Syndicat Autonome 
En l’absence « inopinée » du PDG Jean-Charles Naouri, Yves Desjacques, Antoine Giscard d’Estaing et Her...
Antoine Giscard d’Estaing se félicite que le groupe soit installé dans des pays plutôt stables. 
Chaque format de magasin ...
L’Amérique latine poursuit son développement, mais il n’y a pas de sacrifice d’investissement en France vis-à-vis de l’int...
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Comite de groupe 2014 10_01

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Comité de groupe 1er octobre 2014

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Comite de groupe 2014 10_01

  1. 1. Syndicat Autonome En l’absence « inopinée » du PDG Jean-Charles Naouri, Yves Desjacques, Antoine Giscard d’Estaing et Hervé Daudin déroulent l’ordre du jour et répondent aux questions posées. 1 – Approbation du PV de la réunion du 1er octobre 2013 (-1 abstention de l’Unsa) 2 – Présentation des comptes par Jean-Michel Bloch (commissaire aux comptes)  Les chiffres clés « - C A consolidé 48,645 md d’€, soit +15,9%. 3 facteurs principaux à ce résultat. Forte croissance organique des ventes à l’international, impact positif des variations de périmètre (intégration globale de Monoprix et consolidation par intégration globale de GPA), et impact négatif des variations de change de -8,1%. - ROC de 2,363 md d’€, soit +18,1%, du fait des bonnes performances à l’international - Ratio d’endettement en léger recul de 1,91% à 1,62%. Il faut toutefois souligner l’émission de titres et obligations sans lesquels ce ratio resterait flat versus 2013. Comme les années précédentes, on constate une augmentation du pourcentage du chiffre d’affaires groupe réalisé par l’international (60%). (74% pour le ROC) En France, augmentation des ventes de 5,7% essentiellement due à l’intégration globale de Monoprix. Hypermarchés : -7,2% (baisse des prix commencées en 2012 et poursuivies en 2013) Supermarchés : -6,2% (baisse des prix) Proximité : -2,7% (- 4.6% en 2012) Les formats de proximité et le discount représentent les 2/3 du CA. Monoprix : -0,7% Franprix : -2,9% Leader-Price : -4,4% (baisse tarifaire) Cdiscount : nouvelle année de forte croissance En résumé : l’ensemble des panélistes considèrent aujourd’hui Géant très compétitif. Les volumes sont en hausse et le CA repart légèrement. En supermarchés même constat : augmentation des volumes et de la fréquentation clientèle. En proximité : poursuite d’ouvertures dans les zones de flux (gares, aéroports, autoroutes). Pour la France, l’objectif est de revenir à un niveau de rentabilité permettant d’investir dans les réseaux, principalement en termes d’adéquation des effectifs avec le service à la clientèle et la rénovation des sites. A l’international, Forte croissance des ventes (+23,9%) Notamment sous l’effet de la croissance organique et de l’intégration globale de GPA au Brésil. Gains de parts de marché grâce à une expansion dynamique. L’Asie enregistre de belles évolutions également, même si la Thaïlande fait face à une crise politique. COMITE DE GROUPE DU 1er OCTOBRE 2014 A PARIS
  2. 2. Antoine Giscard d’Estaing se félicite que le groupe soit installé dans des pays plutôt stables. Chaque format de magasin + le e-commerce est présent dans chacun des pays où le groupe est installé. Les tendances 2014 : - assez bon en croissance organique - rentabilité flat - on est pénalisé par les taux de change du fait d’un euro fort. - Géant et LP ont subi de fortes baisses tarifaires et un maillage de terrain a été amorcé dans les zones où nous n’étions pas implantés. - Reprise de l’expansion en proximité y compris en franchise. » QUESTIONS DES O.S. Une véritable mascarade !! La Direction favorise la prise de parole du syndicat FO, entravant l’expression des autres syndicats ! Beaucoup d’interrogations concernant les supers qui passent sous enseigne Monoprix. Yves DESJACQUES (DRH du Groupe) répond qu’il n’y a pas de volonté contrairement aux craintes exposées de paupériser DCF. Il note que les recrutements se sont poursuivis à hauteur de 600 CDI, 6500 CDD. D’autre part en septembre 2014, 500 alternants ont rejoints le groupe. Même si les effectifs ont effectivement baissé pour s’adapter aux résultats, faire face au coût représenté par la baisse des prix, la direction est consciente du fait que plus de discernement sera nécessaire dans l’approche du recrutement. Chacun des magasins ont une productivité, une rentabilité différente. Le recrutement doit être repensé site par site. Sur l’aspect commercial, chaque magasin dans l’avenir, quelle que soit sa taille, sera affecté à un type de besoins, à savoir, magasin de proximité, magasin premium ou encore plutôt discount. C’est ce qui justifie ces changements d’enseigne, d’orientation. Il y a aussi des Monoprix qui passent super casino. Il rappelle également que la rémunération variable versée aux salariés a représenté pour 2013 0,5% de la masse salariale. C’est bien la reconnaissance de leur participation aux résultats des magasins. Alors que cette année, l’augmentation générale était de 0,7%, c’est non négligeable. L’abondement versé était lui aussi conséquent. La meilleure réponse concernant la solidité du groupe réside dans la multiplicité des formats. Il n’y a pas d’incertitude particulière concernant la santé des magasins en France.
  3. 3. L’Amérique latine poursuit son développement, mais il n’y a pas de sacrifice d’investissement en France vis-à-vis de l’international. A notre intervention en fin de réunion (on ne nous a pas donné la parole avant) « les conditions de travail sont inacceptables pour notre organisation UNSA en rappelant que les charges de travail sont augmentée, que persiste une polyvalence à outrance, difficulté à prendre ou positionner les CP, que les arrêts de travail et démissions se multiplient et la hausse des risques psycho-sociaux ». Y. DESJACQUES répond qu’il a déjà répondu à cette remarque. Concernant notre intervention sur les gérants mandataires : « Nous voulons aussi attirer votre attention sur le problème que rencontrent les gérants mandataires. Par soucis d’économie, les livraisons ont été regroupées mettant ainsi les gérants dans une situation qu’ils ne peuvent pas gérer. Pour exemple, ils se retrouvent avec les livraisons frais, surgelé, épicerie et liquide le même jour, soit 13 Rolls avec un dépôt qui n’a pas le volume suffisant pour stocker la marchandise. Cette situation est ubuesque mais bien réelle. Certains gérants sont prêts à jeter l’éponge. ». Y. DESJACQUES répond qu’il s’en étonne, car il reçoit au quotidien des CV et demande de franchise. Concernant notre intervention sur la politique international du Groupe : « Le Groupe va-t-il investir au Moyen-Orient, Emirats ou Qatar ? » Y. DESJACQUES répond : « Non, c’est de l’Intox ». (Curieux quand sur la plaquette du Groupe il parle d’un géant casino à Abu Dhabi…). Pas grand-chose à se mettre sous la dent. Des réponses un peu bateau, chef d’oeuvre d’imprécisions ou diluées à l’extrême si bien que le contradicteur en a oublié sa question. Çà, plus de la discourtoisie nous incite à nous abstenir d’être présents. Nous avons rappelé à la direction que le Comité de groupe n’était pas l’apanage des OS représentatives et que si nous étions présents ce jour c’est que nous avions-nous aussi à dire des choses. Oui, en réalité une vaste mascarade !! Le bureau

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