Le document décrit la création des zones d'habitat urbain, les zhun, à Béjaïa dans les années 1970 et analyse leur impact sur l'espace urbain, soulignant les problèmes liés à la standardisation, à l'absence de hiérarchie géographique et à la perte de l'identité des lieux. Les zones d'Ihaddaden et de Sidi Ahmed, bien qu'équipées de logements et d'infrastructures, montrent une négligence des espaces publics et une imbrication des bâtiments sans une structuration adéquate, entraînant une homogénéité et une dégradation de la qualité de vie urbaine. Le texte conclut sur une critique des constructions qui, au lieu de favoriser la vie sociale, ne parviennent pas à créer des espaces de rencontre, accentuant un sentiment d'anonymat et de monotonie dans le paysage urbain.