La loi organique sur les lois de finance (LOLF) de 2001 en France a échoué à atteindre ses objectifs en raison de causes structurelles, de faiblesses conceptuelles et d'un manque d'implication des fonctionnaires. Malgré des innovations telles que la gestion par programme et une plus grande transparence, la LOLF a souffert d'une stratégie peu claire et d'une mauvaise coordination avec d'autres réformes. Les conséquences de cet échec se traduisent par un déficit budgétaire persistant et une faible productivité, soulignant la nécessité d'une réforme de l'État et d'une communication efficace avec les usagers pour l'avenir.