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Tony Ibrahim , Georges Maalouly, Elie Nemer ,
Elie Haddad , Charbel Yazbeck , Fady Haddad .


…
    AMEE 2012
                                                USJ 2013
     LYON
INTRODUCTION 1
 Dans le contexte d’une médecine de plus en plus technique, la
  relation médecin-malade s’est profondément modifiée au cours des
  dernières décennies.


 En effet, la pratique médicale ne se base plus seulement sur les
  connaissances scientifiques du médecin et son savoir-faire                  mais
  encore plus sur ses capacités de communication, de collaboration, de
  gestion, de lecture critique de la littérature….


                                 Garg A. Can Med Assoc J. 1997; 156:1159–64
INTRODUCTION 2
 L’annonce d’une mauvaise nouvelle est un défi pour

 tous les médecins :

   Réactions émotionnelles du patient,

   Stress créé par ses attentes

   Décision d’entamer ou non un traitement.




             Orlander JD. J Gen Intern Med. 2002; 17:825-31
INTRODUCTION 2

 Apprendre      à   annoncer       ADEQUATEMENT        une

 mauvaise nouvelle est essentielle pour pouvoir :

   Assurer de meilleurs soins médicaux,

   Maintenir une relation productive avec le malade,

   Satisfaire aussi bien le médecin et le malade

   Pratiquer une médecine centrée sur le patient

  Rosenbaum ME Teach Learn Med. 2002; 14:144-9
INTRODUCTION 3
   Concernant l’annonce d’une mauvaise nouvelle
 Et pour un entretien optimal patient-médecin, Six étapes

 ont été développées à l’université de Johns Hopkins



 Elles sont illustrées en anglais par le mnémonique SPIKES.



                                 Mehmood SI , Med Teach. 2011; 33:951
                                 Rosenbaum Acad Med. 2004; 79:107-17
                                Teike Lüthi F. Rev Med Suisse. 2011; 7:85-7
SPIKES
1.   S pour « Setting up the interview » : la mise en place de l’entretien,

2.   P    pour «assessing the patient’s Perception » : l’évaluation de la
     perception du malade,

3.   I   pour «obtaining the patient’s Invitation »: l’obtention de l’invitation du
     malade,

4.   K    pour «giving Knowledge and information to the patient »: informer le
     patient de la mauvaise nouvelle,

5.   E    pour «adressing the patient’s Emotion with Emapathic responses »:
     Répondre aux émotions du patient avec de l’empathie,

6.   S pour «Strategy and Summary »: la stratégie de traitement et le résumé.
INTRODUCTION 4,
       pour enseigner l’annonce de la mauvaise nouvelle
                en se basant sur ces six étapes
 Diverses méthodes ont été utilisées ...(Vaidya VU 1999, Vu NV 1992, Rothman AI 1996):

    Des conférences orales, des scénarios cliniques, des discussions en groupe.

 Revue de littérature a été réalisée par Rosenbaum en 2004:

    Quelque soit la méthode utilisée, la formation à l’annonce de la mauvaise

      nouvelle améliore la confiance en soi des participants.

 Revue réalisée par Alexender (alexander 2004) :

    Un nombre assez limité d’études ont évalué objectivement l’impact d’ un

      atelier sur le savoir faire et savoir être des résidents
INTRODUCTION 5
                  Problématique
 Selon notre revue de la littérature:

   1.   Impact a long terme?

   2.   Evaluation objective par examen clinique objectif
        simulé (ECOS) avec évaluateur « aveugle » dans le
        milieu culturel libanais.
But

 Déterminer l’impact d’un atelier se basant sur le
 model SPIKES, dans l’amélioration des techniques de
 l’annonce de la mauvaise nouvelle dans le milieu
 culturel libanais, avec une
   évaluation écrite à court et a long terme ainsi qu’un

   examen    clinique objectif simulé (ECOS) avec
    évaluateur aveugle.
Matériels et méthodes 1
 Type :     C’est une étude interventionnelle.

 Lieu et date:    L’Université          Saint-Joseph          à
 Beyrouth, juillet 2009 et déc 2011.

 Population :     Residents du tronc commun de médecine
 interne de l’Université Saint-Joseph (R1-R2-R3)

   Parmi cinquante résidents qui satisfaisaient les critères

    d’inclusions, 48 ont participé et ont donné leur consentement
    écrit.
Matériels et méthodes 2
 Les participants ont été divisés en deux groupes d’une
 façon aléatoire:
   1.   Groupe Atelier:   21 sujets qui ont assisté à l’atelier.

   2.   Groupe Contrôle: 27 sujets.
Matériels et méthodes 3
   Questionnaire- pré-test duree 126 mn
 Un pré-test a été élaboré en se basant sur le questionnaire

 de l’étude de Farber et al. 2002 et cela en transformant les

 questions de cette étude en 21 cas cliniques avec pour

 chacun 4      choix de réponses permettant d’évaluer le

 participant dans les 6 domaines du model SPIKES.

 Etude pilote sur 10 médecins étudiant sa faisabilité

 126 minutes : soit 6 minutes par cas.
Matériels et méthodes 4
                               ATELIER:
            journée pédagogique, trois étapes :
1) conférence orale interactive:                    60 minutes
       Presentation power point expliquant le modèle « SPIKES ».

2) Jeu de rôle interactif:                          120 minutes
   Réalisé par les résidents eux-mêmes évoquant des situations auxquels

      ils se sont confrontés lors de leur stage avec discussions de chaque cas.

3) Vidéo + commentaires :                           60 minutes
   Formée de trois scénarios cliniques illustrant ce qu’il est recommandé

      d’effectuer ou d’éviter dans l’annonce de la mauvaise nouvelle.
Matériels et méthodes 5


 EVALUATION ECRITE A COURT TERME

 Trois mois plus tard, le même questionnaire a été
 redistribué aux deux groupes.
Matériels et méthodes 6
    EVALUATION-ECOS A 3 MOIS
 Deux scenarios cliniques de 30 minutes chacun.

 Simulateurs

    Ayant une expérience de l’ECOS

 Un enregistrement sonore de l’entretien par cassette

 Evaluation :

    Un évaluateur « aveugle »

    Une grille d’évaluation utilisée dans l’étude d’Alexander et al.

     (Alexander SC 2006).
EVALUATION-ECOS A 3 MOIS
    Grille d’évaluation
    A) Communication d’une mauvaise nouvelle:
1) donner une phrase préparatoire avant l’annonce de la mauvaise nouvelle,
2) annoncer la mauvaise nouvelle tôt dans la conversation,
3) utiliser un langage claire et explicit,
4) rester silencieux après l’annonce de la mauvaise nouvelle,
5) chercher a évaluer la réaction du patient envers la mauvaise nouvelle ;


    B) Répondre aux émotions du patients :
1) définir l’émotion du patient,
2) chercher les émotions non exprimées explicitement par le patient,
3) exprimer la compréhension envers l’émotion du patient,
4) chercher à explorer les facteurs qui influencent l’émotion du patient;


    C) Compétence générale de communication:
1) établir le rapport initiale avec le patient,
2) chercher à évaluer le support social du patient,
3) informer le patient du support médical continu par le médecin,
4) chercher a voire si le patient a des questions,
5) vérifier que le patient est dans de bonne condition de prendre des décisions,
6) faire un résumé de tout ce qui a été dit et du plan médical futur.

   Une dernière note de l’ECOS a été mise sur une grille de 10 points par les simulateurs eux même qui donnaient leur avis
    concernant la communication non verbale du participant (note subjective).
Matériels et méthodes 6
 EVALUATION ECRITE A LONG TERME
 Une troisième évaluation écrite (post-test     2 ans) a
 été   réalisée     en   utilisant   toujours   le   même
 questionnaire .
50 résidents ayant les critères d’inclusions

2 résidents en voyage

                                  48 résidents
  21 résidents                                               27 résidents
Groupe Atelier                                             Groupe Contrôle


                               Résumé de la méthodologie
Pré-test                                              126 minutes
Atelier            Conférence orale non interactive   60 minutes
(seulement         Jeu de rôle interactif             120 minutes
pour le groupe Vidéo                                  60 minutes
atelier)
Post test 3 mois                                      126 minutes
ECOS 3mois                                            Deux cas avec 30 minutes chacun
Post test 2 ans                                       126 minutes
Presentation   haddad-fm-original
Tableau 2 : comparaison des variables âge, sexe, années résidanat, échelle de Rotter et pré-test entre le groupe atelier et le
groupe contrôle.
                                                                                Groupe                    Groupe      Valeur p
                                                                                 atelier                 contrôle
                                                                                  N=21                     N=27
Age
Moyenne (Déviation Std.)                                                           26 (2)                25 (1.3)     >0.05 a

Sexe                                                 Femmes
Effectifs (%)                                                                   13 (61.9%)             15 (55.5%)     >0.05 b
                                                    Hommes                       8 (38.1%)             12 (44.5%)

Années résidanat                                        R1                      13 (61.9%)             18 (66.7%)
Effectifs (%)                                           R2                       5 (23.8%)             6 (22.2%)      >0.05b
                                                        R3                       3 (14.3%)              3 (11.1%)

Echelle de Rotter                          Locus de contrôle interne
Effectifs (%)                                      extrême.                      3 (14.2%)              3 (11.2%)     >0.05 b
                                            Echelle de Rotter : 0-3
                                           Locus de contrôle interne
                                                   modéré.                      11 (52.4%)             14 (51.8%)
                                            Echelle de Rotter : 4-11
                                              Locus de contrôle
                                                    externe.                     7 (33.4%)             10 (37.0%)
                                            Echelle de Rotter : 12-23
Pré-test
                      Moyenne (Déviation Std.)                                 11.14 (1.982)          10.35 (2.432) >0.05a
Tableau 3 : Comparaison entres les variables pré-test, post test et post test après 2 ans au sein des deux
groupes.
                                              N            Moyenne           Déviation Std.     Valeur p
Groupe atelier
Pré-test (sur note 21)                        21              11.2                 2.2          <0.01*a

Post test (sur note 21)                       21              13                   1.9          <0.05*b

Post test après 2 ans (sur note 21)           21             14.1                  1.6          >0.05 c




Groupe contrôle
Pré-test (sur note 21)                        27             10.3                  2.5          >0.05 a

Post test (sur note 21)                       27             10.4                  2.8          >0.05 b

Post test après 2 ans (sur note 21)           27             10.2                  2.1          >0.05 c
Figure illustrant les scores des differents tests selon les
                                           deux groupes
                                          *valeur p<0.05

               16
                                                                14.1*
                                              13*
               14
                           11.2
               12

               10
note du test




                            10.3              10.4                 10.4
               8

               6                                                                  groupe atelier

               4
                                                                                  groupe contrôle
               2

               0
                           Pré-test         Post test    Post test après 2 ans.
Tableau 4 : Comparaison des variables post-test, scores de l’ECOS1 et scores de l’ECOS 2 entre les deux groupes.
                                                                     Groupe                   Groupe               test t entre les
                                                                     atelier                  contrôle             échantillons

                                                                 Moyenne (Déviation Moyenne (Déviation Std.)       indépendants

                                                                         Std.)                                        Valeur p

Post-test                                                              13 (1.9)                 11 (2.8)              <0.05*
ECOS1         †Compétence de communication Générale (sur une            5 (1.0)                  5 (1.8)               >0.05
              note de 12)
              ‡Annonce de la mauvaise nouvelle et répondre aux          5 (1.1)                  5 (1.9)               >0.05
              émotions du patients (sur une note de 9)
              Communication non verbale (sur une note de 10)           7.4 (1.1)                6.7 (1.7)              >0.05
              Score total communication verbale (sur une note          10 (1.9)                 10 (3.1)               >0.05
              de 21)
ECOS 2        Compétence de communication Générale (sur une            6.5 (1.2)                5.9 (1.3)              >0.05
              note de 12)
              Annonce de la mauvaise nouvelle et répondre aux           5 (1.3)                  5 (1.4)               >0.05
              émotions du patients (sur une note de 9)
              Communication non verbale (sur une note de 10)           7.0 (1.0)                7.1 (1.5)              >0.05
              Score total communication verbale (sur une note          12 (2.0)                 11 (2.1)               >0.05
              de 21)
DISCUSSION
                               Méthodes
 Le model SPIKES

   1.   Facile a mémoriser

   2.   Englobe les points essentiels dans la communication de la mauvaise
        nouvelle (Baile WF. 2000, Kaplan M. 2010)

 Notre Méthode d’enseignement de ce modèle (trois techniques) :

   1.   Conférence orale avec projection écrite présenter la méthode
        théorique et discuter avec les participants différentes publications
        prouvant son efficacité et sa pertinence

   2.   Séance de discussion en petit groupes  marquer les difficultés à
        annoncer la mauvaise nouvelle et discuter les fautes fréquemment
        commises.

   3.   Vidéo Contextualiser l’enseignement
DISCUSSION
                     Résultats

1.   Efficacité prouvée dans l’apprentissage théorique à
     court et à long terme…. même après 2 ans.

2. Efficacité non prouvée sur la pratique , évaluée par
     l’ECOS.
DISCUSSION
         Comparaison à d’autres études
 Même résultats concernant l’ amélioration théorique

 d’autres études ont montré aussi une amélioration de l’autosatisfaction

  (Rosenbaum ME. 2004, Park I. 2010, Alexander SC. 2006)



 Contrairement à nos résultats, l’étude d’Alexander 2006 avait détecté une amélioration
  significative sur l’ECOS.

 Causes possibles de discordance :

    1.   Durée de l’atelier = 16h largement supérieure au notre  Importance du temps
         dans l’enseignement de la communication de la mauvaise nouvelle.

    2.   Différence culturelle: model SPIKES construit par des équipes Américaines 
         nécessite du développer des modèles adaptés a chaque culture.
DISCUSSION

                Avantages et Limites :
 Limitations :
   1.   Nombre de participants

   2.   Méthodes d’évaluation non validées  nécessité de développer des
        méthodes d’évaluation universelles validées.

 Les avantages
   1.   Evaluation théorique à court et a long terme (2 ans).

   2.   Mode d’évaluation objectif par ECOS avec enregistrement sonore et
        évaluateur aveugle.

   3.   Application du model SPIKES dans le milieu culturel libanais.
Conclusion
 L’intervention   pédagogique     comportant      plusieurs

  techniques d’apprentissage pour sensibiliser nos étudiants

  a l’importance de l’annonce de la mauvaise nouvelle se

  basant sur le model « SPIKES » pourrait être utile pour la

  formation théorique des médecins.

 Mais ceci doit être complété par d’autres méthodes de

  simulation répétitives afin d’améliorer la pratique des

  médecins dans ce domaine de communication.
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  • 1. Tony Ibrahim , Georges Maalouly, Elie Nemer , Elie Haddad , Charbel Yazbeck , Fady Haddad . … AMEE 2012 USJ 2013 LYON
  • 2. INTRODUCTION 1  Dans le contexte d’une médecine de plus en plus technique, la relation médecin-malade s’est profondément modifiée au cours des dernières décennies.  En effet, la pratique médicale ne se base plus seulement sur les connaissances scientifiques du médecin et son savoir-faire mais encore plus sur ses capacités de communication, de collaboration, de gestion, de lecture critique de la littérature…. Garg A. Can Med Assoc J. 1997; 156:1159–64
  • 3. INTRODUCTION 2  L’annonce d’une mauvaise nouvelle est un défi pour tous les médecins :  Réactions émotionnelles du patient,  Stress créé par ses attentes  Décision d’entamer ou non un traitement. Orlander JD. J Gen Intern Med. 2002; 17:825-31
  • 4. INTRODUCTION 2  Apprendre à annoncer ADEQUATEMENT une mauvaise nouvelle est essentielle pour pouvoir :  Assurer de meilleurs soins médicaux,  Maintenir une relation productive avec le malade,  Satisfaire aussi bien le médecin et le malade  Pratiquer une médecine centrée sur le patient Rosenbaum ME Teach Learn Med. 2002; 14:144-9
  • 5. INTRODUCTION 3 Concernant l’annonce d’une mauvaise nouvelle  Et pour un entretien optimal patient-médecin, Six étapes ont été développées à l’université de Johns Hopkins  Elles sont illustrées en anglais par le mnémonique SPIKES. Mehmood SI , Med Teach. 2011; 33:951 Rosenbaum Acad Med. 2004; 79:107-17 Teike Lüthi F. Rev Med Suisse. 2011; 7:85-7
  • 6. SPIKES 1. S pour « Setting up the interview » : la mise en place de l’entretien, 2. P pour «assessing the patient’s Perception » : l’évaluation de la perception du malade, 3. I pour «obtaining the patient’s Invitation »: l’obtention de l’invitation du malade, 4. K pour «giving Knowledge and information to the patient »: informer le patient de la mauvaise nouvelle, 5. E pour «adressing the patient’s Emotion with Emapathic responses »: Répondre aux émotions du patient avec de l’empathie, 6. S pour «Strategy and Summary »: la stratégie de traitement et le résumé.
  • 7. INTRODUCTION 4, pour enseigner l’annonce de la mauvaise nouvelle en se basant sur ces six étapes  Diverses méthodes ont été utilisées ...(Vaidya VU 1999, Vu NV 1992, Rothman AI 1996):  Des conférences orales, des scénarios cliniques, des discussions en groupe.  Revue de littérature a été réalisée par Rosenbaum en 2004:  Quelque soit la méthode utilisée, la formation à l’annonce de la mauvaise nouvelle améliore la confiance en soi des participants.  Revue réalisée par Alexender (alexander 2004) :  Un nombre assez limité d’études ont évalué objectivement l’impact d’ un atelier sur le savoir faire et savoir être des résidents
  • 8. INTRODUCTION 5 Problématique  Selon notre revue de la littérature: 1. Impact a long terme? 2. Evaluation objective par examen clinique objectif simulé (ECOS) avec évaluateur « aveugle » dans le milieu culturel libanais.
  • 9. But  Déterminer l’impact d’un atelier se basant sur le model SPIKES, dans l’amélioration des techniques de l’annonce de la mauvaise nouvelle dans le milieu culturel libanais, avec une  évaluation écrite à court et a long terme ainsi qu’un  examen clinique objectif simulé (ECOS) avec évaluateur aveugle.
  • 10. Matériels et méthodes 1  Type : C’est une étude interventionnelle.  Lieu et date: L’Université Saint-Joseph à Beyrouth, juillet 2009 et déc 2011.  Population : Residents du tronc commun de médecine interne de l’Université Saint-Joseph (R1-R2-R3)  Parmi cinquante résidents qui satisfaisaient les critères d’inclusions, 48 ont participé et ont donné leur consentement écrit.
  • 11. Matériels et méthodes 2  Les participants ont été divisés en deux groupes d’une façon aléatoire: 1. Groupe Atelier: 21 sujets qui ont assisté à l’atelier. 2. Groupe Contrôle: 27 sujets.
  • 12. Matériels et méthodes 3 Questionnaire- pré-test duree 126 mn  Un pré-test a été élaboré en se basant sur le questionnaire de l’étude de Farber et al. 2002 et cela en transformant les questions de cette étude en 21 cas cliniques avec pour chacun 4 choix de réponses permettant d’évaluer le participant dans les 6 domaines du model SPIKES.  Etude pilote sur 10 médecins étudiant sa faisabilité  126 minutes : soit 6 minutes par cas.
  • 13. Matériels et méthodes 4 ATELIER: journée pédagogique, trois étapes : 1) conférence orale interactive: 60 minutes  Presentation power point expliquant le modèle « SPIKES ». 2) Jeu de rôle interactif: 120 minutes  Réalisé par les résidents eux-mêmes évoquant des situations auxquels ils se sont confrontés lors de leur stage avec discussions de chaque cas. 3) Vidéo + commentaires : 60 minutes  Formée de trois scénarios cliniques illustrant ce qu’il est recommandé d’effectuer ou d’éviter dans l’annonce de la mauvaise nouvelle.
  • 14. Matériels et méthodes 5 EVALUATION ECRITE A COURT TERME  Trois mois plus tard, le même questionnaire a été redistribué aux deux groupes.
  • 15. Matériels et méthodes 6 EVALUATION-ECOS A 3 MOIS  Deux scenarios cliniques de 30 minutes chacun.  Simulateurs  Ayant une expérience de l’ECOS  Un enregistrement sonore de l’entretien par cassette  Evaluation :  Un évaluateur « aveugle »  Une grille d’évaluation utilisée dans l’étude d’Alexander et al. (Alexander SC 2006).
  • 16. EVALUATION-ECOS A 3 MOIS Grille d’évaluation A) Communication d’une mauvaise nouvelle: 1) donner une phrase préparatoire avant l’annonce de la mauvaise nouvelle, 2) annoncer la mauvaise nouvelle tôt dans la conversation, 3) utiliser un langage claire et explicit, 4) rester silencieux après l’annonce de la mauvaise nouvelle, 5) chercher a évaluer la réaction du patient envers la mauvaise nouvelle ; B) Répondre aux émotions du patients : 1) définir l’émotion du patient, 2) chercher les émotions non exprimées explicitement par le patient, 3) exprimer la compréhension envers l’émotion du patient, 4) chercher à explorer les facteurs qui influencent l’émotion du patient; C) Compétence générale de communication: 1) établir le rapport initiale avec le patient, 2) chercher à évaluer le support social du patient, 3) informer le patient du support médical continu par le médecin, 4) chercher a voire si le patient a des questions, 5) vérifier que le patient est dans de bonne condition de prendre des décisions, 6) faire un résumé de tout ce qui a été dit et du plan médical futur.  Une dernière note de l’ECOS a été mise sur une grille de 10 points par les simulateurs eux même qui donnaient leur avis concernant la communication non verbale du participant (note subjective).
  • 17. Matériels et méthodes 6 EVALUATION ECRITE A LONG TERME  Une troisième évaluation écrite (post-test 2 ans) a été réalisée en utilisant toujours le même questionnaire .
  • 18. 50 résidents ayant les critères d’inclusions 2 résidents en voyage 48 résidents 21 résidents 27 résidents Groupe Atelier Groupe Contrôle Résumé de la méthodologie Pré-test 126 minutes Atelier Conférence orale non interactive 60 minutes (seulement Jeu de rôle interactif 120 minutes pour le groupe Vidéo 60 minutes atelier) Post test 3 mois 126 minutes ECOS 3mois Deux cas avec 30 minutes chacun Post test 2 ans 126 minutes
  • 20. Tableau 2 : comparaison des variables âge, sexe, années résidanat, échelle de Rotter et pré-test entre le groupe atelier et le groupe contrôle. Groupe Groupe Valeur p atelier contrôle N=21 N=27 Age Moyenne (Déviation Std.) 26 (2) 25 (1.3) >0.05 a Sexe Femmes Effectifs (%) 13 (61.9%) 15 (55.5%) >0.05 b Hommes 8 (38.1%) 12 (44.5%) Années résidanat R1 13 (61.9%) 18 (66.7%) Effectifs (%) R2 5 (23.8%) 6 (22.2%) >0.05b R3 3 (14.3%) 3 (11.1%) Echelle de Rotter Locus de contrôle interne Effectifs (%) extrême. 3 (14.2%) 3 (11.2%) >0.05 b Echelle de Rotter : 0-3 Locus de contrôle interne modéré. 11 (52.4%) 14 (51.8%) Echelle de Rotter : 4-11 Locus de contrôle externe. 7 (33.4%) 10 (37.0%) Echelle de Rotter : 12-23 Pré-test Moyenne (Déviation Std.) 11.14 (1.982) 10.35 (2.432) >0.05a
  • 21. Tableau 3 : Comparaison entres les variables pré-test, post test et post test après 2 ans au sein des deux groupes. N Moyenne Déviation Std. Valeur p Groupe atelier Pré-test (sur note 21) 21 11.2 2.2 <0.01*a Post test (sur note 21) 21 13 1.9 <0.05*b Post test après 2 ans (sur note 21) 21 14.1 1.6 >0.05 c Groupe contrôle Pré-test (sur note 21) 27 10.3 2.5 >0.05 a Post test (sur note 21) 27 10.4 2.8 >0.05 b Post test après 2 ans (sur note 21) 27 10.2 2.1 >0.05 c
  • 22. Figure illustrant les scores des differents tests selon les deux groupes *valeur p<0.05 16 14.1* 13* 14 11.2 12 10 note du test 10.3 10.4 10.4 8 6 groupe atelier 4 groupe contrôle 2 0 Pré-test Post test Post test après 2 ans.
  • 23. Tableau 4 : Comparaison des variables post-test, scores de l’ECOS1 et scores de l’ECOS 2 entre les deux groupes. Groupe Groupe test t entre les atelier contrôle échantillons Moyenne (Déviation Moyenne (Déviation Std.) indépendants Std.) Valeur p Post-test 13 (1.9) 11 (2.8) <0.05* ECOS1 †Compétence de communication Générale (sur une 5 (1.0) 5 (1.8) >0.05 note de 12) ‡Annonce de la mauvaise nouvelle et répondre aux 5 (1.1) 5 (1.9) >0.05 émotions du patients (sur une note de 9) Communication non verbale (sur une note de 10) 7.4 (1.1) 6.7 (1.7) >0.05 Score total communication verbale (sur une note 10 (1.9) 10 (3.1) >0.05 de 21) ECOS 2 Compétence de communication Générale (sur une 6.5 (1.2) 5.9 (1.3) >0.05 note de 12) Annonce de la mauvaise nouvelle et répondre aux 5 (1.3) 5 (1.4) >0.05 émotions du patients (sur une note de 9) Communication non verbale (sur une note de 10) 7.0 (1.0) 7.1 (1.5) >0.05 Score total communication verbale (sur une note 12 (2.0) 11 (2.1) >0.05 de 21)
  • 24. DISCUSSION Méthodes  Le model SPIKES 1. Facile a mémoriser 2. Englobe les points essentiels dans la communication de la mauvaise nouvelle (Baile WF. 2000, Kaplan M. 2010)  Notre Méthode d’enseignement de ce modèle (trois techniques) : 1. Conférence orale avec projection écrite présenter la méthode théorique et discuter avec les participants différentes publications prouvant son efficacité et sa pertinence 2. Séance de discussion en petit groupes  marquer les difficultés à annoncer la mauvaise nouvelle et discuter les fautes fréquemment commises. 3. Vidéo Contextualiser l’enseignement
  • 25. DISCUSSION Résultats 1. Efficacité prouvée dans l’apprentissage théorique à court et à long terme…. même après 2 ans. 2. Efficacité non prouvée sur la pratique , évaluée par l’ECOS.
  • 26. DISCUSSION Comparaison à d’autres études  Même résultats concernant l’ amélioration théorique  d’autres études ont montré aussi une amélioration de l’autosatisfaction (Rosenbaum ME. 2004, Park I. 2010, Alexander SC. 2006)  Contrairement à nos résultats, l’étude d’Alexander 2006 avait détecté une amélioration significative sur l’ECOS.  Causes possibles de discordance : 1. Durée de l’atelier = 16h largement supérieure au notre  Importance du temps dans l’enseignement de la communication de la mauvaise nouvelle. 2. Différence culturelle: model SPIKES construit par des équipes Américaines  nécessite du développer des modèles adaptés a chaque culture.
  • 27. DISCUSSION Avantages et Limites :  Limitations : 1. Nombre de participants 2. Méthodes d’évaluation non validées  nécessité de développer des méthodes d’évaluation universelles validées.  Les avantages 1. Evaluation théorique à court et a long terme (2 ans). 2. Mode d’évaluation objectif par ECOS avec enregistrement sonore et évaluateur aveugle. 3. Application du model SPIKES dans le milieu culturel libanais.
  • 28. Conclusion  L’intervention pédagogique comportant plusieurs techniques d’apprentissage pour sensibiliser nos étudiants a l’importance de l’annonce de la mauvaise nouvelle se basant sur le model « SPIKES » pourrait être utile pour la formation théorique des médecins.  Mais ceci doit être complété par d’autres méthodes de simulation répétitives afin d’améliorer la pratique des médecins dans ce domaine de communication.

Notes de l'éditeur

  1. (1) CHU-Hotel Dieu de France, Université Saint-Joseph Beyrouth, LIBAN. (2) CHU-N.D des Secours, Université Saint-Esprit de Kaslik, LIBAN;
  2. Dans le contexte d’une médecine de plus en plus technique et performante, la relation médecin-malade s’est profondément modifiée au cours des dernières décennies. Actuellement la pratique médicale ne se base plus seulement sur les connaissances scientifiques du médecin et son savoir-faire mais englobe le malade dans sa totalité Garg A. Can Med Assoc J. 1997; 156:1159–64
  3. Stress cree par sesattentes : For example, a patient who is told that her back pain is caused by a recurrence of her breast cancer when she was expecting to be told it was a muscle strain is likely to feel shocked. PLUS SPECIFIQUEMENT , L’annonce d’une mauvaise nouvelle est un défi pour les médecins :Réactions émotionnelles du patient, Stress créé par ses attentes Décision d’entamer le traitement. Orlander JD. J Gen Intern Med. 2002; 17:825-31
  4. Apprendre à annoncer ADEQUATEMENT une mauvaise nouvelle est essentielle pour pouvoir :Fournir de bons soins médicaux, Maintenir une relation productive avec le malade, Satisfaire aussi bien le médecin que le maladeRosenbaum ME TeachLearn Med. 2002; 14:144-9
  5. Six étapes ont été développées par l’université américaine de Johns Hopkins pour un meilleur entretien patient-médecin, et sont actuellement utilisées par plusieurs faculté de médecine de part le monde. Elles sont illustrées en anglais par le mnémonique SPIKES.
  6. S pour « Setting up the interview » : la mise en place de l’entretien,P pour «assessing the patient’sPerception » : l’évaluation de la perception du malade,I pour «obtaining the patient’sInvitation »: l’obtention de l’invitation du malade, Kpour «givingKnowledge and information to the patient »: informer le patient de la mauvaise nouvelle,Epour «adressing the patient’sEmotionwithEmapathicresponses »: Répondre aux émotions du patient avec de l’empathie,S pour «Strategy and Summary »: la stratégie de traitement et la résumé.
  7. S pour « Setting up the interview » : la mise en place de l’entretien,P pour «assessing the patient’sPerception » : l’évaluation de la perception du malade,I pour «obtaining the patient’sInvitation »: l’obtention de l’invitation du malade, Kpour «givingKnowledge and information to the patient »: informer le patient de la mauvaise nouvelle,Epour «adressing the patient’sEmotionwithEmapathicresponses »: Répondre aux émotions du patient avec de l’empathie,S pour «Strategy and Summary »: la stratégie de traitement et la résumé.
  8. Diverses méthodes ont été utilisées pour enseigner l’annonce de la mauvaise nouvelle en se basant sur ces six étapes (Vaidya VU 1999, Vu NV 1992, Rothman AI 1996): Des conférences orales, des scénarios cliniques, ainsi que des discussions en groupe.Revue de littérature a été réalisée par Rosenbaum (Rosenbaum 2004):L’éducation de l’annonce de la mauvaise nouvelle quelque soit la méthode utilisée améliore l’autosatisfaction et la confiance en soit des participants. Revue réalisée par Alexender (alexander 2004) :Un nombre assez limité d’études ont cherché à évaluer objectivement l’impact d’atelier d’enseignement entre autre par un évaluateur aveugle utilisant des enregistrements sonores de rencontre médecin-patient .
  9. Diverses méthodes ont été utilisées pour enseigner l’annonce de la mauvaise nouvelle en se basant sur ces six étapes (Vaidya VU 1999, Vu NV 1992, Rothman AI 1996): Des conférences orales, des scénarios cliniques, ainsi que des discussions en groupe.Revue de littérature a été réalisée par Rosenbaum (Rosenbaum 2004):L’éducation de l’annonce de la mauvaise nouvelle quelque soit la méthode utilisée améliore l’autosatisfaction et la confiance en soit des participants. Revue réalisée par Alexender (alexander 2004) :Un nombre assez limité d’études ont cherché à évaluer objectivement l’impact d’atelier d’enseignement entre autre par un évaluateur aveugle utilisant des enregistrements sonores de rencontre médecin-patient .
  10. Déterminer l’impact d’un atelier se basant sur le model SPIKES, dans l’amélioration des techniques de communication essentiellement l’annonce de la mauvaise nouvelle dans le milieu culturel libanais, avec une évaluation écrite à court et a long terme ainsi qu’un examen clinique objectif simulé (ECOS) avec évaluateur aveugle.
  11. Type : C’est une étude interventionnelle.Lieu et date: L’université Saint-Joseph à Beyrouth, Liban entre les mois de juillet 2009 et décembre 2011. Population : Pour être inclus dans l’étude, il faut être inscrit dans le tronc commun de médecine interne de l’université Saint-Joseph de Beyrouth (première, deuxième et troisième année de spécialisation postdoctorale).Invitation des participants: message électronique expliquant en détails l’atelier, Parmi cinquante résidents qui satisfaisaient les critères d’inclusions, 48 ont participé et ont donné leur consentement écrit.
  12. Un pré-test a été élaboré par les auteurs de l’étude en langue française en se basant sur le questionnaire de l’étude de Farber et al. 2002 (Farber NJ 2002) et cela en transformant les questions de cette étude en de cas cliniques (confère annexe). 21 cas cliniques avec pour chacun 4 à 5 choix de réponses parmi lesquelles le participant doit choisir la meilleur. Il évalue le participant dans les 6 domaines du model SPIKES.Etude pilote sur 10 médecins étudiant sa faisabilitéDistribué pour la première fois aux deux groupes simultanément avant l’atelier pour une durée de 126 minutes soit 6 minutes par cas.
  13. Il consistait en une journée pédagogique composée de trois étapes : 1) conférence orale interactive de 60 minutes Projection power point réalisée par un des auteurs expliquant le modèle « SPIKES ». 2) Jeu de rôle interactif de 120 minutes Réalisé par les résidents eux-mêmes évoquant des situations auxquels ils se sont confrontés lors de leur stage avec discussions de chaque cas. 3) Vidéo de 60 minutes Formée de trois scénarios cliniques et réalisée par les responsables de l’étude illustrant ce qu’il faut faire ou éviter dans l’annonce de la mauvaise nouvelle.
  14. Trois mois après, le même questionnaire (dénommé cette fois post-test) a été redistribué aux deux groupes.
  15. Deux scenarios cliniques de 30 minutes chacun (deux cas de la réalité).Simulateurs EntrainésAyant une expérience de l’ECOS Ne faisaient pas partie du corps médical. Un enregistrement sonore de l’entretient par cassetteEvaluation : Un évaluateur « aveugle » (ne connaissant pas les participants) Une grille d’évaluation utilisée dans l’étude d’Alexander et al. (Alexander SC 2006).
  16. A) Communication d’une mauvaise nouvelle: 1) donner une phrase préparatoire avant l’annonce de la mauvaise nouvelle, 2) annoncer la mauvaise nouvelle tôt dans la conversation, 3) utiliser un langage claire et explicit, 4) rester silencieux après l’annonce de la mauvaise nouvelle, 5) chercher a évaluer la réaction du patient envers la mauvaise nouvelle ;B) Répondre aux émotions du patients : 1) définir l’émotion du patient, 2) chercher les émotions non exprimées explicitement par le patient, 3) exprimer la compréhension envers l’émotion du patient, 4) chercher à explorer les facteurs qui influencent l’émotion du patient; C) Compétence générale de communication: 1) établir le rapport initiale avec le patient, 2) chercher à évaluer le support social du patient, 3) informer le patient du support médical continu par le médecin, 4) chercher a voire si le patient a des questions, 5) vérifier que le patient est dans de bonne condition de prendre des décisions, 6) faire un résumé de tout ce qui a été dit et du plan médical futur. Une dernière note de l’ECOS a été mise sur une grille de 10 points par les simulateurs eux même qui donnaient leur avis concernant la communication non verbale du participant (note subjective).
  17. Enfin, une troisième évaluation écrite (post-test 2 ans) a été réalisée deux ans après en utilisant le même questionnaire distribué auparavant.
  18. Le model SPIKES Facilité de mémorisation Englobe les points essentiels dans la communication de la mauvaise nouvelle (Baile WF. 2000, Kaplan M. 2010)Méthode d’enseignement à trois techniques : Conférence orale avec projection écrite présenter la méthode théorique et chercher à convaincre les participants de son efficacité.Séance de discussion en petit groupes  marquer les difficultés à annoncer la mauvaise nouvelle et mettre le point sur les fautes fréquemment commises.Vidéo Contextualiser l’enseignement par une vidéo
  19. Même résultats concernant l’ amélioration théorique d’autres études qui ont montre aussi une amélioration de l’autosatisfaction (Rosenbaum ME. 2004, Park I. 2010, Alexander SC. 2006)Contrairement à nos résultats l’étude d’alexander 2006 (ALEXANDER 2006) avait détecté une amélioration significative sur l’ECOS. Causes possibles de discordance :Durée de l’atelier de 16h largement supérieure au notre  Importance du temps dans l’enseignement de la communication de la mauvaise nouvelle.Différence culturelle: model SPIKES construit par des équipes Américaine  nécessite du développer des model adaptés a chaque culture.
  20. L’utilisation d’un atelier comprenant trois étapes avec une présentation orale, une discussion en petit groupe et video se basant sur le model « SPIKES » pourrait être utile pour la formation théorique des médecins dans l’annonce d’une mauvaise nouvelle. Mais ceci doit être complété par d’autres méthodes de simulation répétitives afin d’améliorer la pratique des médecins dans ce domaine de communication.