Le secteur cimentier marocain entre dans une phase de maturité avec un relâchement des investissements, ce qui entraîne une baisse de la rentabilité financière pour les opérateurs cotés. Malgré des marges d'EBE supérieures aux normes internationales, la taille des capitaux engagés demeure élevée, justifiant une réévaluation de la structure de capital et une redistribution plus généreuse des dividendes sur la période 2014-2016. Les recommandations incluent l'achat de Holcim Maroc, Cimar et Lafarge Maroc, avec des potentiels d'appréciation respectifs de 48%, 39% et 11%.