Guide push notification - MMAF2015

2 636 vues

Publié le

Guide Push Notification 2015

Replongeons-nous une dizaine d’années en arrière quand Nokia et Motorola régnaient sur la planète mobile. À l’époque, quand une marque voulait annoncer une promotion à ses clients sur leur téléphone, c’était simple, il suffisait de faire une campagne SMS (qui, rappelons-le, est un canal loin d’être mort).
Aujourd’hui, les directions marketing et technique sont confrontées à un problème de riche : jamais leurs clients n’ont été aussi mobiles*, jamais les Français n’ont été aussi équipés** et jamais les canaux de push mobile n’ont été aussi nombreux****
Alors, que faire ? Que choisir ? Comment intégrer ces nouveaux outils à sa communication relationnelle déjà bien remplie ?

Avec ce Guide, la Mobile Marketing Association France a voulu faire lumière sur la push notification, un outil qui nous parait déjà incontournable aujourd’hui, étant donné :
• que l’audience mobile est en passe de dépasser celle du web,
• que les applications représentent 86% de cette audience mobile***,
• et que les push notifications sont de loin le meilleur outil de revisite sur une application.

CQFD.

La push notification a ainsi naturellement vocation à occuper une place croissante dans le mix marketing des annonceurs au long de la décennie 2010-2020. Pour autant, elle doit être appréhendée dans une démarche globale de la relation client, et non en silo. En un mot : ne pas ajouter une couche au mille-feuille de la relation

* 110% de pénétration de SIM en France selon l’ARCEP (2014)
** 56% ont un smartphone // 4 fois plus de smartphones vendus que de PC en 2014 selon le 8ème baromètre MMAF (Janv. 2015)
*** Flurry Analytics, 2014
**** SMS, push notification, Passbook, Beacon


La Mobile Marketing Association France publie le guide «Les push notifications, mode d’emploi 2015». Le document de 27 pages présente les différents types de notifications, le cadre juridique en vigueur, les étapes clés pour construire sa stratégie de push notifications et une sélection de bonnes pratiques réelles ou théoriques.
Parmi les cas présentés figurent : une rich push notification (La Redoute), une notification trigger dans le cycle de vie client (Easyvoyage), une notification de récupération de panier abandonné (Showroomprivé), une local push notification (Corse Matin), une push notification d’amélioration du ranking de l’application (20 Minutes.fr), des exemples de push notifications sonores, géo-localisées...
Loïc Pailler (userADgents), Christophe Borde (IBM), Felipe Batista et Julien Pelc (Azure Mobile Engagement) ont contribué à ce livre blanc, supervisé par Martin Jaglin (Ocito), Vice-Président Secrétaire Général de la Mobile Marketing Association France.
Le guide est disponible gratuitement sur le site de la MMAF.

Publié dans : Business
0 commentaire
1 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
2 636
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
22
Actions
Partages
0
Téléchargements
82
Commentaires
0
J’aime
1
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Guide push notification - MMAF2015

  1. 1. LLeess GGuuiiddeess ddee llaa MMoobbiillee MMaarrkkeettiinngg AAssssoocciiaattiioonn FFrraannccee Les push notifications, mode d’emploi 2015 Contributeurs * Loïc Pailler, Directeur Pôle Média & CRM userADgents * Felipe Batista, Marketing Associate & Julien Pelc, Customer Success Manager, Azure Mobile Engagement * Christophe Borde, Directeur Marketing, Mobile Enterprise, IBM Livre blanc supervisé par Martin Jaglin, CEO OCITO et Vice-Président Secrétaire Général Mobile Marketing Association France
  2. 2. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 2 Sommaire Avant-propos : casse-tête ou opportunité ?..................................................................................... 3 I. Les étapes clé pour construire sa stratégie de push notifications ................................................ 4 1. Avant de vous lancer dans des campagnes de push notification............................................. 4 A. Définitions : appelons un chat un chat ............................................................................ 4 B. Le cadre juridique en vigueur : LCEN ou pas ?............................................................... 5 C. L’opt-in et l’opt-out : ce qu’on ne vous avait jamais dit….............................................. 6 D. Set-up technique initial : vous avez dit SDK ? ............................................................... 11 2. (Avant) Comment opérer ses campagnes de push notification ?............................................ 12 2. (Avant) Une bonne campagne de push notification................................................................. 16 3. (Pendant) Bien suivre le routage et gérer les pics................................................................... 18 4. (Après) Reporting et analyse : quels KPI ?.............................................................................. 20 II. Bonnes pratiques de push notification........................................................................................ 21 1. Rich push notification.............................................................................................................. 21 2. Push notification sonore......................................................................................................... 22 3. Push notification géo-localisée................................................................................................ 22 4. Notification trigger dans le cycle de vie client........................................................................ 23 5. Local Push notification............................................................................................................ 24 6. Notification de récupération de panier abandonné ............................................................... 24 7. Push notification d’amélioration du ranking de l’application .................................................. 25 III. Le mot de la fin.......................................................................................................................... 26 La Mobile Marketing Association France. Qui sommes-nous ?...................................................... 27
  3. 3. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 3 Avant-propos : casse-tête ou opportunité ? Avant, c’était simple Replongeons-nous une dizaine d’années en arrière quand Nokia et Motorola régnaient sur la planète mobile. À l’époque, quand une marque voulait annoncer une promotion à ses clients sur leur téléphone, c’était simple, il suffisait de faire une campagne SMS (qui, rappelons-le, est un canal loin d’être mort). Aujourd’hui, les directions marketing et technique sont confrontées à un problème de riche : jamais leurs clients n’ont été aussi mobiles*, jamais les Français n’ont été aussi équipés** et jamais les canaux de push mobile n’ont été aussi nombreux**** Alors, que faire ? Que choisir ? Comment intégrer ces nouveaux outils à sa communication relationnelle déjà bien remplie ? Incontournable Avec ce Guide, la Mobile Marketing Association France a voulu faire lumière sur la push notification, un outil qui nous parait déjà incontournable aujourd’hui, étant donné :  que l’audience mobile est en passe de dépasser celle du web,  que les applications représentent 86% de cette audience mobile***,  et que les push notifications sont de loin le meilleur outil de revisite sur une application. CQFD. Pas en silo La push notification a ainsi naturellement vocation à occuper une place croissante dans le mix marketing des annonceurs au long de la décennie 2010-2020. Pour autant, elle doit être appréhendée dans une démarche globale de la relation client, et non en silo. En un mot : ne pas ajouter une couche au mille-feuille de la relation client, mais prioriser et segmenter pour rester customer centric. Bonne lecture * 110% de pénétration de SIM en France selon l’ARCEP (2014) ** 56% ont un smartphone // 4 fois plus de smartphones vendus que de PC en 2014 selon le 8ème baromètre MMAF (Janv. 2015) *** Flurry Analytics, 2014 **** SMS, push notification, Passbook, Beacon…
  4. 4. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 4 I. Les étapes clé pour construire sa stratégie de push notifications 1. Avant de vous lancer dans des campagnes de push notification A. Définitions : appelons un chat un chat La notification est le seul canal de communication conçu spécifiquement pour les applications mobiles. Elle permet aux annonceurs, éditeurs, développeurs d’accroitre l’engagement des utilisateurs mobiles à leur application. Plusieurs types de notifications existent :  Push notification – également appelée push système, remote push ou native push, c’est le type de notification le plus commun. Ce format permet d’envoyer un message aux utilisateurs de l’application qui sera affiché sur le centre de notification du terminal et signalé par une bannière. Le push-notification a pour vocation de déclencher une session utilisateur ou d’apporter une information instantanée.  In-App message – Ce type de notification a pour caractéristique principale de n’être délivré que lorsque l’application est en cours d’utilisation. L’in-app message fait partie intégrante de l’application. Il contribue à personnaliser et enrichir l’expérience utilisateur.  Local push (aussi appelée « notification ») – La local push combine des fonctionnalités des deux formats de notification ci-dessus. Toutefois, ici l’action est programmée au sein de l’application et déclenchée par une action / un évènement prédéfini sans nécessiter de connexion Internet ni d’interaction serveur.  Data push – La Data Push envoie des informations à l’application permettant de personnaliser l’expérience de l’utilisateur sans action de sa part.  Token - Identifiant unique du téléphone (device) sur lequel l’application est installée. Ce token, anonyme, n’est communiqué par l’application au système d’information de l’éditeur que si l’utilisateur accepte de recevoir des notifications (voir paragraphe « comment collecter l’opt-in »).
  5. 5. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 5 B. Le cadre juridique en vigueur : LCEN ou pas ? Note rédigée par Etienne Drouard, Avocat associé chez K&L GATES Les règles qui encadrent l’envoi de « prospections directes par courrier électronique » n’ont pas été rédigées pour s’appliquer aux push notifications (a). Cela ne signifie pas que les utilisateurs n’ont aucun droit en la matière (b). Mais ces droits sont organisés par les plateformes applicatives (c). i. Les push notifications échappent aux définitions de la LCEN Les push notifications n’ont pas les caractéristiques définies en 2004 par le législateur et qui s’appliquent à la prospection directe « par courrier électronique » ou, depuis juin 2014, par un « système automatisé de communication électronique » (anciennement, les automates d’appels). La notion de « prospection directe » a été définie par la LCEN 1 comme « l'envoi de tout message destiné à promouvoir, directement ou indirectement, des biens, des services ou l'image d'une personne vendant des biens ou fournissant des services ». La plupart des push notifications promeuvent un produit, un service, ou une entreprise. Mais cette notion se rapporte à des moyens de communication « utilisant les coordonnées d'une personne physique », ces « coordonnées » consistant en des « données personnelles » du destinataire, recueillies « auprès de lui » ou dont il « accepte qu’*elles+ soient utilisées à fin de prospection directe ». Or, les push notifications ne sont pas envoyées à des « coordonnées » personnelles préalablement fournies par l’utilisateur lui-même. En outre, les push notifications ne constituent pas forcément, par leurs moyens de diffusion, des « courriers électroniques », définis par l’article I.IV de la LCEN comme l’envoi de tout type de contenu stocké sur un serveur ou dans le terminal de l’utilisateur « jusqu'à ce que ce dernier le récupère ». Les push notifications ne sauraient être assimilées à des courriers électroniques lorsqu’elles peuvent à tout moment effacées du terminal de l’utilisateur, indépendamment de sa volonté ou de son inaction. ii. Push notifications : les droits des utilisateurs Les droits des utilisateurs varient, selon la plateforme applicative concernée (voir point Error! Reference source not found.), entre : - l’opt-in (l’accord préalable) : le choix offert entre « oui » et « non » et la possibilité de le modifier ensuite, constituent un mécanisme d’accord préalable que n’impose pas la réglementation en vigueur. Ce régime d’opt-in s’impose néanmoins sur iOS et Windows Phone. - l’opt-out (le droit d’opposition), qui permet l’affichage de push notifications en l’absence de choix contraire exercé par l’utilisateur, n’est pas contraire à la loi, pour deux raisons. Tout d’abord, parce que la LCEN n’est pas applicable aux push notifications (point i ci-dessus). Ensuite, parce que la LCEN, tout comme la loi « Informatique & Libertés », soumettent l’envoi d’offres commerciales à un simple droit d’opposition, lorsque celles-ci portent sur des produits ou services fournis par l’éditeur de l’application mobile. Si toutefois la notification affichée porte sur un service qui n’est pas fourni par l’éditeur concerné, l’inapplicabilité de la LCEN rend licite ce type de notification. iii. La responsabilité de l’éditeur d’application ou de sa régie publicitaire Certains pourraient craindre que l’exigence de consentement préalable soit posée par les régulateurs pour les push notifications, quitte à travestir la rédaction des textes en vigueur. Mais quelle que soit la volonté de l’éditeur d’application ou de sa régie, l’exercice des droits des utilisateurs est organisé par les plateformes applicatives, qui devraient être seules responsables à l’égard des régulateurs, si ces derniers souhaitaient modifier l’application de la loi.
  6. 6. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 6 C. L’opt-in et l’opt-out : ce qu’on ne vous avait jamais dit… La première étape dans la mise en place d’une stratégie CRM via push notification est de constituer la base de données des tokens des utilisateurs de votre application. Pour constituer cette base et adresser des campagnes de push notification, vous devez au préalable recueillir le consentement de chaque utilisateur. Rappelons que seules les personnes ayant téléchargées votre application pourront recevoir ces notifications La méthode de collecte de ce consentement varie en fonction des plateformes applicatives Apple, Android et Microsoft Sur iOS Chez Apple, la collecte du consentement est obligatoirement réalisée de façon opt-in. Pour cela, l’utilisateur signifie son accord pour recevoir des notifications par une action explicite. L’exemple ci-dessous de l’Application Le Monde, illustre cette situation où l’utilisateur doit cliquer sur « OK » pour accepter de recevoir des notifications de l’application Le Monde. Pour se désabonner des notifications, il existe 2 possibilités sur la plateforme Apple : 1. A minima l’utilisateur peut aller dans les réglages de son téléphone dans la section « Notifications ». Il y retrouvera la liste de toutes les applications pour lesquelles il a accepté ou refusé de recevoir des notifications. Pour chaque application, un écran dédié permet d’autoriser ou non la réception des notifications, ainsi que de paramétrer le style de réception de ces dernières. 2. La seconde possibilité de désabonnement se situe au niveau des réglages au sein de l’application (section Paramètres). Le réglage des notifications dans l’application est plus rare car il nécessite un développement spécifique et donc un surcoût. Le principe de Pour recevoir des notifications l’utilisateur doit cliquer sur « OK » Activation / désactivation des notifications
  7. 7. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 7 désabonnement reste le même avec parfois une granularité permettant de s’abonner / se désabonner d’une certaine catégorie de notification. Exemple de l’application SNCF Transilien dans laquelle le voyageur peut choisir sa ligne de transport (et plus) : Sur Android Dans le cas des applications Android, la collecte du consentement est réalisée sur le mode de l’opt- out. A la différence de l’opt-in, l’op-out est une forme de consentement par défaut. Dans la pratique, cela se matérialise par l’affichage d’un écran dans la phase d’installation de l’application qui indique au consommateur qu’en installant cette application, il accepte différentes conditions qui sont rassemblées par grande catégorie (Identité, Position, Photo,..) comme dans l’exemple de l’application Le Monde ci-dessous. L’information sur la réception de notification n’est donc pas clairement indiquée et le consommateur n’a donc pas la possibilité de refuser de recevoir des notifications au moment de l’installation de l’application. Pour être plus précis, il ne s’agit pas forcément à ce moment d’activer les notifications mais plus exactement d’autoriser l’application à collecter le token de l’utilisateur (identifiant/clé de contact de l’utilisateur pour recevoir des notifications). En effet, certaines applications collectent le token à l’installation et proposent explicitement dans un second temps à l’utilisateur de recevoir des notifications. Ce fonctionnement sur la collecte du token est généralisé sur les applications Android comme on peut le constater sur d’autres exemples d’applications ci-après :
  8. 8. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 8 Pour désactiver les notifications après installation ou se désabonner après une période d’utilisation, il existe plusieurs possibilités avec des différences en fonction de la version de l’OS Android installée sur le téléphone de l’utilisateur. Soit au sein des réglages de l’application, sous réserve que cette fonctionnalité ait bien été développée. C’est d’ailleurs la seule possibilité pour les terminaux Android sous la version 2.3, version ancienne de l’OS qui à ce jour est de plus en plus rare et vouée à disparaître (un peu moins de 10% selon Google en février 2015). Exemple sous OS 2.3 Exemple à partir de 4.0 Soit dans les réglages du téléphone dans la section application pour les mobiles Android à partir de la version 4.0 (ou des tablettes à partir de la version 3.0). Cette activation / désactivation des notifications se fait au sein des réglages de chaque application comme illustré dans l’exemple le Monde ci-contre.
  9. 9. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 9 Sur Windows Phone Les applications sous Windows Phone permettent également de recevoir des push notifications. La collecte du consentement est réalisée de façon opt-in. Le fonctionnement est donc très similaire de celui existant chez Apple avec un accord explicite demandé à l’utilisateur pour activer les push notifications. L’exemple ci-dessous de l’application 20 Minutes illustre cette collecte « opt-in » du consentement. Le formulaire est présenté à l’utilisateur lors de la phase d’installation de l’application. Pour se désabonner des push notifications, l’utilisateur sous Windows Phone dispose de plusieurs possibilités : 1. Soit au sein même des paramètres de l’application 2. Soit dans les paramètres du téléphone dans la section centre de notification. (1) Paramètres de l’application (2) Paramètres du téléphone Pour recevoir des notifications l’utilisateur doit cliquer sur « OK »
  10. 10. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 10 Faire face à la baisse Progressivement, on observe une baisse du pourcentage de notifications activées sur les parcs d’applications. Ce phénomène peut s’expliquer par plusieurs facteurs :  le développement des usages et de l’éducation des utilisateurs,  des volumes croissants de notifications envoyées,  des demandes d’autorisation pour recevoir des notifications sans aucune explication sur le contenu de ces dernières,  un recueil du consentement à un moment inopportun,  … Globalement, aujourd’hui les consommateurs n’acceptent plus aussi facilement de recevoir des notifications, afin d’éviter de se trouver submergés par des messages plus ou moins pertinents. Pour optimiser le pourcentage d’opt-in, il est essentiel de se positionner d’un point de vue utilisateur pour se poser les bonnes questions. En effet, si la notification est perçue comme un bénéfice réel, il sera plus facile de convaincre l’utilisateur de s’y abonner. Répondre aux questions suivantes permet d’ajuster le parcours de collecte, le discours auprès de l’utilisateur, et d’augmenter le pourcentage d’abonnements à la notification :  A quel avantage, service, bénéfice répond la notification ?  A quel moment est-il le plus pertinent de proposer l’abonnement à la notification ?  Quelle est la fréquence, le volume d’envoi des notifications ?  Comment peut-on se désabonner des notifications ?  … Dans l’exemple de l’application Se Loger, la notification n’est pas proposée au moment de l’installation mais à un moment précis d’usage. Le consommateur vient d’effectuer une recherche et on lui propose d’être informé de toute nouvelle annonce pouvant correspondre à cette recherche. Cette approche est d’autant plus efficace que le consommateur est un utilisateur actif de l’application. Dans ce second exemple, Very Last Room propose de s’abonner aux notifications une fois qu’une première recherche a été effectuée. Pour se démarquer davantage, un écran spécifique a été développé avec l’adoption d’un ton décalé pour renforcer l’aspect proximité avec le consommateur. En conclusion, pour optimiser efficacement la collecte du consentement, il appartient à chaque annonceur d’adapter son parcours de collecte dans cette démarche « user centric ».
  11. 11. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 11 D. Set-up technique initial : vous avez dit SDK ? Les notifications s’appuient sur les capacités natives des principales plateformes mobiles et nécessitent l’usage des services des constructeurs : l’Apple Push Notification Service (APNS), le Microsoft Push Notification Service (MPNS) et le Google Cloud Messaging (GCM). Ci-contre, un exemple de cinématique proposée par Apple pour la récupération d’un token propre à un mobinaute et à une application donnée. Pour être à même de commencer à envoyer des notifications, il est possible d’utiliser la solution de notification du partenaire ayant développé l’application mobile (si tant est qu’il en propose une) ou bien d’avoir recours à la solution d’un spécialiste et dans ce cas d’intégrer un SDK, qui permettra de « prendre la main » sur l’envoi des notifications.  Encore un SDK ? Quelle taille ? Comment l’intégrer ? Sera-t-il en conflit avec les autres SDK ? Voici le type de questions que se posent les équipes marketing, projet ou IT lorsque l’on parle de l’implémentation d’un SDK. Il n’existe pas de best practice unique en matière de choix et d’implémentation d’un SDK, tant les SDK sont nombreux et dotés de fonctionnalités et d’objectifs différents. Cependant, voici des réflexions basiques qui vous aideront : si l’usage des notifications se fait uniquement via les services de premier niveau disponible via APNS, MPNS ou GCM, aucun SDK n’est nécessaire puisque les actions s’exécutent par des appels serveur. Mais dans ce cas, les scénarios d’usage sont assez limités. En effet, il faut au préalable disposer d’une connexion à chaque service. Ensuite, l’action permet surtout d’effectuer du push de masse sans réelle segmentation ou information sur l’usage et les goûts des utilisateurs. Si cela répond à des besoins de type breaking news, nous sommes assez loin des logiques CRM s’appuyant sur l’analytics et la segmentation. Enfin, il faut être en mesure de gérer et d’assurer la maintenance des connexions auprès des différents serveurs. Un SDK offrira la possibilité d’aller plus loin : il s’agit d’une sorte de boite à outil permettant d’utiliser plusieurs logiciels/programmes qui servent un besoin déterminé. Plusieurs SDK de push notifications existent sur le marché, avec des usages spécifiques comme :  remonter des statistiques de types : délivrabilité, interaction  gérer des push notifications system et in-app message en donnant plus de flexibilité quant à la customisation des formats de notification.  remonter des analytics de comportement d’usage (tracking) liés aux notifications, à l’application et/ou aux utilisateurs  remonter des informations de devices tels que le type de device, l’opérateur, la géolocalisation, le réseau Le choix d’un SDK va donc se faire en fonction de la facilité de l’intégration (documentation, temps d’intégration, test), de la mise à disposition des informations (back-office, reporting, etc…) et du type d’information (log, crashs, visite, interaction, call to action, données comportementales et/ou déclarative, etc.).  Un temps d’intégration variable En fonction des objectifs et des enjeux adressés par l’éditeur de l’application, le temps d’intégration du SDK est de bien entendu variable (de quelques minutes à plusieurs heures).
  12. 12. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 12  La taille d’un SDK Elle est variable, de quelques Ko à quelques Mo. Il faut cependant savoir que, lors de l’intégration, la compilation du SDK en réduit la taille.  Quelques bonnes pratiques dans l’intégration d’un SDK  Suivre la documentation à la lettre ! Il est monnaie courante d’observer des erreurs d’intégration car les développeurs ont déjà mis en place un système de push notification auparavant et donc sautent ou changent des étapes dans les intégrations pensant bien faire. Le résultat final a souvent pour conséquence d’ajouter des itérations ou de voir des régressions dans les usages.  Prévoir un système itératif. S’adapter à un plan de release d’application et vérifier s’il n’y a pas une nouvelle version d’un SDK à mettre à jour. Comme les applications et les OS, les SDK ne cessent d’évoluer, et de se doter de nouvelles fonctionnalités. Il faut donc prendre l‘habitude de vérifier si la version installée est bien la plus à jour.  Prévoir un environnement de Dev et de Prod. Cela parait logique, mais souvent la 1ère erreur consiste à ne pas différencier l’environnement de développement et de production. Un SDK possède généralement une clé d’identification unique rattachée à une application (Dev ou Prod), elle aussi titulaire d’un identifiant unique. Ces deux éléments pouvant être permutés, il est d’usage de bien partitionner l’environnement pour éviter de biaiser la remontée des informations ou impacter les utilisateurs d’un environnement de Prod. Cela permet, par exemple, d’éviter d’envoyer un push notification nommé « Mon test » à plus d’un million de téléphones… 2. (Avant) Comment opérer ses campagnes de push notification ? Pour envoyer des push notifications, 3 façons d’opérer : 1. Full Service : l’annonceur/éditeur briefe le prestataire qui va réaliser de bout en bout le paramétrage de la campagne 2. Saas : l’annonceur/éditeur paramètre sa campagne seul, depuis un outil/solution Saas 3. API : une connexion en Webservice par exemple permet d’assurer le routage.
  13. 13. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 13 1. Full service A l’instar des campagnes e-mail ou SMS, l’annonceur peut déléguer à un partenaire la mise en place des campagnes de push notifications. Le brief doit contenir différents éléments :  Le message o Soit un message complet et finalisé, soit les grandes lignes et objectifs du message afin que le partenaire puisse faire des propositions que le client validera/ajustera en retour.  La base de données des tokens. Deux possibilités d’un point de vue technique : o Soit la base de données des tokens est interfacée avec l’outil du partenaire. Dans ce cas, l’annonceur précisera le(s) segment(s) de la base de données des tokens que l’annonceur souhaite solliciter pour cette campagne. o Soit la base de données des tokens n’est pas interfacée avec l’outil du partenaire et l’annonceur fournira le(s) segment(s) de la base de données de token à adresser pour cette campagne.  Les date et heure de la campagne o Le dernier point pour réaliser la campagne est de définir la période d’envoi. Sur ce dernier aspect le partenaire pourra être force de proposition pour orienter le client sur le moment le plus approprié à la diffusion de sa campagne. Lorsque ces trois aspects sont définis, le partenaire adresse un message de test pour validation. On parle souvent de « B.A.T. » en référence à l’épreuve de contrôle « le bon à tirer » qui est envoyé par les imprimeurs à l’annonceur pour validation avant lancement de l’impression. Pour réaliser ce « B.A.T. », le token du téléphone test du client devra être intégré à l’outil d’envoi des campagnes. Une fois le « B.A.T. » validé par le client, la campagne est programmée et diffusée à la date prévue. Une fois la campagne envoyée, un rapport de diffusion est adressé au client avec les différents indicateurs de suivi : volume prévisionnel à envoyer, volume envoyé, erreurs (notifications non reçues et confirmées par Apple/Android/Microsoft). Ce rapport de diffusion est soit accessible en ligne, soit formaté dans un document envoyé au client. Pour permettre la diffusion des campagnes, il est nécessaire en amont de la première action de paramétrer l’outil de diffusion des campagnes de push notification avec les certificats de l’annonceur associés aux comptes Apple/Android/Microsoft. Ces certificats ont une durée de validité de un an, il faudra donc penser à les renouveler avant la date d’expiration. 2. Outil/solution SaaS Le modèle SaaS (Software as a Service) permet d’accéder aux fonctionnalités sans aucune infrastructure à déployer, depuis un navigateur Internet sans compétence technique particulière. La solution SaaS retenue devra dans la mesure du possible permettre de collecter des données d’usage des utilisateurs au sein des applications (Analytics), de segmenter sa base d’utilisateurs selon ces données (éventuellement enrichies au travers d’API de données dont dispose l’entreprise éditrice de l’application) et de programmer des scénarios d’engagement combinant les différentes possibilités de push notification qui se déclencheront en temps réel dès lors qu’un utilisateur remplira les critères du segment ciblé.
  14. 14. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 14 Voici des exemples d’interface de solution SaaS permettant de gérer sa campagne de push notification en définissant le message et les critères de déclenchement du scénario : segment, format du message, timing…
  15. 15. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 15 Les solutions référentes sur le marché proposent d’autres fonctionnalités :  Remontées des données en temps- réel,  Segmentation de la base d’utilisateurs selon les données CRM, les données des terminaux mobiles, la localisation, le comportement utilisateur, la langue, la time zone, la fréquence, le cycle de vie produit, la fenêtre d’opportunité, etc…,  Envoi d’autres types de mobile messaging : web push notification (depuis un navigateur), SMS, push via Passbook…  Détection des crashs de l’application. 3. API Dans cette offre aussi appelée « offre de routage », le partenaire peut mettre à disposition des API permettant d’interfacer directement le SI de l’annonceur/éditeur et son application mobile avec la plate-forme de push notification du partenaire. Ce modèle est notamment privilégié lorsque les applications envoient des notifications « servicielles » / liés au métier de l’éditeur et à un évènement spécifique concernant un utilisateur comme l’envoi d’une commande, le dépassement de seuil de compte…  Exemple de requêtes d'échange de données : Les données sont transmises par des requêtes HTTP en GET (le POST est possible dans les requête reçues par le partenaire, dans ce cas, le contenu doit être au format "multipart/form-data"). Les requêtes sont au format HTTP 1.1 Aucune redirection n'est supportée (ni temporaire, ni définitive) Le charset à utiliser est l'UTF-8. Pour toutes les requêtes, le service doit répondre avec un code HTTP 200 et un contenu correctement formaté comme suit : <html> <body> <input name="nom" value="valeur"/>  Exemple de données échangées pour la mise à jour d’un token :
  16. 16. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 16 2. (Avant) Une bonne campagne de push notification Il est possible de paramétrer différents éléments de la campagne :  L’émetteur (reprise du nom de l’application sur le Store)  Le message lui-même (qui ne se compte pas en caractères mais en bytes). En moyenne, une notification « bannière » iOS sur écran verrouillé affiche les 60 premiers caractères et Android 45.  L’icône (image apparaissant à gauche de la notification, sur certains OS)  Le badge (pastille rouge en haut à droite de l’icône de l’application)  La page d’arrivée dans l’application  Et pour les notifications enrichies : o Les boutons d’appel au clic, o Le visuel, o Le son, o La vibration. Voici quelques exemples pour illustrer les fonctionnalités proposées par chaque OS : Push notification iOS Push Système avec icône et texte In-App message avec image et texte
  17. 17. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 17 Push notification Android Push notification Windows Phone Complément Windows Phone : il existe également le format « vignettes dynamiques », exclusives à cet environnement qui constituent un lien vers les applications figurant sur l’écran d’accueil. Elles affichent sur la vignette de lancement de l’application de l’écran d`accueil des contenus envoyés via push. Les vignettes affichent également des badges de notification (comme sur les autres OS), qui transmettent des informations récapitulatives ou d’état propres à l’application. Push Système avec icône, texte et grande image In-app message avec texte, image et call-to- action Push Système avec icône et texte Vignettes dynamiques avec texte, image et badge
  18. 18. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 18 Voici un récapitulatif des différents paramétrages possibles selon l’OS : iOS Android Windows Phone Serveur APNS GCM MPNS Fonctionnalité Push Système ☒Texte ☐Image ☐Grande Image ☒Badge ☒Icône ☒Vibration ☒Son ☒URL ☐Vignettes Dynamiques ☒Texte ☒Image ☒Grande Image ☐Badge ☒Icône ☒Vibration ☒Son ☒URL ☐Vignettes Dynamiques ☒Texte ☒Image ☐Grande Image ☒Badge ☒Icône ☒Vibration ☒Son ☒URL ☒Vignettes Dynamiques Fonctionnalité In- App Message (Outil Tiers) ☒Texte ☒Image ☒Pop-up ☒Banner ☒Landing Page ☒Call-to-Action ☒Texte ☒Image ☒Pop-up ☒Banner ☒Landing Page ☒Call-to-Action ☒Texte ☒Image ☒Pop-up ☒Banner ☒Landing Page ☒Call-to-Action Action/Redirection ☒In-App ☒Deeplink ☒Web ☒Store ☒Email ☒SMS ☒Numéro de Téléphone ☒In-App ☒Deeplink ☒Web ☒Store ☒Email ☒SMS ☒Numéro de Téléphone ☒In-App ☒Deeplink ☒Web ☒Store ☒Email ☒SMS ☒Numéro de Téléphone 3. (Pendant) Bien suivre le routage et gérer les pics Le suivi des campagnes et de leur performance peut être effectué en temps réel ou a posteriori. Contrairement au SMS, canal plus couteux mais jouissant de forts engagements de la part des opérateurs quant à la vitesse et à la qualité de réception, la push notification est acheminée par Apple, Google et Microsoft en mode « best effort ». Il est ainsi recommandé de superviser la performance des messages par application, type de messages, calendrier d’envois…
  19. 19. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 19 Exemple d’interface de suivi de la campagne en temps réel : Les données utilisateurs peuvent par ailleurs être disponibles pour import vers des outils tiers en batch ou en temps- réel pour des analyses plus avancées.  L’importance de la fiabilité de la solution de push notification pour les évènements en direct / actualités chaudes L’un des plus de la push notification est de pouvoir envoyer des informations pertinentes aux utilisateurs au bon moment. Pendant les évènements en direct, le bon moment correspond à l’instant où l’action se déroule. En conséquence, un grand nombre de push notification sera envoyé dans un délai très court et potentiellement par plusieurs applications. Il est donc important que la solution de push notification choisie puisse tenir la charge (« scalable »). La « scalabilité » de l’outil de push notification est importante car, pendant les moments de peak, il doit être capable de traiter et d’envoyer tous les messages sans que la quantité de push d’une application ait un impact sur la délivrance des notifications des autres applications.
  20. 20. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 20 4. (Après) Reporting et analyse : quels KPI ? Parmi les multiples indicateurs de performance (KPI) liés aux notifications, trois se détachent : 1. Envoi : le nombre des messages envoyés par le serveur 2. Interaction : le nombre d’utilisateurs ayant interagi avec le message, soit en cliquant dessus, soit en le supprimant (fermeture). 3. Clic : le nombre d’utilisateurs ayant effectivement cliqué sur le message Voici un récapitulatif des principaux indicateurs disponibles par OS : OS Push Système via Serveur Push Système via Outil Tiers In-App Message via Outil Tiers iOS ☒Envoi ☐Fermeture ☒Clic ☒Envoi ☐Fermeture ☒Clic ☒Envoi ☒Fermeture ☒Clic Android ☒Envoi ☒Fermeture ☒Clic ☒Envoi ☒Fermeture ☒Clic ☒Envoi ☒Fermeture ☒Clic Windows Phone ☒Envoi ☐Fermeture ☒Clic ☒Envoi ☐Fermeture ☒Clic ☒Envoi ☒Fermeture ☒Clic Les différentes solutions marché proposent des sections dédiées aux statistiques, accessibles depuis une interface web. Elles permettent de remonter les informations relatives à l’usage et au comportement des utilisateurs tels qu’utilisateurs actifs, nouveaux utilisateurs, pages visitées/temps passé sur ces pages, les actions réalisées, le type d’appareil, les crashs et les erreurs. Ces informations sont mises à jour et consolidées périodiquement. Voici un exemple :
  21. 21. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 21 II. Bonnes pratiques de push notification Voici une sélection de cas théoriques ou réels exemples de push notifications qui nous ont paru pertinents. 1. Rich push notification Afin d’être bien visible dans le centre de notification, il est possible sur Android de rendre visuelle la notification, à l’instar d’une bannière web. Dans l’exemple de l’application Android La Redoute ci-contre, le rebond proposé suite au clic était une landing page dédiée afin de créer un impact visuel pendant la période des Soldes. A noter également : la proposition de désabonnement en bas de la landing page, afin de faciliter l’opt-out.
  22. 22. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 22 2. Push notification sonore Afin de se différencier, il est possible d’ajouter un son qui sera joué à la réception de la notification. Le fichier son n’est pas en « pièce jointe » de la notification, il est stocké dans l’application mobile. Dans les deux exemples ci-dessous, on entend :  une voix typique des arbitres de tennis s’élever lorsque l’un de ses joueurs favoris a fini son match à Roland Garros (« jeu, set et match Federer)  un gazouillis d’enfant dans cette application destinée aux jeunes parents et souhaitant prendre en photo leur bébé chaque jour afin d’en faire une vidéo accélérée (la notification sonore fait office de reminder). 3. Push notification géo-localisée Contrairement aux autres canaux de marketing direct que sont l’email, le SMS* ou le courrier, la push notification peut être géo-localisée grâce au GPS présent sur les smartphones (la position d’un consommateur est récupérée au sein de l’application de la marque, suite à une demande explicite de son consentement), ce qui ouvre de nouvelles perspectives de parcours consommateur, comme celui-ci : L’utilisateur visite un point de vente et en sort Il ouvre la notification et est redirigé vers le site web Les comportements sont collectés par Digital Analytics L’attribution mobile est mesurée et analysée par le marketing Purchase Il reçoit une rich notification avec une offre peu de temps après
  23. 23. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 23 * Précisions : il est possible de réaliser des push SMS géo-localisés en France mais uniquement en conquête en location de base opérateur télécom. Des prototypes sont prévus en 2015 pour réaliser des push SMS géo-localisés sur des bases de fidélisation également. Voici un exemple aux Etats-Unis de notification géo-localisée reçue par les fans de l’équipe de basket de Boston Celtics lorsqu’ils arrivent dans l’enceinte sportive du club (TD Garden). Prérequis : avoir l’application Boston Celtics, avoir donné son consentement et enfin ne pas avoir désactivé le GPS de son smartphone. Ils reçoivent alors un message leur présentant le jeu du jour. 4. Notification trigger dans le cycle de vie client En plus des campagnes de notifications envoyées en « one shot », il est recommandé d’intégrer à son cycle de vie client des notifications « trigger », c’est-à-dire déclenchées par un évènement précis. Exemple ci-dessous pour l’application mobile Easyvoyage avec 3 types de notifications :  J+1 après téléchargement de l’application : notification de bienvenue et réassurance  J+3 après une dernière recherche sur un vol : notification cross-sell  J+45 après la dernière utilisation de l’application : notification de réactivation
  24. 24. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 24 Autres exemples de notifications de l’application Nestlé Bébé qui s’inscrivent dans le cycle de vie client : 5. Local Push notification La local push notification peut être utilisée pour alerter les utilisateurs d’un événement récurrent et prévisible en amont de la publication de l’application. Dans l’exemple ci- dessous, Corse Matin informe chaque samedi matin à 10h de la mise à disposition du supplément magazine hebdomadaire. La spécificité technique est d’être intégrée directement au code de l’application afin de s’automatiser chaque samedi à 10h sans aucune intervention externe à l’application. 6. Notification de récupération de panier abandonné A l’instar des sites e-commerce, les applications mobiles marchandes déploient des mécaniques de « rattrapage » des mobinautes ayant abandonné leur panier. ShowRoomPrivé a ainsi mis en œuvre une cinématique avec un double volet :  relance via push notification si le mobinaute a fermé son application,  ou via notification in app si l’application est toujours ouverte.
  25. 25. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 25 7. Push notification d’amélioration du ranking de l’application Au lieu d’envoyer un message à tous les téléchargeurs d’une application (avec le risque que les non satisfaits réagissent plus et plus vite que les autres), il est recommandé d’identifier les utilisateurs ayant montré la plus forte appétence à votre application et de leur envoyer une notification les incitant à laisser un avis et une note sur leur Store d’App.
  26. 26. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 26 III. Le mot de la fin Les push notifications sont perçues par les directions marketing et CRM comme un canal additionnel d’interaction entre une marque et ses clients : elles doivent à ce titre s’inscrire dans la stratégie CRM de la marque et trouver leur place parmi les envois relationnels déjà réalisés : Elles doivent également permettre aux marques de trouver des nouvelles occasions de contact pertinentes et de compléter les scenarii multi-canaux comme illustré ci-dessous : Email personnalisé et ciblé En même temps qu’il navigue, l’utilisateur reçoit un web push Clics et arrivée sur une page web Abandon de panier L’utilisateur reçoit un app push pour le ré-engager 9: 42 A M eMail Contenu Personnalisé Site Web Panier
  27. 27. Reproduction interdite © MMA France 2015 Page 27 La Mobile Marketing Association France. Qui sommes-nous ? La Mobile Marketing Association France est la seule Association dédiée au marketing, à la publicité et au CRM sur mobile et tablette en France. Elle regroupe les acteurs majeurs du marketing et de la publicité mobile : agences, régies, annonceurs, prestataires techniques, opérateurs mobiles, instituts de mesure, constructeurs… . Elle constitue l'organisme professionnel de référence sur le marché. Pour aller plus loin Différents membres de l’association sont à même de vous accompagner dans vos problématiques de push notifications (classement alphabétique) :  Airweb  Atsukè  Azure Mobile Engagement (Microsoft)  CLX  CM Telecom  IBM (Xtify)  High Co  Mblox  MyElephant  Netsize  OBS  Ocito  Phoceis  SAP  Snapp  Sofialys  userADgents Mobile Marketing Association France 149 avenue du Maine - 75014 Paris Julie Poilleux – Coordinatrice / coordination@mmaf.fr Suivez-nous

×