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COMMUNICATION LIBRE, PHNOM PENH, CAMBODGE, LE 12 NOVEMBRE 2014
ARTICLE ORIGINAL
RESULTATS DE LA THYROIDECTOMIE TOTALE POUR GOITRE
BASEDOWIFIE, A PROPOS DE 25 CAS, A L’HOPITAL PREAH
KOSSAMAK, PHNOM PENH, PENDANT TROIS ANS (2005-2007)
SOUN Sear, NIM Mealea, MOM Sophal, UY Viradeth, TEK Chanserey, SIN Sargata
ABSTRACT
RESULTS OF THE TOTAL THYROIDECTOMY FOR PATIENTS WITH THE
BASEDOWIFIED GOITER ON 25 CASES AT PREAH KOSSAMAK HOSPITAL,
PHNOM PENH, DURING THREE YEARS (2005-2007)
Aim of the study: It acted the Graves’disease supercome on the multinodular goiter preexist
and became secondary hypersecret (no functionals and colds nodules). The aim of the study
was the total thyroidectomy in patients with the basedowified goiter for evaluating the results
attentives of the morbidity and the hormonals functions postoperatives.
Patients and method: A retrospective study performed include 25 patients should be well
prepared before the interventions for basedowified goiter for during three years (2005-2007),
in the endocrine surgery unit of Preah Kossamak Hospital, Phnom Penh, Cambodia. There
were 21 females, four males (ratio sexe: 5.2), with a medium age of 32 years (range: 20-67).
The patients operated for others diffus hyperthyroidism and others focal hyperthyroidism
were exclude of the study. This surgery taked standardised : the same time total
thyroidectomy and the immediatly parathyroid autotransplantation. The definitive diagnosis
realized by the examen anatomopathologic postopérative. Her morbiditys spécifics and her
treatments postopératives were related with this gesture, with the way of controls clinics, of
imagerys et biologics systematics in one month, at every three months, and a follow-up period
ranged for five years.
2
Results: There were not postoperative death, haematomas, vocal cord permanent
dysfunctions, and permanent hypoparathyroidism. The surgical complications were one of the
right vocal cord palsie transitory (4%), and one hypoparathyroidism transitory (4%), all
patients of the clinical definitive hypothyroidism necessary the hormonal treatment for the
whole life, and four patients of the exophtalmia (16%) of the class I. The results of the
examination microscopic postoperative of the piece biopsy were confirmed: the high
percentage of benign basedowified goiter (23 patients or 92%), and the remaining patients
(two patients or 8%) of the differencys microcarcinomas intrathyroids occults unics
associated, at lobe left (discovery fortuitous).
Conclusion: The results of our series above was suggested that total thyroidectomy gave the
clinical definitive hypothyroidism with allowed to give the drug therapy for the whole life and
others complications were recuperated, and to two patients’s differency carcinoma
intrathyroid (8%) to not have the reoperation and not need to give the radio-active iodine
therapy. In our service, the total thyroidectomy was indicated in the basedowified goiter.
Keywords: Basedowified Goiter; Differency Microcarcinoma Intrathyroid;
Hypoparathyroidism; Hypothyroidism; Total Thyroidectomy; Vocal Cord
Palsie.
I- INTRODUCTION
On parle de goitre basedowifié (GB), un goitre multinodulaire préexistant entrainant
secondairement une hyperthyroïdie comme dans la maladie de Basedow, une exophtalmie (20
à 40 %) ou un myxœdème prétibial (5 %) [1]. L’ensemble du parenchyme sera hypersécrétant
mais avec des nodules adénomateux qui resteront donc non fonctionnels et froids [1, 2]. C’est
un cas particulier de maladie de Basedow, parfois s’associé avec le cancer différencié de la
thyroïde. Sa prévalence est de 5 à 10 % [2, 3]. La maladie de Basedow, c’est une
hyperthyroïdie caractérisée par un syndrome de thyréotoxicose et un désordre immunitaire.
Habituellement, le traitement de goitre basedowifié est chirurgical [1, 4]. Au point de vue
efficacité, la chirurgie apporte une guérison définitive à presque tous les cas et laisse peu
d’inconvénient [5-10]. Telle est notre devise. La thyroïdectomie totale ou quasitotale est notre
option, dans notre service [4, 5, 8-13]. C’est un traitement symptomatique à l’extrême certes,
mais elle vise à supprimer le dysfonctionnement de la glande et, dans des cas rares, à enlever
les nodules cancéreux associés [12-25]. La chirurgie n’enlève pas l’organe cible
3
(thyroïdectomie totale) [1, 21-32]. En principe, la thyroïdectomie est indiquée lorsque
l’euthyroïdie est parfaite (ce, pour calmer la toxicité hormonale thyroïdienne) [3, 28-39].
II- OBJECTITS
Nous allons donc étudier les deux types de ce goitre (bénin et malin) en ce qui concerne leurs
modes de traitement chirurgical et les complications qui en découlent en postopératoire. Notre
travail comprend 25 dossiers collectés au service de chirurgie endocrinienne de l’hôpital
Praeh Kossamak, Phnom Penh, Cambodge, durant trois années (2005-2007). Espérons que ce
travail sera utile, à titre de document scientifique dans le domaine médical au Cambodge. Ce
but de notre étude est la thyroïdectomie totale dans goitre basedowifié pour évaluer les
résultats attentifs postopératoires.
III- MATERIELS ET METHODE
Une étude rétrospective était incluse consécutivement avant des interventions pour goitre
basedowifié d’âges 20-67 ans. Les patients opérés étaient exclus de l’étude pour les autres
hyperthyroïdies diffuses (maladie de Graves-Basedow, syndrome de Marine-Lenhart et
thyroïdite de De Quervain) et autres hyperthyroïdies focales (maladie de Plummer, maladie de
Goetsch et cancer différencié de la thyroïde avec hyperthyroïdie).
IV- RESULTATS
Il n’y avait pas de décès, et des hématomes (hémorragie) suffocant et résorbé. Les
complications postopératoires consistaient en : un patient de paralysie récurrentielle
transitoire à droite (4 %) nécessitant une corticothérapie et des rééducations orthophoniques,
et un patient d’hypoparathyroïdie transitore (4 %) nécessitant un traitement de vitamine D
calcique et des dosages de calcémie et de parathormone. Après des surveillances et des
traitements postopératoires moyens de cinq ans : les taux de paralysie récurrentielle définitive
et d’hypoparathyroïdie définitive étaient nuls, tous les patients avaient une hypothyroïdie
définitive nécessitant un traitement hormonal thyroïdien à vie et quatre patients d’exophtalmie
(16 %) étaient persistés la classe I. Les résultats anatomopathologiques postopératoires étaient
connus chez 25 patients : 23 patients (92 %) présentaient un goitre basedowifié bénin et deux
patients (8 %) présentaient un microcancer différencié intrathyroïdien occult unique associé
au lobe gauche découvrant fortuitement (un cancer papillaire soit 4 % de 8 mm et un cancer
4
vésiculaire soit 4 % de 6 mm de ses diamètres), et sans métastases nécessitant des dosages de
thyréoglobuline (cancer vésiculaire) et des échographies et/ou des scannographies cervicales
antérieures dans un mois, et à chaque trois mois pendant cinq ans.
V- DISCUSSION
Sin S et Peix JL à l’hôpital de l’Antiquaille (Lyon/France) [2, 4] : sur sa série de 23 cas durant
un an (2001), a montré même le mode d’apparition que notre étude. Ces maladies sont
fréquemment observées à tous les moments de la vie courante : Le stress (travail intellectuel)
agit effectivement sur la fonction thyroïdienne (64 %), un facteur prédisposant familial peut
observer sur des générations (20 %) et peut être un facteur de récidive du goitre postopératoire
(enquête personnelle), les autres facteurs goitrigènes bien que méconnus tels que aliments,
médicaments … sont influencés sur cette glande (deux patients soit 8 %).
Sin S et Peix JL [2, 4], il appréciait bien que un patient goitreux (4,30 %) ayant subi sous
irradiation antérieure, tandis que la prédisposition personnelle était d’autant à notre série.
Effectivement, nous n’avons que les patients dont l’inefficacité des traitements antérieurs
(traitement médical par antithyroïdiens de synthèse) a été prouvée. Aussi se discute-il avec le
traitement chirurgical, et également les causes associées et les raisons probables telles que la
cardiothyréotoxicose, l’exophtalmie, le goitre volumineux compressif, le sujet jeune pressé et
l’esthétique.
L’étude de Sin S et Peix JL [2, 4] : Hors le traitement médical, l’échec des autres traitements
étaient prouvés tels que le traitement d’iode radioactif sur le goitre basedowifié chez un
patient (4,30 %) et la thyroïdectomie subtotale de tous types de goitre basedowifié de quatre
cas (17,20 %).
Le dosage des hormones est habituellement intéressant, mais généralement la modification
des taux hormonaux après traitement médical par antithyroïdiens de synthèse entraîne une
difficulté dans le contrôle de cette valeur (bilan hormonal lors de l’intervention) [36-44]. Le
dosage des anticorps antirécepteurs de la Thyroid Stimulating Hormone (TSH) est l’examen
spécifique de maladie de Basedow (ou goitre basedowifié), mais souvent cette option
essentielle est négligée [42-53]. Le risque de récidive de thyroïdectomie partielle est aussi
corrélé au titrage des anticorps antithyroïdiens, le risque étant plus élevé chez les patients dont
le taux des anticorps antirécepteurs de la TSH était très élevé avant la chirurgie [48-59]. Le
5
dosage de la calcémie est nécessaire en préopératoire pour dépister une hyperparathyroïdie, en
postopératoire pour dépister une hypoparathyroïdie [1,3, 57-68]. Le dosage de kaliémie est
obligatoire en cas de paralysie périodique transitoire hypokaliémique [34, 61-66]. Cette valeur
s’est abaissée en cas de goitre basedowifié grave (un patient soit 4%), ce syndrome est
amélioré sous le traitement correct par antithyroïdiens de synthèse et de la compensation de
potassium. La possibilité des patients et de l’hôpital est très limitée : Ainsi nous manquons
d’arguments en faveur d’une bonne conduite thérapeutique devant tous les cas de goitre
basedowifié. Le travail de Sin S et Peix JL [2, 4] : Les autres examens biologiques sont
demandés systèmatiques pour dépister des autres maladies de goitres notamment : L’anticorps
antithyroglobuline, l’anticorps anti thyropéroxydase et l’anticorps antirécepteur de TSH.
Les examens par imagerie de confirmation diagnostique ne sont pas faits ou pris comme
important pour ce goitre basedowifié, mais la fréquence de demande dépend de la possibilité
de chaque malade (échographie, radiographie et scanner). Au Cambodge, la scintigraphie
n’est pas disponible. Sur la série de Sin S et Peix JL [2, 4] : La scintigraphie était la plus
demandée pour identifier les zones des fixations et les zones éteintes (ou nodules froids),
important pour la différenciation étiologique de tous les cas.
D’alleurs l’exophtalmie de tous les patients (25 patients soit 100 %) est un des signes mal
supportés par le patient (classe zéro à quatre). On a fait pratiquer l’électrocardiogramme et
l’échocardiographie pour le contrôle de l’état du myocarde et des troubles du rythme
cardiaque de 25 patients (100 %), au total, la demande est souvent acceptée par les patients
atteints de cardiothyréotoxicose importante (surtout le sujet âgé : quatre patients soit 16 %).
Le degré d’exophtalmie et de cardiothyréotoxicose sont en rapport avec le délai d’apparition
de goitre basedowifié : plus l’opération du goitre est précoce, plus sa régression est meilleure.
Aux fins du complément diagnostique, nous avons fait quelques examens utiles en particulier,
la cytoponction pour le contrôle de l’examen anatomopathologique postopératoire. Sin S et
Peix JL [2, 4] : Les autres examens paracliniques pour confirmer les diagnostics
préopératoires sont ressemblement pratiqués à notre rapport.
Selon les patients, nous avons pratiqué la thyroïdectomie totale (25 patients soit 100 %) qui
est moins du risque de l’hémorragie et la paralysie récurrentielle, mais elle a provoqué les
risques de l’hypocalcémie et de l’hypoparathyroïdie. La thyroïdectomie subtotale (surtout
thyroïdectomie subtotale bilatérale) a préservé des parathyroïdes à leurs places et donc
l’hypocalcémie et l’hypoparathyroïdie ont observé un peu des patients, mais elle a provoqué
le risque de l’hémorragie et la paralysie récurrentielle. Elle peut laisser des moignons restants
6
thyroïdien imprécis associant le(s) cancers(s) qui provoque(nt) l’hyperthyroïdie persiste ou
récidivante (surtout la thyroïdectomie subtotale ou la thyroïdectomie totale intracapsulaires).
Les manœvres de l’autotransplantation parathyroïdienne sont les gestes obligatoires pour faire
revivre et récupérer la fonction de parathyroïde de sept à huit jours postopératoire, mais on a
négligé cette notion. Le but de thyroïdectomie totale pour enlever l’organe cible et guérir la
toxicité des hormones thyroïdiennes. Mais elle a provoqué l’hypothyroïdie définitive à
prendre des hormones thyroïdiennes à vie.
Dans le rapport de Sin S et Peix JL [2, 4], les indications et les modes opératoires étaient
habituellement même que dans notre service pour le goitre basedowifié. En Italie, l’injection
percutanée d’éthanol développé et réalisée sous échographie pour nodules thyroïdiens. Une
guérison complète est observée dans 65 à 80 % des cas, mais trois à quatre injections sont en
général nécessaires. Ses complications sont rares, mais le traitement est douloureux, parfois la
fébrile [3, 62-68]. Mais ce traitement n’est pas utilisable pour GB. La mini-incision de vidéo-
assistée de la thyroïde ou la chirurgie endoscopique est actuellement très limitée, et les
indications restent à définir [1, 3, 57, 67, 68].
Dans notre service, habituellement la tendance est la thyroïdectomie totale. Mais il dépend
également de l’étendue de la tumeur multinodulaire parfois s’associée le cancer différencié
thyroïdien. C’est-à-dire que la chirurgie est un traitement logique car elle enlève ou réduit
l’organe de cause. L’autotransplantation parathyroïdienne immédiate lors de la
thyroïdectomie de deux patients soit 8 %, cette méthode doit rester une technique principale
qui assure la sauvegarde d’une parathyroïde accidentellement prélevée et dévascularisée. Au
Cambodge, cette technique n’est pas encore réalisable aux médecins. C’est un truc pour
transparaître de la prévention de l’hypoparathyroïdie de cette intervention. On doit sacrifier
les parathyroïdes lors de toutes les thyroïdectomies. L’autotransplantation parathyroïdienne
immédiate fait seulement pratiquer en cas de parathyroïde qui n’est pas conservable in situ. Le
taux de morbidité d’hypoparathyroïdie dépend l’expérience de chirurgien ou les gestes
minutieux de chirurgien spécialiste endocrinien.
A la raison de Sin S et Peix JL [2, 4] : Il était effectué l’autotransplantation parathyroïdienne
immédiate lors de la thyroïdectomie de cette maladie chez deux cas (8,60%). On n’avait pas
vu d’hypoparathyroïdie définitive sur sa série (23 cas). Les découvertes pré et peropératoires
de cancers différenciés de deux patients (8 %) sur le goitre basedowifié étaient confirmées par
examen histologique définitif sur l’étude de Sin S et Peix JL [2, 2]. Le traitement isotopique
7
postopératoire : l’iode radioactif va détruire les tissus pathologiques résiduels, en cas de reste
de moignon de goitre associé au microcancer intrathyroïdien (inférieur à 1 cm) ou de cancer
extrathyroïdien (curage ganglionnaire cervical) et en cas de totalisation de la thyroïde qui est
impossible de goitre récidivant [3, 12, 45, 67].
Mais notre série n’avaient pas subi sous les traitements de l’isotopique postopératoire, de la
radiothérapie externe et de la chimiothérapie. Pour les trois cas de série (12,90 %) de Sin S
et Peix JL [2, 4], ils restaient de moignon de goitre associé au microcancer intrathyroïdien et
de cancer extrathyroïdien, la combinaison de traitement chirurgical et isotopique
postopératoire ont obtenu des résultats satisfaisants du fait que l’iode radioactif va détruire les
tissus pathologiques résiduels.
Le volume et le poids de goitre sont intéressants dans l’indication chirurgicale, mais elle
dépend plutôt des manifestations cliniques (gros goitre plus ou moins compressif,
exophtalmie et cardiothyréotoxicose) et la décision de patient. Le goitre basedowifié à la
même pathologie (clinique et biologique) que la maladie de Basedow, mais la différence
réside dans la nature des goitres, c’est-à-dire le goitre multinodulaire secondairement toxique.
On voit que dans le goitre basedowifié, les goitres sont soit bénins (23 patients soit 92 %) et
soit malin (deux patients soit 8 %) ; et la parathyroïde encapsulée méconnue sur la pièce
opératoire (un patient soit 4 %) est logée dans une pièce thyroïdienne hypertrophique enlevée.
Ce sont deux carcinomes différenciés soit 8 %. On peut conclure donc que la malignité
engendrait la toxicité ou vice versa.
La remarque de Sin S et Peix JL [2, 4] : Les résultats d’examen anatomopathologique
postopératoire étaient presque à notre tableau, sauf l’encapsulation des parathyroïdes était la
plus marquée (quatre cas soit 18,20 %). L’examen anatomopathologique des pièces
opératoires reste indispensable, susceptible de microcancer dans près de 5 % des cas ;
l’association de goitre basedowifié-cancer thyroïdien patent est beaucoup plus rare.
Nous avons observé dans notre collection, après opération : L’hématome a été nul parceque
les gestes hémostatiques sont parfaits (méthode extracapsulaire ultraligature et bien préparée),
malgré le goitre basedowifié est un goitre très vascularisé sous l’action de la tyrosine
(précurseur d’adrénaline, d’action vasomotrice importante), mais la surveillance doit être
rapprochée dans les 12 heures qui suivent l’intervention du fait de l’existence de risque
d’hématome suffocant qui représente le risque vital essentiel de cette chirurgie ; la paralysie
8
recurrentielle droite transitoire (un patient soit 4 %) provenant du traumatisme du nerf
récurrent du fait que les thyroïdectomies totales sont des opérations délabrantes dans la loge
thyroïdienne, surtout en cas d’hémorragie, donc les gestes hémostatiques doivent être
l’attention rigoureuse, elles sont récupérables à deux mois et demi, après l’intervention ;
l’hypoparathyroïdie transitoire postopératoire (un patient soit 4 %) est la conséquence de
l’atteinte des pédicules des glandes parathyroïdes, ou l’ablation accidentelle de la
parathyroïde encapsulée méconnue (il faut vérifier des parathyroïdes dans la pièce d’ablation
thyroïdienne hypertrophique) ou l’autotransplantation parathyroïdienne imparfaite (dans
muscle sterno-cléïdo-mastoïdien : moins le traumatisme) provoquant ainsi une perturbation de
fonction physiologique, celle-ci dépend du limite du traumatisme de ces glandes, le déficit
sera récupéré dans environ de 15 jours, après opération, on a donc observé nul
d’hypoparathyroïdie définitive à cinq ans après ; les 25 patients d’hypothyroïdie définitive
(100 %), c’est-à-dire la guérison de l’hyperthyroïdie et l’enlèvement du carcinome associé
confirmant par examen anatomopathologique, mais ces patients sont pris par traitement
hormonal thyroïdien à vie ; la variation thermique brutale (plus ou moins d’un degré) de huit
patients (32 %) après la thyroïdectomie est provoquée par la thyroxine agissant sur le
métabolisme basal, tous les cas évoluent vers la normothermie après deux à trois premiers
jours postopératoires. Tous les patients sont bien préparés (en préopératoire) et toutes les
précautions (en peropératoire) sont bien tenu : les complications postopératoires sont peu
nombreuses et récupérables. La technique chirurgicale de Sin S et Peix JL [2, 4] : Elle a
présenté deux cas d’hématome (8,60 %) nécessitant un cas (4,30 %) de réintervention
hémostatique pour hématome suffocant et un cas d’hématome résorbé spontané (4,30 %) ;
trois paralysies récurrentielles soit 12,90 % (deux cas à droites soit 8,60 % et un patient soit
4,30 % à gauches) étant récupérées et un cas de paralysie récurrentielle définitive (4,30 %) à
droite ; et cinq cas d’hypocalcémie récupérée (21,50 %).
Tous les malades en postopératoire immédiate ne sont pas contrôlés systématiquement au
niveau des cordes vocales par laryngoscopie (sauf, en cas de paralysie récurrentielle). Les
modalités de surveillance pour paralysie récurrentielle ont été évoluées à trois mois, six mois
et un an. Cependant, un patient de paralysie récurrentielle droite postopératoire (4 %), la
corticothérapie avec rééducation orthophonique suivie par le contrôle des cordes vocales a été
indispensable. Elle a été récupérée à deux mois et demi après. Toutes les thyroïdectomie
totale doivent être suivies par les calcémies systématiques dans deux premiers jours et les
modalités de surveillance pour calcémie ont été évoluées à sept jours, 15 jours, un mois, trois
mois, six mois et un an : l’hypocalcémie (<2 mmol/l) en postopératoire doit être traitée par les
9
vitamines D calciques et contrôlée obligatoire par les calcémies et les parathormones, un
patient d’hypocalcémie (4 %) a été récupéré à 15 jours après, on a été nul d’hypoparathyroïdie
définitive, pendant cinq ans. La variation thermique est revenue à la normothermie sous
corticothérapie et perfusion glucosé après de deux à trois premiers jours de thyroïdectomie.
Elle a provoqué de trouble métabolique basal sous influencer les hormones thyroïdiennes. Les
huit patients de variation thermique (32 %) ont évolué vers la normothermie sous les produits
ci-dessus. On a été nul de crise thyréotoxique aiguë parceque on a bien préparé le patient lors
de l’intervention, en euthyroïdie clinique et biologique stable pendant six semaines précédant
la thyroïdectomie qui n’a pas enlevé l’organe cible et producteur des hormones (corps
thyroïde). Les patients en postopératoire sont tous contrôlés systématiques de TSHus dans un
mois et l’échographie cervicale antérieure et les modalités de surveillance ont été suivies à
chaque deux ou trois mois. Les 25 patients d’hypothyroïdie définitive (100 %) sont reçus la
dose adaptée immédiate d’hormone thyroïdienne de synthèse. La normalité de TSH est
revenue après un suivi de cette posologie et de TSHultrasensible (TSHus). Deux patients de
carcinome différencié (4 %) sans métastase n’ont pas de reprise chirurgicale et de traitement
par iode radioactif à prendre après les suivis des dosages de thyréoglobuline pour carcinome
vésiculaire et d’ échographie cervicale locorégionale normales dans un mois et à chaque deux
ou trois mois, pendant cinq ans. Pour Sin S et Peix JL [2, 4] : deux cas de cancer différencié
extrathyroïdien (8,60 %), les résultats de la combinaison de traitement chirurgical et
isotopique postopératoire sont également satisfaisants. Au total, on a obtenu les 25 patients
d’hypothyroïdie définitive (100 %) sous traitement hormonal thyroïdien de posologie adaptée
aux taux sanguins de TSHus, de thyréoglobuline et contrôle d’échographie cervicale
antérieure, jusqu’à ce jour.
VI- CONCLUSION
Le goitre basedowifié est fréquente chez les femmes en période d’activité sexuelle (15-45 ans)
de 15 patients (60 %) et aussi majorée par le stress (16 patients soit 64 %). On relève souvent
chez les sujets assez âgés (>45 ans) de quatre patients (16 %) des troubles des rythmes
cardiaques (arythmie complète par fibrillation auriculaire : cardiothyréotoxicose importante).
Concernant l’inefficacité des traitements médical par antithyroïdiens de synthèse et les autres
raisons (cardiothyréotoxicose, exophtalmie, goitre volumineux, esthétique et sujet jeune
pressé), on est amené à opter la thyroïdectomie totale après une préparation adéquate de
patient à l’euthyroïdie. Histologiquement, les tumeurs extirpées sont pour une grande partie
10
de nature bénigne (23 patients soit 92 %), deux patients restant (8 %) sont un carcinome
différencié sans métastase et de volume ou de poids variable. Après l’opération, les
complications relevées sont : ablation accidentelle de parathyroïde méconnue d’un patient soit
4 %, hypoparathyroïdie transitoire d’un patient (4 %), paralysie récurrentielle transitoire d’un
patient (4 %) récupérables, hypothyroïdie définitive de 25 patients (100 %) et sous traitement
et surveillance postopératoire. Evidemment, ces résultats qui sont remarquables dans
l’ensemble réflètent bien les gestes expérientés et l’attention vigilante de nos chirurgiens.
S’inquiétant à l’avenir, tout en évitant au goitre basedowifié associé au carcinome, mais elle
permet à tous les patients de la contrainte d’un traitement hormonal substitutif à vie, en cas
d’hypothyroïdie définitive. Les résultats de notre série ci-dessus suggèrent que la
thyroïdectomie totale donne l’hypothyroïdie définitive d’avoir le traitement hormonal
thyroïdien à vie et les autres complications sont récupérées, qu’elle permet à deux patients de
microcancer différencié intrathyroïdien (8 %) de ne pas avoir de reprise chirurgicale et de
traitement par iode radioactif. Chez moi, elle est pour nous une option indiquée pour goitre
basedowifié.
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RESULTATS DE LA THYROIDECTOMIE TOTALE POUR GOITRE BASEDOWIFIE, A PROPOS DE 25 CAS, A L’HOPITAL PREAH KOSSAMAK, PHNOM PENH, PENDANT TROIS ANS (2005-2007)

  • 1. 1 COMMUNICATION LIBRE, PHNOM PENH, CAMBODGE, LE 12 NOVEMBRE 2014 ARTICLE ORIGINAL RESULTATS DE LA THYROIDECTOMIE TOTALE POUR GOITRE BASEDOWIFIE, A PROPOS DE 25 CAS, A L’HOPITAL PREAH KOSSAMAK, PHNOM PENH, PENDANT TROIS ANS (2005-2007) SOUN Sear, NIM Mealea, MOM Sophal, UY Viradeth, TEK Chanserey, SIN Sargata ABSTRACT RESULTS OF THE TOTAL THYROIDECTOMY FOR PATIENTS WITH THE BASEDOWIFIED GOITER ON 25 CASES AT PREAH KOSSAMAK HOSPITAL, PHNOM PENH, DURING THREE YEARS (2005-2007) Aim of the study: It acted the Graves’disease supercome on the multinodular goiter preexist and became secondary hypersecret (no functionals and colds nodules). The aim of the study was the total thyroidectomy in patients with the basedowified goiter for evaluating the results attentives of the morbidity and the hormonals functions postoperatives. Patients and method: A retrospective study performed include 25 patients should be well prepared before the interventions for basedowified goiter for during three years (2005-2007), in the endocrine surgery unit of Preah Kossamak Hospital, Phnom Penh, Cambodia. There were 21 females, four males (ratio sexe: 5.2), with a medium age of 32 years (range: 20-67). The patients operated for others diffus hyperthyroidism and others focal hyperthyroidism were exclude of the study. This surgery taked standardised : the same time total thyroidectomy and the immediatly parathyroid autotransplantation. The definitive diagnosis realized by the examen anatomopathologic postopérative. Her morbiditys spécifics and her treatments postopératives were related with this gesture, with the way of controls clinics, of imagerys et biologics systematics in one month, at every three months, and a follow-up period ranged for five years.
  • 2. 2 Results: There were not postoperative death, haematomas, vocal cord permanent dysfunctions, and permanent hypoparathyroidism. The surgical complications were one of the right vocal cord palsie transitory (4%), and one hypoparathyroidism transitory (4%), all patients of the clinical definitive hypothyroidism necessary the hormonal treatment for the whole life, and four patients of the exophtalmia (16%) of the class I. The results of the examination microscopic postoperative of the piece biopsy were confirmed: the high percentage of benign basedowified goiter (23 patients or 92%), and the remaining patients (two patients or 8%) of the differencys microcarcinomas intrathyroids occults unics associated, at lobe left (discovery fortuitous). Conclusion: The results of our series above was suggested that total thyroidectomy gave the clinical definitive hypothyroidism with allowed to give the drug therapy for the whole life and others complications were recuperated, and to two patients’s differency carcinoma intrathyroid (8%) to not have the reoperation and not need to give the radio-active iodine therapy. In our service, the total thyroidectomy was indicated in the basedowified goiter. Keywords: Basedowified Goiter; Differency Microcarcinoma Intrathyroid; Hypoparathyroidism; Hypothyroidism; Total Thyroidectomy; Vocal Cord Palsie. I- INTRODUCTION On parle de goitre basedowifié (GB), un goitre multinodulaire préexistant entrainant secondairement une hyperthyroïdie comme dans la maladie de Basedow, une exophtalmie (20 à 40 %) ou un myxœdème prétibial (5 %) [1]. L’ensemble du parenchyme sera hypersécrétant mais avec des nodules adénomateux qui resteront donc non fonctionnels et froids [1, 2]. C’est un cas particulier de maladie de Basedow, parfois s’associé avec le cancer différencié de la thyroïde. Sa prévalence est de 5 à 10 % [2, 3]. La maladie de Basedow, c’est une hyperthyroïdie caractérisée par un syndrome de thyréotoxicose et un désordre immunitaire. Habituellement, le traitement de goitre basedowifié est chirurgical [1, 4]. Au point de vue efficacité, la chirurgie apporte une guérison définitive à presque tous les cas et laisse peu d’inconvénient [5-10]. Telle est notre devise. La thyroïdectomie totale ou quasitotale est notre option, dans notre service [4, 5, 8-13]. C’est un traitement symptomatique à l’extrême certes, mais elle vise à supprimer le dysfonctionnement de la glande et, dans des cas rares, à enlever les nodules cancéreux associés [12-25]. La chirurgie n’enlève pas l’organe cible
  • 3. 3 (thyroïdectomie totale) [1, 21-32]. En principe, la thyroïdectomie est indiquée lorsque l’euthyroïdie est parfaite (ce, pour calmer la toxicité hormonale thyroïdienne) [3, 28-39]. II- OBJECTITS Nous allons donc étudier les deux types de ce goitre (bénin et malin) en ce qui concerne leurs modes de traitement chirurgical et les complications qui en découlent en postopératoire. Notre travail comprend 25 dossiers collectés au service de chirurgie endocrinienne de l’hôpital Praeh Kossamak, Phnom Penh, Cambodge, durant trois années (2005-2007). Espérons que ce travail sera utile, à titre de document scientifique dans le domaine médical au Cambodge. Ce but de notre étude est la thyroïdectomie totale dans goitre basedowifié pour évaluer les résultats attentifs postopératoires. III- MATERIELS ET METHODE Une étude rétrospective était incluse consécutivement avant des interventions pour goitre basedowifié d’âges 20-67 ans. Les patients opérés étaient exclus de l’étude pour les autres hyperthyroïdies diffuses (maladie de Graves-Basedow, syndrome de Marine-Lenhart et thyroïdite de De Quervain) et autres hyperthyroïdies focales (maladie de Plummer, maladie de Goetsch et cancer différencié de la thyroïde avec hyperthyroïdie). IV- RESULTATS Il n’y avait pas de décès, et des hématomes (hémorragie) suffocant et résorbé. Les complications postopératoires consistaient en : un patient de paralysie récurrentielle transitoire à droite (4 %) nécessitant une corticothérapie et des rééducations orthophoniques, et un patient d’hypoparathyroïdie transitore (4 %) nécessitant un traitement de vitamine D calcique et des dosages de calcémie et de parathormone. Après des surveillances et des traitements postopératoires moyens de cinq ans : les taux de paralysie récurrentielle définitive et d’hypoparathyroïdie définitive étaient nuls, tous les patients avaient une hypothyroïdie définitive nécessitant un traitement hormonal thyroïdien à vie et quatre patients d’exophtalmie (16 %) étaient persistés la classe I. Les résultats anatomopathologiques postopératoires étaient connus chez 25 patients : 23 patients (92 %) présentaient un goitre basedowifié bénin et deux patients (8 %) présentaient un microcancer différencié intrathyroïdien occult unique associé au lobe gauche découvrant fortuitement (un cancer papillaire soit 4 % de 8 mm et un cancer
  • 4. 4 vésiculaire soit 4 % de 6 mm de ses diamètres), et sans métastases nécessitant des dosages de thyréoglobuline (cancer vésiculaire) et des échographies et/ou des scannographies cervicales antérieures dans un mois, et à chaque trois mois pendant cinq ans. V- DISCUSSION Sin S et Peix JL à l’hôpital de l’Antiquaille (Lyon/France) [2, 4] : sur sa série de 23 cas durant un an (2001), a montré même le mode d’apparition que notre étude. Ces maladies sont fréquemment observées à tous les moments de la vie courante : Le stress (travail intellectuel) agit effectivement sur la fonction thyroïdienne (64 %), un facteur prédisposant familial peut observer sur des générations (20 %) et peut être un facteur de récidive du goitre postopératoire (enquête personnelle), les autres facteurs goitrigènes bien que méconnus tels que aliments, médicaments … sont influencés sur cette glande (deux patients soit 8 %). Sin S et Peix JL [2, 4], il appréciait bien que un patient goitreux (4,30 %) ayant subi sous irradiation antérieure, tandis que la prédisposition personnelle était d’autant à notre série. Effectivement, nous n’avons que les patients dont l’inefficacité des traitements antérieurs (traitement médical par antithyroïdiens de synthèse) a été prouvée. Aussi se discute-il avec le traitement chirurgical, et également les causes associées et les raisons probables telles que la cardiothyréotoxicose, l’exophtalmie, le goitre volumineux compressif, le sujet jeune pressé et l’esthétique. L’étude de Sin S et Peix JL [2, 4] : Hors le traitement médical, l’échec des autres traitements étaient prouvés tels que le traitement d’iode radioactif sur le goitre basedowifié chez un patient (4,30 %) et la thyroïdectomie subtotale de tous types de goitre basedowifié de quatre cas (17,20 %). Le dosage des hormones est habituellement intéressant, mais généralement la modification des taux hormonaux après traitement médical par antithyroïdiens de synthèse entraîne une difficulté dans le contrôle de cette valeur (bilan hormonal lors de l’intervention) [36-44]. Le dosage des anticorps antirécepteurs de la Thyroid Stimulating Hormone (TSH) est l’examen spécifique de maladie de Basedow (ou goitre basedowifié), mais souvent cette option essentielle est négligée [42-53]. Le risque de récidive de thyroïdectomie partielle est aussi corrélé au titrage des anticorps antithyroïdiens, le risque étant plus élevé chez les patients dont le taux des anticorps antirécepteurs de la TSH était très élevé avant la chirurgie [48-59]. Le
  • 5. 5 dosage de la calcémie est nécessaire en préopératoire pour dépister une hyperparathyroïdie, en postopératoire pour dépister une hypoparathyroïdie [1,3, 57-68]. Le dosage de kaliémie est obligatoire en cas de paralysie périodique transitoire hypokaliémique [34, 61-66]. Cette valeur s’est abaissée en cas de goitre basedowifié grave (un patient soit 4%), ce syndrome est amélioré sous le traitement correct par antithyroïdiens de synthèse et de la compensation de potassium. La possibilité des patients et de l’hôpital est très limitée : Ainsi nous manquons d’arguments en faveur d’une bonne conduite thérapeutique devant tous les cas de goitre basedowifié. Le travail de Sin S et Peix JL [2, 4] : Les autres examens biologiques sont demandés systèmatiques pour dépister des autres maladies de goitres notamment : L’anticorps antithyroglobuline, l’anticorps anti thyropéroxydase et l’anticorps antirécepteur de TSH. Les examens par imagerie de confirmation diagnostique ne sont pas faits ou pris comme important pour ce goitre basedowifié, mais la fréquence de demande dépend de la possibilité de chaque malade (échographie, radiographie et scanner). Au Cambodge, la scintigraphie n’est pas disponible. Sur la série de Sin S et Peix JL [2, 4] : La scintigraphie était la plus demandée pour identifier les zones des fixations et les zones éteintes (ou nodules froids), important pour la différenciation étiologique de tous les cas. D’alleurs l’exophtalmie de tous les patients (25 patients soit 100 %) est un des signes mal supportés par le patient (classe zéro à quatre). On a fait pratiquer l’électrocardiogramme et l’échocardiographie pour le contrôle de l’état du myocarde et des troubles du rythme cardiaque de 25 patients (100 %), au total, la demande est souvent acceptée par les patients atteints de cardiothyréotoxicose importante (surtout le sujet âgé : quatre patients soit 16 %). Le degré d’exophtalmie et de cardiothyréotoxicose sont en rapport avec le délai d’apparition de goitre basedowifié : plus l’opération du goitre est précoce, plus sa régression est meilleure. Aux fins du complément diagnostique, nous avons fait quelques examens utiles en particulier, la cytoponction pour le contrôle de l’examen anatomopathologique postopératoire. Sin S et Peix JL [2, 4] : Les autres examens paracliniques pour confirmer les diagnostics préopératoires sont ressemblement pratiqués à notre rapport. Selon les patients, nous avons pratiqué la thyroïdectomie totale (25 patients soit 100 %) qui est moins du risque de l’hémorragie et la paralysie récurrentielle, mais elle a provoqué les risques de l’hypocalcémie et de l’hypoparathyroïdie. La thyroïdectomie subtotale (surtout thyroïdectomie subtotale bilatérale) a préservé des parathyroïdes à leurs places et donc l’hypocalcémie et l’hypoparathyroïdie ont observé un peu des patients, mais elle a provoqué le risque de l’hémorragie et la paralysie récurrentielle. Elle peut laisser des moignons restants
  • 6. 6 thyroïdien imprécis associant le(s) cancers(s) qui provoque(nt) l’hyperthyroïdie persiste ou récidivante (surtout la thyroïdectomie subtotale ou la thyroïdectomie totale intracapsulaires). Les manœvres de l’autotransplantation parathyroïdienne sont les gestes obligatoires pour faire revivre et récupérer la fonction de parathyroïde de sept à huit jours postopératoire, mais on a négligé cette notion. Le but de thyroïdectomie totale pour enlever l’organe cible et guérir la toxicité des hormones thyroïdiennes. Mais elle a provoqué l’hypothyroïdie définitive à prendre des hormones thyroïdiennes à vie. Dans le rapport de Sin S et Peix JL [2, 4], les indications et les modes opératoires étaient habituellement même que dans notre service pour le goitre basedowifié. En Italie, l’injection percutanée d’éthanol développé et réalisée sous échographie pour nodules thyroïdiens. Une guérison complète est observée dans 65 à 80 % des cas, mais trois à quatre injections sont en général nécessaires. Ses complications sont rares, mais le traitement est douloureux, parfois la fébrile [3, 62-68]. Mais ce traitement n’est pas utilisable pour GB. La mini-incision de vidéo- assistée de la thyroïde ou la chirurgie endoscopique est actuellement très limitée, et les indications restent à définir [1, 3, 57, 67, 68]. Dans notre service, habituellement la tendance est la thyroïdectomie totale. Mais il dépend également de l’étendue de la tumeur multinodulaire parfois s’associée le cancer différencié thyroïdien. C’est-à-dire que la chirurgie est un traitement logique car elle enlève ou réduit l’organe de cause. L’autotransplantation parathyroïdienne immédiate lors de la thyroïdectomie de deux patients soit 8 %, cette méthode doit rester une technique principale qui assure la sauvegarde d’une parathyroïde accidentellement prélevée et dévascularisée. Au Cambodge, cette technique n’est pas encore réalisable aux médecins. C’est un truc pour transparaître de la prévention de l’hypoparathyroïdie de cette intervention. On doit sacrifier les parathyroïdes lors de toutes les thyroïdectomies. L’autotransplantation parathyroïdienne immédiate fait seulement pratiquer en cas de parathyroïde qui n’est pas conservable in situ. Le taux de morbidité d’hypoparathyroïdie dépend l’expérience de chirurgien ou les gestes minutieux de chirurgien spécialiste endocrinien. A la raison de Sin S et Peix JL [2, 4] : Il était effectué l’autotransplantation parathyroïdienne immédiate lors de la thyroïdectomie de cette maladie chez deux cas (8,60%). On n’avait pas vu d’hypoparathyroïdie définitive sur sa série (23 cas). Les découvertes pré et peropératoires de cancers différenciés de deux patients (8 %) sur le goitre basedowifié étaient confirmées par examen histologique définitif sur l’étude de Sin S et Peix JL [2, 2]. Le traitement isotopique
  • 7. 7 postopératoire : l’iode radioactif va détruire les tissus pathologiques résiduels, en cas de reste de moignon de goitre associé au microcancer intrathyroïdien (inférieur à 1 cm) ou de cancer extrathyroïdien (curage ganglionnaire cervical) et en cas de totalisation de la thyroïde qui est impossible de goitre récidivant [3, 12, 45, 67]. Mais notre série n’avaient pas subi sous les traitements de l’isotopique postopératoire, de la radiothérapie externe et de la chimiothérapie. Pour les trois cas de série (12,90 %) de Sin S et Peix JL [2, 4], ils restaient de moignon de goitre associé au microcancer intrathyroïdien et de cancer extrathyroïdien, la combinaison de traitement chirurgical et isotopique postopératoire ont obtenu des résultats satisfaisants du fait que l’iode radioactif va détruire les tissus pathologiques résiduels. Le volume et le poids de goitre sont intéressants dans l’indication chirurgicale, mais elle dépend plutôt des manifestations cliniques (gros goitre plus ou moins compressif, exophtalmie et cardiothyréotoxicose) et la décision de patient. Le goitre basedowifié à la même pathologie (clinique et biologique) que la maladie de Basedow, mais la différence réside dans la nature des goitres, c’est-à-dire le goitre multinodulaire secondairement toxique. On voit que dans le goitre basedowifié, les goitres sont soit bénins (23 patients soit 92 %) et soit malin (deux patients soit 8 %) ; et la parathyroïde encapsulée méconnue sur la pièce opératoire (un patient soit 4 %) est logée dans une pièce thyroïdienne hypertrophique enlevée. Ce sont deux carcinomes différenciés soit 8 %. On peut conclure donc que la malignité engendrait la toxicité ou vice versa. La remarque de Sin S et Peix JL [2, 4] : Les résultats d’examen anatomopathologique postopératoire étaient presque à notre tableau, sauf l’encapsulation des parathyroïdes était la plus marquée (quatre cas soit 18,20 %). L’examen anatomopathologique des pièces opératoires reste indispensable, susceptible de microcancer dans près de 5 % des cas ; l’association de goitre basedowifié-cancer thyroïdien patent est beaucoup plus rare. Nous avons observé dans notre collection, après opération : L’hématome a été nul parceque les gestes hémostatiques sont parfaits (méthode extracapsulaire ultraligature et bien préparée), malgré le goitre basedowifié est un goitre très vascularisé sous l’action de la tyrosine (précurseur d’adrénaline, d’action vasomotrice importante), mais la surveillance doit être rapprochée dans les 12 heures qui suivent l’intervention du fait de l’existence de risque d’hématome suffocant qui représente le risque vital essentiel de cette chirurgie ; la paralysie
  • 8. 8 recurrentielle droite transitoire (un patient soit 4 %) provenant du traumatisme du nerf récurrent du fait que les thyroïdectomies totales sont des opérations délabrantes dans la loge thyroïdienne, surtout en cas d’hémorragie, donc les gestes hémostatiques doivent être l’attention rigoureuse, elles sont récupérables à deux mois et demi, après l’intervention ; l’hypoparathyroïdie transitoire postopératoire (un patient soit 4 %) est la conséquence de l’atteinte des pédicules des glandes parathyroïdes, ou l’ablation accidentelle de la parathyroïde encapsulée méconnue (il faut vérifier des parathyroïdes dans la pièce d’ablation thyroïdienne hypertrophique) ou l’autotransplantation parathyroïdienne imparfaite (dans muscle sterno-cléïdo-mastoïdien : moins le traumatisme) provoquant ainsi une perturbation de fonction physiologique, celle-ci dépend du limite du traumatisme de ces glandes, le déficit sera récupéré dans environ de 15 jours, après opération, on a donc observé nul d’hypoparathyroïdie définitive à cinq ans après ; les 25 patients d’hypothyroïdie définitive (100 %), c’est-à-dire la guérison de l’hyperthyroïdie et l’enlèvement du carcinome associé confirmant par examen anatomopathologique, mais ces patients sont pris par traitement hormonal thyroïdien à vie ; la variation thermique brutale (plus ou moins d’un degré) de huit patients (32 %) après la thyroïdectomie est provoquée par la thyroxine agissant sur le métabolisme basal, tous les cas évoluent vers la normothermie après deux à trois premiers jours postopératoires. Tous les patients sont bien préparés (en préopératoire) et toutes les précautions (en peropératoire) sont bien tenu : les complications postopératoires sont peu nombreuses et récupérables. La technique chirurgicale de Sin S et Peix JL [2, 4] : Elle a présenté deux cas d’hématome (8,60 %) nécessitant un cas (4,30 %) de réintervention hémostatique pour hématome suffocant et un cas d’hématome résorbé spontané (4,30 %) ; trois paralysies récurrentielles soit 12,90 % (deux cas à droites soit 8,60 % et un patient soit 4,30 % à gauches) étant récupérées et un cas de paralysie récurrentielle définitive (4,30 %) à droite ; et cinq cas d’hypocalcémie récupérée (21,50 %). Tous les malades en postopératoire immédiate ne sont pas contrôlés systématiquement au niveau des cordes vocales par laryngoscopie (sauf, en cas de paralysie récurrentielle). Les modalités de surveillance pour paralysie récurrentielle ont été évoluées à trois mois, six mois et un an. Cependant, un patient de paralysie récurrentielle droite postopératoire (4 %), la corticothérapie avec rééducation orthophonique suivie par le contrôle des cordes vocales a été indispensable. Elle a été récupérée à deux mois et demi après. Toutes les thyroïdectomie totale doivent être suivies par les calcémies systématiques dans deux premiers jours et les modalités de surveillance pour calcémie ont été évoluées à sept jours, 15 jours, un mois, trois mois, six mois et un an : l’hypocalcémie (<2 mmol/l) en postopératoire doit être traitée par les
  • 9. 9 vitamines D calciques et contrôlée obligatoire par les calcémies et les parathormones, un patient d’hypocalcémie (4 %) a été récupéré à 15 jours après, on a été nul d’hypoparathyroïdie définitive, pendant cinq ans. La variation thermique est revenue à la normothermie sous corticothérapie et perfusion glucosé après de deux à trois premiers jours de thyroïdectomie. Elle a provoqué de trouble métabolique basal sous influencer les hormones thyroïdiennes. Les huit patients de variation thermique (32 %) ont évolué vers la normothermie sous les produits ci-dessus. On a été nul de crise thyréotoxique aiguë parceque on a bien préparé le patient lors de l’intervention, en euthyroïdie clinique et biologique stable pendant six semaines précédant la thyroïdectomie qui n’a pas enlevé l’organe cible et producteur des hormones (corps thyroïde). Les patients en postopératoire sont tous contrôlés systématiques de TSHus dans un mois et l’échographie cervicale antérieure et les modalités de surveillance ont été suivies à chaque deux ou trois mois. Les 25 patients d’hypothyroïdie définitive (100 %) sont reçus la dose adaptée immédiate d’hormone thyroïdienne de synthèse. La normalité de TSH est revenue après un suivi de cette posologie et de TSHultrasensible (TSHus). Deux patients de carcinome différencié (4 %) sans métastase n’ont pas de reprise chirurgicale et de traitement par iode radioactif à prendre après les suivis des dosages de thyréoglobuline pour carcinome vésiculaire et d’ échographie cervicale locorégionale normales dans un mois et à chaque deux ou trois mois, pendant cinq ans. Pour Sin S et Peix JL [2, 4] : deux cas de cancer différencié extrathyroïdien (8,60 %), les résultats de la combinaison de traitement chirurgical et isotopique postopératoire sont également satisfaisants. Au total, on a obtenu les 25 patients d’hypothyroïdie définitive (100 %) sous traitement hormonal thyroïdien de posologie adaptée aux taux sanguins de TSHus, de thyréoglobuline et contrôle d’échographie cervicale antérieure, jusqu’à ce jour. VI- CONCLUSION Le goitre basedowifié est fréquente chez les femmes en période d’activité sexuelle (15-45 ans) de 15 patients (60 %) et aussi majorée par le stress (16 patients soit 64 %). On relève souvent chez les sujets assez âgés (>45 ans) de quatre patients (16 %) des troubles des rythmes cardiaques (arythmie complète par fibrillation auriculaire : cardiothyréotoxicose importante). Concernant l’inefficacité des traitements médical par antithyroïdiens de synthèse et les autres raisons (cardiothyréotoxicose, exophtalmie, goitre volumineux, esthétique et sujet jeune pressé), on est amené à opter la thyroïdectomie totale après une préparation adéquate de patient à l’euthyroïdie. Histologiquement, les tumeurs extirpées sont pour une grande partie
  • 10. 10 de nature bénigne (23 patients soit 92 %), deux patients restant (8 %) sont un carcinome différencié sans métastase et de volume ou de poids variable. Après l’opération, les complications relevées sont : ablation accidentelle de parathyroïde méconnue d’un patient soit 4 %, hypoparathyroïdie transitoire d’un patient (4 %), paralysie récurrentielle transitoire d’un patient (4 %) récupérables, hypothyroïdie définitive de 25 patients (100 %) et sous traitement et surveillance postopératoire. Evidemment, ces résultats qui sont remarquables dans l’ensemble réflètent bien les gestes expérientés et l’attention vigilante de nos chirurgiens. S’inquiétant à l’avenir, tout en évitant au goitre basedowifié associé au carcinome, mais elle permet à tous les patients de la contrainte d’un traitement hormonal substitutif à vie, en cas d’hypothyroïdie définitive. Les résultats de notre série ci-dessus suggèrent que la thyroïdectomie totale donne l’hypothyroïdie définitive d’avoir le traitement hormonal thyroïdien à vie et les autres complications sont récupérées, qu’elle permet à deux patients de microcancer différencié intrathyroïdien (8 %) de ne pas avoir de reprise chirurgicale et de traitement par iode radioactif. Chez moi, elle est pour nous une option indiquée pour goitre basedowifié. VII- REFERENCES [1]- Chanson P, Young J. Traité d’endocrinologie. Paris : Flammarion Méde-Sciences ; 2007. [2]- Sin S. Chirurgie de la maladie de Basedow et du goitre basedowifié à l’hôpital de l’Antiquaille (Lyon/France). Lyon : Université Claude Bernard-Lyon I ; 2002. [3]- Proye C, Dubost C. Endocrinologie chirurgicale. Paris : MEDSI-McGraw-Hill ; 1991. [4]- Sin S, Peix JL. Chirurgie de la maladie de Plummer à l’hôpital de l’Antiquaille (Lyon/France). Lyon : Université Claude Bernard–Lyon I ; 2002. [5]- Morin A. Thyroïde, traitement chirurgical. Lyon : Hôpital de l’Antiquaille ; 2000. [6]- Baltisberger BL, Minder CE, Bürgi H. Decrease of incidence of toxic nodular goitre in a region of Switzerland after full correction of mild iodine deficiency. Eur J Endocrinol. 1995 May ; 132(5) : 546-9. [7]- Baujat B, Delbove H, Wagner I, Fugain C, de Corbière S, Chabolle F. Immobilité laryngée post-thyroïdectomie. Ann Chir [en ligne]. 2001 Jul 18 ; [consulté le 11 jan 2011] ;
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