Le document traite des anophèles, dont seulement 50 des 500 espèces connues sont des vecteurs de transmission du paludisme. Il explore la distribution géographique des anophèles et la variabilité de leur capacité vectorielle, ainsi que les facteurs influençant cette transmission. La conclusion souligne l'importance de ces connaissances pour affiner les méthodes de lutte anti-vectorielle contre le paludisme.