FORMATION  ASSURANCE ET PATRIMOINE 21 et 22 mai 2007
la formation assurance et patrimoine Définir les principaux éléments composant le patrimoine d’un particulier. Comprendre les mécanismes des marchés financiers Appréhender la construction d’un portefeuille et différencier les styles de gestion Maîtriser les caractéristiques des contrats multisupports
Première partie : Définir les principaux éléments composant le patrimoine d’un particulier. L’organisation des composantes objectives d’un patrimoine L’immobilier de détention  et l’immobilier de rapport L’épargne classique (ou monétaire) Les valeurs mobilières et la bourse L’assurance-vie Les actifs professionnels
1) Approche du patrimoine
L’identification des objectifs Se constituer un patrimoine Valoriser un patrimoine acquis Optimiser sa situation fiscale Dégager à terme des ressources complémentaires Améliorer sa future retraite Protéger sa famille Protéger son conjoint Transmettre son patrimoine
Le patrimoine : définition et composition Le patrimoine c’est l’ensemble des droits et avoirs d’une personne physique ou morale, net de dettes et d’engagements. Il s’apprécie à une date déterminée (bilan), mais il s’inscrit obligatoirement dans une dynamique de moyen et long terme On distingue trois masses patrimoniales, en fonction de leur nature : Immobilier, financier et professionnel
Le patrimoine : évolution Constitution, développement et transmission Constitution : le compte de résultat personnel et familial, la capacité d’épargne. Développement : les investissements, les produits exceptionnels (héritages, donations). Transmission : une phase de substitution de revenus (retraites), d’arbitrages et de préparation de transmission.
Le patrimoine : les supports Le patrimoine, c’est la détention d’actifs matériels qui se valorisent (immobilier) et de droits financiers générateurs de revenus( actions, titres à revenu fixe, créances diverses). Cas particulier des liquidités. Quatre supports essentiels : l’immobilier, l’industrie, les créances, les valeurs diverses. Le profil du patrimoine dépend des objectifs, de l’age, du montant et de l’acceptation d’une volatilité déterminée. (…et des archétypes en matière d’argent) Le rôle du GP est d’assurer un équilibre entre ces supports en fonctions des objectifs.
Les qualités du support Liquidité -immédiate (monétaire) -préavis ou transaction (risque de marché) Rentabilité/rémunération -fixe/contractuelle -aléatoire -benchmark Sécurité -intrinsèque au support (monétaire, immobilier) -nature de l’émetteur (notation) Fiscalité - revenu, plus-value -privilégiée, standard -montage ou non
Les besoins des clients  L Avoir de l’argent devant soi ? Protéger sa famille? Mettre de l’argent de coté ? Réduire ses impôts? Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier
Le cas BUTLER Séquence n°4: Mesurer
Le cas BUTLER : première partie Vous faites connaissance   avec M. Butler, 22 ans, chef de rang dans une brasserie parisienne et étudiant en MBA, d’origine irlandaise. Inventaire initial du patrimoine Charges et revenus Plus ou moins values Inventaire final du patrimoine
Inventaire du patrimoine BUTLER Utilisation Revolving 1 000 Emprunt immobilier 53 000 Richesse 60 000 Compte Bancaire 2 000 Épargne Financière 8 000 Résidence Principale 100 000 Automobile 4 000 AVOIRS 114 000 RESSOURCES 114 000 01 janvier 54 000
Evolution du patrimoine Le patrimoine d’un particulier évolue dans le temps Par l’activité de la personne (charges et revenus) Par l’augmentation ou la diminution de la valeur des biens durables qu’il détient (Plus ou moins values)
Evolution de la trésorerie Compte bancaire au 01 janvier 2 000 euros Total des revenus perçus   22 400 euros Total des charges hors emprunts   15 181 euros Total des mensualités 5 847 euros Compte bancaire au 31 décembre   3 372 euros
Charges et Revenus Du 01 janvier au 31 décembre Alimentation & Habillement 4 000 Frais automobile 4 500 Entretien Maison 2 800 Impôts et Taxes 3 881 Salaires nets 22 000 Intérêts Ep. financière 400 Intérêts Emprunts 3 219 10 700 2 819 Excédent avant impôts 7 881 EXCEDENT 4 000
Interprétation intermédiaire  En début d’année, le patrimoine a une valeur de  60 000 . En fin d’année, il vaut 64 000 euros Ces  4 000  proviennent de l’excédent des revenus sur les charges. La trésorerie a augmenté de  1 372  (Plus d’avoirs) Le crédit immobilier a diminué de   2 248  (Moins de dettes) L’encours revolving a diminué de   380  (Moins de dettes) 4 000
Inventaire du patrimoine  Hypothèse La résidence principale pourrait raisonnablement se vendre 110 000 euros net. Les autres biens conservent leurs valeurs. Les 10 000 euros représentent une plus value potentielle. Conséquence La richesse passe donc de 64 000 euros à 74 000 euros
Interprétation  En début d’année, le patrimoine a une valeur de  60 000 . En fin d’année, il vaut  74 000 . Ces 1 4 000  se déterminent comme suit La valeur de l’immobilier augmente 10 000 (Plus values potentielles) L’épargne financière a augmenté de  1 372  (Plus d’avoirs) Le crédit immobilier a diminué de   2 248  (Moins de dettes) 14 000  L’encours revolving a diminué de   380  (Moins de dettes)
Inventaire du patrimoine Utilisation Revolving 1 000 – 380 =  620 Emprunt immobilier 53 000 – 2 248 = 50 752 Richesse 60 000 + 4 000 + 10 000 = 74 000 Compte Bancaire 2 000 + 1372 = 3 372 Épargne Financière 8 000 Résidence Principale 100 000 + 10 000 = 110 000 AVOIRS 125 372 RESSOURCES 125 372 Automobile 4 000 31 décembre
Particulier / Société Particulier Société  INVENTAIRE du PATRIMOINE Avoirs Ressources Richesse /Patrimoine Actifs Passifs Fonds propres BILAN de la SOCIETE Charges Revenus Excédent COMPTE de RESULTAT Charges Produits Résultat Net
L’inventaire du patrimoine est une photographie de la richesse à un instant donné Elle est égale à la valeur des biens diminuée des dettes L’excédent et les plus ou moins values représentant l ’accroissement de richesse sur une période de référence. Les principes appliqués pour le particulier sont transposables à une société. conclusion
Inventaire du patrimoine Utilisation Revolving Emprunt immobilier Richesse Compte Bancaire Épargne Financière Résidence Principale Automobile 31 décembre AVOIRS RESSOURCES
Inventaire du patrimoine Utilisation Revolving Emprunt immobilier Richesse Compte Bancaire Épargne Financière Résidence Principale Automobile 31 décembre ACTIF PASSIF Compte Bancaire Résidence Principale Automobile Epargne Financière Utilisation Revolving Emprunts  Richesse
2) Les chiffres du patrimoine Le patrimoine des français Le revenu des français Repères sur le patrimoine Les performances des placements
Le patrimoine des français Patrimoine net 6 351 Mds  €   Immobilier et foncier 4 035 Mds  €   Actifs financiers 2 722 Mds  €   (dont OPCVM 974 Mds) Divers 222 Mds  €   Crédits 628 Mds  €   -dont habitat 430 milliards -dont trésorerie 120 milliards  24 Millions de ménages Patrimoine moyen 264 625  €   (source INSEE)
Le revenu des français Salaires nets annuels moyens par catégorie socioprofessionnelle (en 2004, EUROS) Source : Insee, DADS 2004  Champ : Salariés à temps complet du secteur privé et semi-public.   )   Femmes    Hommes   Cadres   35 647   46 514   Professions intermédiaire 20 712   23 693   Employés   15 254   16 259 Ouvriers   13 982   16 730   Ensemble   19 182  23 778
Repères sur le patrimoine Sur le montant : -50 % des ménages ont un patrimoine > à 78 000  € -10 % ont un patrimoine > 267 000  € -rappel seuil ISF 750 000€ Sur les actifs détenus  -25 % des ménages détiennent des valeurs mobilières -38 % détiennent de l’assurance -15 % détiennent de l’épargne salariale -54,5 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale -9,5 % des ménages sont propriétaires d’une résidence secondaire -12 % sont propriétaires  d’immobilier  de rapport
Les performances des placements 2,2 1,9 1,6 1,9 inflation -1,9 -0,6 0 1,6 OR 4,1 3,7 3,2 2,7 Livret A 13,8 7,3 10,8 -5,1 Actions françaises 4,7 3,3 3 Sicav monétaires 7 6,2 5,6 4,9 Sicav obligataire 8,7 4,8 3,9 11,1 SCPI 10,7 7 12,9 17,5 Foncières cotées 10,9% 5,8% 7,8% 14,2% Logement paris 20 ans 15 ans 10 ans  5 ans produit
3) Panorama des supports L’immobilier L’épargne monétaire Les valeurs mobilières et la bourse L’assurance-vie Les valeurs diverses (or, art)
Les actifs immobiliers L’immobilier d’usage/intérêt-limites -résidence principale -résidence secondaire L’immobilier de rapport/intérêt-limites -location nue -location meublée Le foncier/intérêt-limites -agricole/vinicole -forestier
L’épargne monétaire
Les actifs monétaires Livrets (A, Bleu,jeune,LEP,LDD)  Épargne projet ou contractuelle (CEL,PEL,LEE,PEP,PEA) CAT,BDC TCN (BT et BON)
Les valeurs mobilières et la bourse
L’assurance-vie D’abord un contrat d’assurance Ensuite un outil de placement Enfin une enveloppe fiscale
Les actifs divers, les valeurs refuge L’or, l’argent Les œuvres d’art Les bijoux Les timbres Les objets de collections Le vin, les alcools
4) La méthode patrimoniale
La situation actuelle/LE BILAN PATRIMONIAL L’entretien patrimonial L’information personnelle, familiale,professionnelle La situation juridique La situation patrimoniale, le bilan La situation de trésorerie La situation de prévoyance et de retraite La situation fiscale
L’entretien patrimonial et le recueil de l’information : données générales Age=>Projets Activité/Revenus/Statut=>moyens (CAP d’EP) Couple=>idem,ensemble+statut du couple =part de chacun Enfants=>coût,éducation,problèmes et opportunités,transmission Parents=>dépendance,financement,héritages et donations Entreprises=>risques, patrimoine,optimisation des revenus,transmission
L’entretien patrimonial et le recueil de l’information :La situation juridique Le statut du couple: le régime matrimonial,  contrat ou non, PACS, union libre, veuvage, divorce, recomposition familiale .problématique. Divorce Donations, assurance-vie (clauses bénéficiaires) Testaments et legs
La situation patrimoniale actuelle Les biens immobiliers : liste, titres de propriété,évaluation, servitudes, forme de détention (en direct ou sci ou indivision), origine, droits de tiers (famille, créanciers) Les autres biens privés Les biens professionnels : origine, forme de détention, % de détention , pacte d’actionnaires, valorisation. La situation de trésorerie, les revenus, le cash récurrent La situation de prévoyance et de retraite (a développer) La situation fiscale globale :% pression,ISF,fiscalité locale
Le dossier patrimonial Les informations générales  Les objectifs Un bilan : les actifs (usage et rapport), les dettes (acquisition d’actifs, vie courante, fiscale et terme de chaque); en montant, en % Un hors-bilan (droits et engagements futurs et conditionnels : héritages, donations, retraites) Un budget annuel et une capacité d’épargne (trésorerie disponible) Un dossier fiscal : IR,ISF,investissements défiscalisés, estimation des droits de succession.
L’analyse patrimoniale A partir du bilan : répartition et équilibre selon les masses (immobilier, financier, et professionnel) Rentabilité et liquidité du patrimoine Maturité des actifs (surtout financiers) et des dettes. A partir du compte de résultat : principaux revenus, charges variables, charges fixes, « train de vie ». Capacité d’épargne ou d’autofinancement. Hors bilan : estimation de la retraite future, de la prévoyance santé, la couverture des arrêts de travail, du décés. Conclusion générale : risque ou opportunité ?
Les préconisations en fonction des objectifs Utiliser sa capacité d’épargne -placer en fonction de l’équilibre du patrimoine -acquérir sa résidence principale (loc=>remb) -acheter du locatif à effet fiscal ou non Préparer ses projets -Se constituer une retraite  par capitalisation -prévoir des revenus substitutifs ou principaux -se constituer une épargne projet à long terme (tour du monde, bateau à la retraite etc) Gérer, arbitrer -réorganisation du portefeuille placements et titres -recourir a des supports sécurisés et fiscalement favorables -rechercher l’optimisation fiscale (notamment ISF
Le bilan après mise en place des préconisations La GP nécessite un suivi précis et un bilan périodique des préconisations. Pour chaque objectif: la situation de départ, la situation actuelle et le niveau d’ajustement par rapport à l’objectif. Chiffrer le bénéfice des préconisations (économie fiscale, réduction des droits) : valoriser la fonction de conseil, justifier la rémunération du conseil. Nécessité de disposer d’un outil de simulation, de valorisation et de contrôle (« patrimoine expert »)
La méthode de l’approche globale-synthèse Replacer le placement dans le contexte personnel du client Préciser ses besoins et ses envies  L’argent a un rôle double : c’est un moyen pour la plupart des actes quotidiens. Mais il a également sa logique propre comme vecteur de projet et comme support d’épargne Importance de l’éthique financière et de l’écoute client.
Synthèse préconisations Aspects juridiques Aspects fiscaux Aspects financiers Les placements préconisés doivent répondre exactement au diagnostic posé et nécessitent une déontologie professionnelle rigoureuse et organisée par l’établissement .
Cas pratique N°1 : La famille CANDIAT Travail en sous- groupes Le patrimoine actuel Les objectifs et les contraintes Réorganiser le patrimoine Placements préconisés
Deuxième partie : comprendre les mécanismes des marchés financiers Les problématiques liées aux marchés financiers L’analyse de la conjoncture L’impact sur les marchés L’impact sur les supports L’identification des variables significatives et les principaux impacts : marché des actions, marché des obligations, et les arbitrages actions-obligations. Quelques scénarios classiques de marchés
L’analyse de la conjoncture et l’impact sur les marchés
La connaissance des marchés financiers Les principaux indicateurs économiques Cycles économiques et évolution des marchés financiers La politique économique Interprétation de la courbe des taux
Les Marchés Financiers L’adéquation des besoins d’investissement des entreprises et des besoins de placement des particuliers (marché primaire) Assurer la liquidité des placements en valeurs mobilières ( marché secondaire) Offrir un outil de gestion au quotidien et des pistes de décision à moyen et long termes.  Le rôle de la banque sur ces marchés
Les principaux indicateurs économiques La croissance de la PIB et ses composantes (consommation, investissements,commerce extérieur) Les enquêtes auprès des industriels La consommation des ménages Le taux de chômage/l’emploi les capacités de production La production industrielle Le commerce extérieur L’inflation
Cycles économiques et évolution des marchés financiers Le cycle économique et ses phases Les politiques économiques Les phases de croissance et de récession ont une influence mécanique sur les marchés financiers (transparent) Mais les anticipations des investisseurs modifient ces évolutions directes
Les politiques économiques La politique monétaire (BCE, FED) Politique budgétaire
L’impact des indicateurs La publication de ces indices sont analysés par les acteurs du marché Ils ont une influence directe sur les décisions de placement Ces décisions de placement influencent les cours et les taux
La situation mondiale Les zones géographiques d’investissement et de croissance
Interprétation de la courbe des taux Le couple rendement risque Plus l’échéance du placement est longue, plus le taux doit être élevé Les exceptions à la règle Taux courts, taux longs
Les taux et leur évolution Le taux d’intérêt est le prix de location de l’argent sur un marché Il exprime la renonciation à la liquidité Il dépend des conditions économiques générales (croissance, inflation) et des politiques économiques (FED, BCE) Il dépend aussi des anticipations des opérateurs ( optimistes ou non) Enfin des facteurs techniques de marché (liquidités abondantes ou non, qualité des emprunteurs) Les taux à court ou moyen/long terme se répartissent sur la courbe des taux qui exprime la confiance plus ou moins forte des opérateurs dans l’avenir.
Les taux et leur évolution Dans la pratique quotidienne , avoir à l’esprit -les taux court terme de marché (EONIA, EURIBOR) -les taux de placements courants bancaires ( livrets, DAT) -les taux moyen/long terme de marché (OAT, FED FUNDS) et les taux des obligations privées à l’émission Et à titre de comparaison, les taux de rendement de placement non financiers (immobilier locatif, etc..)
Les taux et leur évolution Pour le client, il faut pouvoir justifier les performances des produits et établir des comparaisons Pour le conseiller avoir à l’esprit les facteurs d’évolution court terme des taux (prix du pétrole….)
Caractères des valeurs mobilières Le couple rendement risque Capital et flux de revenus : l’actualisation et le taux de rendement Appréciation du risque (théorie du portefeuille de Markowitz) Aspects juridiques : valeur mobilière, titre de propriété ou titre de créances Sources de rendement : revenus, plus-value Fiscalité privilégiée
Les produits de taux d’intérêt Les produits de marché monétaire  Les produits de marché obligataire Les indices de taux Les indicateurs de gestion : présentation et interprétation de la sensibilité
Les produits de marché monétaire Définition (voir document) CTN, BT,BMTN Utilisation dans les portefeuilles Les transactions sont effectuées hors bourse, de gré à gré. Cotés en taux de rendement annuel. TRAAB
Produits de marché obligataire Définition : titre de créance négociable dont la maturité à l’émission doit être > 1an et 1 jour Caractéristiques (voir document) : émetteur, durée, rémunération, taux de rendement actuariel (description du mécanisme) Différents types d’obligations Intérêt de l’obligation convertible Les taux variables sur indices de  taux (EONIA, EURIBOR,TEC10)
L’utilisation des obligations Support traditionnel de gestion de patrimoine de particuliers Les émissions, les opérations et les tailles de marché réservent les obligations aux établissements financiers et à la gestion collective Capital et variations de taux Cotation en % du nominal et au pied de coupon ou en rendement actuariel
Cotation en pourcentage du  nominal et au pied de coupon L’acheteur d’une obligation paiera : l’obligation elle-même (ex 120, 05 % du nominal) La part de coupon couru à la date de l’achat (coupon prévu X nombre de jours/360) est du au vendeur L’acheteur paiera donc un prix égal à la somme des deux
Rappels sur le rendement obligataire Flux négatif : paiement initial Flux positifs : les coupons date à date et le prix de remboursement Calcul du taux de rendement
Les indices de taux Euro Overnight Interest Average (EONIA)  Taux moyen mensuel du marché monétaire(moyenne des EONIA du mois) Taux annuel monétaire Taux annuel glissant EURO INTERBANK OFFERED RATE (EURIBOR) Taux de l’échéance constante (TEC n) TEC10
La sensibilité Définition : variation de la valeur d’un titre à taux fixe/variation des taux de marché Exemple : sensibilité à 8 , obligation nominal 100 Euros, cotée au pied de coupon 120, 05 Euros, variation 1 point de base (0,01 %) Le propriétaire du titre perd ou gagne 120,05 EUROSX 8X0,01 %= 0,09604 EUROS
Sensibilité et maturité Un titre proche de la maturité a une sensibilité faible (probabilité faible de variation importante des taux de marché) Taux de coupon élevé, sensibilité faible Taux de marché élevé, sensibilité faible La sensibilité d’un portefeuille est la moyenne pondérée des sensibilité de chaque ligne
La duration C’est la durée d’immunisation d’un placement obligataire. D = SX(1 + T) Exemple D = 8 X  (1 + 5%)= 8,4 ans
La volatilité C’est une mesure statistique du risque, en fonction d’un scénario d’évolution des taux En fonction de la sensibilité de l’obligation et d’une évolution prévue des taux Un titre court est moins risqué qu’un titre long, alors que la volatilité des taux courts est supérieure à celle des taux longs
Les produits actions Les produits de marché actions Les indices boursiers Les indicateurs de gestion : présentation et interprétation de la volatilité, du rendement, de la cherté
Les actions Définition Les droits conférés par ce titre Les indices boursiers Les règles de cotation Les ordres de bourse Les opérations sur titres Les produits dérivés : options et warrants
Les actions Titre de propriété, représentative d’une fraction du capital d’une société (SA, SCA ou SAS) Les droits sont ceux d’un propriétaire :  -participer à la vie sociale (AG, information, élection) -droit au dividende -droit de vendre ou d’aliéner son titre
Les actions cotées L’introduction en bourse Les indices boursiers Les ordres de bourse Les règles de cotation Le placement en actions
L’introduction en bourse et la vie du titre Introduire une action en bourse, c’est proposer aux épargnants d’acheter une part de société déjà émise ou créée pour l’occasion L’objectif est de bénéficier des distributions de bénéfices (rendement) et en cas de vente, des plus-values provenant du développement de la société Le cours de l’action va varier quotidiennement en fonction des achats et des ventes initiées par les épargnants et les gérants de portefeuille et d’OPCVM, pour des motifs de placement ou de spéculation
Marchés et cotations Alternext Euronext
Les indices
Indices français CAC 40 80 valeurs (hors CAC 40) Les plus actives du Premier et  Second marchés 40 valeurs Les plus actives des 100 plus fortes  capitalisations boursières Indice pondéré par la capitalisation SBF 80 SBF 120 SBF 250 130 valeurs Importances Secteur d ’activité
Indices Etrangers DOW JONES : New York DOW JONES EURO STOXX 50 : Paris, Francfort, Zurich FTSE 100 : Londres DAX 30 : Francfort AEX : Amsterdam IBEX 35 : Madrid MIB 30 : Milan NIKKEI : Tokyo Hang Seng : Hong Kong
Passer un ordre
Le SRD (service de règlement différé)
Les indices Instrument de mesure Instrument de comparaison Référence Support
Les produits traités Les actions Les obligations Les trackers Les warrants Les bons Les options
Les OPCVM : la classification traditionnelle OPCVM actions françaises OPCVM actions de la zone euro OPCVM actions de la zone internationale OPCVM obligations et autres titres de créances libellés en euros OPCVM monétaires euro OPCVM obligations et autres titres de créances internationaux
Les OPCVM : classification traditionnelle OPCVM monétaire à vocation internationale OPCVM diversifiés OPCVM garantis ou assortis d’une protection OPCVM à statut particulier -OPCVM indiciels -OPCVM en parts d’OPCVM
les OPCVM : classification OPCVM à compartiments multiples OPCVM maîtres et nourriciers
Les enveloppes fiscales Le plan d’épargne en actions L’assurance-vie
4) Quelques scénarios classiques Les bulles financières Marchés bullish, marchés bearish Le passage d’un marché à l’autre (flight to quality)
Cas N°2 Mise en situation : Que faire ?  (dans les cas proposés de conjoncture  de marché) Vous êtes le gérant de la SICAV MEGAPERF Vous constatez : -des marchés financiers en forte hausse -des marchés financiers en forte baisse -des marchés financiers en stagnation. Que faites-vous dans chaque scénario ? -qu’annonçez-vous à la réunion du matin (« morning briefing ») ? -Comment orientez-vous le portefeuille de la SICAV (« Allocation d’actifs ») ? -Quels ordres passez-vous, quel travail concret doit-on faire ?
Troisième partie : Appréhender la construction d’un portefeuille et différencier les styles de gestion Détermination du profil de l’investisseur Constitution du portefeuille Suivi du portefeuille et mesure de la performance Principaux outils d’analyse
1)Détermination du profil de l’investisseur 3 Objectifs principaux de placement 5 contraintes principales Adéquation projet objectif 3 profils de gestion
3 OBJECTIFS DE PLACEMENT OBJECTIF DE SECURITE OBJECTIF DE RENDEMENT OBJECTIF DE CROISSANCE
5 contraintes principales Contrainte de risque Contrainte temporelle Contrainte patrimoniale et fiscale Contrainte de liquidité Contrainte de montant (ou d’encours)
Adéquation projet objectif   PROJET  OBJECTIF DE GESTION  contraintes  3)Contrainte patrimoniale et fiscale 2)Contrainte temporelle  1)Contrainte de risque rendement verser une pension sécurité placer entre deux projets Rendement ou sécurité financer un projet immobilier Rendement ou sécurité compléter ses revenus Rendement ou sécurité transmettrai capital dans les cinq ans Croissance  rendement ou sécurité transmettre un capital à 10 ans et plus Rendement ou  sécurité préparer sa retraite dans les cinq ans Croissance  ou rendement  ou sécurité préparer sa retraite à 10 ans et plus
3 Profils de gestion PRUDENT : sécurité du capital et valorisation régulière. Produits obligataires et monétaires EQUILIBRE :sécurité et performance. Obligation produits monétaires et partie en actions DYNAMIQUE :forte croissance du capital. Majorité d’actions.
2) Constitution du portefeuille 3 étapes APPROCHE GLOBALE APPROCHE STRATEGIQUE SELECTION DES TITRES
L’approche globale Choix du mandat Choix du niveau de risque Choix du mode de gestion Choix du support de placement
Le choix du mandat L’intermédiaire doit être agréé, soit le par l’AMF,soit par le CECEI. Gestion libre : mandat de transmission Gestion déléguée : mandat de gestion
choix du niveau de risque Le couple rendement risque Le risque et la durée Placements actions et risques
Choix du mode de gestion Gestion directe : gestion dite de ligne à ligne, possibilité de sur-mesure. Montant minimum indispensable pour diversifier le portefeuille. Gestion collective : gestion O.P.C. V. M. Gestion mixte : sélection O. P. C. V. M. en fonction des besoins. avantages de la gestion directe et de la gestion collective.
Choix du support de placement Compte titres ordinaire P. E.A Contrat d’assurance vie
L’approche stratégique Choix d’une allocation d’actifs Choix de l’approche de gestion Choix du style de gestion
Choix de l’allocation d’actifs Déterminer une répartition optimale entre les différentes classes d’actifs (actions, obligations, produits monétaires) Actions: diversification par zones géographiques et par secteurs d’activité Obligations : diversification par catégorie par zone géographique et par durée
choix de l’approche de gestion Gestion bottom-up ou stock-picking : sélection de titres à fort potentiel, parfois sous-évalués, indépendamment des secteurs ou des zones géographiques. (bas vers le haut) Gestion top-down : sélection de zones géographiques puis des secteurs puis des titres.( haut vers le bas) Gestion indicielle : reproduction de la performance d’un indice (benchmark). Gestion alternative : recherche de la performance absolue décorrélée de l’évolution des marchés. Utilisation des marchés à terme, des devises, des matières premières Gestion sectorielle : surpondérér un secteur d’activité (foncière,santé, pétrole) Gestion investissements socialement responsables
choix du style de gestion La gestion croissance ou growth : valeur à fort potentiel de croissance La gestion  valeur ou value :valeur décotées ou spécifiques La gestion mixte ou blended
Sélection des titres Nombre de lignes en portefeuille Catégories d’actions Catégories d’obligations Catégories d’OPCVM La composition du portefeuille
Catégorie d’actions Action Blue chips (air liquide) Actions de rendement(Klepierre, Unibail) Action de croissance (énergies nouvelles) Actions cycliques (Accor) actions spéculatives (Vallourec) Actions défensives (EDF, Danone) Action technologiques (Safran)
Selon la capitalisation boursière Small Caps (<250 millions d’euros) : compartiment A de l’Eurolist Mid caps(>250 millions d’euros et <1000 millions d’euros) : compartiment B ou A de l’eurolist Large caps (>1000 millions d’euros) : compartiment A de l’eurolist
Catégories d’obligations Obligation première catégorie (OAT) Obligation seconde catégorie (Spread de risque) Les titres de dettes sont cotés en fonction de la qualité de leur émetteur AAA,AA,A puis AB ou A+ ou A- Moody’s, dow, standard and poors, ficht, Le risque est mesuré par la notation. Plus un emprunt est risqué plus son rendement est élevé.
Caractéristiques de l’obligation Obligations à taux fixe Obligations à taux variable (Euribor, tec 10) Obligations indexées et produits structurés.
Catégorie O. P. C. V. M.(organismes de placement collectif en valeurs mobilières) On peut juger de la qualité d’une action de  sicav ou d’une part de fonds commun de placement Qualité de l’établissement promoteur L’encours de O. P. C. V. M. et sa progression Performances et régularité selon la catégorie  Les frais: droits d’entrée, frais de gestion OPCVM actions, obligataires,monétaires,diversifiés
la composition du portefeuille : exemple 0 % 0 % 100 % Portefeuille dynamique (10 %) 0 % =7 % 50 % (4 %x50 %) 50 % Ainsi : (10 %x50 %) + Portefeuille équilibré (7 %) 25 % (2 %x25 %)=5 % 50 % (4 %x50 %)+ 25 % Ainsi :(10 %x25 %)+ Portefeuille 2 prudent (5 %) 40 % (2 %x40 %)=5% 30 % (4 %x30 %) + 30 % Ainsi : (10 % x30 %)+ Portefeuille 1 prudent (5 %) 2% 4 % 10 % Hypothèses de rendement monétaires obligations actions titres
3)Suivi du portefeuille et mesure de la performance Suivi du portefeuille Mesure de la performance Analyse de la performance
Acheter et vendre vendre X   x En baisse Conserver, renforcer sur repli ou acheter x stables Conserver ,alléger, ou  vendre si objectif atteint x stables Acheter ou conserver x En hausse conserver x En hausse Prises de position possible sur un titre Stabilité  baisse  du cours Hausse Du cours Fondamentaux de la société
Suivi du portefeuille La décision d’acheter et de vendre correspond à une stratégie d’investissement Elle exige de la méthode, des outils d’analyse et du sang-froid. On est amené à passer un ordre de bourse en fonction du titre et du marché. On peut ainsi passer des ordres à cours limité, des ordres au marché, dés ordres à déclenchement.
Mesure de la performance On compare l’actif net de fin de période à l’actif  de début de période retraité et des apports et des retraits. Le résultat positif ou négatif est comparé à l’actif net de début de période On peut également calculer le taux de rendement interne en tenant compte des flux positifs ou négatifs à leur date de réalisation.
Analyse de la performance Elle est différente selon la méthode de gestion . Gestion profilée : elle s’apprécie en fonction du profil choisi (prudent, équilibré ou dynamique). Gestion sous benchmark : elle s’apprécie en fonction d’un indice de référence. L’écart toléré avec l’indice s’appelle tracking error. Gestion discrétionnaire : en fonction des anticipations de l’investisseur.
4) Principaux outils d’analyse Analyse boursière Analyse fondamentale Analyse graphique  analyse technique
Analyse boursière Bénéfice net par action (B N. P. A.) Price earning ratio (PER) Le rendement Le pay-out
Analyse Fondamentale
Analyse graphique
Analyse technique
cas pratique N°3 : constitution d’un portefeuille et mesure de sa performance Vous constituez le portefeuille du FCP ALTERNEXT, défini de la façon suivante Vous mesurez et expliquez sa performance à vos collègues de travail
Quatrième partie : Maîtriser les caractéristiques des contrats multisupports Focus sur les contrats multisupports Les différents supports du contrat : étude détaillée La classification AMF Analyse des caractéristiques d’un support à travers sa fiche de présentation Les options d’arbitrage programmés
1) le contrat d’assurance-vie
Rappels sur l’assurance-vie Assurances en cas de vie Assurances en cas de décès Assurances mixtes
L’assurance-vie Le capital différé Durée libre, fiscalement 8 ans Rente viagère, rente certaine. La  réversion . L’aliénation du capital Contre-assurance du capital  en cas de décès
Les versements La prime unique Les primes périodiques Les contrats à versements libres
Le contrat à primes périodiques fixes Définition DGI (22/2/96, 16/01/97, 9/01/98) en 4 points -montant et périodicité fixés à la signature -capital ou rente fixés à la signature -le taux garanti n’excède pas 60 % du TME ou 3,5 %(1995) -frais pris sur les premières primes ou pas de valeur de rachat pendant deux ans
Les contrats à versements libres Chaque versement est régi par les dispositions juridiques et fiscales au moment du versement et non pas au moment de la souscription du contrat
L’assurance décès La temporaire décès; versement d’un capital ou d’une rente aux bénéficiaires si le contrat prévoit une date d’effet fixe L’assurance vie entière : jusqu’au décès de l’assuré
L’assurance mixte Combinaison de la temporaire décès et du capital différé En cas de vie : capital ou rente à terme En cas de décès : capital ou rente au bénéficiaire désigné au contrat
La terme fixe Le capital ou la rente est versé à une date fixe, que l’assuré soit vivant ou non à cette date
Les supports Contrats en euros Contrats en unités de compte Les profils de gestion
Les contrats en euros Taux mini garanti + participation aux bénéfices Pas de risque en capital Les fonds sont investis sur le fonds général de la compagnie, en obligations d’état principalement
Les contrats en unités de compte Les garanties sont exprimées par référence à un ou plusieurs supports devises, parts ou actions de valeurs mobilières ou immobilières (sicav, actions, parts de fcp, parts de sci Le capital versé est donc tributaire de la valeur des supports et donc être inférieur au capital ou au primes versées : pas de garantie plancher
Les contrats multisupports Contrats qui peuvent être libellés en euros, mais aussi sur un ou plusieurs supports Ces contrats peuvent prévoir le passage euros-> unités de compte ou l’inverse Ils ouvrent la voie aux fonds profilés -dynamique (actions majoritaires) -équilibre ( obligations actions) -prudence (monétaires majoritaires)
La vie du contrat Le rachat partiel Le rachat total L’avance sur capital Les prêts et crédits assis sur le nantissement du capital La clause bénéficiaire
La fiscalité de l’assurance-vie L’excédent du capital racheté sur les versements nets de frais sont taxés à l’impôt sur le revenu ou au PFL en fonction de la durée de détention.  Entre 0 et 4 ans : 35 % Entre 4 et 8 ans : 15 % Après 8 ans  : 7,5 % après abattement de 4600/9200 par année de détention Exonération pour DSK (actions ) et NSK Prélèvements sociaux 11 %
La fiscalité de l’assurance-vie: l’age des contrats Avant 1983 exonération De 1983 à 1998 exonération des produits perçus sur l’épargne versée À partir du 1/1/98 , IR ou PFL 7,5% après abattement 4600/9200 par an Rajouter PS Cas des contrats épargne handicap : réduction d’impôt 25%, limite 1525  €  + 300  €  par enfant à charge La fiscalité applicable est celle à la date du versement, non celle du contrat.
La fiscalité de l’assurance-vie/la succession Date de souscription et age de l’assuré Régime actuel : contrat souscrit depuis le 13/10/1998 et avant les 70 ans de l’assuré Prélèvement de 20 % après abattement de 152 500  €  par bénéficiaire Contrat souscrit avant le 13/10/1998, avant les 70 ans : défiscalisation totale Si plus de 70 ans à cette date : franchise de 30500  €   sur le capital exonération des intérêts et PV paquet fiscal et transmission
2) Typologie des supports Fonds libellés en euros BNP Paribas monétaire Supports en unités de compte
Supports en unités de compte Actions communautés européennes Actions françaises Actions internationales Actions zone euro Diversifié Fonds à formule Non définie Obligations et autres titres de créances euro Obligations et autres titres  de créances internationaux Opcvm de fonds alternatifs
3) Analyse des caractéristiques d’un  support Comment choisir entre diversification ou recentrage des activités Quelles conséquences pour l’entreprise
Le cycle de vie des produits et la nécessaire diversification Le cycle de vie des produits, le bouquet des courbes de vie Le schéma du Boston Consulting Group Les conséquences financières
Le cas BUTLER : deuxième partie M. Butler, 42 ans, directeur du marketing Europe de ALLIED BREWERIES, marié (séparation de biens), 4 enfants : 4,7, 12 et 14 ans. Épouse attachée parlementaire d’un député européen. Il se rappelle très bien de votre analyse pertinente et souhaite votre aide pour son patrimoine.
4) Les options d’arbitrage programmés Le rééquilibrage automatique Le lissage des investissements Ecrétage des plus-values (sécurisation ou dynamisation) Arrêt des moins-values L’encadrement de la performance Arrêt des moins-values relatives
Le rééquilibrage automatique
Le lissage des investissements
Ecrétage des plus-values
Arrêt des moins-values
L’encadrement de la performance
Arrêt des moins-values relatives
Conclusion/ synthèse  La finance est une fonction structurante de l’entreprise C’est aussi une technique opérationnelle de management pour optimiser les résultats C’est enfin une discipline personnelle qui permet de tester la faisabilité de ses projets professionnels et personnels
LE CAS DES DETTES PROFESSIONNELLES Lorsque le professionnel s’endette…. Bon pour accord du conjoint Engagements personnels des deux époux  (co-emprunteur ou caution) Biens communs du couple Biens propres de l’époux personnellement caution Ensemble des patrimoines du couple engagé Patrimoines personnels de chaque conjoint Communauté 2 PATRIMOINES ENGAGES 3 PATRIMOINES ENGAGES
Les clauses complémentaires Clause de prélèvement contre indemnité Clause de préciput Clause de partage inégal
Barème nue-propriété, usufruit % de la propriété entière % de la propriété entière Ans révolus 9/10 1/10 +91 7/10 3/10 81 6/10 4/10 71 5/10 5/10 61 1/10 9/10 21 8/10 4/10 3/10 2/10 Valeur de la nue-propriété 2/10 6/10 7/10 8/10 Valeur de l’usufruit 91 51 41 31 Age de l’usufruitier (moins de)
Le barème de l’impôt sur la fortune N’excédant pas 750 000  €  0 % Comprise entre 750 K€ et 1200 K€  0,55% Comprise entre 1200 K€ et 2380 K€  0,75% Comprise entre 2380 K€et 3730 K€  1,00% Comprise entre 3730 K€ et 7140 K€  1,30 % Comprise entre 7140 K€ et 15 530 K€  1,65% Supérieure à 15 530 K€  1,80%
Exemple de gestion financière La gestion libre : choix parmi 22 supports, Investissements automatisés avec sécurisation de l’épargne. La gestion financière - 7 - 6 - 5 - 4 - 3 - 2 - 1 FONDS GENERAL FONDS GENERAL FONDS GENERAL FONDS GENERAL PLANINTER PROFIL 6 PROFIL 9 PROFIL 3 ACTIFS A RISQUE FONDS GENERAL 1/24 EME  PAR MOIS 1/48 EME   PAR MOIS 1/60 EME  PAR MOIS 1/84 EME  PAR MOIS DEPART  EN RETRAITE ORIENTATION DE GESTION DEPART EN  RETRAITE - 19 ANS - 14 ANS - 10 ANS - 5 ANS PLANINTER PROFIL 9 PROFIL 6 PROFIL 3 FONDS GÉNÉRAL ACTIONS INTERNATIONALES GESTION OFFENSIVE GESTION DYNAMIQUE GESTION PRUDENTE CAPITAL GARANTI
Avec nos  remerciements pour votre travail et votre attention

Assurance Vie Et Patrimoine

  • 1.
    FORMATION ASSURANCEET PATRIMOINE 21 et 22 mai 2007
  • 2.
    la formation assuranceet patrimoine Définir les principaux éléments composant le patrimoine d’un particulier. Comprendre les mécanismes des marchés financiers Appréhender la construction d’un portefeuille et différencier les styles de gestion Maîtriser les caractéristiques des contrats multisupports
  • 3.
    Première partie :Définir les principaux éléments composant le patrimoine d’un particulier. L’organisation des composantes objectives d’un patrimoine L’immobilier de détention et l’immobilier de rapport L’épargne classique (ou monétaire) Les valeurs mobilières et la bourse L’assurance-vie Les actifs professionnels
  • 4.
    1) Approche dupatrimoine
  • 5.
    L’identification des objectifsSe constituer un patrimoine Valoriser un patrimoine acquis Optimiser sa situation fiscale Dégager à terme des ressources complémentaires Améliorer sa future retraite Protéger sa famille Protéger son conjoint Transmettre son patrimoine
  • 6.
    Le patrimoine :définition et composition Le patrimoine c’est l’ensemble des droits et avoirs d’une personne physique ou morale, net de dettes et d’engagements. Il s’apprécie à une date déterminée (bilan), mais il s’inscrit obligatoirement dans une dynamique de moyen et long terme On distingue trois masses patrimoniales, en fonction de leur nature : Immobilier, financier et professionnel
  • 7.
    Le patrimoine :évolution Constitution, développement et transmission Constitution : le compte de résultat personnel et familial, la capacité d’épargne. Développement : les investissements, les produits exceptionnels (héritages, donations). Transmission : une phase de substitution de revenus (retraites), d’arbitrages et de préparation de transmission.
  • 8.
    Le patrimoine :les supports Le patrimoine, c’est la détention d’actifs matériels qui se valorisent (immobilier) et de droits financiers générateurs de revenus( actions, titres à revenu fixe, créances diverses). Cas particulier des liquidités. Quatre supports essentiels : l’immobilier, l’industrie, les créances, les valeurs diverses. Le profil du patrimoine dépend des objectifs, de l’age, du montant et de l’acceptation d’une volatilité déterminée. (…et des archétypes en matière d’argent) Le rôle du GP est d’assurer un équilibre entre ces supports en fonctions des objectifs.
  • 9.
    Les qualités dusupport Liquidité -immédiate (monétaire) -préavis ou transaction (risque de marché) Rentabilité/rémunération -fixe/contractuelle -aléatoire -benchmark Sécurité -intrinsèque au support (monétaire, immobilier) -nature de l’émetteur (notation) Fiscalité - revenu, plus-value -privilégiée, standard -montage ou non
  • 10.
    Les besoins desclients L Avoir de l’argent devant soi ? Protéger sa famille? Mettre de l’argent de coté ? Réduire ses impôts? Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier
  • 11.
    Le cas BUTLERSéquence n°4: Mesurer
  • 12.
    Le cas BUTLER: première partie Vous faites connaissance avec M. Butler, 22 ans, chef de rang dans une brasserie parisienne et étudiant en MBA, d’origine irlandaise. Inventaire initial du patrimoine Charges et revenus Plus ou moins values Inventaire final du patrimoine
  • 13.
    Inventaire du patrimoineBUTLER Utilisation Revolving 1 000 Emprunt immobilier 53 000 Richesse 60 000 Compte Bancaire 2 000 Épargne Financière 8 000 Résidence Principale 100 000 Automobile 4 000 AVOIRS 114 000 RESSOURCES 114 000 01 janvier 54 000
  • 14.
    Evolution du patrimoineLe patrimoine d’un particulier évolue dans le temps Par l’activité de la personne (charges et revenus) Par l’augmentation ou la diminution de la valeur des biens durables qu’il détient (Plus ou moins values)
  • 15.
    Evolution de latrésorerie Compte bancaire au 01 janvier 2 000 euros Total des revenus perçus 22 400 euros Total des charges hors emprunts 15 181 euros Total des mensualités 5 847 euros Compte bancaire au 31 décembre 3 372 euros
  • 16.
    Charges et RevenusDu 01 janvier au 31 décembre Alimentation & Habillement 4 000 Frais automobile 4 500 Entretien Maison 2 800 Impôts et Taxes 3 881 Salaires nets 22 000 Intérêts Ep. financière 400 Intérêts Emprunts 3 219 10 700 2 819 Excédent avant impôts 7 881 EXCEDENT 4 000
  • 17.
    Interprétation intermédiaire En début d’année, le patrimoine a une valeur de 60 000 . En fin d’année, il vaut 64 000 euros Ces 4 000 proviennent de l’excédent des revenus sur les charges. La trésorerie a augmenté de 1 372 (Plus d’avoirs) Le crédit immobilier a diminué de 2 248 (Moins de dettes) L’encours revolving a diminué de 380 (Moins de dettes) 4 000
  • 18.
    Inventaire du patrimoine Hypothèse La résidence principale pourrait raisonnablement se vendre 110 000 euros net. Les autres biens conservent leurs valeurs. Les 10 000 euros représentent une plus value potentielle. Conséquence La richesse passe donc de 64 000 euros à 74 000 euros
  • 19.
    Interprétation Endébut d’année, le patrimoine a une valeur de 60 000 . En fin d’année, il vaut 74 000 . Ces 1 4 000 se déterminent comme suit La valeur de l’immobilier augmente 10 000 (Plus values potentielles) L’épargne financière a augmenté de 1 372 (Plus d’avoirs) Le crédit immobilier a diminué de 2 248 (Moins de dettes) 14 000 L’encours revolving a diminué de 380 (Moins de dettes)
  • 20.
    Inventaire du patrimoineUtilisation Revolving 1 000 – 380 = 620 Emprunt immobilier 53 000 – 2 248 = 50 752 Richesse 60 000 + 4 000 + 10 000 = 74 000 Compte Bancaire 2 000 + 1372 = 3 372 Épargne Financière 8 000 Résidence Principale 100 000 + 10 000 = 110 000 AVOIRS 125 372 RESSOURCES 125 372 Automobile 4 000 31 décembre
  • 21.
    Particulier / SociétéParticulier Société INVENTAIRE du PATRIMOINE Avoirs Ressources Richesse /Patrimoine Actifs Passifs Fonds propres BILAN de la SOCIETE Charges Revenus Excédent COMPTE de RESULTAT Charges Produits Résultat Net
  • 22.
    L’inventaire du patrimoineest une photographie de la richesse à un instant donné Elle est égale à la valeur des biens diminuée des dettes L’excédent et les plus ou moins values représentant l ’accroissement de richesse sur une période de référence. Les principes appliqués pour le particulier sont transposables à une société. conclusion
  • 23.
    Inventaire du patrimoineUtilisation Revolving Emprunt immobilier Richesse Compte Bancaire Épargne Financière Résidence Principale Automobile 31 décembre AVOIRS RESSOURCES
  • 24.
    Inventaire du patrimoineUtilisation Revolving Emprunt immobilier Richesse Compte Bancaire Épargne Financière Résidence Principale Automobile 31 décembre ACTIF PASSIF Compte Bancaire Résidence Principale Automobile Epargne Financière Utilisation Revolving Emprunts Richesse
  • 25.
    2) Les chiffresdu patrimoine Le patrimoine des français Le revenu des français Repères sur le patrimoine Les performances des placements
  • 26.
    Le patrimoine desfrançais Patrimoine net 6 351 Mds € Immobilier et foncier 4 035 Mds € Actifs financiers 2 722 Mds € (dont OPCVM 974 Mds) Divers 222 Mds € Crédits 628 Mds € -dont habitat 430 milliards -dont trésorerie 120 milliards 24 Millions de ménages Patrimoine moyen 264 625 € (source INSEE)
  • 27.
    Le revenu desfrançais Salaires nets annuels moyens par catégorie socioprofessionnelle (en 2004, EUROS) Source : Insee, DADS 2004 Champ : Salariés à temps complet du secteur privé et semi-public. ) Femmes Hommes Cadres 35 647 46 514 Professions intermédiaire 20 712 23 693 Employés 15 254 16 259 Ouvriers 13 982 16 730 Ensemble 19 182 23 778
  • 28.
    Repères sur lepatrimoine Sur le montant : -50 % des ménages ont un patrimoine > à 78 000 € -10 % ont un patrimoine > 267 000 € -rappel seuil ISF 750 000€ Sur les actifs détenus -25 % des ménages détiennent des valeurs mobilières -38 % détiennent de l’assurance -15 % détiennent de l’épargne salariale -54,5 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale -9,5 % des ménages sont propriétaires d’une résidence secondaire -12 % sont propriétaires d’immobilier de rapport
  • 29.
    Les performances desplacements 2,2 1,9 1,6 1,9 inflation -1,9 -0,6 0 1,6 OR 4,1 3,7 3,2 2,7 Livret A 13,8 7,3 10,8 -5,1 Actions françaises 4,7 3,3 3 Sicav monétaires 7 6,2 5,6 4,9 Sicav obligataire 8,7 4,8 3,9 11,1 SCPI 10,7 7 12,9 17,5 Foncières cotées 10,9% 5,8% 7,8% 14,2% Logement paris 20 ans 15 ans 10 ans 5 ans produit
  • 30.
    3) Panorama dessupports L’immobilier L’épargne monétaire Les valeurs mobilières et la bourse L’assurance-vie Les valeurs diverses (or, art)
  • 31.
    Les actifs immobiliersL’immobilier d’usage/intérêt-limites -résidence principale -résidence secondaire L’immobilier de rapport/intérêt-limites -location nue -location meublée Le foncier/intérêt-limites -agricole/vinicole -forestier
  • 32.
  • 33.
    Les actifs monétairesLivrets (A, Bleu,jeune,LEP,LDD) Épargne projet ou contractuelle (CEL,PEL,LEE,PEP,PEA) CAT,BDC TCN (BT et BON)
  • 34.
  • 35.
    L’assurance-vie D’abord uncontrat d’assurance Ensuite un outil de placement Enfin une enveloppe fiscale
  • 36.
    Les actifs divers,les valeurs refuge L’or, l’argent Les œuvres d’art Les bijoux Les timbres Les objets de collections Le vin, les alcools
  • 37.
    4) La méthodepatrimoniale
  • 38.
    La situation actuelle/LEBILAN PATRIMONIAL L’entretien patrimonial L’information personnelle, familiale,professionnelle La situation juridique La situation patrimoniale, le bilan La situation de trésorerie La situation de prévoyance et de retraite La situation fiscale
  • 39.
    L’entretien patrimonial etle recueil de l’information : données générales Age=>Projets Activité/Revenus/Statut=>moyens (CAP d’EP) Couple=>idem,ensemble+statut du couple =part de chacun Enfants=>coût,éducation,problèmes et opportunités,transmission Parents=>dépendance,financement,héritages et donations Entreprises=>risques, patrimoine,optimisation des revenus,transmission
  • 40.
    L’entretien patrimonial etle recueil de l’information :La situation juridique Le statut du couple: le régime matrimonial, contrat ou non, PACS, union libre, veuvage, divorce, recomposition familiale .problématique. Divorce Donations, assurance-vie (clauses bénéficiaires) Testaments et legs
  • 41.
    La situation patrimonialeactuelle Les biens immobiliers : liste, titres de propriété,évaluation, servitudes, forme de détention (en direct ou sci ou indivision), origine, droits de tiers (famille, créanciers) Les autres biens privés Les biens professionnels : origine, forme de détention, % de détention , pacte d’actionnaires, valorisation. La situation de trésorerie, les revenus, le cash récurrent La situation de prévoyance et de retraite (a développer) La situation fiscale globale :% pression,ISF,fiscalité locale
  • 42.
    Le dossier patrimonialLes informations générales Les objectifs Un bilan : les actifs (usage et rapport), les dettes (acquisition d’actifs, vie courante, fiscale et terme de chaque); en montant, en % Un hors-bilan (droits et engagements futurs et conditionnels : héritages, donations, retraites) Un budget annuel et une capacité d’épargne (trésorerie disponible) Un dossier fiscal : IR,ISF,investissements défiscalisés, estimation des droits de succession.
  • 43.
    L’analyse patrimoniale Apartir du bilan : répartition et équilibre selon les masses (immobilier, financier, et professionnel) Rentabilité et liquidité du patrimoine Maturité des actifs (surtout financiers) et des dettes. A partir du compte de résultat : principaux revenus, charges variables, charges fixes, « train de vie ». Capacité d’épargne ou d’autofinancement. Hors bilan : estimation de la retraite future, de la prévoyance santé, la couverture des arrêts de travail, du décés. Conclusion générale : risque ou opportunité ?
  • 44.
    Les préconisations enfonction des objectifs Utiliser sa capacité d’épargne -placer en fonction de l’équilibre du patrimoine -acquérir sa résidence principale (loc=>remb) -acheter du locatif à effet fiscal ou non Préparer ses projets -Se constituer une retraite par capitalisation -prévoir des revenus substitutifs ou principaux -se constituer une épargne projet à long terme (tour du monde, bateau à la retraite etc) Gérer, arbitrer -réorganisation du portefeuille placements et titres -recourir a des supports sécurisés et fiscalement favorables -rechercher l’optimisation fiscale (notamment ISF
  • 45.
    Le bilan aprèsmise en place des préconisations La GP nécessite un suivi précis et un bilan périodique des préconisations. Pour chaque objectif: la situation de départ, la situation actuelle et le niveau d’ajustement par rapport à l’objectif. Chiffrer le bénéfice des préconisations (économie fiscale, réduction des droits) : valoriser la fonction de conseil, justifier la rémunération du conseil. Nécessité de disposer d’un outil de simulation, de valorisation et de contrôle (« patrimoine expert »)
  • 46.
    La méthode del’approche globale-synthèse Replacer le placement dans le contexte personnel du client Préciser ses besoins et ses envies L’argent a un rôle double : c’est un moyen pour la plupart des actes quotidiens. Mais il a également sa logique propre comme vecteur de projet et comme support d’épargne Importance de l’éthique financière et de l’écoute client.
  • 47.
    Synthèse préconisations Aspectsjuridiques Aspects fiscaux Aspects financiers Les placements préconisés doivent répondre exactement au diagnostic posé et nécessitent une déontologie professionnelle rigoureuse et organisée par l’établissement .
  • 48.
    Cas pratique N°1: La famille CANDIAT Travail en sous- groupes Le patrimoine actuel Les objectifs et les contraintes Réorganiser le patrimoine Placements préconisés
  • 49.
    Deuxième partie :comprendre les mécanismes des marchés financiers Les problématiques liées aux marchés financiers L’analyse de la conjoncture L’impact sur les marchés L’impact sur les supports L’identification des variables significatives et les principaux impacts : marché des actions, marché des obligations, et les arbitrages actions-obligations. Quelques scénarios classiques de marchés
  • 50.
    L’analyse de laconjoncture et l’impact sur les marchés
  • 51.
    La connaissance desmarchés financiers Les principaux indicateurs économiques Cycles économiques et évolution des marchés financiers La politique économique Interprétation de la courbe des taux
  • 52.
    Les Marchés FinanciersL’adéquation des besoins d’investissement des entreprises et des besoins de placement des particuliers (marché primaire) Assurer la liquidité des placements en valeurs mobilières ( marché secondaire) Offrir un outil de gestion au quotidien et des pistes de décision à moyen et long termes. Le rôle de la banque sur ces marchés
  • 53.
    Les principaux indicateurséconomiques La croissance de la PIB et ses composantes (consommation, investissements,commerce extérieur) Les enquêtes auprès des industriels La consommation des ménages Le taux de chômage/l’emploi les capacités de production La production industrielle Le commerce extérieur L’inflation
  • 54.
    Cycles économiques etévolution des marchés financiers Le cycle économique et ses phases Les politiques économiques Les phases de croissance et de récession ont une influence mécanique sur les marchés financiers (transparent) Mais les anticipations des investisseurs modifient ces évolutions directes
  • 55.
    Les politiques économiquesLa politique monétaire (BCE, FED) Politique budgétaire
  • 56.
    L’impact des indicateursLa publication de ces indices sont analysés par les acteurs du marché Ils ont une influence directe sur les décisions de placement Ces décisions de placement influencent les cours et les taux
  • 57.
    La situation mondialeLes zones géographiques d’investissement et de croissance
  • 58.
    Interprétation de lacourbe des taux Le couple rendement risque Plus l’échéance du placement est longue, plus le taux doit être élevé Les exceptions à la règle Taux courts, taux longs
  • 59.
    Les taux etleur évolution Le taux d’intérêt est le prix de location de l’argent sur un marché Il exprime la renonciation à la liquidité Il dépend des conditions économiques générales (croissance, inflation) et des politiques économiques (FED, BCE) Il dépend aussi des anticipations des opérateurs ( optimistes ou non) Enfin des facteurs techniques de marché (liquidités abondantes ou non, qualité des emprunteurs) Les taux à court ou moyen/long terme se répartissent sur la courbe des taux qui exprime la confiance plus ou moins forte des opérateurs dans l’avenir.
  • 60.
    Les taux etleur évolution Dans la pratique quotidienne , avoir à l’esprit -les taux court terme de marché (EONIA, EURIBOR) -les taux de placements courants bancaires ( livrets, DAT) -les taux moyen/long terme de marché (OAT, FED FUNDS) et les taux des obligations privées à l’émission Et à titre de comparaison, les taux de rendement de placement non financiers (immobilier locatif, etc..)
  • 61.
    Les taux etleur évolution Pour le client, il faut pouvoir justifier les performances des produits et établir des comparaisons Pour le conseiller avoir à l’esprit les facteurs d’évolution court terme des taux (prix du pétrole….)
  • 62.
    Caractères des valeursmobilières Le couple rendement risque Capital et flux de revenus : l’actualisation et le taux de rendement Appréciation du risque (théorie du portefeuille de Markowitz) Aspects juridiques : valeur mobilière, titre de propriété ou titre de créances Sources de rendement : revenus, plus-value Fiscalité privilégiée
  • 63.
    Les produits detaux d’intérêt Les produits de marché monétaire Les produits de marché obligataire Les indices de taux Les indicateurs de gestion : présentation et interprétation de la sensibilité
  • 64.
    Les produits demarché monétaire Définition (voir document) CTN, BT,BMTN Utilisation dans les portefeuilles Les transactions sont effectuées hors bourse, de gré à gré. Cotés en taux de rendement annuel. TRAAB
  • 65.
    Produits de marchéobligataire Définition : titre de créance négociable dont la maturité à l’émission doit être > 1an et 1 jour Caractéristiques (voir document) : émetteur, durée, rémunération, taux de rendement actuariel (description du mécanisme) Différents types d’obligations Intérêt de l’obligation convertible Les taux variables sur indices de taux (EONIA, EURIBOR,TEC10)
  • 66.
    L’utilisation des obligationsSupport traditionnel de gestion de patrimoine de particuliers Les émissions, les opérations et les tailles de marché réservent les obligations aux établissements financiers et à la gestion collective Capital et variations de taux Cotation en % du nominal et au pied de coupon ou en rendement actuariel
  • 67.
    Cotation en pourcentagedu nominal et au pied de coupon L’acheteur d’une obligation paiera : l’obligation elle-même (ex 120, 05 % du nominal) La part de coupon couru à la date de l’achat (coupon prévu X nombre de jours/360) est du au vendeur L’acheteur paiera donc un prix égal à la somme des deux
  • 68.
    Rappels sur lerendement obligataire Flux négatif : paiement initial Flux positifs : les coupons date à date et le prix de remboursement Calcul du taux de rendement
  • 69.
    Les indices detaux Euro Overnight Interest Average (EONIA) Taux moyen mensuel du marché monétaire(moyenne des EONIA du mois) Taux annuel monétaire Taux annuel glissant EURO INTERBANK OFFERED RATE (EURIBOR) Taux de l’échéance constante (TEC n) TEC10
  • 70.
    La sensibilité Définition: variation de la valeur d’un titre à taux fixe/variation des taux de marché Exemple : sensibilité à 8 , obligation nominal 100 Euros, cotée au pied de coupon 120, 05 Euros, variation 1 point de base (0,01 %) Le propriétaire du titre perd ou gagne 120,05 EUROSX 8X0,01 %= 0,09604 EUROS
  • 71.
    Sensibilité et maturitéUn titre proche de la maturité a une sensibilité faible (probabilité faible de variation importante des taux de marché) Taux de coupon élevé, sensibilité faible Taux de marché élevé, sensibilité faible La sensibilité d’un portefeuille est la moyenne pondérée des sensibilité de chaque ligne
  • 72.
    La duration C’estla durée d’immunisation d’un placement obligataire. D = SX(1 + T) Exemple D = 8 X (1 + 5%)= 8,4 ans
  • 73.
    La volatilité C’estune mesure statistique du risque, en fonction d’un scénario d’évolution des taux En fonction de la sensibilité de l’obligation et d’une évolution prévue des taux Un titre court est moins risqué qu’un titre long, alors que la volatilité des taux courts est supérieure à celle des taux longs
  • 74.
    Les produits actionsLes produits de marché actions Les indices boursiers Les indicateurs de gestion : présentation et interprétation de la volatilité, du rendement, de la cherté
  • 75.
    Les actions DéfinitionLes droits conférés par ce titre Les indices boursiers Les règles de cotation Les ordres de bourse Les opérations sur titres Les produits dérivés : options et warrants
  • 76.
    Les actions Titrede propriété, représentative d’une fraction du capital d’une société (SA, SCA ou SAS) Les droits sont ceux d’un propriétaire : -participer à la vie sociale (AG, information, élection) -droit au dividende -droit de vendre ou d’aliéner son titre
  • 77.
    Les actions cotéesL’introduction en bourse Les indices boursiers Les ordres de bourse Les règles de cotation Le placement en actions
  • 78.
    L’introduction en bourseet la vie du titre Introduire une action en bourse, c’est proposer aux épargnants d’acheter une part de société déjà émise ou créée pour l’occasion L’objectif est de bénéficier des distributions de bénéfices (rendement) et en cas de vente, des plus-values provenant du développement de la société Le cours de l’action va varier quotidiennement en fonction des achats et des ventes initiées par les épargnants et les gérants de portefeuille et d’OPCVM, pour des motifs de placement ou de spéculation
  • 79.
    Marchés et cotationsAlternext Euronext
  • 80.
  • 81.
    Indices français CAC40 80 valeurs (hors CAC 40) Les plus actives du Premier et Second marchés 40 valeurs Les plus actives des 100 plus fortes capitalisations boursières Indice pondéré par la capitalisation SBF 80 SBF 120 SBF 250 130 valeurs Importances Secteur d ’activité
  • 82.
    Indices Etrangers DOWJONES : New York DOW JONES EURO STOXX 50 : Paris, Francfort, Zurich FTSE 100 : Londres DAX 30 : Francfort AEX : Amsterdam IBEX 35 : Madrid MIB 30 : Milan NIKKEI : Tokyo Hang Seng : Hong Kong
  • 83.
  • 84.
    Le SRD (servicede règlement différé)
  • 85.
    Les indices Instrumentde mesure Instrument de comparaison Référence Support
  • 86.
    Les produits traitésLes actions Les obligations Les trackers Les warrants Les bons Les options
  • 87.
    Les OPCVM :la classification traditionnelle OPCVM actions françaises OPCVM actions de la zone euro OPCVM actions de la zone internationale OPCVM obligations et autres titres de créances libellés en euros OPCVM monétaires euro OPCVM obligations et autres titres de créances internationaux
  • 88.
    Les OPCVM :classification traditionnelle OPCVM monétaire à vocation internationale OPCVM diversifiés OPCVM garantis ou assortis d’une protection OPCVM à statut particulier -OPCVM indiciels -OPCVM en parts d’OPCVM
  • 89.
    les OPCVM :classification OPCVM à compartiments multiples OPCVM maîtres et nourriciers
  • 90.
    Les enveloppes fiscalesLe plan d’épargne en actions L’assurance-vie
  • 91.
    4) Quelques scénariosclassiques Les bulles financières Marchés bullish, marchés bearish Le passage d’un marché à l’autre (flight to quality)
  • 92.
    Cas N°2 Miseen situation : Que faire ? (dans les cas proposés de conjoncture de marché) Vous êtes le gérant de la SICAV MEGAPERF Vous constatez : -des marchés financiers en forte hausse -des marchés financiers en forte baisse -des marchés financiers en stagnation. Que faites-vous dans chaque scénario ? -qu’annonçez-vous à la réunion du matin (« morning briefing ») ? -Comment orientez-vous le portefeuille de la SICAV (« Allocation d’actifs ») ? -Quels ordres passez-vous, quel travail concret doit-on faire ?
  • 93.
    Troisième partie :Appréhender la construction d’un portefeuille et différencier les styles de gestion Détermination du profil de l’investisseur Constitution du portefeuille Suivi du portefeuille et mesure de la performance Principaux outils d’analyse
  • 94.
    1)Détermination du profilde l’investisseur 3 Objectifs principaux de placement 5 contraintes principales Adéquation projet objectif 3 profils de gestion
  • 95.
    3 OBJECTIFS DEPLACEMENT OBJECTIF DE SECURITE OBJECTIF DE RENDEMENT OBJECTIF DE CROISSANCE
  • 96.
    5 contraintes principalesContrainte de risque Contrainte temporelle Contrainte patrimoniale et fiscale Contrainte de liquidité Contrainte de montant (ou d’encours)
  • 97.
    Adéquation projet objectif PROJET OBJECTIF DE GESTION contraintes 3)Contrainte patrimoniale et fiscale 2)Contrainte temporelle 1)Contrainte de risque rendement verser une pension sécurité placer entre deux projets Rendement ou sécurité financer un projet immobilier Rendement ou sécurité compléter ses revenus Rendement ou sécurité transmettrai capital dans les cinq ans Croissance rendement ou sécurité transmettre un capital à 10 ans et plus Rendement ou sécurité préparer sa retraite dans les cinq ans Croissance ou rendement ou sécurité préparer sa retraite à 10 ans et plus
  • 98.
    3 Profils degestion PRUDENT : sécurité du capital et valorisation régulière. Produits obligataires et monétaires EQUILIBRE :sécurité et performance. Obligation produits monétaires et partie en actions DYNAMIQUE :forte croissance du capital. Majorité d’actions.
  • 99.
    2) Constitution duportefeuille 3 étapes APPROCHE GLOBALE APPROCHE STRATEGIQUE SELECTION DES TITRES
  • 100.
    L’approche globale Choixdu mandat Choix du niveau de risque Choix du mode de gestion Choix du support de placement
  • 101.
    Le choix dumandat L’intermédiaire doit être agréé, soit le par l’AMF,soit par le CECEI. Gestion libre : mandat de transmission Gestion déléguée : mandat de gestion
  • 102.
    choix du niveaude risque Le couple rendement risque Le risque et la durée Placements actions et risques
  • 103.
    Choix du modede gestion Gestion directe : gestion dite de ligne à ligne, possibilité de sur-mesure. Montant minimum indispensable pour diversifier le portefeuille. Gestion collective : gestion O.P.C. V. M. Gestion mixte : sélection O. P. C. V. M. en fonction des besoins. avantages de la gestion directe et de la gestion collective.
  • 104.
    Choix du supportde placement Compte titres ordinaire P. E.A Contrat d’assurance vie
  • 105.
    L’approche stratégique Choixd’une allocation d’actifs Choix de l’approche de gestion Choix du style de gestion
  • 106.
    Choix de l’allocationd’actifs Déterminer une répartition optimale entre les différentes classes d’actifs (actions, obligations, produits monétaires) Actions: diversification par zones géographiques et par secteurs d’activité Obligations : diversification par catégorie par zone géographique et par durée
  • 107.
    choix de l’approchede gestion Gestion bottom-up ou stock-picking : sélection de titres à fort potentiel, parfois sous-évalués, indépendamment des secteurs ou des zones géographiques. (bas vers le haut) Gestion top-down : sélection de zones géographiques puis des secteurs puis des titres.( haut vers le bas) Gestion indicielle : reproduction de la performance d’un indice (benchmark). Gestion alternative : recherche de la performance absolue décorrélée de l’évolution des marchés. Utilisation des marchés à terme, des devises, des matières premières Gestion sectorielle : surpondérér un secteur d’activité (foncière,santé, pétrole) Gestion investissements socialement responsables
  • 108.
    choix du stylede gestion La gestion croissance ou growth : valeur à fort potentiel de croissance La gestion valeur ou value :valeur décotées ou spécifiques La gestion mixte ou blended
  • 109.
    Sélection des titresNombre de lignes en portefeuille Catégories d’actions Catégories d’obligations Catégories d’OPCVM La composition du portefeuille
  • 110.
    Catégorie d’actions ActionBlue chips (air liquide) Actions de rendement(Klepierre, Unibail) Action de croissance (énergies nouvelles) Actions cycliques (Accor) actions spéculatives (Vallourec) Actions défensives (EDF, Danone) Action technologiques (Safran)
  • 111.
    Selon la capitalisationboursière Small Caps (<250 millions d’euros) : compartiment A de l’Eurolist Mid caps(>250 millions d’euros et <1000 millions d’euros) : compartiment B ou A de l’eurolist Large caps (>1000 millions d’euros) : compartiment A de l’eurolist
  • 112.
    Catégories d’obligations Obligationpremière catégorie (OAT) Obligation seconde catégorie (Spread de risque) Les titres de dettes sont cotés en fonction de la qualité de leur émetteur AAA,AA,A puis AB ou A+ ou A- Moody’s, dow, standard and poors, ficht, Le risque est mesuré par la notation. Plus un emprunt est risqué plus son rendement est élevé.
  • 113.
    Caractéristiques de l’obligationObligations à taux fixe Obligations à taux variable (Euribor, tec 10) Obligations indexées et produits structurés.
  • 114.
    Catégorie O. P.C. V. M.(organismes de placement collectif en valeurs mobilières) On peut juger de la qualité d’une action de sicav ou d’une part de fonds commun de placement Qualité de l’établissement promoteur L’encours de O. P. C. V. M. et sa progression Performances et régularité selon la catégorie Les frais: droits d’entrée, frais de gestion OPCVM actions, obligataires,monétaires,diversifiés
  • 115.
    la composition duportefeuille : exemple 0 % 0 % 100 % Portefeuille dynamique (10 %) 0 % =7 % 50 % (4 %x50 %) 50 % Ainsi : (10 %x50 %) + Portefeuille équilibré (7 %) 25 % (2 %x25 %)=5 % 50 % (4 %x50 %)+ 25 % Ainsi :(10 %x25 %)+ Portefeuille 2 prudent (5 %) 40 % (2 %x40 %)=5% 30 % (4 %x30 %) + 30 % Ainsi : (10 % x30 %)+ Portefeuille 1 prudent (5 %) 2% 4 % 10 % Hypothèses de rendement monétaires obligations actions titres
  • 116.
    3)Suivi du portefeuilleet mesure de la performance Suivi du portefeuille Mesure de la performance Analyse de la performance
  • 117.
    Acheter et vendrevendre X x En baisse Conserver, renforcer sur repli ou acheter x stables Conserver ,alléger, ou vendre si objectif atteint x stables Acheter ou conserver x En hausse conserver x En hausse Prises de position possible sur un titre Stabilité baisse du cours Hausse Du cours Fondamentaux de la société
  • 118.
    Suivi du portefeuilleLa décision d’acheter et de vendre correspond à une stratégie d’investissement Elle exige de la méthode, des outils d’analyse et du sang-froid. On est amené à passer un ordre de bourse en fonction du titre et du marché. On peut ainsi passer des ordres à cours limité, des ordres au marché, dés ordres à déclenchement.
  • 119.
    Mesure de laperformance On compare l’actif net de fin de période à l’actif de début de période retraité et des apports et des retraits. Le résultat positif ou négatif est comparé à l’actif net de début de période On peut également calculer le taux de rendement interne en tenant compte des flux positifs ou négatifs à leur date de réalisation.
  • 120.
    Analyse de laperformance Elle est différente selon la méthode de gestion . Gestion profilée : elle s’apprécie en fonction du profil choisi (prudent, équilibré ou dynamique). Gestion sous benchmark : elle s’apprécie en fonction d’un indice de référence. L’écart toléré avec l’indice s’appelle tracking error. Gestion discrétionnaire : en fonction des anticipations de l’investisseur.
  • 121.
    4) Principaux outilsd’analyse Analyse boursière Analyse fondamentale Analyse graphique analyse technique
  • 122.
    Analyse boursière Bénéficenet par action (B N. P. A.) Price earning ratio (PER) Le rendement Le pay-out
  • 123.
  • 124.
  • 125.
  • 126.
    cas pratique N°3: constitution d’un portefeuille et mesure de sa performance Vous constituez le portefeuille du FCP ALTERNEXT, défini de la façon suivante Vous mesurez et expliquez sa performance à vos collègues de travail
  • 127.
    Quatrième partie :Maîtriser les caractéristiques des contrats multisupports Focus sur les contrats multisupports Les différents supports du contrat : étude détaillée La classification AMF Analyse des caractéristiques d’un support à travers sa fiche de présentation Les options d’arbitrage programmés
  • 128.
    1) le contratd’assurance-vie
  • 129.
    Rappels sur l’assurance-vieAssurances en cas de vie Assurances en cas de décès Assurances mixtes
  • 130.
    L’assurance-vie Le capitaldifféré Durée libre, fiscalement 8 ans Rente viagère, rente certaine. La réversion . L’aliénation du capital Contre-assurance du capital en cas de décès
  • 131.
    Les versements Laprime unique Les primes périodiques Les contrats à versements libres
  • 132.
    Le contrat àprimes périodiques fixes Définition DGI (22/2/96, 16/01/97, 9/01/98) en 4 points -montant et périodicité fixés à la signature -capital ou rente fixés à la signature -le taux garanti n’excède pas 60 % du TME ou 3,5 %(1995) -frais pris sur les premières primes ou pas de valeur de rachat pendant deux ans
  • 133.
    Les contrats àversements libres Chaque versement est régi par les dispositions juridiques et fiscales au moment du versement et non pas au moment de la souscription du contrat
  • 134.
    L’assurance décès Latemporaire décès; versement d’un capital ou d’une rente aux bénéficiaires si le contrat prévoit une date d’effet fixe L’assurance vie entière : jusqu’au décès de l’assuré
  • 135.
    L’assurance mixte Combinaisonde la temporaire décès et du capital différé En cas de vie : capital ou rente à terme En cas de décès : capital ou rente au bénéficiaire désigné au contrat
  • 136.
    La terme fixeLe capital ou la rente est versé à une date fixe, que l’assuré soit vivant ou non à cette date
  • 137.
    Les supports Contratsen euros Contrats en unités de compte Les profils de gestion
  • 138.
    Les contrats eneuros Taux mini garanti + participation aux bénéfices Pas de risque en capital Les fonds sont investis sur le fonds général de la compagnie, en obligations d’état principalement
  • 139.
    Les contrats enunités de compte Les garanties sont exprimées par référence à un ou plusieurs supports devises, parts ou actions de valeurs mobilières ou immobilières (sicav, actions, parts de fcp, parts de sci Le capital versé est donc tributaire de la valeur des supports et donc être inférieur au capital ou au primes versées : pas de garantie plancher
  • 140.
    Les contrats multisupportsContrats qui peuvent être libellés en euros, mais aussi sur un ou plusieurs supports Ces contrats peuvent prévoir le passage euros-> unités de compte ou l’inverse Ils ouvrent la voie aux fonds profilés -dynamique (actions majoritaires) -équilibre ( obligations actions) -prudence (monétaires majoritaires)
  • 141.
    La vie ducontrat Le rachat partiel Le rachat total L’avance sur capital Les prêts et crédits assis sur le nantissement du capital La clause bénéficiaire
  • 142.
    La fiscalité del’assurance-vie L’excédent du capital racheté sur les versements nets de frais sont taxés à l’impôt sur le revenu ou au PFL en fonction de la durée de détention. Entre 0 et 4 ans : 35 % Entre 4 et 8 ans : 15 % Après 8 ans : 7,5 % après abattement de 4600/9200 par année de détention Exonération pour DSK (actions ) et NSK Prélèvements sociaux 11 %
  • 143.
    La fiscalité del’assurance-vie: l’age des contrats Avant 1983 exonération De 1983 à 1998 exonération des produits perçus sur l’épargne versée À partir du 1/1/98 , IR ou PFL 7,5% après abattement 4600/9200 par an Rajouter PS Cas des contrats épargne handicap : réduction d’impôt 25%, limite 1525 € + 300 € par enfant à charge La fiscalité applicable est celle à la date du versement, non celle du contrat.
  • 144.
    La fiscalité del’assurance-vie/la succession Date de souscription et age de l’assuré Régime actuel : contrat souscrit depuis le 13/10/1998 et avant les 70 ans de l’assuré Prélèvement de 20 % après abattement de 152 500 € par bénéficiaire Contrat souscrit avant le 13/10/1998, avant les 70 ans : défiscalisation totale Si plus de 70 ans à cette date : franchise de 30500 € sur le capital exonération des intérêts et PV paquet fiscal et transmission
  • 145.
    2) Typologie dessupports Fonds libellés en euros BNP Paribas monétaire Supports en unités de compte
  • 146.
    Supports en unitésde compte Actions communautés européennes Actions françaises Actions internationales Actions zone euro Diversifié Fonds à formule Non définie Obligations et autres titres de créances euro Obligations et autres titres de créances internationaux Opcvm de fonds alternatifs
  • 147.
    3) Analyse descaractéristiques d’un support Comment choisir entre diversification ou recentrage des activités Quelles conséquences pour l’entreprise
  • 148.
    Le cycle devie des produits et la nécessaire diversification Le cycle de vie des produits, le bouquet des courbes de vie Le schéma du Boston Consulting Group Les conséquences financières
  • 149.
    Le cas BUTLER: deuxième partie M. Butler, 42 ans, directeur du marketing Europe de ALLIED BREWERIES, marié (séparation de biens), 4 enfants : 4,7, 12 et 14 ans. Épouse attachée parlementaire d’un député européen. Il se rappelle très bien de votre analyse pertinente et souhaite votre aide pour son patrimoine.
  • 150.
    4) Les optionsd’arbitrage programmés Le rééquilibrage automatique Le lissage des investissements Ecrétage des plus-values (sécurisation ou dynamisation) Arrêt des moins-values L’encadrement de la performance Arrêt des moins-values relatives
  • 151.
  • 152.
    Le lissage desinvestissements
  • 153.
  • 154.
  • 155.
  • 156.
  • 157.
    Conclusion/ synthèse La finance est une fonction structurante de l’entreprise C’est aussi une technique opérationnelle de management pour optimiser les résultats C’est enfin une discipline personnelle qui permet de tester la faisabilité de ses projets professionnels et personnels
  • 158.
    LE CAS DESDETTES PROFESSIONNELLES Lorsque le professionnel s’endette…. Bon pour accord du conjoint Engagements personnels des deux époux (co-emprunteur ou caution) Biens communs du couple Biens propres de l’époux personnellement caution Ensemble des patrimoines du couple engagé Patrimoines personnels de chaque conjoint Communauté 2 PATRIMOINES ENGAGES 3 PATRIMOINES ENGAGES
  • 159.
    Les clauses complémentairesClause de prélèvement contre indemnité Clause de préciput Clause de partage inégal
  • 160.
    Barème nue-propriété, usufruit% de la propriété entière % de la propriété entière Ans révolus 9/10 1/10 +91 7/10 3/10 81 6/10 4/10 71 5/10 5/10 61 1/10 9/10 21 8/10 4/10 3/10 2/10 Valeur de la nue-propriété 2/10 6/10 7/10 8/10 Valeur de l’usufruit 91 51 41 31 Age de l’usufruitier (moins de)
  • 161.
    Le barème del’impôt sur la fortune N’excédant pas 750 000 € 0 % Comprise entre 750 K€ et 1200 K€ 0,55% Comprise entre 1200 K€ et 2380 K€ 0,75% Comprise entre 2380 K€et 3730 K€ 1,00% Comprise entre 3730 K€ et 7140 K€ 1,30 % Comprise entre 7140 K€ et 15 530 K€ 1,65% Supérieure à 15 530 K€ 1,80%
  • 162.
    Exemple de gestionfinancière La gestion libre : choix parmi 22 supports, Investissements automatisés avec sécurisation de l’épargne. La gestion financière - 7 - 6 - 5 - 4 - 3 - 2 - 1 FONDS GENERAL FONDS GENERAL FONDS GENERAL FONDS GENERAL PLANINTER PROFIL 6 PROFIL 9 PROFIL 3 ACTIFS A RISQUE FONDS GENERAL 1/24 EME PAR MOIS 1/48 EME PAR MOIS 1/60 EME PAR MOIS 1/84 EME PAR MOIS DEPART EN RETRAITE ORIENTATION DE GESTION DEPART EN RETRAITE - 19 ANS - 14 ANS - 10 ANS - 5 ANS PLANINTER PROFIL 9 PROFIL 6 PROFIL 3 FONDS GÉNÉRAL ACTIONS INTERNATIONALES GESTION OFFENSIVE GESTION DYNAMIQUE GESTION PRUDENTE CAPITAL GARANTI
  • 163.
    Avec nos remerciements pour votre travail et votre attention