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                         CHORIOCARCINOME

C’est une tumeur maligne du placenta, développée au dépens de l’épithélium du chorion
ovulaire et envahissant l’organisme maternel. La tumeur est constituée de cellules de
Langhans et de cellules géantes…. Les phénomènes métaplasiques sont peu accusés, les
mitoses sont relativement rares. Le mécanisme par lequel une greffe allogénique n’est pas
rejetée, relève de la constatation d’une immunodépression.

L’extension de la tumeur se fait à la fois par envahissement direct et par effraction
vasculaire sans envahissement lymphatique. Des kystes lutéiniques de l’ovaire peuvent se
développer. L’hémorragie est le premier signe et le plus important

La surveillance hormonologique (C. postmôlaire) apporte le plus grande précision au
diagnostic (alors que l’histologie n’est d’aucun secours). La courbe de β-HCG débute comme
une celle d’une guérison retardée. Puis → remontée nette (parfois c’est la persistance d’un
plateau qui marque le diagnostic).

Les métastases sont les complications habituelles du choriocarcinome. Elles n’empruntent
jamais la voie lymphatique ; elles sont souvent précoces. Les métastases pulmonaires sont les
plus fréquentes. Les métastases autres que pulmonaires (cérébrales, hépatiques) sont de
mauvais pronostic

La chimiothérapie trouve sur le choriocarcinome son terrain d’élection, ses succès les plus
éclatants. La monochimiothérapie est la plus utilisée (méthotrexate). Le curetage itératif doit
être abandonné (risque de synéchie ; risque de métastase). C’est sur les seules données
hormonologiques que seront fondées les décisions thérapeutiques.



L’hystérectomie n’a d’indication qu’en cas d’hémorragies, d’infection locale, d’une tumeur
utérine non éradiquée par la chimiothérapie. Certains la considèrent comme un traitement
de départ dans la périménopause….

Choriocarcinome

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    http://www.MedeSpace.net Share what you know, learn what you don’t CHORIOCARCINOME C’est une tumeur maligne du placenta, développée au dépens de l’épithélium du chorion ovulaire et envahissant l’organisme maternel. La tumeur est constituée de cellules de Langhans et de cellules géantes…. Les phénomènes métaplasiques sont peu accusés, les mitoses sont relativement rares. Le mécanisme par lequel une greffe allogénique n’est pas rejetée, relève de la constatation d’une immunodépression. L’extension de la tumeur se fait à la fois par envahissement direct et par effraction vasculaire sans envahissement lymphatique. Des kystes lutéiniques de l’ovaire peuvent se développer. L’hémorragie est le premier signe et le plus important La surveillance hormonologique (C. postmôlaire) apporte le plus grande précision au diagnostic (alors que l’histologie n’est d’aucun secours). La courbe de β-HCG débute comme une celle d’une guérison retardée. Puis → remontée nette (parfois c’est la persistance d’un plateau qui marque le diagnostic). Les métastases sont les complications habituelles du choriocarcinome. Elles n’empruntent jamais la voie lymphatique ; elles sont souvent précoces. Les métastases pulmonaires sont les plus fréquentes. Les métastases autres que pulmonaires (cérébrales, hépatiques) sont de mauvais pronostic La chimiothérapie trouve sur le choriocarcinome son terrain d’élection, ses succès les plus éclatants. La monochimiothérapie est la plus utilisée (méthotrexate). Le curetage itératif doit être abandonné (risque de synéchie ; risque de métastase). C’est sur les seules données hormonologiques que seront fondées les décisions thérapeutiques. L’hystérectomie n’a d’indication qu’en cas d’hémorragies, d’infection locale, d’une tumeur utérine non éradiquée par la chimiothérapie. Certains la considèrent comme un traitement de départ dans la périménopause….