1.La communication
interpersonnelle
1
Virginie COLOMBEL_2018
On dit que, la réussite, sur le plan
individuel, privé ou social, repose sur une
réelle maîtrise de soi qu’on ne saurait
vraiment acquérir sans la bonne
connaissance de soi.
2
Approche en 5 points
1. La notion d’édification de la personnalité.
2. Langage et concept de soi
3. Concept de soi et communication : la fenêtre
de Johary
4.Approche de quelques théories
5. La perception des images
4
1. L’édification de la
personnalité
☞ L’édification de la personnalité est l’ensemble des
éléments acquis qui constituent un individu.
6
☞ Ce sont donc les facteurs conscients
ou inconscients qui structurent l’individu ou
le groupe
2.Langage & concept de soi
« Dis moi ce que tu dis et je te dirais qui tu es »
De 10 à 18 mois : c’est l’imitation
Entre 3 et 5 ans : jouer des rôles de
façon signifiante, c’est le développement
du langage
Les idées stéréotypes que les enfants
entendent et répètent ont une grande
importance dans la construction du soi.
Les garçons ne
pleurent pas.
Les filles sont
plus sensibles.
Les gitans sont des
voleurs.La danse c’est
pour les filles.
C’est
parce que
maman fait mieux
la cuisine.
Les profs
sont des
fainéants.
Tous les
musulmans sont
des terroristes
en puissance.
Le foot,
c’est pour les
garçons.
L’image de soi est révélée par
des comportements verbaux.
12
3.Concept de soi et
communication
interpersonnelle
13
« Ce n’est pas dans je ne sais quelle
retraite que nous nous découvrirons.
C’est sur la route, dans la ville, au milieu
des foules, chose parmi les choses,
homme parmi les hommes»
Jean-Paul Sartre
Qui sommes-nous?
☞ Le concept de soi s’acquiert par la
communication interpersonnelle.
☞ L’image de nous même est le résultat
de la manière dont nous croyons que
notre personne apparaît aux autres.
16
Suis-je beau ?
La fenêtre de Johari
18
Récapitulons 1
19
Récapitulons 2
‣ Le secteur libre : Connu de soi et des autres, il
représente le «soi» public.
‣ Le secteur aveugle : Connu des autres et non
de soi : timbre de voix, gestuelle, mauvaise
haleine...
‣ Le secteur caché : Connu de soi et inconnu
des autres : intimité, sentiments, motivations...
‣ Le secteur inconnu : Inconnu de soi et des
autres : l’inconscient.
20
4.Approche de quelques
théories de communication
interpersonnelle
21
Une situation
« - Si chaque fois que je te demande une clope, tu…
- … c’est pas ça ! C’est ta manière de demander… »
Lecture à travers
l’école de Palo-Alto
« On ne peut pas
ne pas
communiquer »
☞ Nous sommes tous dans la communication.
☞ Nous décodons des signaux mais nous
n’avons pas conscience de ceux que nous
envoyons.
☞ Nous avons besoin d’un guide pour décoder.
Le jeune homme oppose le contenu de ce
que dit son amie, qu’il accepte (la demande de
cigarette) à la relation qu’elle induit par son
ton rogue, sa brusquerie, l’expression de son
visage. Cette relation, il la perçoit peut-être
comme une pression. Elle prend la position
haute, exige et il n’est pas d’accord. En le
disant, il change de niveau : il parle de leur
relation et peut se donner des chances de la
transformer. C’est une méta -
communication sur leur relation.
Analyse de la situation de départ
« Contenu, relation, position,
niveau et méta-communication »
sont les 5 propriétés de la
communication selon l’école
de Palo - Alto
Les états du Moi :
L’analyse transactionnelle28
Postulat
Nous ne communiquons pas, nous
établissons un système de transactions.
Nos transactions fonctionnent suivant les
trois états de l’homme, ou trois états du
Moi « conscient » qui définissent notre
personnalité.
29
Le Parent
Les pensées, émotions, et comportements d'une
personne qu'elle a fait siens par imitation de
figures parentales ou éducatives marquantes.
Etat 1
L’Adulte
Les émotions, pensées et comportements
qui correspondent avec la réalité de l’ici et
maintenant.
Etat 2
L’Enfant
Les pensées, émotions, et comportements qui sont une
réminiscence de notre propre enfance.
Etat 3
Les 3 états de MOI
PARENT Domaine de l'appris
ADULTE Domaine de la pensée
ENFANT Domaine du ressenti
P
A
E
33
Comment ça marche?
34
Chaque fois que vous agissez, pensez ou
sentez comme vous avez vu vos parents
le faire, vous êtes dans votre PARENT.
35
Chaque fois que vous travaillez sur
la réalité, que vous rassemblez des
faits et que vous les analysez, vous
êtes dans votre ADULTE36
Chaque fois que vous ressentez et
agissez comme vous le faisiez quand
vous étiez enfant, vous êtes dans votre
ENFANT
37
Etats du MOI et
comportements
39
Le PARENT : Nourrit, critique,
restreint, juge, blâme, encourage, aide.
40
L’ADULTE : Traite de l’information,
prend des décisions objectives, organise,
pense, puis agit, planifie, résout des
problèmes, estime les risques et les
probabilités, reste en contact direct avec
la réalité.
41
L’ENFANT : Invente, exprime sa
curiosité, agit de façon impulsive et
égoïste. Aime, imagine, se rebelle, se
plaint. 42
Ainsi, à chaque instant nous
abordons la réalité avec ces trois
possibilités :
43
☞ Plaquer des modèles : être dans le Parent
44
45
☞ Reproduire des vécus personnels
d’autrefois : être dans l’Enfant
Prendre la réalité telle qu’elle est - et non pas
telle que nous voudrions qu’elle soit - avec ce
que nous sommes et non ce que nous
avons été ou ce que nous voudrions être
☞ être dans l’Adulte.
46
Objectifs ?
47
Etablir des relations
équilibrées où chacun
peut apporter et
s’enrichir.48
Essayer de convaincre
et non de persuader.
Considérer l’autre sans
acrimonie ou
condescendance.
 « On ne triomphe pas de ses adversaires en essayant de les
convaincre.

Il faut simplement attendre qu’ils meurent. »
Max PLANCK
Comment faire alors ?
1. Identifier et déjouer
les obstacles de la
communication
1.Les obstacles liés à
« écoute »
L’altération
La pensée et les mots ou gestes utilisés pour
exprimer le message le faire partager sont en
état de perpétuelle mouvance. La circulation
des idées est soumise à une perte de
contenu et à des distorsions.
55
90%d’érosion
56
Dans cette estimation ,
il n’est pas tenu compte
des oublis, de
l’incompréhension et
des attitudes de rejet...
57
Illustration du phénomène
58
2. Les obstacles liées à
la nature humaine
Les obstacles à la communication tiennent à
la nature humaine :
« Ah ! Moi je suis comme ça ! »
60
Or, communiquer
c’est :
‣ s’ouvrir à l’autre
‣ l’écouter
‣ le comprendre
61
Recherche de l’harmonie
La recherche de l’harmonie entre l’émetteur
et le récepteur affecte :
‣ le message
‣ le codage/décodage
‣ le canal
62
3.Les obstacles liés au
message
63
Le contenu
‣ un contenu inadapté à la cible
‣ un contenu trop compliqué ou trop
succinct
‣ un vocabulaire trop ou pas assez technique
‣ un vocabulaire inapproprié
‣ une syntaxe incertaine
64
Le ton
‣ une mauvaise intonation
‣ une articulation défectueuse
‣ un ton péremptoire
65
Le contexte
‣ une ambiance et un environnement
défectueux
‣ les bruits parasites au cours du face à face
‣ les interférences
66
4.Obstacles liés à la
personne
67
‣ la préparation insuffisante de l’émetteur
‣ les a priori et les préjugés
‣ la distraction, le retrait sur soi
‣ l’agressivité, le stress, l’angoisse
‣ la crainte du changement
‣ l’appréhension, la timidité et la méfiance
68
Mais surtout, l’écoute...
69
Nous pensons que...
‣ que nos paroles sont comprises et
mémorisées instantanément...
‣ qu’entendre signifie écouter
70
Or
Entendre est un processus naturel
Ecouter révèle d’une volonté, c’est un
processus cognitif dont nous avons le
contrôle
71
-Anonyme
« Entendre ne veut pas dire écouter, car l’ouïe est
un sens et l’écoute est un art »
Pourquoi alors
décidons-nous souvent
de bloquer l’écoute ?
73
Parce que...
‣ Nous pensons beaucoup plus vite que nous
parlons
‣ Notre cerveau pense à grande vitesse :
800 mots à la minute
‣ Un discours moyen contient 125 mots
à la minute
74
Ainsi peut-on distinguer
...
75
L’écoute superficielle
ou fortuite
‣ Refus d’apprendre ou de
comprendre
‣ Ecoute distraite d’un cours tout
en passant à ce qu’on va faire76
L’écoute attentive
‣ Implication directe à ce qui est dit :
Annonce d’une catastrophe, d’un changement
d’emploi du temps par exemple.
‣ Ecoute axée sur le contenu = écoute
intelligente
77
L’écoute active ou
emphatique
‣ Attitude de vie, relation fondamentale dans
les relations interpersonnelles
‣ Implique le respect de l’interlocuteur
auquel nous accordons notre attention,
notre temps, notre énergie.
78
Pour une bonne écoute
active
Se mettre à la place de
l’autre, se projeter en
subodorant ses
émotions et ses
opinions.
80
1.La bonne réception
81
Pour vivre
pleinement le
moment
présent
EN
Ecoutant sans
penser à notre
réponse
S’abstenant de juger
avant d’avoir bien
écouté
Se taisant tout
simplement en évitant
le «moi aussi, je...»
Faisant
abstraction
des bruits
Intérieurs
Extérieurs
Afin de se concentrer uniquement
sur le message et l’écouter à 3
niveaux
Verbal para-verbal Non-verbal
82
La compréhensionLa compréhension
83
Dans ce processus
‣ On sollicite le QI : le quotient
intellectuel
‣On sollicite le QE : le quotient
émotionnel
84
Utiliser son QI en ...
‣ Faisant des connexions entre les anciennes
et nouvelles informations.
‣ Précédant la pensée de son interlocuteur.
‣ Posant des questions pour mieux
comprendre.
‣ Reformulant les dires de l’interlocuteur
pour contrôler la bonne compréhension.
85
Utiliser son QE en...
‣ En essayant de se mettre à la place de
l’interlocuteur.
‣ L’encourageant à exprimer ses idées, ses
sentiments, ses opinions.
86
2.L’évaluation
87
Qu’évalue-t-on?
Que juge-t-on?
Le contenu général du
message après l’avoir
bien compris.
L’intention, avouée ou
cachée avec laquelle il a
été exprimé.
Les faits qu’il met
en évidence.
Les partis pris, les
stéréotypes, les
motivations personnelles
ou collectives qui se
dégagent.
88
Comment
devrait-on
juger ?
En faisant la
différence
ENTRE
☛ Les faits
☛ Les opinions
☛ La réalité objective
ET
☛ Nos déductions
☛ Nos interprétations
☛ Notre subjectivité
89
La réponse... Fin d’un
processus et début d’un
autre...
90
3. La rétroaction
91
3. La rétroaction
Les méta-messages
‣ Ils facilitent le processus de rétroaction : le
conditionnel, l’interrogation ou l’impératif par
exemple. Car attaquer un sujet sans aucun
préambule induit un sentiment
d’inconfort cognitif
92
Le feed-back
‣ Evoquer uniquement les comportements
‣ Utiliser des adverbes
‣ Eviter les adjectifs liés aux défauts
93
Ainsi ...
‣ Ne dites pas : « Mais, voilà ! Tu es trop
prudent ! »
‣ Dites : «Tu n’as pas voulu prendre de
risques et tu es passé à côté.Tu as peut-
être agi trop prudemment»
94
Ici & maintenant !
‣ Se concentrer sur ce qui est actuel et
concret
‣ Evite les inférences
95
Décrire plutôt que
juger
‣ La description est neutre, objective et
concrète.
‣ Elle induit un feed-back positif.
96
Discuter plutôt que
conseiller
‣ La discussion place les deux interlocuteurs
sur un plan d’égalité. Chacun apporte sa
contribution.
‣ Eviter leYAKA...Aider à s’exprimer,
reformuler, échanger.
97
IDCWYT✳
✳ I Don’t Care WhatYou Think
‣ Evaluer la qualité de feed-back que chacun
peut donner ou recevoir.
‣ Pour une communication efficace, ne pas
trop parler pour ne pas annuler l’effet
suscité.
98
Conclusion
‣ Il y a autant de communications qu’il existe
d’êtres humains
‣ Autant de problèmes liés à celle-ci qu’il
existe de problèmes d’êtres humains.
‣ La seule chose envisageable c’est l’amélioration
de celle-ci par la compréhension de ses
mécanismes et l’acceptation de l’autre en tant
qu’individu différent de soi.
100
Introduction à la
communication
L’enjeu des messages
-Max PLANCK
 « On ne triomphe pas de ses adversaires en
essayant de les convaincre.

Il faut simplement attendre qu’ils meurent. »
1. La réception du
message
Une relation entre émetteur et récepteur selon Shannon.
Les risques &
l’observation de
l’information
•L’information peut être fausse, absente, complexe.

•L’information même parfaitement valable risque de
passer inaperçue, influencée par des habitudes ou
déformée par une perception subjective. 

•Le récepteur doit faire un effort pour aller au-delà des
apparences. Savoir ce que l’émetteur voulait dire ou
prendre conscience du sens subjectif que lui,
récepteur, attribue au message. 

•La communication est également rendue ardue par les
erreurs volontaires : le récepteur ne veut pas
d’informations, il refuse de voir les faits, complice, en
cela, de l’émetteur qui ne dispense pas les
renseignements nécessaires, qui ne veut pas dévoiler la
réalité.
Situation courante
«Dites un nombre entre 0 et 10». «7».
«Je dis 8; vous avez perdu, vous me devez
un café. »
 
Le traitement de
l’information
• Pour éviter les pièges, le récepteur de bonne volonté doit
apprendre à se déconditionner, sortir de son cadre
habituel, traiter les données reçues, mettre en œuvre
toute son ingéniosité 

• Nous passons une partie de notre temps à communiquer.
Des expériences pénibles le prouvent : l’individu
complètement isolé dans une chambre noire, un caisson,
ne recevant aucun message (et ne pouvant plus en
émettre) perd tous ses moyens. 

• On admet ainsi que la liberté devienne nécessaire.
2. La création des
messages
• Les types de communication 

• La communication attrayante 

• Le renouveau 

• Les sciences cognitives
Exercices
Un jardin est composé de 4 rangées de 3
arbres. Une tempête abat les arbres. Pour des
raisons d’économie, le jardinier ne veut acheter
que 6 arbres. Comment peut-il les planter pour
avoir de nouveau 4 rangées de 3 arbres ? 


Communication : La communication interpersonnelle

  • 1.
  • 2.
    On dit que,la réussite, sur le plan individuel, privé ou social, repose sur une réelle maîtrise de soi qu’on ne saurait vraiment acquérir sans la bonne connaissance de soi. 2
  • 3.
  • 4.
    1. La notiond’édification de la personnalité. 2. Langage et concept de soi 3. Concept de soi et communication : la fenêtre de Johary 4.Approche de quelques théories 5. La perception des images 4
  • 5.
    1. L’édification dela personnalité
  • 6.
    ☞ L’édification dela personnalité est l’ensemble des éléments acquis qui constituent un individu. 6
  • 7.
    ☞ Ce sontdonc les facteurs conscients ou inconscients qui structurent l’individu ou le groupe
  • 8.
    2.Langage & conceptde soi « Dis moi ce que tu dis et je te dirais qui tu es »
  • 9.
    De 10 à18 mois : c’est l’imitation
  • 10.
    Entre 3 et5 ans : jouer des rôles de façon signifiante, c’est le développement du langage
  • 11.
    Les idées stéréotypesque les enfants entendent et répètent ont une grande importance dans la construction du soi. Les garçons ne pleurent pas. Les filles sont plus sensibles. Les gitans sont des voleurs.La danse c’est pour les filles. C’est parce que maman fait mieux la cuisine. Les profs sont des fainéants. Tous les musulmans sont des terroristes en puissance. Le foot, c’est pour les garçons.
  • 12.
    L’image de soiest révélée par des comportements verbaux. 12
  • 13.
    3.Concept de soiet communication interpersonnelle 13
  • 14.
    « Ce n’estpas dans je ne sais quelle retraite que nous nous découvrirons. C’est sur la route, dans la ville, au milieu des foules, chose parmi les choses, homme parmi les hommes» Jean-Paul Sartre
  • 15.
  • 16.
    ☞ Le conceptde soi s’acquiert par la communication interpersonnelle. ☞ L’image de nous même est le résultat de la manière dont nous croyons que notre personne apparaît aux autres. 16
  • 17.
  • 18.
    La fenêtre deJohari 18
  • 19.
  • 20.
    Récapitulons 2 ‣ Lesecteur libre : Connu de soi et des autres, il représente le «soi» public. ‣ Le secteur aveugle : Connu des autres et non de soi : timbre de voix, gestuelle, mauvaise haleine... ‣ Le secteur caché : Connu de soi et inconnu des autres : intimité, sentiments, motivations... ‣ Le secteur inconnu : Inconnu de soi et des autres : l’inconscient. 20
  • 21.
    4.Approche de quelques théoriesde communication interpersonnelle 21
  • 22.
    Une situation « - Sichaque fois que je te demande une clope, tu… - … c’est pas ça ! C’est ta manière de demander… »
  • 23.
  • 24.
    « On ne peutpas ne pas communiquer »
  • 25.
    ☞ Nous sommestous dans la communication. ☞ Nous décodons des signaux mais nous n’avons pas conscience de ceux que nous envoyons. ☞ Nous avons besoin d’un guide pour décoder.
  • 26.
    Le jeune hommeoppose le contenu de ce que dit son amie, qu’il accepte (la demande de cigarette) à la relation qu’elle induit par son ton rogue, sa brusquerie, l’expression de son visage. Cette relation, il la perçoit peut-être comme une pression. Elle prend la position haute, exige et il n’est pas d’accord. En le disant, il change de niveau : il parle de leur relation et peut se donner des chances de la transformer. C’est une méta - communication sur leur relation. Analyse de la situation de départ
  • 27.
    « Contenu, relation, position, niveauet méta-communication » sont les 5 propriétés de la communication selon l’école de Palo - Alto
  • 28.
    Les états duMoi : L’analyse transactionnelle28
  • 29.
    Postulat Nous ne communiquonspas, nous établissons un système de transactions. Nos transactions fonctionnent suivant les trois états de l’homme, ou trois états du Moi « conscient » qui définissent notre personnalité. 29
  • 30.
    Le Parent Les pensées,émotions, et comportements d'une personne qu'elle a fait siens par imitation de figures parentales ou éducatives marquantes. Etat 1
  • 31.
    L’Adulte Les émotions, penséeset comportements qui correspondent avec la réalité de l’ici et maintenant. Etat 2
  • 32.
    L’Enfant Les pensées, émotions,et comportements qui sont une réminiscence de notre propre enfance. Etat 3
  • 33.
    Les 3 étatsde MOI PARENT Domaine de l'appris ADULTE Domaine de la pensée ENFANT Domaine du ressenti P A E 33
  • 34.
  • 35.
    Chaque fois quevous agissez, pensez ou sentez comme vous avez vu vos parents le faire, vous êtes dans votre PARENT. 35
  • 36.
    Chaque fois quevous travaillez sur la réalité, que vous rassemblez des faits et que vous les analysez, vous êtes dans votre ADULTE36
  • 37.
    Chaque fois quevous ressentez et agissez comme vous le faisiez quand vous étiez enfant, vous êtes dans votre ENFANT 37
  • 39.
    Etats du MOIet comportements 39
  • 40.
    Le PARENT :Nourrit, critique, restreint, juge, blâme, encourage, aide. 40
  • 41.
    L’ADULTE : Traitede l’information, prend des décisions objectives, organise, pense, puis agit, planifie, résout des problèmes, estime les risques et les probabilités, reste en contact direct avec la réalité. 41
  • 42.
    L’ENFANT : Invente,exprime sa curiosité, agit de façon impulsive et égoïste. Aime, imagine, se rebelle, se plaint. 42
  • 43.
    Ainsi, à chaqueinstant nous abordons la réalité avec ces trois possibilités : 43
  • 44.
    ☞ Plaquer desmodèles : être dans le Parent 44
  • 45.
    45 ☞ Reproduire desvécus personnels d’autrefois : être dans l’Enfant
  • 46.
    Prendre la réalitételle qu’elle est - et non pas telle que nous voudrions qu’elle soit - avec ce que nous sommes et non ce que nous avons été ou ce que nous voudrions être ☞ être dans l’Adulte. 46
  • 47.
  • 48.
    Etablir des relations équilibréesoù chacun peut apporter et s’enrichir.48
  • 49.
    Essayer de convaincre etnon de persuader.
  • 50.
  • 51.
     « On netriomphe pas de ses adversaires en essayant de les convaincre.
 Il faut simplement attendre qu’ils meurent. » Max PLANCK
  • 52.
  • 53.
    1. Identifier etdéjouer les obstacles de la communication
  • 54.
    1.Les obstacles liésà « écoute »
  • 55.
    L’altération La pensée etles mots ou gestes utilisés pour exprimer le message le faire partager sont en état de perpétuelle mouvance. La circulation des idées est soumise à une perte de contenu et à des distorsions. 55
  • 56.
  • 57.
    Dans cette estimation, il n’est pas tenu compte des oublis, de l’incompréhension et des attitudes de rejet... 57
  • 58.
  • 59.
    2. Les obstaclesliées à la nature humaine
  • 60.
    Les obstacles àla communication tiennent à la nature humaine : « Ah ! Moi je suis comme ça ! » 60
  • 61.
    Or, communiquer c’est : ‣s’ouvrir à l’autre ‣ l’écouter ‣ le comprendre 61
  • 62.
    Recherche de l’harmonie Larecherche de l’harmonie entre l’émetteur et le récepteur affecte : ‣ le message ‣ le codage/décodage ‣ le canal 62
  • 63.
    3.Les obstacles liésau message 63
  • 64.
    Le contenu ‣ uncontenu inadapté à la cible ‣ un contenu trop compliqué ou trop succinct ‣ un vocabulaire trop ou pas assez technique ‣ un vocabulaire inapproprié ‣ une syntaxe incertaine 64
  • 65.
    Le ton ‣ unemauvaise intonation ‣ une articulation défectueuse ‣ un ton péremptoire 65
  • 66.
    Le contexte ‣ uneambiance et un environnement défectueux ‣ les bruits parasites au cours du face à face ‣ les interférences 66
  • 67.
    4.Obstacles liés àla personne 67
  • 68.
    ‣ la préparationinsuffisante de l’émetteur ‣ les a priori et les préjugés ‣ la distraction, le retrait sur soi ‣ l’agressivité, le stress, l’angoisse ‣ la crainte du changement ‣ l’appréhension, la timidité et la méfiance 68
  • 69.
  • 70.
    Nous pensons que... ‣que nos paroles sont comprises et mémorisées instantanément... ‣ qu’entendre signifie écouter 70
  • 71.
    Or Entendre est unprocessus naturel Ecouter révèle d’une volonté, c’est un processus cognitif dont nous avons le contrôle 71
  • 72.
    -Anonyme « Entendre ne veutpas dire écouter, car l’ouïe est un sens et l’écoute est un art »
  • 73.
  • 74.
    Parce que... ‣ Nouspensons beaucoup plus vite que nous parlons ‣ Notre cerveau pense à grande vitesse : 800 mots à la minute ‣ Un discours moyen contient 125 mots à la minute 74
  • 75.
  • 76.
    L’écoute superficielle ou fortuite ‣Refus d’apprendre ou de comprendre ‣ Ecoute distraite d’un cours tout en passant à ce qu’on va faire76
  • 77.
    L’écoute attentive ‣ Implicationdirecte à ce qui est dit : Annonce d’une catastrophe, d’un changement d’emploi du temps par exemple. ‣ Ecoute axée sur le contenu = écoute intelligente 77
  • 78.
    L’écoute active ou emphatique ‣Attitude de vie, relation fondamentale dans les relations interpersonnelles ‣ Implique le respect de l’interlocuteur auquel nous accordons notre attention, notre temps, notre énergie. 78
  • 79.
    Pour une bonneécoute active
  • 80.
    Se mettre àla place de l’autre, se projeter en subodorant ses émotions et ses opinions. 80
  • 81.
  • 82.
    Pour vivre pleinement le moment présent EN Ecoutantsans penser à notre réponse S’abstenant de juger avant d’avoir bien écouté Se taisant tout simplement en évitant le «moi aussi, je...» Faisant abstraction des bruits Intérieurs Extérieurs Afin de se concentrer uniquement sur le message et l’écouter à 3 niveaux Verbal para-verbal Non-verbal 82
  • 83.
  • 84.
    Dans ce processus ‣On sollicite le QI : le quotient intellectuel ‣On sollicite le QE : le quotient émotionnel 84
  • 85.
    Utiliser son QIen ... ‣ Faisant des connexions entre les anciennes et nouvelles informations. ‣ Précédant la pensée de son interlocuteur. ‣ Posant des questions pour mieux comprendre. ‣ Reformulant les dires de l’interlocuteur pour contrôler la bonne compréhension. 85
  • 86.
    Utiliser son QEen... ‣ En essayant de se mettre à la place de l’interlocuteur. ‣ L’encourageant à exprimer ses idées, ses sentiments, ses opinions. 86
  • 87.
  • 88.
    Qu’évalue-t-on? Que juge-t-on? Le contenugénéral du message après l’avoir bien compris. L’intention, avouée ou cachée avec laquelle il a été exprimé. Les faits qu’il met en évidence. Les partis pris, les stéréotypes, les motivations personnelles ou collectives qui se dégagent. 88
  • 89.
    Comment devrait-on juger ? En faisantla différence ENTRE ☛ Les faits ☛ Les opinions ☛ La réalité objective ET ☛ Nos déductions ☛ Nos interprétations ☛ Notre subjectivité 89
  • 90.
    La réponse... Find’un processus et début d’un autre... 90
  • 91.
    3. La rétroaction 91 3.La rétroaction
  • 92.
    Les méta-messages ‣ Ilsfacilitent le processus de rétroaction : le conditionnel, l’interrogation ou l’impératif par exemple. Car attaquer un sujet sans aucun préambule induit un sentiment d’inconfort cognitif 92
  • 93.
    Le feed-back ‣ Evoqueruniquement les comportements ‣ Utiliser des adverbes ‣ Eviter les adjectifs liés aux défauts 93
  • 94.
    Ainsi ... ‣ Nedites pas : « Mais, voilà ! Tu es trop prudent ! » ‣ Dites : «Tu n’as pas voulu prendre de risques et tu es passé à côté.Tu as peut- être agi trop prudemment» 94
  • 95.
    Ici & maintenant! ‣ Se concentrer sur ce qui est actuel et concret ‣ Evite les inférences 95
  • 96.
    Décrire plutôt que juger ‣La description est neutre, objective et concrète. ‣ Elle induit un feed-back positif. 96
  • 97.
    Discuter plutôt que conseiller ‣La discussion place les deux interlocuteurs sur un plan d’égalité. Chacun apporte sa contribution. ‣ Eviter leYAKA...Aider à s’exprimer, reformuler, échanger. 97
  • 98.
    IDCWYT✳ ✳ I Don’tCare WhatYou Think ‣ Evaluer la qualité de feed-back que chacun peut donner ou recevoir. ‣ Pour une communication efficace, ne pas trop parler pour ne pas annuler l’effet suscité. 98
  • 99.
  • 100.
    ‣ Il ya autant de communications qu’il existe d’êtres humains ‣ Autant de problèmes liés à celle-ci qu’il existe de problèmes d’êtres humains. ‣ La seule chose envisageable c’est l’amélioration de celle-ci par la compréhension de ses mécanismes et l’acceptation de l’autre en tant qu’individu différent de soi. 100
  • 101.
  • 102.
    -Max PLANCK  « Onne triomphe pas de ses adversaires en essayant de les convaincre.
 Il faut simplement attendre qu’ils meurent. »
  • 103.
    1. La réceptiondu message
  • 104.
    Une relation entreémetteur et récepteur selon Shannon.
  • 105.
  • 106.
    •L’information peut êtrefausse, absente, complexe. •L’information même parfaitement valable risque de passer inaperçue, influencée par des habitudes ou déformée par une perception subjective. •Le récepteur doit faire un effort pour aller au-delà des apparences. Savoir ce que l’émetteur voulait dire ou prendre conscience du sens subjectif que lui, récepteur, attribue au message. •La communication est également rendue ardue par les erreurs volontaires : le récepteur ne veut pas d’informations, il refuse de voir les faits, complice, en cela, de l’émetteur qui ne dispense pas les renseignements nécessaires, qui ne veut pas dévoiler la réalité.
  • 107.
    Situation courante «Dites unnombre entre 0 et 10». «7». «Je dis 8; vous avez perdu, vous me devez un café. »  
  • 108.
  • 109.
    • Pour éviterles pièges, le récepteur de bonne volonté doit apprendre à se déconditionner, sortir de son cadre habituel, traiter les données reçues, mettre en œuvre toute son ingéniosité • Nous passons une partie de notre temps à communiquer. Des expériences pénibles le prouvent : l’individu complètement isolé dans une chambre noire, un caisson, ne recevant aucun message (et ne pouvant plus en émettre) perd tous ses moyens. • On admet ainsi que la liberté devienne nécessaire.
  • 110.
    2. La créationdes messages
  • 112.
    • Les typesde communication • La communication attrayante • Le renouveau • Les sciences cognitives
  • 114.
  • 118.
    Un jardin estcomposé de 4 rangées de 3 arbres. Une tempête abat les arbres. Pour des raisons d’économie, le jardinier ne veut acheter que 6 arbres. Comment peut-il les planter pour avoir de nouveau 4 rangées de 3 arbres ?