Fle et structuralisme

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L'influence de la linguistique structurale sur la didactique du français langue étrangère dans les années 60-70 avant son déclin à partir des années 80 en raison de la montée en force de l'interculturel.

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Fle et structuralisme

  1. 1. Le fle et les linguistiques du système de la langue Michel Billières 1
  2. 2. 0. En guise d’intro 1. Qu'est-ce que le structuralisme ? 2. Aperçu de la méthode de travail en linguistique structurale 3. Quelques apports du structuralisme au fle 2 Plan général
  3. 3. En guise d’intro 1916: publication du Cours de linguistique générale du linguiste genevois Ferdinand de Saussure  marque les débuts du structuralisme. Il règne sans partage en linguistique jusque aux années 60 Il existe différentes écoles Les concepteurs du fle s’inspirent de ses principes 3
  4. 4. En guise d’intro L’évolution du fle donne la primauté à la culture sur la langue. 4
  5. 5. 1. Qu’est-ce que le structuralisme? « La langue est un système de systèmes » Saussure 5
  6. 6. structuralisme morphologie lexicologie syntaxesémantique phonologie . Établit l’inventaire des phonèmes d’une langue. Les phonèmes sont des formes acoustiques pertinentes s’organisant en système, composé d’un nombre limité d’unités, pour une langue donnée. Étudie la forme des mots dans leurs différents emplois et constructions, ainsi que l’interprétation liée à cette forme. Étudie le lexique -nombre total de mots dont dispose un locuteur...- ou le vocabulaire –liste des vocables différents d’un texte, d’un corpus…- Étudie, pour une langue donnée, les règles de combinaisons des mots qui forment des unités plus grandes, les syntagmes qui à leur tour donnent des phrases grammaticalement recevables. Étudie le sens dans le langage. Il se rapporte à des unités comme le mot ou la phrase Il peut aussi dépendre du contexte d’énonciation. 6
  7. 7. Les principes généraux du structuralisme Le linguiste travaille sur un corpus Le corpus est la manifestation matérielle de la compétence linguistique d’un ou de plusieurs individus. Le linguiste doit • observer attentivement des manifestations linguistiques concrètes ; • les décrire avec un maximum de détails ; • construire, à partir des faits observés, des hypothèses, des règles et des lois ; • élaborer un modèle linguistique cohérent expliquant le fonctionnement de la langue en s’appuyant sur l’ensemble des hypothèses, règles et lois. 7
  8. 8. Les principes généraux du structuralisme Donc, Le linguiste étudie la langue. Son objectif est de • faire l’inventaire de ses unités constitutives • d’en dégager les règles de fonctionnement • à différents niveaux de structures (phonologiques, morphologiques, syntaxiques). La linguistique structurale est toujours taxinomique. 8
  9. 9. Les principes généraux du structuralisme Pour cela, il faut travailler sur ce qui est commun aux usagers d’une langue donnée. La langue est sociale et indépendante de l’individu. La parole est la partie individuelle de la langue. • elle est soumise à diverses variations (régionales, idiosyncrasiques, etc). • son étude reste secondaire tant que les règles générales du fonctionnement de la langue ne sont pas établies et inventoriées. 9
  10. 10. Les principes généraux du structuralisme langage langue parole • Aptitude observée chez tout individu de communiquer au moyen des langues • Ensemble de toutes les langues humaines considérées avec leurs caractère communs • Manifestation concrète de la faculté de langage • Concerne les membres d’une même communauté linguistique • Façon individuelle d’utiliser la langue • L’idiosyncrasie est la marque singulière de chaque individu 10
  11. 11. Le signe linguistique La langue permet aux individus de transmettre des messages grâce à une unité psychique, inscrite dans l’inconscient des sujets, que Saussure appelle signe. 11
  12. 12. Le signe linguistique 12
  13. 13. Le signe linguistique 13 caractéristique définition commentaire arbitraire Il caractérise les rapports entre Sa et Sé. La langue est arbitraire, c’est une convention implicite entre membres de la communauté l’utilisant. Arbitraire = acte conventionnel consistant à associer un son et un sens Pour tout individu, la mémorisation associant le son au sens s’est effectuée dans l’enfance. Les membres d’une communauté linguistique ont ainsi l’aptitude de transmettre presque instantanément un concept d’un esprit à un autre. linéaire Le signe linguistique se déroule dans le temps. Ses éléments peuvent apparaître successivement, jamais simultanément : [baRk] : [b] et [a] ne peuvent pas être prononcés en même temps : on a [ba] ou [ab]. La linéarité est une caractéristique fondamentale des langues naturelles. Tout le mécanisme de la langue en dépend. discret Une unité linguistique est définie par sa place et sa position dans le système : c’est en cela qu’elle est discrète. Chaque unité s’oppose à toutes les autres sans gradation. Le caractère discret des unités linguistiques est la condition fondamentale de la segmentabilité des énoncés, càd de découper la chaîne sonore en unités de différents rangs.
  14. 14. Signe et référent 14 Les signes constituent un système autonome indépendant de ce qu’ils nomment. Qu’il soit prononcé ou écrit, le « mot » ne peut évidemment pas être la chose désignée puisqu’il ne s’agit que d’un symbole pour cette chose. Un signe symbolique est une forme donnée qui symbolise et remplace un concept. Ce concept est relié à un ensemble d’entités appartenant au monde des expériences vécues et des idées. Le référent - est l’entité à laquelle nous faisons référence au moyen d’un mot ; - c’est l’objet ou l’être réel qui existe dans la réalité objective, extralinguistique.
  15. 15. Signe et référent 15
  16. 16. Signe et référent 16 Le référent - est l’entité à laquelle nous faisons référence au moyen d’un mot ; - est l’objet ou l’être réel qui existe dans la réalité objective, extralinguistique. Il ne faut pas confondre Sé et référent. Le référent est un fragment de réalité. Le Sé - tire une partie de sa valeur de la réalité à laquelle il renvoie MAIS il n’est jamais identique à cette réalité puisqu’il est arbitraire ; - est une RE-présentation de la réalité qui en retient certaines propriétés, en élimine d’autres.
  17. 17. Signe et référent 17  Le Sé est une abstraction - il simplifie la complexité du réel ; - il est mieux organisé que la réalité car il met l’essentiel en évidence et donne un 1er classement des éléments du monde.  Les Sé varient d’un individu à l’autre alors que la réalité est la même en fonction - des expériences individuelles : « neige » dans certaines cultures ; - du nombre de signes utilisés par chacun.  Le Sé comprend simultanément des traits - que l’on peut mettre en relation avec le référent ; - qui expriment la position respective des signes les uns par rapport aux autres dans les systèmes individuels. C’est ce qu’on appelle la valeur du signe.
  18. 18. Les caractéristiques de la langue La langue est un système Elle présente un caracère immanent Elle est envisagée comme un code linguistique On prvilégie l’étude synchronique à l’étude diachronique 18
  19. 19. 2. Aperçu de la méthode de travail 19  Analyse en constituants immédiats Constituant désigne une unité entrant dans la composition d’une unité plus grande  désigne le rôle de cette unité dans la construction d’unités de rang supérieur
  20. 20. 20 phrase • Unité ultime syntagme • Combinaison organisée d’éléments allant ensemble = 1 unité morphème • Unité minimale de signification: dotée d’un Sa + Sé phonème • Unité acoustique minimale: 1 Sa, pas de Sé L’analyse en constituants immédiats
  21. 21. L’analyse en constituants immédiats  Les différentes unités linguistiques (UL) d’une langue - s’ordonnent successivement sur l’axe syntagmatique - entrent dans des systèmes d’oppositions sur l’axe paradigmatique 21  L’identification des UL se fait grâce au test de commutation qui repose sur les deux opérations de - segmentation - substitution
  22. 22. Le principe de l’analyse distributionnelle 22
  23. 23. Le principe de l’analyse distributionnelle Les enfants mangent les bonbons Les mots de cette phrase peuvent être remplacés par d’autres. Les enfants mangent des bonbons Ces parents aiment mes chocolats Des amis avalent tes glaces Mes voisins adorent ces crudités Tes copains croquent un bonbon  Tous les mots d’une même colonne peuvent se substituer les uns aux autres dans le même cadre de phrase: ils appartiennent à la même classe.  Chacune de ces classes est toujours précédée ou suivie des mêmes types de mots.  Une classe est définie par ces caractéristiques d’environnement ou de contexte 23
  24. 24. Le principe de l’analyse distributionnelle L’analyse distributionnelle met en évidence que les phrases  ne sont pas constituées d’une simple succession de mots  constituent des structures composées d’arrangements de classes de mots – ou de parties du discours. Chaque élément de la langue ne trouve - sa signification - son rôle - sa définition que parce qu’il fait partie de ce système de classes et d’organisation des classes 24 Il convient donc d’établir l’inventaire des UL, d’en décrire les propriétés et de les répartir selon leurs niveaux (rangs) respectifs.
  25. 25. Niveau des phonèmes 25 Les phonèmes sont des unités sonores distinctives (pertinentes) ayant un signifiant mais pas de signifié. Le test de commutation sur l’axe paradigmatique permet de dégager des unités discrètes : par exemple, dans « mot », /m/ s’oppose à /t/ « tôt », /s/ « sot », /b/ « beau », etc. De même, /o/ s’oppose à /a/, « ma », /s/ « sa », etc La succession des phonèmes sur l’axe syntagmatique, selon les règles propres de telle ou telle langue, permet de former les unités de rang supérieur, les morphèmes.
  26. 26. Niveau des morphèmes 26 morphèmes lexicaux grammaticaux Sé très riche font partie du lexique de la langue Sé très pauvre font partie de la grammaire On distingue les Les morphèmes sont des unités linguistiques minimales ayant un Sa et un Sé Le morphème peut être un mot simple ou un affixe. Un mot simple peut apparaître seul et fonctionne comme un morphème « libre ». L’affixe, par définition, n’apparaît jamais seul et a un statut de morphème dépendant ou « lié ».
  27. 27. Niveau des morphèmes 27  Le test de commutation permet d’identifier les différent morphèmes. Soit l’exemple du corpus : Je mange un bonbon; Il mangera un bonbon; Mangez un bonbon; Ils mangèrent un bonbon  Les formes de « mange mangera, mangez, mangèrent », sont composées de deux unités significatives: - on a mang qui est commun à tous ces mots, - e, era, ez, èrent qui diffèrent dans chacun.  Si devant e on remplace le segment mang par aval + e, croqu + e, recrach + e, ou encore si dans mange on substitue e par un autre segment, une partie du sens demeure, une partie change.  Tous ces segments se retrouvent dans d’autres mots, chacun avec leur sens. Toutes ces unités composant les mots ont une valeur significative. L’analyse distributionnelle permet d’isoler et de classer tous les morphèmes constituant un syntagme ou une phrase.
  28. 28. Niveau des syntagmes 28 La méthode de l’analyse distributionnelle peut aussi s’appliquer aux unités significatives non minimales, ce qui permet de voir les substitutions s’opérant entre un morphème et un syntagme. Un syntagme est une suite de mots organisés ensemble  relations de dépendance et d’ordre autour d’un élément essentiel Syntagme nominal - SN Syntagme verbal - SV Syntagme adjonctif - SA Les enfants mangent des bonbons dans la cour Le facteur distribue le courrier le matin
  29. 29. Niveau des syntagmes 29 Syntagme nominal - SN Syntagme verbal - SV Syntagme adjonctif - SA Les enfants de ma soeur mangent des bonbons à la menthe dans la cour intériejre Le sympathique facteur barbu distribue l’abondant courrier tôt le matin Des éléments peuvent être ajoutés à l’intérieur d’un syntagme, ainsi Tout syntagme est analysable en ses éléments constitutifs Syntagme nominal - SN Syntagme verbal - SV Syntagme adjonctif - SA Dét. Nom Verbe S N Prép. SN Les enfants mangent des bonbons dans la cour
  30. 30. Niveau de la phrase 30 L’analyse en constituants immédiats met en évidence qu’elle - n’est pas simplement constituée d’une simple succession de morphèmes - mais qu’elle est structurée en différents niveaux. La représentation arborescente en fait la démonstration: P = phrase, SN = syntagme nominal, SV = syntagme verbal, Dét. = déterminant, N = nom
  31. 31. Niveau de la phrase 31  Arbre lu de haut en bas: la hiérarchie des constituants de la phrase va de l’unité supérieure P aux unités plus petites.  Arbre lu de bas en haut: dégage progressivement les relations syntagmatiques entre les éléments, formant des unités syntaxiques.  Une phrase - n’est pas une suite linéaire de mots - - mais est constituée d’une hiérarchie de groupes syntaxiques s’emboîtant les uns dans les autres pour former des groupes de plus en plus étendus convergeant vers l’unité maximale P
  32. 32. 3. Quelques apports du structuralisme en fle 32 Les MAV des années 60 se tournent résolument vers la linguistique appliquée à l’enseignement des langues. Les concepteurs de méthodes se heurtent d’emblée à plusieurs problèmes : - quelle théorie linguistique choisir parmi toutes celles qui sont élaborées et, parfois, se contredisent? - Quelles unités de l’analyse linguistique adopter parmi les multiples théories qui font apparaître des divergences par moments insolubles? Le méthodologue privilégie la notion de structure qui, en tant qu’agencement interne des unités linguistique, lui fournit un matériau fiable pour la conception et l’exploitation du cours. Il n’est plus question, comme par le passé, de rédiger une méthode en se fondant sur la seule intuition de son auteur. De même, on s’intéresse désormais à des ensembles (les structures) et non plus à des éléments isolés (sons, syllabes, mots).
  33. 33. Analyses contrastive et des erreurs 33  Analyse contrastive - Lado, années 50 aux USA Importance de la L1 dans l’appropriation de la L2 . Le postulat est que cette appropriation est avant tout un transfert des habitudes prises en L1  comparaison des structures de L1 et L2, permet de prédire et donc d’expliquer l’apparition des erreurs de l’apprenant en fonction de sa L1  Analyse des erreurs- Milieu années 60, Corder Relativise le rôle du transfert Relative autonomie des processus de construction des connaissances d’une L2 Certaines erreurs sont des traces d’un système linguistique en développement, différent de L1 et L2. L’apprenant explore le système linguistique auquel il est confronté en faisant et testant des hypothèses. Les erreurs sont les - reflets de ces hypothèses - indices des stratégies d’apprentissage.
  34. 34. Priorité à l’oral 34 La langue est un système de signes vocaux dont la fonction principale est d’être un outil de communication entre les membres d’une communauté donnée. les dialogues constituent l’unité de base des MAV. L’élève construit peu à peu sa compétence linguistique de manière déductive par un jeu d’essais erreurs qui va se raréfiant. Le professeur lui soumet des structures linguistiques que l’élève s’approprie graduellement. La traduction est bannie: l’élève est directement plongé dans le bain de la L2
  35. 35. Priorité à l’oral 35  Code écrit vs code oral  L’oral est plus économique que l’écrit exemple 1: nombre de formes parlées d’un verbe est toujours inférieur à son nombre de formes écrites : au présent de l’indicatif, “fumer” a 6 formes distinctes à l’écrit contre 3 [fym] à l’oral. les cahiers étaient fermés écrit + + + + 4 mots marqués oral + 0 0 0 1 mot marqué exemple 2:
  36. 36. Les niveaux de langue 36 D’après C. Stroudzé in Reboullet (1972)
  37. 37. Les exercices structuraux 37 Principe: présenter tel phénomène grammatical - non de façon isolée - mais à l’intérieur d’une phrase complète à l’intérieur de laquelle il se réalise naturellement L’importance du contexte est ainsi soulignée Ces exercices peuvent être pratiqués à l’oral et à l’écrit Grande variété d’exercices à disposition de l’enseignant
  38. 38. Les exercices structuraux 38 Les exercices structuraux ont subi de sévères critiques au début des années 70. Les reproches les plus communément adressés sont :  ils sont basés sur une procédure ternaire stimulus – réponse – renforcement. Il y a là un risque de conditionnement ne tenant pas compte que des stimuli autres que verbaux (l’approbation de l’enseignant) peuvent intervenir pendant l’application de ces exercices ;  Ils favorisent le contexte linguistique mais paraissent artificiels et peu vraisemblables, d’ou un risque de démotivation et de rejet ;  Les comportements verbaux des apprenants sont très différents de leurs comportements verbaux naturels ; est-il possible dans ce cas de transférer la compétence manifestée pendant ces exercices dans des activités d’oral spontané ?  Ces exercices appliquent-ils les principes de la linguistique structurale ou servent- ils d’alibi pour réactiver des procédures pédagogiques plus anciennes ? Nous reprenons cette argumentation de G. Vignier L’exercice dans la classe de français Paris, Hachette, 1984, (coll. F), pp. 76-77.
  39. 39. 39  Dès la fin des années 60, des didacticiens s’élèvent contre l’omniprésence de la linguistique dans le champ de la pédagogie du FLE. Ils se tournent vers d’autres courants linguistiques: la communication devient le nouveau mot clé en linguistique comme dans la DFLE.  Le structuralisme est décrié mais - son influence est toujours présente de nos jours en DFLE; - ses principes d’analyse peuvent aujourd’hui encote être appliqués à condition de ne pas être galvaudés ou détournés
  40. 40. Éléments de bibliographie 40 Boy, M. (1969) Formes structurales du français Paris, Hachette Boyer, H.; Butzbach, M.; Pendanx, M. (1990) Nouvelle introduction à la didactique du français langue étrangère Paris, Clé international Chiss, J.-L.; Filliolet, J.; Maingueneau, D. (1993) Linguistique française Paris, Hachette supérieur, tome 1 Dubois, J. (1976) Grammaire de base Paris, Larousse Dubois-Charlier, F. (1975) Comment s’initier à la linguistique Paris, Larousse Gardes-Tamine, J. (1990) La Grammaire Paris, Armand Colin, tome 1 Girard, D. (1972) Linguistique appliquée et didactique des langues Paris, Armand Colin - Longman Marchand, F. dir. (1975) Linguistique appliquée. Les analyses de la langue Paris, Delagrave, tome 3 Reboullet, A. (1971) Guide pédagogique pour le professeur de français langue étrangère Paris, Hachette, Coll. F Réquedat, F. (1966) Les exercices structuraux Paris, Hachette et Larousse Rigault, A. dir. (1971) La grammaire du français parlé Paris, Hachette, Coll. F Vigner, G. (1984) L’exercice dans la classe de français Paris, Hachette, Coll. F
  41. 41. 41 crédits Les images, figures et tableaux sont des réalisations de l’auteur du diaporama sauf indication contraire. Les imagettes stylisées proviennent du site Openclipart
  42. 42. 42 Le contenu de ce diaporama est distribué sous licence Creative Commons: indication de la source et de l’auteur, pas d’utilisation commerciale, pas de modifications D’autres informations sont disponibles sur le Blog

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