Prévenir le mal dePrévenir le mal de
dosdos
Xavier LARVOR 2
La première cause d'invaliditéLa première cause d'invalidité
avant 45 ansavant 45 ans
80 % de la population souffre du dos
à un moment donné de sa vie.
Chaque jour, nous inclinons 1 500 à
2 000 fois notre dos.
Parmi les positions que nous prenons
chaque jour, 35 % sont nocives.
Xavier LARVOR 3
Un problème de santé publiqueUn problème de santé publique
 Le mal de dos est la première cause de
consultation dans les centres antidouleur.
 Il coûte chaque année l'équivalent de 1 à
2 millions d’euros à la Sécurité sociale.
 47 % des Français déclarent avoir mal au
dos (ils n'étaient que 30 % en 1980).
Xavier LARVOR 4
Un problème dès l’enfanceUn problème dès l’enfance
 50 % des enfants
ont mal au dos et
parfois dès l'âge de
huit ans.
 Les cartables sont
trop lourds et la
manutention n’est
pas enseignée dès
l’école…
Xavier LARVOR 5
Un problème de santé auUn problème de santé au
travailtravail
 Le mal de dos représente 13 % des
accidents du travail chaque année.
 Il comptabilise 3 600 000 journées de
travail perdues en France. Le coût humain
n’est, lui, pas chiffrable...
 Il est à l’origine d’un nombre croissant
d’inaptitudes médicales définitives au
poste de travail et donc de difficultés
aiguës de reclassement.
Xavier LARVOR 6
Nous sommes tous concernés !Nous sommes tous concernés !
Le mal de dos peut être la
conséquence d'un accident, d'un
choc violent.
Il peut avoir également pour origine
un comportement quotidien ou
répété.
Xavier LARVOR 7
Notre dos est sollicitéNotre dos est sollicité
constammentconstamment
Importance chacun de nos
mouvements (soulever, porter,
plier...).
Les incessants traumatismes
physiques, passant parfois inaperçus,
entraînent peu à peu des lésions, à
l’origine de lumbagos et sciatiques.
Xavier LARVOR 8
La colonne vertébrale est unLa colonne vertébrale est un
mâtmât
 Elle offre une fonction
de soutien,
d’équilibrage de
l’ensemble du corps
et de protection de la
moelle épinière.
 Les haubans
permettant la solidité
du mât sont
représentés par les
muscles.
Xavier LARVOR 9
La colonne vertébrale est constituée par l’empilement de :
La colonne présente 3 courbures donnant l’aspect d’un S allongé :
• lordose cervicale
• cyphose dorsale
• lordose lombaire
Elle repose
sur le bassin
auquel
s’articulent
les fémurs
7 vertèbres cervicales
12 vertèbres dorsales
5 vertèbres lombaires
le sacrum et le coccyx
La colonne vertébrale :La colonne vertébrale :
anatomieanatomie
Xavier LARVOR 10
Articulation intervertébraleArticulation intervertébrale
1 3
4
2
L’articulation des vertèbres entre
elles, se fait en avant par le
disque (1) et en arrière par des
articulations vertébrales
postérieures (2)
Le noyau (3) au centre du disque
est un amortisseur de pression.
Le ligament vertébral postérieur
(4) empêche le disque de migrer
dans le canal vertébral, et de
comprimer les racines nerveuses.
Au niveau lombaire, la surface du
disque mesure environ 15 cm²
Xavier LARVOR 11
VertèbreVertèbre
Canal vertébral
Articulations
vertébrales
postérieures
Apophyse épineuse
Corps
vertébral
Apophyse
transverse
Xavier LARVOR 12
Répartition des contraintesRépartition des contraintes
Disque
ARTICULATION
VERTEBRALE
POSTERIEURE
80 %
20%
Xavier LARVOR 13
Facteurs déclenchant ouFacteurs déclenchant ou
favorisant notre mal de dos (1)favorisant notre mal de dos (1)
 Les efforts de soulèvement
importants
 Les mauvaises postures
 Le manque d'exercice physique
 Le stress
 Le vieillissement
Xavier LARVOR 14
Facteurs déclenchant ouFacteurs déclenchant ou
favorisant notre mal de dos (2)favorisant notre mal de dos (2)
 La surcharge pondérale
 La faiblesse musculaire
 Les suites chirurgicales
 Les dérangements intervertébraux
mineurs
 La grossesse
 La croissance chez l'enfant
Xavier LARVOR 15
Stress et adaptation : gérer le stressStress et adaptation : gérer le stress
pour ne pas en avoir « plein le dos »pour ne pas en avoir « plein le dos »
Le stress : une réaction
naturelle de
réadaptation à une
situation inattendue
Le stress est une réponse
physiologique à un
changement brutal
intervenu dans
l’environnement et pour
lequel une réponse n'est pas
encore disponible
Les capacités intellectuelles
humaines étendent le
registre du stress à toutes
une gamme de situations
anticipées : il est fréquent
de stresser"par avance"
De même la notion de
changement de
l'environnement doit être
étendue aux événements de la
vie affective (contrariétés,
séparations, etc)
Le stress peut même n’être
relié à aucune source
réelle identifiable : c’est ce
qu’on appelle l’anxiété
Xavier LARVOR 16
Les facteurs de déclenchementLes facteurs de déclenchement
du stressdu stress
• Les agressions physiologiques.
• Les facteurs de stress
professionnels : inadaptation des
compétences aux situations.
• Le stress du conflit, dit « de
combat ».
• Les facteurs de stress personnels
non professionnels (échelle ci-
joint).
• Stresseurs "imaginés" : l'anxiété.
• Le déclenchement du stress
dépend d’une double évaluation
subjective :
– le diagnostic de la situation,
– l’évaluation de ses propres
capacités à faire face.
Échelle d'ajustement social de
Raye et
Holmes, (extraits).
Évènements susceptibles d'influencer
la performance par déclenchement
d'un stress chronique. Tous ces stress se
cumulent
100 Mort d'un conjoint
73 Divorce
65 Séparation
63 Mort d'un proche parent
53 Blessure ou maladie
50 Mariage
47 Licenciement
39 Naissance
38 Modification d'une situation
financière
26 Exploit personnel marquant
25 Changement des habitudes
alimentaires
13 Vacances
12 Noël
11 Amendes ou contraventions
Xavier LARVOR 17
La réponse individuelleLa réponse individuelle
aux stresseursaux stresseurs
• Les stresseurs s’additionnent entre eux.
C’est la somme globale que l’homme doit
gérer. Les soucis personnels affaiblissent
une personne au travail.
• On a la peau plus ou moins dure face au
stress. Les effets d’un stresseur sont
fonction du sujet, de sa sensibilité, de ses
connaissances (stress cognitifs) et de son
expérience passée (effet de la mémoire du
stress).
• Dans une situation stressante, l’évaluation
subjective qui est faite de l’événement
compte plus que les faits objectifs.
Xavier LARVOR 18
La réaction de stress : leLa réaction de stress : le
syndrome général d’adaptationsyndrome général d’adaptation
• Phase 1: la réaction d'alarme
l’adrénaline prépare pour
l’action.
• Phase 2: phase de résistance
le cortisol prolonge l’effet de
l’adrénaline.
• Phase 3: la phase
d'épuisement elle survient à
plus ou moins long terme si la
désadaptation perdure.
(Selye, 1936)
Le stress accentue la mémorisation de l’événement vécu. Une réaction de stress pourra
se déclencher à nouveau plus tard par simple association avec un stimulus analogue
(mémoire du stress).
Une fois déclenché, le stress est une réaction physiologique
faiblement contrôlable par la volonté
Xavier LARVOR 19
La relation stress - performanceLa relation stress - performance
Xavier LARVOR 20
Les effets négatifs duLes effets négatifs du
stressstress
La pensée devient réductive : perte des capacités d’analyse, de formulation d’hypothèse.
Le biais de confirmation se renforce : recherche répétitive des
mêmes informations qui renforcent le schéma mental.
L’effet de régression :
oubli des
apprentissages récents
(le poste de travail
actuel) au profit des
acquis anciens.
La précipitation
dans l’action : agir à
tout prix, et vite
(gestes,
manipulations
inutiles). A la limite :
panique.
“Tunnélisation” de la pensée, polarisation sur un seul aspect du
problème, et à la limite blocage complet, fixité.
Xavier LARVOR 21
Les effets relationnels duLes effets relationnels du
stressstress
• manifestations
d’agressivité vis-à-vis
des collègues de travail
et de toutes les
personnes, même non
concernés par le
problème.
• manifestations
d’évitement et de
retrait, attitude de
soumission, fatalisme,
abandon.
Mais qu’est-ce que
tu fous, dépèche toi
espèce de
Oh quand
c’est pas le jour,
c’est pas le jour!!
Xavier LARVOR 22
Les signes du stress ouLes signes du stress ou
“comment surveiller son stress ?”“comment surveiller son stress ?”
Une surcharge de stress peut se traduire :
• physiologiquement : migraines, problèmes digestifs, insomnie,
respiration accélérée, sueurs, tremblements ;
• psychologiquement : anxiété, sautes d’humeur, irritabilité,
perte d’intérêt, hyperactivité, conduites dépendantes ;
• intellectuellement : difficultés de concentration, oublis, erreurs,
lenteurs ;
• professionnellement : perte de motivation, distraction, silence,
travail solitaire.
Ces signes doivent servir d’alarme pour réorganiser sa vie
ou tout au moins se ménager des zones de calme et de détente.
Il faut toujours se garder une marge de sécurité.
Xavier LARVOR 23
Conseils pour prévenir et gérerConseils pour prévenir et gérer
le stress au travaille stress au travail
Gérer :
• faire simple et revenir à
l’essentiel
• partager les tâches
• utiliser les procédures
qui existent
• il existe toujours une
solution
Prévenir :
• rester entraîné et compétent
• préparer et anticiper
• être prêt à l’inattendu en
permanence
• utiliser la relaxation
• entretenir un bon climat relationnel
Xavier LARVOR 24
Prévenir le stressPrévenir le stress
chroniquechronique
• Le sommeil est
prioritaire. Organiser la
vie en détachement et
la vie familiale en
fonction des besoins de
repos.
• Pratiquer des activités
sportives,
éventuellement des
activités en fonction de
sa personnalité.
Xavier LARVOR 25
Stress : résuméStress : résumé
• Chaque individu a sa personnalité propre, qui
détermine en partie ses comportements.
• On peut changer les attitudes par l’éducation et la
formation.
• La capacité à accepter la réalité est un élément
décisif de sécurité.
• Le stress est un mécanisme naturel de
réadaptation.
• Les facteurs de stress professionnels et non
professionnels s’additionnent.
• Le stress léger stimule. Le stress intense détruit les
performances intellectuelles.
• Il est possible de prévenir et de gérer le stress.
Xavier LARVOR 26
PathologiesPathologies
 Pathologies
lombaires
 Pathologies
cervicales
 Pathologies
dorsales
Xavier LARVOR 27
Pathologie discalePathologie discale
Xavier LARVOR 28
Pathologies lombairesPathologies lombaires
• Disque intervertébral
- Lumbago
- Lombalgie chronique
- Protrusion discale
- Hernie discale
• Articulations postérieures
• Spondylolysthésis
• Affection des muscles et tendons
Xavier LARVOR 29
Pathologies lombaires (suite)Pathologies lombaires (suite)
• Anomalie des courbures : scoliose,
hypolordose, hyperlordose
• Inégalité des membres inférieurs
• Canal lombaire étroit
• Epiphysite de croissance
• Dérangements intervertébraux
mineurs
• Pathologie des articulations du
voisinage
Xavier LARVOR 30
Pathologies lombaires :Pathologies lombaires :
Examens radiologiquesExamens radiologiques
Radiographie normale Pincement discal
Lésions arthrosiques Lésions arthrosiques
Canal lombaire étroit
Myélographie
Epiphysite de croissance
Xavier LARVOR 31
Pathologies cervicalesPathologies cervicales
Xavier LARVOR 32
Pathologies dorsalesPathologies dorsales
Xavier LARVOR 33
Traitements médicaux ouTraitements médicaux ou
chirurgicauxchirurgicaux
 Médicaux : symptomatiques (antalgiques,
anti-inflammatoires, myorelaxants) ; ne
s’attaquent pas à la cause, sont plus ou
moins efficaces, ont des effets secondaires
 Chirurgicaux : seulement si indispensables
(radiculalgies hyperalgiques ou
paralysantes) ; risque de fibrose
secondaire avec pérennisation de la
douleur.
Xavier LARVOR 34
Mieux vaut prévenir queMieux vaut prévenir que
guérir…guérir…
 Formations à l’hygiène du dos : le plus tôt
possible dans la vie ; public large, priorité aux
postes de travail à risque (manutention).
 La prévention professionnelle repose avant tout
sur la réduction des risques à la source :
nécessité d’interventions ergonomiques de
correction et de conception.
 Au niveau individuel, la prévention passe par une
hygiène de vie équilibrée : alimentation de
qualité, activité physique régulière.
Xavier LARVOR 35
L’exercice physiqueL’exercice physique
• Élément modérateur de stress
• Prévient la fatigue nerveuse
• Favorise un sommeil naturel et de bonne qualité
• Aide efficace au contrôle du poids
• Exercices d’endurance ; renforcement musculaire ;
assouplissements
• Régularité, écoute de soi et non pas compétition
• Quels sports pratiquer ? Ceux qui procurent du
plaisir !
Xavier LARVOR 36
Conclusion : le dos droit,Conclusion : le dos droit,
toujours, quoi qu’il arrive...toujours, quoi qu’il arrive...
 La prévention du mal de dos, ainsi que des
autres pathologies d’hypersollicitation
autrefois appelées troubles musculo-
squelettiques, passe par une prise en
charge globale et intégrée au sein de
l’entreprise.
 Les contraintes occasionnées dans ce
cadre sont à mettre en balance avec le
coût financier mais surtout humain de ces
pathologies.
 Cette prise en charge est d’autant plus
efficace qu’elle est réalisée précocement.

Formation dos stress p

  • 1.
    Prévenir le maldePrévenir le mal de dosdos
  • 2.
    Xavier LARVOR 2 Lapremière cause d'invaliditéLa première cause d'invalidité avant 45 ansavant 45 ans 80 % de la population souffre du dos à un moment donné de sa vie. Chaque jour, nous inclinons 1 500 à 2 000 fois notre dos. Parmi les positions que nous prenons chaque jour, 35 % sont nocives.
  • 3.
    Xavier LARVOR 3 Unproblème de santé publiqueUn problème de santé publique  Le mal de dos est la première cause de consultation dans les centres antidouleur.  Il coûte chaque année l'équivalent de 1 à 2 millions d’euros à la Sécurité sociale.  47 % des Français déclarent avoir mal au dos (ils n'étaient que 30 % en 1980).
  • 4.
    Xavier LARVOR 4 Unproblème dès l’enfanceUn problème dès l’enfance  50 % des enfants ont mal au dos et parfois dès l'âge de huit ans.  Les cartables sont trop lourds et la manutention n’est pas enseignée dès l’école…
  • 5.
    Xavier LARVOR 5 Unproblème de santé auUn problème de santé au travailtravail  Le mal de dos représente 13 % des accidents du travail chaque année.  Il comptabilise 3 600 000 journées de travail perdues en France. Le coût humain n’est, lui, pas chiffrable...  Il est à l’origine d’un nombre croissant d’inaptitudes médicales définitives au poste de travail et donc de difficultés aiguës de reclassement.
  • 6.
    Xavier LARVOR 6 Noussommes tous concernés !Nous sommes tous concernés ! Le mal de dos peut être la conséquence d'un accident, d'un choc violent. Il peut avoir également pour origine un comportement quotidien ou répété.
  • 7.
    Xavier LARVOR 7 Notredos est sollicitéNotre dos est sollicité constammentconstamment Importance chacun de nos mouvements (soulever, porter, plier...). Les incessants traumatismes physiques, passant parfois inaperçus, entraînent peu à peu des lésions, à l’origine de lumbagos et sciatiques.
  • 8.
    Xavier LARVOR 8 Lacolonne vertébrale est unLa colonne vertébrale est un mâtmât  Elle offre une fonction de soutien, d’équilibrage de l’ensemble du corps et de protection de la moelle épinière.  Les haubans permettant la solidité du mât sont représentés par les muscles.
  • 9.
    Xavier LARVOR 9 Lacolonne vertébrale est constituée par l’empilement de : La colonne présente 3 courbures donnant l’aspect d’un S allongé : • lordose cervicale • cyphose dorsale • lordose lombaire Elle repose sur le bassin auquel s’articulent les fémurs 7 vertèbres cervicales 12 vertèbres dorsales 5 vertèbres lombaires le sacrum et le coccyx La colonne vertébrale :La colonne vertébrale : anatomieanatomie
  • 10.
    Xavier LARVOR 10 ArticulationintervertébraleArticulation intervertébrale 1 3 4 2 L’articulation des vertèbres entre elles, se fait en avant par le disque (1) et en arrière par des articulations vertébrales postérieures (2) Le noyau (3) au centre du disque est un amortisseur de pression. Le ligament vertébral postérieur (4) empêche le disque de migrer dans le canal vertébral, et de comprimer les racines nerveuses. Au niveau lombaire, la surface du disque mesure environ 15 cm²
  • 11.
    Xavier LARVOR 11 VertèbreVertèbre Canalvertébral Articulations vertébrales postérieures Apophyse épineuse Corps vertébral Apophyse transverse
  • 12.
    Xavier LARVOR 12 Répartitiondes contraintesRépartition des contraintes Disque ARTICULATION VERTEBRALE POSTERIEURE 80 % 20%
  • 13.
    Xavier LARVOR 13 Facteursdéclenchant ouFacteurs déclenchant ou favorisant notre mal de dos (1)favorisant notre mal de dos (1)  Les efforts de soulèvement importants  Les mauvaises postures  Le manque d'exercice physique  Le stress  Le vieillissement
  • 14.
    Xavier LARVOR 14 Facteursdéclenchant ouFacteurs déclenchant ou favorisant notre mal de dos (2)favorisant notre mal de dos (2)  La surcharge pondérale  La faiblesse musculaire  Les suites chirurgicales  Les dérangements intervertébraux mineurs  La grossesse  La croissance chez l'enfant
  • 15.
    Xavier LARVOR 15 Stresset adaptation : gérer le stressStress et adaptation : gérer le stress pour ne pas en avoir « plein le dos »pour ne pas en avoir « plein le dos » Le stress : une réaction naturelle de réadaptation à une situation inattendue Le stress est une réponse physiologique à un changement brutal intervenu dans l’environnement et pour lequel une réponse n'est pas encore disponible Les capacités intellectuelles humaines étendent le registre du stress à toutes une gamme de situations anticipées : il est fréquent de stresser"par avance" De même la notion de changement de l'environnement doit être étendue aux événements de la vie affective (contrariétés, séparations, etc) Le stress peut même n’être relié à aucune source réelle identifiable : c’est ce qu’on appelle l’anxiété
  • 16.
    Xavier LARVOR 16 Lesfacteurs de déclenchementLes facteurs de déclenchement du stressdu stress • Les agressions physiologiques. • Les facteurs de stress professionnels : inadaptation des compétences aux situations. • Le stress du conflit, dit « de combat ». • Les facteurs de stress personnels non professionnels (échelle ci- joint). • Stresseurs "imaginés" : l'anxiété. • Le déclenchement du stress dépend d’une double évaluation subjective : – le diagnostic de la situation, – l’évaluation de ses propres capacités à faire face. Échelle d'ajustement social de Raye et Holmes, (extraits). Évènements susceptibles d'influencer la performance par déclenchement d'un stress chronique. Tous ces stress se cumulent 100 Mort d'un conjoint 73 Divorce 65 Séparation 63 Mort d'un proche parent 53 Blessure ou maladie 50 Mariage 47 Licenciement 39 Naissance 38 Modification d'une situation financière 26 Exploit personnel marquant 25 Changement des habitudes alimentaires 13 Vacances 12 Noël 11 Amendes ou contraventions
  • 17.
    Xavier LARVOR 17 Laréponse individuelleLa réponse individuelle aux stresseursaux stresseurs • Les stresseurs s’additionnent entre eux. C’est la somme globale que l’homme doit gérer. Les soucis personnels affaiblissent une personne au travail. • On a la peau plus ou moins dure face au stress. Les effets d’un stresseur sont fonction du sujet, de sa sensibilité, de ses connaissances (stress cognitifs) et de son expérience passée (effet de la mémoire du stress). • Dans une situation stressante, l’évaluation subjective qui est faite de l’événement compte plus que les faits objectifs.
  • 18.
    Xavier LARVOR 18 Laréaction de stress : leLa réaction de stress : le syndrome général d’adaptationsyndrome général d’adaptation • Phase 1: la réaction d'alarme l’adrénaline prépare pour l’action. • Phase 2: phase de résistance le cortisol prolonge l’effet de l’adrénaline. • Phase 3: la phase d'épuisement elle survient à plus ou moins long terme si la désadaptation perdure. (Selye, 1936) Le stress accentue la mémorisation de l’événement vécu. Une réaction de stress pourra se déclencher à nouveau plus tard par simple association avec un stimulus analogue (mémoire du stress). Une fois déclenché, le stress est une réaction physiologique faiblement contrôlable par la volonté
  • 19.
    Xavier LARVOR 19 Larelation stress - performanceLa relation stress - performance
  • 20.
    Xavier LARVOR 20 Leseffets négatifs duLes effets négatifs du stressstress La pensée devient réductive : perte des capacités d’analyse, de formulation d’hypothèse. Le biais de confirmation se renforce : recherche répétitive des mêmes informations qui renforcent le schéma mental. L’effet de régression : oubli des apprentissages récents (le poste de travail actuel) au profit des acquis anciens. La précipitation dans l’action : agir à tout prix, et vite (gestes, manipulations inutiles). A la limite : panique. “Tunnélisation” de la pensée, polarisation sur un seul aspect du problème, et à la limite blocage complet, fixité.
  • 21.
    Xavier LARVOR 21 Leseffets relationnels duLes effets relationnels du stressstress • manifestations d’agressivité vis-à-vis des collègues de travail et de toutes les personnes, même non concernés par le problème. • manifestations d’évitement et de retrait, attitude de soumission, fatalisme, abandon. Mais qu’est-ce que tu fous, dépèche toi espèce de Oh quand c’est pas le jour, c’est pas le jour!!
  • 22.
    Xavier LARVOR 22 Lessignes du stress ouLes signes du stress ou “comment surveiller son stress ?”“comment surveiller son stress ?” Une surcharge de stress peut se traduire : • physiologiquement : migraines, problèmes digestifs, insomnie, respiration accélérée, sueurs, tremblements ; • psychologiquement : anxiété, sautes d’humeur, irritabilité, perte d’intérêt, hyperactivité, conduites dépendantes ; • intellectuellement : difficultés de concentration, oublis, erreurs, lenteurs ; • professionnellement : perte de motivation, distraction, silence, travail solitaire. Ces signes doivent servir d’alarme pour réorganiser sa vie ou tout au moins se ménager des zones de calme et de détente. Il faut toujours se garder une marge de sécurité.
  • 23.
    Xavier LARVOR 23 Conseilspour prévenir et gérerConseils pour prévenir et gérer le stress au travaille stress au travail Gérer : • faire simple et revenir à l’essentiel • partager les tâches • utiliser les procédures qui existent • il existe toujours une solution Prévenir : • rester entraîné et compétent • préparer et anticiper • être prêt à l’inattendu en permanence • utiliser la relaxation • entretenir un bon climat relationnel
  • 24.
    Xavier LARVOR 24 Prévenirle stressPrévenir le stress chroniquechronique • Le sommeil est prioritaire. Organiser la vie en détachement et la vie familiale en fonction des besoins de repos. • Pratiquer des activités sportives, éventuellement des activités en fonction de sa personnalité.
  • 25.
    Xavier LARVOR 25 Stress: résuméStress : résumé • Chaque individu a sa personnalité propre, qui détermine en partie ses comportements. • On peut changer les attitudes par l’éducation et la formation. • La capacité à accepter la réalité est un élément décisif de sécurité. • Le stress est un mécanisme naturel de réadaptation. • Les facteurs de stress professionnels et non professionnels s’additionnent. • Le stress léger stimule. Le stress intense détruit les performances intellectuelles. • Il est possible de prévenir et de gérer le stress.
  • 26.
    Xavier LARVOR 26 PathologiesPathologies Pathologies lombaires  Pathologies cervicales  Pathologies dorsales
  • 27.
    Xavier LARVOR 27 PathologiediscalePathologie discale
  • 28.
    Xavier LARVOR 28 PathologieslombairesPathologies lombaires • Disque intervertébral - Lumbago - Lombalgie chronique - Protrusion discale - Hernie discale • Articulations postérieures • Spondylolysthésis • Affection des muscles et tendons
  • 29.
    Xavier LARVOR 29 Pathologieslombaires (suite)Pathologies lombaires (suite) • Anomalie des courbures : scoliose, hypolordose, hyperlordose • Inégalité des membres inférieurs • Canal lombaire étroit • Epiphysite de croissance • Dérangements intervertébraux mineurs • Pathologie des articulations du voisinage
  • 30.
    Xavier LARVOR 30 Pathologieslombaires :Pathologies lombaires : Examens radiologiquesExamens radiologiques Radiographie normale Pincement discal Lésions arthrosiques Lésions arthrosiques Canal lombaire étroit Myélographie Epiphysite de croissance
  • 31.
    Xavier LARVOR 31 PathologiescervicalesPathologies cervicales
  • 32.
    Xavier LARVOR 32 PathologiesdorsalesPathologies dorsales
  • 33.
    Xavier LARVOR 33 Traitementsmédicaux ouTraitements médicaux ou chirurgicauxchirurgicaux  Médicaux : symptomatiques (antalgiques, anti-inflammatoires, myorelaxants) ; ne s’attaquent pas à la cause, sont plus ou moins efficaces, ont des effets secondaires  Chirurgicaux : seulement si indispensables (radiculalgies hyperalgiques ou paralysantes) ; risque de fibrose secondaire avec pérennisation de la douleur.
  • 34.
    Xavier LARVOR 34 Mieuxvaut prévenir queMieux vaut prévenir que guérir…guérir…  Formations à l’hygiène du dos : le plus tôt possible dans la vie ; public large, priorité aux postes de travail à risque (manutention).  La prévention professionnelle repose avant tout sur la réduction des risques à la source : nécessité d’interventions ergonomiques de correction et de conception.  Au niveau individuel, la prévention passe par une hygiène de vie équilibrée : alimentation de qualité, activité physique régulière.
  • 35.
    Xavier LARVOR 35 L’exercicephysiqueL’exercice physique • Élément modérateur de stress • Prévient la fatigue nerveuse • Favorise un sommeil naturel et de bonne qualité • Aide efficace au contrôle du poids • Exercices d’endurance ; renforcement musculaire ; assouplissements • Régularité, écoute de soi et non pas compétition • Quels sports pratiquer ? Ceux qui procurent du plaisir !
  • 36.
    Xavier LARVOR 36 Conclusion: le dos droit,Conclusion : le dos droit, toujours, quoi qu’il arrive...toujours, quoi qu’il arrive...  La prévention du mal de dos, ainsi que des autres pathologies d’hypersollicitation autrefois appelées troubles musculo- squelettiques, passe par une prise en charge globale et intégrée au sein de l’entreprise.  Les contraintes occasionnées dans ce cadre sont à mettre en balance avec le coût financier mais surtout humain de ces pathologies.  Cette prise en charge est d’autant plus efficace qu’elle est réalisée précocement.

Notes de l'éditeur

  • #16 <number>
  • #17 <number>
  • #18 <number>
  • #19 <number>
  • #21 <number>
  • #22 <number>
  • #23 <number>
  • #24 <number>
  • #25 <number>
  • #26 <number>