Le paludisme a longtemps été endémique en Algérie, avec des stratégies de lutte commencées dès le 19ème siècle, culminant dans les années 60 avec un programme national d'éradication. Malgré une réduction significative des cas d'autochtone, l'Algérie fait face à une hausse des cas importés, particulièrement dans le sud, due à des échanges régionaux et à des conditions favorables au développement des vecteurs. La surveillance et le contrôle demeurent essentiels face à la circulation continue des parasites et à la résidence de populations vulnérables.