Paro odf

1 068 vues

Publié le

بسم الله الرحمن الرحيم

Publié dans : Sciences
1 commentaire
3 j’aime
Statistiques
Remarques
Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
1 068
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
3
Actions
Partages
0
Téléchargements
56
Commentaires
1
J’aime
3
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Paro odf

  1. 1. UNIVERSITE BADJI MOKHTAR - ANNABA FACULTE DE MEDECINE DEPARTEMENT DE CHIRURGIE DENTAIRE SERVICE DE PARODONTOLOGIE Dr M.ZAGHEZ Polycopie de Parodontologie PARODONTIE ET ORTHODONTIE Plan 1. INTRODUCTION 2. NOTIONS FONDAMENTALES 2.1 DEPLACEMENT DENTAIRE ET REMODELAGE OSSEUX 2.2 L’ENTITE FONCTIONNELLE ODONTOLOGIQUE : 2.3 CONDITIONS D’UN DEPLACEMENT DENTAIRE ORTHODONTIQUE OPTIMAL 2.3.1 Conditions anatomiques 2.3.2 Conditions non inflammatoires 2.3.3 Conditions mécaniques 3. ENVIRONNEMENT PARODONTAL & SYSTEMES ORTHODONTIQUES 4. APPORTS DE LA PARODONTIE A L'ORTHODONTIE 4.1 FACILITATION DES TRAITEMENTS ORTHODONTIQUES 4.2 PREVENTION DES PARODONTOLYSES PER- ET POSTORTHODONTIQUES 4.3 CORRECTION DES CONDITIONS ANATOMIQUES DEFAVORABLES AU TRAITEMENT ORTHODONTIQUE 5. APPORTS DE L'ORTHODONTIE A LA PARODONTOLOGIE 5.1 ORTHODONTIE ET PREVENTION DES PARODONTOPATHIES 5.2 TRAITEMENT ORTHODONTIQUE DES MANIFESTATIONS DES PARODONTOLYSES 6. PARTICULARITES DE L'ORTHODONTIE PARODONTALE 7. L'ORTHODONTIE & PLAN DE TRAITEMENT PARODONTAL 7.1 THERAPEUTIQUE PARODONTALE PREORTHODONTIQUE 7.2 THERAPEUTIQUE PARODONTALE DE SOUTIEN PERORTHODONTIQUE 8. IMPERATIFS PARODONTAUX POUR UN APPAREILLAGE ORTHODONTIQUE NON IATROGENE CONCLUSION ANNEE UNIVERSITAIRE 2008- 2009
  2. 2. 2 Parodontie et orthodontie 1. INTRODUCTION Si l’orthodontie et la parodontie restent aujourd’hui deux spécialités à part entière. Bien qu'apparemment fort lointaines l'une de l'autre, ces deux disciplines de l'odontologie peuvent se rendre mutuellement et quotidiennement de très grands services. Ces deux disciplines ont comme point commun le parodonte. La première spécialité permet de déplacer les dents avec leur tissu de soutien sous certaines conditions, la seconde contribue à assainir et à traiter l’environnement. 2. NOTIONS FONDAMENTALES 2.1 DEPLACEMENT DENTAIRE ET REMODELAGE OSSEUX Le déplacement dentaire provoqué est une réaction biologique à l’application d’une force par le biais de systèmes mécaniques sur la dent ou un groupe de dents. Le remodelage osseux est le mécanisme par lequel le tissu osseux est constamment renouvelé. Ce remaniement osseux est responsable de l’ancrage ligamentaire et de son maintien au cours de la migration physiologique ou provoquée des dents. Baron (1975) insiste sur la propriété essentielle du parodonte (ligament et lame cribriforme) de conserver une largeur constante. Selon lui, toutes les réactions visent à recréer un état d’équilibre tissulaire momentanément perturbé. 2.2 L’ENTITE FONCTIONNELLE ODONTOLOGIQUE : D’après Nefussi (1998) les différents intervenants du déplacement dentaire constituent l’entité fonctionnelle odontologique (EFO). L’EFO se compose de l’organe dentaire, du desmodonte et de l’os alvéolaire. Lors du mouvement orthodontique, c’est l’ensemble de cette unité qui est remanié.  Dent : Sa morphologie radiculaire détermine la vitesse de déplacement. Un élément important est la capacité d’adaptation cémentaire. Le tissu cémentaire participe activement, par ses fibres d’ancrage, à la mise en place et au maintien de l’organe dentaire dans une position fonctionnelle.  Desmodonte : Le desmodonte joue un rôle majeur dans le déplacement dentaire, sa position anatomique centrale entre le tissu osseux et le tissu cémentaire et son taux de compressibilité supérieur aux autres composants de l’entité fonctionnelle odontologique permettent de le définir comme l’élément actif et régulateur du déplacement dentaire.
  3. 3. 3  Os alvéolaire : C’est le troisième composant de l’entité fonctionnelle odontologique de Nefussi. Les os cortical et spongieux présentent une différence fonctionnelle et structurelle. La différence structurelle repose sur la différence de densité osseuse : 80 à 90 % de l’os cortical est occupé par du tissu osseux contre 20 à 25 % au niveau du tissu spongieux. L’organisation fonctionnelle regroupe : • les enveloppes osseuses ; • les cellules osseuses (ostéoclastes, ostéoblastes et ostéocytes). 2.3 CONDITIONS D’UN DEPLACEMENT DENTAIRE ORTHODONTIQUE OPTIMAL En étudiant les déplacements dentaires orthodontiques, Fontenelle, en 1982, conclut : « La dent ne se déplace pas au travers de son os de soutien, tout se passe comme si elle entraînait avec elle son os de soutien. » Pour cela, certaines conditions doivent être respectées.  Conditions anatomiques La dent ne se déplacera avec ses tissus de soutien que si ceux-ci appartiennent à un parodonte complet et sain. Celui-ci sera donc assaini pour ne pas risquer de créer des lésions gingivales et osseuses en déplaçant orthodontiquement les dents.  Conditions non inflammatoires Lindhe (1986) a montré que si des forces seules étaient incapables de générer des poches parodontales, la combinaison force et inflammation bactérienne aggrave les destructions tissulaires, entraînant des pertes d’attaches et une lyse osseuses irréversibles. La thérapeutique initiale apparaît dès lors indispensable : en supprimant l’inflammation (détartrage, surfaçage, traitement chirurgical des poches), elle autorise le déplacement orthodontique. Ainsi, l’orthodontie est possible chez des patients présentant un parodonte réduit mais sain.  Conditions mécaniques L’utilisation de forces légères et continues selon Fontenelle réduit la formation de zones hyalines, favorise la résorption directe de la lame cribriforme et oriente les cellules progénitrices vers des cellules ostéoblastiques. 3. ENVIRONNEMENT PARODONTAL & SYSTEMES ORTHODONTIQUES L’insertion d’appareillages orthodontiques dans la cavité buccale perturbe l’écologie buccale. Elle entraine, de par les reliefs et les anfractuosités créés, des zones de rétention bactérienne supplémentaires. Les systèmes orthodontiques constituent donc bien un facteur de risque supplémentaire au niveau parodontal. Ce risque, lié à l’augmentation des micro-organismes (agents mycotiques
  4. 4. 4 « Candida albicans » et des bactéries sulculaires anaérobies), pourrait être exacerbé par la cytotoxicité de certains alliages utilisés pour les appareillages orthodontiques. L’insertion de bagues intrasulculaires, les substances de collage et la rétention bactérienne facilitent le développement de gingivites perorthodontiques. Des alvéolyses ont été constatées chez des sujets jeunes ou adultes consécutivement aux traitements orthodontiques. Ces parodontites débutantes paraissent réversibles chez le sujet jeune et irréversible chez l’adulte. En tout état de cause, elles sont liées à la rétention bactérienne et doivent se stabiliser après la dépose des ancrages et l’instauration d’un contrôle bactérien optimal. Toutefois, ces phénomènes aggravent les lyses osseuses irréversibles au niveau des parodontes fins ou dysharmoniques (déhiscences et récession parodontale). L’application des forces orthodontiques entraîne non seulement des remaniements desmodontaux et osseux, mais aussi des phénomènes, le plus souvent clastiques, cémentaires et dentinaires. Ces atteintes de la structure radiculaire se traduisent par des résorptions latérales. Ces rhizalyses sont d’étiologie multifactorielle et seraient affectées, au niveau général, par l’âge (plus fréquentes chez l’adulte), le sexe (prédominance féminine), l’état général (obésité, problèmes hormonaux, diabète, grossesse, allergies, retards de croissance par hypothyroïdie) et des facteurs génétiques liés au groupe human leukocyte antigen (HLA). Au niveau local, sont évoqués le rôle ou la présence de la forme des apex, les pulpes larges, les traitements endodontiques, les traumatismes dentaires, les parafonctions occlusales, le type de malocclusions corrigées (classes II, supraclusions, béances). Ceci paraît devoir être mis en rapport avec le type de déplacement dentaire impliqué, l’ingression et les mouvements de torque étant les plus susceptibles de déclencher des rhizalyses, ainsi qu’avec l’importance du déplacement réalisé. 4. APPORTS DE LA PARODONTIE A L'ORTHODONTIE Les thérapeutiques parodontales vont conforter les traitements orthodontiques à trois niveaux : – en facilitant ces traitements ; – en prévenant les complications parodontales per- et postorthodontiques ; – en corrigeant ces mêmes complications. 4.1 FACILITATION DES TRAITEMENTS ORTHODONTIQUES La chirurgie parodontale, par certaines de ses techniques, peut permettre une amélioration des mouvements orthodontiques en levant certains obstacles tissulaires mucogingivaux (fibres, hyperplasies, freins), en agissant au niveau osseux et/ou en créant des ancrages implantaires.
  5. 5. 5 4.2 PREVENTION DES PARODONTOLYSES PER- ET POSTORTHODONTIQUES Les complications parodontales sont un des risques majeurs, avec les lésions carieuses, associés aux traitements orthodontiques. Ces complications sont essentiellement de deux types : – bactériennes : il s’agit des parodontites sous leurs diverses formes ; – tissulaires : les récessions parodontales peuvent certes être associées aux parodontites, mais sont le plus souvent corrélées à des problèmes de traumatisme du parodonte marginal par les ancrages orthodontiques et le déplacement dentaire. 4.3 CORRECTION DES CONDITIONS ANATOMIQUES DEFAVORABLES AU TRAITEMENT ORTHODONTIQUE Au moment de l'éruption de la dent permanente, si l'évolution apparaît défavorable, il est possible d'améliorer cet environnement à différents stades de l'éruption par les techniques classiques de chirurgie muco-gingivale et de prévenir ou de corriger de nombreuses récessions gingivales essentiellement sur le secteur incisivo-canin : • avant l'émergence de la dent, par lambeau de repositionnement apical vestibulaire, • lorsque l'éruption est terminée, par chirurgie muco-gingivale (si la gencive attachée est faible ou inexistante). Lorsqu'une insuffisance de gencive attachée est susceptible de conduire à une lésion muco- gingivale à l'âge adulte, il est plus facile et plus sûr de créer de la gencive attachée avant que ne se produise la récession, que de recouvrir une récession gingivale (Maynard 1987). Lorsqu'elle est indiquée, la chirurgie se fait de préférence avant l'orthodontie de façon à ne pas être confronté aux aggravations éventuelles des lésions par l'orthodontie et à éviter la difficulté opératoire pendant le traitement orthodontique à la suite de l'encombrement de l'appareillage. Le choix de la thérapeutique est fonction de l'environnement parodontal immédiat à traiter. Les greffes préventives préorthodontiques restent indiquées dans certains cas. 5. APPORTS DE L'ORTHODONTIE A LA PARODONTOLOGIE 5.1 ORTHODONTIE ET PREVENTION DES PARODONTOPATHIES  L'orthodontie corrige certains facteurs étiologiques secondaires locaux qui handicapent le contrôle de plaque – les malpositions dentaires et les encombrements incisifs primitifs ou récidivés – les versions dentaires – proximités radiculaires « La correction des malpositions dentaires permet de rétablir une morphologie osseuse et gingivale optimale, et facilite l’hygiène, condition sine qua non pour une
  6. 6. 6 meilleure maîtrise de l’inflammation et une maintenance plus aisée par le patient, gage de stabilité à long terme ».  En corrigeant les malocclusions, donner un schéma occlusal stable. 5.2 TRAITEMENT ORTHODONTIQUE DES MANIFESTATIONS DES PARODONTOLYSES  Correction des migrations et malpositions secondaires aux parodontites Les parodontites sévères se traduisent souvent par des migrations dentaires (vestibuloversions et diastèmes secondaires dans le secteur maxillaire antérieur, égression incisive mandibulaire) et, en cas de pertes dentaires dans les secteurs postérieurs, par des mésio- ou distoversions entraînant souvent une perte de calage molaire. Ces conséquences des affections parodontales seront corrigées orthodontiquement après maîtrise de l’infection et feront partie d’une planification thérapeutique globale. La correction des migrations antérieures réhabilite l'esthétique et permet la réalisation aisée d'une contention.  Traitement orthodontique de lésions parodontales Un certain nombre de lésions parodontales peuvent être corrigées par l’application de forces orthodontiques légères entraînant les structures parodontales avec la dent déplacée et un allongement de la hauteur gingivale à partir de la ligne mucogingivale. Ces phénomènes permettent donc un traitement orthodontique de lésions ou de situations cliniques particulières : – corrections de lésions infraosseuses non traitables chirurgicalement (hémisepta, lésions à un mur osseux) par égression ; – correction de récessions gingivales localisées : par égression ; – améliorer le rapport couronne/racine voire diminué la profondeur des poches par ingression lorsque le parodonte est réduit, – lésion parodontale en rapport direct avec une situation anatomique. La supracclusion incisive profonde détruit mécaniquement la gencive marginale vestibulaire des incisives inférieures – récupération de dents fracturées ou cariées sous-gingivales : l’égression lente entraînant le parodonte avec sa dent, une chirurgie correctrice gingivale et osseuse sera le plus souvent nécessaire afin de réaligner les tissus égressés avec les structures proximales.
  7. 7. 7 – création de sites implantables dans des zones présentant une parodontolyse sévère. L’égression orthodontique lente des dents concernées permet une augmentation osseuse et gingivale qui, après avulsion de la dent servira de site implantaire ; – permettre la réalisation des soins conservateurs ou prothétiques de la façon la moins mutilante possible. 6. PARTICULARITES DE L'ORTHODONTIE PARODONTALE L’orthodontie parodontale est la pratique de l’orthodontie chez des malades présentant des problèmes parodontaux. Pour Glickmann, la seule contre-indication au traitement orthodontique chez des patients atteints de maladie parodontale est la persistance d’une inflammation gingivale. L’âge ne constitue pas une contre-indication, bien qu’il soit généralement établi que les processus de remodelage osseux se produisent plus lentement chez des patients âgés. Chez l'adulte, la période de contention est généralement longue en raison de l'aptitude réduite des tissus parodontaux à réagir aux stimuli mécaniques. Les risques de récidive existent tant que la réorganisation se poursuit. Par conséquent, des mécanismes de contention doivent souvent être mis en place après la fin du traitement orthodontique actif. Après le traitement orthodontique, une équilibration occlusale finale est réalisée afin d'assurer une bonne stabilité fonctionnelle. Lorsque cela est nécessaire, une élimination chirurgicale complémentaire des poches est également pratiquée. 7. L'ORTHODONTIE DANS LE PLAN DE TRAITEMENT PARODONTAL 7.1 THERAPEUTIQUE PARODONTALE PREORTHODONTIQUE Tout diagnostic de gingivite et/ou de parodontite suppose la maîtrise de cette pathologie préalablement au traitement orthodontique. Classiquement, le traitement parodontal comprendra la maîtrise des étiologies bactériennes par les moyens physiques (hygiénothérapie, détartrage, surfaçage radiculaire) et éventuellement chimiques (antiseptiques locaux, antibiotiques généraux et/ou locaux). Cette étape est commune à toutes les formes de gingivite et de parodontite et suffit à arrêter la majorité d’entre elles. Les lésions plus sévères (poches infraosseuses, atteintes des furcations) sont éventuellement traitées chirurgicalement selon une chronologie qui dépend du traitement orthodontique. 7.2 THERAPEUTIQUE PARODONTALE DE SOUTIEN PERORTHODONTIQUE Après la thérapeutique initiale, et éventuellement la phase chirurgicale, la maintenance ou traitement parodontal de soutien est la troisième étape, essentielle dans le maintien de la guérison
  8. 8. 8 d’une parodontite. Elle comporte essentiellement le contrôle de l’état parodontal superficiel et profond, la vérification et le renforcement de l’utilisation par le patient des méthodes d’élimination de la plaque bactérienne, le détartrage, l’élimination de la plaque sous-gingivale par un surfaçage, et enfin le diagnostic et le traitement des récidives s’il y a lieu. L’orthodontie induisant des facteurs de risque parodontaux supplémentaires donc de récidive, il est admis que la maintenance perorthodontique sur un patient ayant été atteint de parodontolyse implique une séance tous les 2 mois pendant toute la durée du traitement orthodontique. 8. IMPERATIFS PARODONTAUX POUR UN APPAREILLAGE ORTHODONTIQUE NON IATROGENE  L'appareillage orthodontique doit être correctement conçu. Il doit être ancré de façon stable sans pour autant occasionner une irritation tissulaire avec les bagues, arcs, boucles. ressorts à boudin et élastiques des systèmes fixés ou les crochets et ressorts des systèmes amovibles.  En outre. l'appareillage doit être réalisé de façon à permettre la mise en pratique de mesures correctes de contrôle de plaque.  A chaque visite de contrôle, avant réactivation (habituellement toutes les 3 à 4 semaines), toutes les bagues doivent être vérifiées car le descellement des bagues peut favoriser l'accumulation de plaque et l'apparition de lésions parodontales  Un excès de matériau de collage des brackets au voisinage du rebord gingival favorise l'accumulation de plaque et provoquera rapidement l'apparition d'une inflammation gingivale.  Lorsque des élastiques sont utilisés, on doit apprendre consciencieusement au patient comment les mettre en place. Il existe un risque de glissement de l'élastique à l'intérieur des poches gingivales où leur présence provoquerait l'apparition d'une réaction inflammatoire et une aggravation de la destruction osseuse et de la perte d'attache. CONCLUSION Les actes d'orthopédie dento-faciale sont des actes médicaux, d'une haute technicité. Ils nécessitent une connaissance précise des forces de tension et de pression qui provoquent les modifications de position des dents et les indispensables résorptions et appositions osseuses. Les différents appareils d'orthodontie permettent d'atteindre ce but. L’orthodontie joue aussi un rôle important dans le traitement des maladies parodontales. Cette approche pluridisciplinaire nécessite, comme nous l’avons vu : • une parfaite coopération et une grande motivation du patient ;
  9. 9. 9 • une étroite collaboration dans la conduite du plan de traitement entre orthodontiste et parodontiste, ne serait-ce que pour obtenir et maintenir un parodonte assaini, exempt d’inflammation. • une adaptation du traitement orthodontique en fonction des modifications parodontales liées à la maladie et à l’âge : Enfin, dans le cadre du remodelage et de l’aménagement parodontal orthodontique, il est important, pour les praticiens comme pour les patients, que les progrès, tant au niveau de la parodontologie que de l’orthodontie, soient connus et mis en pratique, dans le but d’optimiser et d’affiner les protocoles orthoparodontaux dans les années futures, mais aussi de servir la prothèse et l’implantologie.

×