Prise en charge du
traumatise grave
Présentée par Soumia Benbernou
Plan
I - Introduction épidémiologie
II - Cas Clinique
II - Définitions du polytraumatisé
III - Mécanisme
IV - Etat de choc traumatique
V - Prise en charge pré-hospitalière
Diagnostic et traitement des différentes détresses
VI - Prise en charge hospitalière
Imagerie du traumatisé grave
Indications opératoires
Bilan biologique
Monitorage
Objectifs de l’enseignement
1. Connaître la définition du traumatisé grave
2. Analyser le mécanisme
3. Faire le diagnostic et le traitement des détresses
vitales. Etat de choc traumatique
4. Comment réaliser le Remplissage et transfusion
5. Réaliser le bilan radiologique initial
6. Faire le scanner corps entier
7. Connaître les indications opératoires d’urgence
Introduction Epidémiologie
• Première cause de décès des sujets de moins
de 40 ans, le traumatisme grave est un
problème majeur de santé publique.
• 4000 morts en Algérie en 2009
• L’organisation de la prise en charge de ces
patients diminue la mortalité.
• Importance de la prise en charge
Préhospitalière.
• Cette prise en charge est multidisciplinaire.
Lésions
1. Tête rachis
2. Thorax
3. Abdomen
4. Bassin
5. membres
• Tout patient en état de choc traumatique
hémorragique est considéré en
hypocoagulabilité dés l’admission
Une prévention précoce et agressive dans le traitement des
chocs hémorragiques surtout pour les patients avec des
lésions traumatiques sévères.
Cas Clinique N°1
• Maçon de 20 ans fait une chute de 5 mètres
• À l’arrivée des secours:
– Hémodynamique, respiration, neurologique OK
– Douleur diffuse coté gauche (jambe, abdo, thorax, bras)
– Déformation cuisse gauche
• Diagnostic : fracture fermé fémur gauche
• S’agit t-il d’un polytraumatisé ?
Réduction de fracture, SAU, orthopédie (bloc prévu le
lendemain)
Le lendemain, patient DCD
Rupture de rate en 2 temps
Mécanisme
Définitions du
polytraumatisé
A la phase initiale
• Patient atteint de
deux lésions ou plus,
dont une au moins
menace le pronostic
vital.
• Un traumatisé grave
est un patient dont
une des lésions
menace le pronostic
vital ou fonctionnel,
ou bien dont le
mécanisme ou la
violence du
traumatisme laissent
penser que de telles
lésions existent.
A la phase initiale
• Un traumatisé grave est un patient dont
une des lésions menace le pronostic vital
ou fonctionnel, ou bien dont le
mécanisme ou la violence du traumatisme
laissent penser que de telles lésions
existent.
Après Bilan lésionnel
• Patient atteint de deux lésions ou plus,
dont une au moins menace le pronostic
vital.
Mécanisme du polytraumatisé
Message N°1: Importance de
l’analyse du mécanisme
AVP
Chute
Accident de travail
Accidents sportifs
Accidents dus au terrorisme et banditisme
Mais en gl le Traumatisé est type AVP:
• Homme (70%)
• Jeune (15-34 ans, 50%)
• Véhicule léger ou 2 roues (80 %)
• Citadin ( 70%)
• Facteurs favorisants: vitesse, alcool, toxiques, pas de ceinture ou de
casque)
2 Phénomène sont à l’origine des
Lésions
Choc Direct
• Atteinte de l’organe sous
jaçent.
Ce que tout le monde
recherche
Lésions indirects
• Décélération brutal
Ce que tout le monde
oubli
Lésions Traumatiques Par Décélération
• Le corps arrête brutalement par un obstacle est soumis à
une décélération qui génère une force gravitationnelle
négative.
• Lors d’un AVP la tolérance à la décélération dépend :
• la vitesse initiale et de la durée de la décélération
• Une décélération presque instantanée produit de ce fait
des lésions plus importantes qu’une décélération
progressive
• Ces déplacements internes sont source de lésions de
tiraillement, de cisaillement ou d’écrasement des zones de
jonction des différentes structures. (tronc cérébral, isthme
aorte, mésentère)
Un choc à 50 km/h est équivalent à une chute du 3 ème étage!
On peut donc se tuer même à faible vitesse………………….
Choc à 50 km/h = Chute du 3 ème étage
 EFFET DE SOMATION
Hémorragies multiples
 EFFETS D’OCCULTATION
Une lésion peut en masquer une autre
 EFFET D’AMPLIFICATION
Effet délétère de l’hypoxie chez le
traumatisé crânien
Les lésions s’ajoutent s’amplifient et une
lésion peut en cacher une autre
Quels sont les étapes dans la prise
en charge du polytraumatisé?
• Sur les lieux de l’accident
Secours primaires médicalisés
Notion de Golden Hour ou scoop
and run / Stay and play
• Pendant le transport
Mise en condition et surveillance
• A l’accueil des Urgences
Bilan clinique et para clinique
Réanimation
Traitement des lésions
1/Conduite à Tenir sur les lieux de
l’accident
• Protéger, Alerter, Secourir par les passants
• Arrivée du SAMU ou de la Protection Civile
• Désincarcération du blessé
• Ramassage et Relevage du blessé
• Axe tête-cou-tronc.
• Installation du blessé dans le matelas coquille
• Mise en place du collier cervical
• Immobilisation des fractures
• Analgésie
• Lutter contre l’hypothermie
1. Peau : Couleur
2. Saturation fréquence respiratoire – détresse
3. PAS – Fréquence cardiaque – Saignement
4. Score de Glasgow – anisocorie – déficit
moteur ou sensitif
2/ Examen clinique initiale rapide : 30 – 60
secondes
Diagnostic et Traitement des
différentes Détresses
1. Détresse Ventilatoire
2. Détresse Circulatoire
3. Détresse Neurologique
4. Lutter contre l’hypothermie
5. Analgésie
Quelles est la Physiopathologie
des différentes détresses
Physiopathologie respiratoire
Hypothermie
Aggrave la mortalité
Favorise la coagulopathie
Aggrave l’Hypotension
Prolonge l’action des
drogues Anesthésiques
Impératif : Monitorer la T°
Etat de choc traumatique
Physiopathologie cardio-circulatoire
Etat de
choc
Vasoplégie :
Tronc cérébral
et moelle
Hémopneumothorax
épanchement
péricardique
contusion
myocardique
Vasoplégie:
réaction
inflammatoire
Hypovolémie par
spoliation
Drogues
anesthésiques
Insuffisance
surrénalienne
Hypocalcémie
Principes du traitement de l’état de
choc traumatique
Remplissage par les cristalloïdes qui ne
doit pas dépasser 1500 cc de
cristalloides et ou colloides
Emploi précoce de vasopresseurs:
noradrénaline
Réanimation volumique contrôlée
Transfusion précoce de CGR,
PFC, C Plaquettaires.
Prise en charge PréHospitalière
Score de triage : glasgow- MGAP
Scores de Gravité : TRISS
Diagnostic et prise en charge des
détresses
MGAP
• Mécanisme
• Glasgow
• Age
• Pression artérielle
• Un score supérieur à 23 est associé à moins de
5% de mortalité.
Score de Glasgow
Critères de Vittel
La présence d’un seul critère suffit à caractériser la gravité du traumatisme,
sauf pour le terrain où il s’agit d’une évaluation cas par cas.
CAT devant un
traumatise
Grave
Causes des Détresses Vitales
Principales causes de
détresse circulatoire
Hypovolémie, hémorragie
Pneumothorax suffocant
Contusion myocardique
Infarctus du myocarde
Épanchement péricardique
compressif (tamponnade)
Embolisation
Lésions médullaires hautes
Principales causes de
détresse respiratoire
Traumatisme crânien avec
coma profond
Obstruction des VAS : corps
étranger, fracture du pharynx
Pneumothorax ou
hémopneumothorax
Traumatisme pariétal étendu
Réanimation Initiale
Détresse circulatoire
HYPOVOLEMIE
HEMOSTASE
VOIES VEINEUSES
P (2), CENTRALE (FEMORALE)
REMPLISSAGE VASCULAIRE
(SSI SANG)
INOTROPES POSITIFS
PANTALON ANTICHOC
SURVEILLANCE
(POULS, PA, DIURESE)
Détresse Respiratoire
HYPOXIE
DESOBSTRUCTION DES VAS
OXYGENATION avec MASQUE
INTUBATION
DRAINAGE THORACIQUE
VENTILATION
SURVEILLANCE
(SPO2, CAPNOGRAPHIE)
Les pièges
• Choc obstructif
(tamponnade et PNO
compressif +++)
• Hémorragies
extériorisées souvent
sous-estimées (plaies du
cuir chevelu, épistaxis)
Objectifs
de
la
prise
en
charge
Objectifs
de
la
prise
en
charge
Objectifs
de
la
prise
en
charge
Prise en charge Hospitalière
du
Polytraumatisé
Diagnostic et Traitement des
différentes Détresses
1. Détresse Ventilatoire
2. Détresse Circulatoire
3. Détresse Neurologique
4. Lutter contre l’hypothermie
5. Analgésie
Plateau Technique
Notion de Trauma Center
• Anesthésiste (ETO, Fibroscopie)
• Chirurgiens (Neuro, Thorax,
Vasculaire)
• Radiologie (Echo, Angio, TDM, IRM)
• Radiologie Interventionnelle
• Laboratoire
• Hématologie
Quatre périodes
1. Soins immédiats (15 min)
2. Bilan initial (30 min)
3. Bilan extensif (1-2 heures)
4. Ré-évaluation (24 heures)
DECISION A L’ARRIVEE
Bloc opératoire ?
Salle de déchocage
Indications opératoires urgentes
Indications d’urgence:
• Hémopéritoine évolutif.
• Hémopéricarde avec signes de tamponnade,
hémothorax (volume supérieur à 1 500 ml )
• Plaie vasculaire extériorisée (cervicale ou des
membres).
• Hématome intracrânien en particulier extradural (avec
effet de masse),
• Délabrement majeur d’un membre (décision
éventuelle d’amputation sur des critères précoces)
• Embolisation après Angiographie
L’admission à l’hôpital permettra de:
Traiter toute détresse vitale
Monitorage du patient
Bilan lésionnel chez un
patient stabilisé et monitoré
Transfert Directe au bloc si
Urgence chirurgicale
1/ SOINS IMMEDIATS (15
min)
 Voies aériennes
 Voies veineuses
 Cathétérisme artériel
 Bilan biologique
Monitorage
2/ Bilan Lésionnel radiologique Initial
3/ Bilan extensif 1-2h
• Si aucune instabilité hémodynamique
indiquant un geste en urgence, sinon, le
différer
• La TDM doit être réalisée chez un patient
stable sur le plan hémodynamique
• Scanner corps entier et bilan os radiologique
LE SCANNER EST AU
CENTRE DU BILAN
LESIONNEL
TDM corps entier
Message important
• TDM corps entier est obligatoire
• Améliore la mortalité en permettant le
diagnostic de toute les lésions
TDM cérébral
HED
Rupture isthmique
ARTERIOGRAPHIE
INTERVENTIONNELLE EMBOLISATION
MONITORAGE
Pression Artérielle Invasive
• Alarme
• Continue
• Fiable
• Prélèvements biologiques
• Monitorage initial de la Réanimation
• La mise en place de cathéters fémoraux, artériel (4F chez les
femmes et 5F chez les hommes) et veineux multivoies. Les deux
cathéters sont placés sur le même membre inférieur le plus souvent
à droite
- Scope
-ETCO2
-SPO2
-Température
Monitorage biologique:
Hb Ht TP, TCA, Plaquettes
Ionogramme sanguin calcemie
Fct rénal
Réanimation Cardio-circulatoire
Estimation du saignement au niveau d’une lésion
traumatique au cours des 6 à 12 premières heures.
Lésions
secondaires d’origine
systémique
Agressions
secondaires
d’origine systémique
A.C.S.O.S
Hypotension artérielle
Hypoxémie
Hypocapnie
Hypercapnie
Dysnatrémies : Na+
Hyperglycémie
Hyperthermie
Acidose métabolique
……………...
ACSOS et Pronostic
27%
50%
65%
75%
Chesnut, J of Trauma; 1993.
n= 717
Paramètres
vitaux stables
Hypoxémie
Hypotension
artérielle
Hypotension
Hypoxémie
Taux de
mortalité
Hypotension
Hypoxie
Hypertension
intracrânienne : ischémie
du cerveau et décès du
patient
Objectifs
thérapeutiques de la réanimation cardiovasculaire d’un
blessé grave au cours de la phase précoce
Plaie vasculaire
Hypotension tolérée : 85 mmHg
Traumatisme SNC ou trauma fermé
PAS optimisée :120 mmHg
PAM : 80 à 100 mmHg
Indications opératoires urgentes
Indications d’urgence:
• Hémopéritoine évolutif.
• Hémopéricarde avec signes de tamponnade,
hémothorax (volume supérieur à 1 500 ml )
• Plaie vasculaire extériorisée (cervicale ou des
membres).
• Hématome intracrânien en particulier extradural (avec
effet de masse),
• Délabrement majeur d’un membre (décision
éventuelle d’amputation sur des critères précoces)
• Embolisation après Angiographie
Sérum antitétanique
et
Vaccin antitétanique
Transfert du patient en USI
En Réanimation
• Sédation Analgésie des patients
• Ventilation Artificielle
• Stabilité hémodynamique
• Nutrition
• Antibiothérapie
• Anticoagulation
• Prévention des hémorragie de Stress
Principales lésions traumatiques habituellement
« oubliées » dans le bilan d’un polytraumatisé.
• « le mieux est l’ennemi du bien »
• Otan : The goal of damage control is to
restore normal physiology rather than normal
anatomy.
Damage Control
Resuscitation
DCR
• Le concept de damage control recouvre une
stratégie de prise en charge du choc
hémorragique centrée sur une chirurgie de
sauvetage minimaliste associée à une
réanimation périopératoire.
Messages
• Anallyse du mecanisme
• Prise en charge préhospitalière
• Minerve
• Prise en charge et diagnostic des détresses vitales
• Voies veineuses gros calibre
• Remplissage sans dépasser 1500 cc
• Usage précoce de la noradrénaline
• Intubation – exsufflation
• Fast echographie telethorax radiographie du bassin obligatoires
• Body scann
• Prévention des ACSOS
• Lutter contre hypothermie la coagulopathie acidose
• Traiter la douleur
• Indications opératoires urgentes qui doivent pas durer longtemps
• Immobilisation des fractures et utiliser les fixateurs externes
• Un traumatisé grave est un patient victime d’un traumatisme
violent susceptible d’avoir provoqué des lésions multiples,
et/ou menaçant le pronostic vital ou fonctionnel.
• La prise en charge préhospitalière vise d’une part à
immobiliser le patient pour éviter l’aggravation de lésions
instables, effectuer une premièreévaluation des lésions
potentielles ou avérées et corriger les détresses vitales, et,
d’autre part, à orienter le patient vers la structure de soins la
plus adaptée.
• Dès l’arrivée à l’hôpital, cette prise en charge diagnostique et
thérapeutique est complétée de manière exhaustive. Après
vérification de la mise en conditioneffectuée en
préhospitalier, en particulier des accès vasculaires et du
contrôle des voies aériennes, une voie d’abord centrale et une
mesure invasive de la pression artérielle doivent être
précocement mises en place.
• Parmi les examens biologiques urgents,
l’hémoglobinémie, l’hémostase et les gaz du sang
doivent être rapidement obtenus. Le bilan lésionnel
iconographique initial comporte une radiographie de
thorax, une radiographie de bassin et une
échographie FAST (focused assessment with
sonography for traumas ), ce qui permet de prendre
les décisions thérapeutiques urgentes : drainage
thoracique, artériographie pour embolisation,
laparotomie d’hémostase. Après correction des
détresses vitales, ce bilan est ensuite complété par
un scanner cérébral sans injection puis cervico-
thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit
de contraste, et si nécessaire par des radiographies
conventionnelles.
• Une réévaluation clinique dans le cadre du bilan tertiaire
est indispensable afin de ne pas méconnaître certaines
lésions traumatiques souvent oubliées. Les indications de
l’imagerie et de la chirurgie doivent toujours peser le
rapport risque/bénéfice de chaque acte. Le monitorage et
la prise en charge thérapeutique du patient doivent être
continus pendant la réalisation de l’imagerie et lors les
transports, quels qu’ils soient.
• L’entraînement de l’équipe de traumatologie est essentiel,
ces patients devant être pris en charge dans des centres
multidisciplinaires disposant de l’ensemble du plateau
technique nécessaire et d’équipes expérimentées danscet
exercice difficile que constitue la prise en charge
hospitalière d’un patient traumatisé grave.
Cas Clinique N°2
• Vous êtes témoin d’un accident de la voie
publique entre deux véhicules roulant à
grande vitesse sur l’autoroute entre Oran et
Arzew.
• Les deux occupants de la première voiture
sont décédés.
La patiente de la seconde voiture est
inanimée
S’agit d’un traumatisme grave
• oui
• Donner les items du score de vittel
• A- variables physiologiques
• B- Paramètres biologiques
• C- Eléments de cinetique
• D- lésions anatomiques
• E- réanimation prehospitalière
Question 2
• Vous êtes dans l’ambulance de la
protection civile Que faîtes-vous en
premier devant cet accident ?
1/Conduite à Tenir sur les lieux de
l’accident
• Protéger, Alerter, Secourir par les passants
• Arrivée du SAMU ou de la Protection Civile
• Désincarcération du blessé
• Ramassage et Relevage du blessé
• Axe tête-cou-tronc.
• Installation du blessé dans le matelas coquille
• Mise en place du collier cervical
• Voies veineuses – remplissage – support –O2
• Immobilisation des fractures
• Analgésie
• Lutter contre l’hypothermie
1. Peau : Couleur
2. Saturation fréquence respiratoire – détresse
3. PAS – Fréquence cardiaque – Saignement
4. Score de Glasgow – anisocorie – déficit
moteur ou sensitif
2/ Examen clinique initiale rapide : 30 – 60
secondes
Question 2
• Sur quelles paramètres cliniques allez vous
apprécier la gravité du patient
polytraumatisé ?
1/ Etat de choc Hémorragique
Tachycardie, pouls filant, hypotension, pâleur cutanéo-
muqueuse
hémorragie extériorise ou non , pno suffocant , Traumatisme
médiastin
2/ Détresse ventilatoire
• Signes cliniques : polypnée, cyanose, hémoptysie, tirage inspiratoire,
balancement thoraco-abdominal, respiration paradoxale
• Etiologies :
• – Lésions des voies aériennes supérieures (traumatisme facial, inhalation,
obstruction par un corps étranger)
• – Rupture trachéo-bronchique – Hémo-pneumothorax – Volet costal, rupture
diaphragmatique
3/ Atteinte neurologique
Coma : score de Glasgow <= 8 (intubation et ventilation
mécanique)
Déficit neurologique localisé
Traumatisme cranien Traumatisme rachidien
Suite……
• La conductrice ne répond pas aux ordres.
• Elle présente une réaction adaptée à la
douleur des membres supérieurs.
• Ses yeux restent fermés quelle que soit la
stimulation.
• Son pouls est filant et peu perceptible, Sa
pression artérielle est imprenable.
• Quel est le score de Glasgow?
Score de Glasgow
• Pour cette patiente, …7
• Y = 1 : yeux fermés
• V = 1: ne répond pas aux ordres
• M = 5 : mouvements de flexion adaptés à la
douleur
Quelles sont les ACSOS (Agressions
cérébrales secondaires d’origine
systémiques que l’on doit éviter
• A- Hypotension
• B- Hypoxie
• C- hypocapnie
• D- Dysnatrémie
• E- Hyperthermie
Suite……..
• Etat de choc associé à une détresse
respiratoire
• Quelles sont les étiologies de l’état de choc?
• Quel traitement allez-vous appliquer en
urgence a l’arrivée à l’hôpital?
1/ SOINS IMMEDIATS (15
min)
 A- Voies aériennes
 B- Voies veineuses
 C-Cathétérisme artériel
 D- Bilan biologique
E- TDM
Suite…..
La Conduite à tenir a été
• Voies veineuses de calibre G16 remplissage
avec 1 litre de plasmagel, support
hémodynamique type noradrénaline 2
mg/heures.
• Intubation avec induction séquence rapide
• Drainage au 4 ième espace intercostale
gauche ramenant 1 litre 600 de sang.
Donner les étiologies de la détresse
respiratoire?
les étiologies de la détresse
respiratoire:
• A- Hémothorax
• B- Pneumothorax
• C- Contusion pulmonaire
• C- pneumopathie d’inhalation secondaire un
traumatisme crânien grave
• E- Traumatisme médullaire < 𝐶4
Réponse
• Le malade est admis directement au bloc
opératoire .
Quelle sont les indications opératoires
en urgence
Quelle sont les indications opératoires
en urgence
• A- Hémoperitoine
• C- Hémothorax volume supérieur à 1500 cc
• D-Hématome sous dural avec effet de masse
• E- plaie vasculaire exteriorisé
• F- Hémothorax volume inférieur à 1500 cc
Conclusion
• La rapidité et la qualité des soins prodigués
à un blessé sont des facteurs de réduction
de la morbi-dité et de la mortalité
secondaires à un traumatisme.
• Elles doivent être formalisées par des
procédures propres à chaque structure
hospitalière, actualisées sur la base de
conférence d’experts; leur application doit
être régulièrement évaluée ausein de
chaque structure.

Polytraumatise-cours-16-fevrier-2017pptx.pptx

  • 1.
    Prise en chargedu traumatise grave Présentée par Soumia Benbernou
  • 2.
    Plan I - Introductionépidémiologie II - Cas Clinique II - Définitions du polytraumatisé III - Mécanisme IV - Etat de choc traumatique V - Prise en charge pré-hospitalière Diagnostic et traitement des différentes détresses VI - Prise en charge hospitalière Imagerie du traumatisé grave Indications opératoires Bilan biologique Monitorage
  • 3.
    Objectifs de l’enseignement 1.Connaître la définition du traumatisé grave 2. Analyser le mécanisme 3. Faire le diagnostic et le traitement des détresses vitales. Etat de choc traumatique 4. Comment réaliser le Remplissage et transfusion 5. Réaliser le bilan radiologique initial 6. Faire le scanner corps entier 7. Connaître les indications opératoires d’urgence
  • 4.
  • 5.
    • Première causede décès des sujets de moins de 40 ans, le traumatisme grave est un problème majeur de santé publique. • 4000 morts en Algérie en 2009 • L’organisation de la prise en charge de ces patients diminue la mortalité. • Importance de la prise en charge Préhospitalière. • Cette prise en charge est multidisciplinaire.
  • 6.
    Lésions 1. Tête rachis 2.Thorax 3. Abdomen 4. Bassin 5. membres
  • 7.
    • Tout patienten état de choc traumatique hémorragique est considéré en hypocoagulabilité dés l’admission Une prévention précoce et agressive dans le traitement des chocs hémorragiques surtout pour les patients avec des lésions traumatiques sévères.
  • 9.
    Cas Clinique N°1 •Maçon de 20 ans fait une chute de 5 mètres • À l’arrivée des secours: – Hémodynamique, respiration, neurologique OK – Douleur diffuse coté gauche (jambe, abdo, thorax, bras) – Déformation cuisse gauche • Diagnostic : fracture fermé fémur gauche • S’agit t-il d’un polytraumatisé ?
  • 10.
    Réduction de fracture,SAU, orthopédie (bloc prévu le lendemain) Le lendemain, patient DCD Rupture de rate en 2 temps Mécanisme
  • 11.
  • 12.
    A la phaseinitiale • Patient atteint de deux lésions ou plus, dont une au moins menace le pronostic vital. • Un traumatisé grave est un patient dont une des lésions menace le pronostic vital ou fonctionnel, ou bien dont le mécanisme ou la violence du traumatisme laissent penser que de telles lésions existent.
  • 13.
    A la phaseinitiale • Un traumatisé grave est un patient dont une des lésions menace le pronostic vital ou fonctionnel, ou bien dont le mécanisme ou la violence du traumatisme laissent penser que de telles lésions existent.
  • 14.
    Après Bilan lésionnel •Patient atteint de deux lésions ou plus, dont une au moins menace le pronostic vital.
  • 15.
    Mécanisme du polytraumatisé MessageN°1: Importance de l’analyse du mécanisme
  • 18.
    AVP Chute Accident de travail Accidentssportifs Accidents dus au terrorisme et banditisme Mais en gl le Traumatisé est type AVP: • Homme (70%) • Jeune (15-34 ans, 50%) • Véhicule léger ou 2 roues (80 %) • Citadin ( 70%) • Facteurs favorisants: vitesse, alcool, toxiques, pas de ceinture ou de casque)
  • 19.
    2 Phénomène sontà l’origine des Lésions Choc Direct • Atteinte de l’organe sous jaçent. Ce que tout le monde recherche Lésions indirects • Décélération brutal Ce que tout le monde oubli
  • 20.
    Lésions Traumatiques ParDécélération • Le corps arrête brutalement par un obstacle est soumis à une décélération qui génère une force gravitationnelle négative. • Lors d’un AVP la tolérance à la décélération dépend : • la vitesse initiale et de la durée de la décélération • Une décélération presque instantanée produit de ce fait des lésions plus importantes qu’une décélération progressive • Ces déplacements internes sont source de lésions de tiraillement, de cisaillement ou d’écrasement des zones de jonction des différentes structures. (tronc cérébral, isthme aorte, mésentère)
  • 21.
    Un choc à50 km/h est équivalent à une chute du 3 ème étage! On peut donc se tuer même à faible vitesse…………………. Choc à 50 km/h = Chute du 3 ème étage
  • 22.
     EFFET DESOMATION Hémorragies multiples  EFFETS D’OCCULTATION Une lésion peut en masquer une autre  EFFET D’AMPLIFICATION Effet délétère de l’hypoxie chez le traumatisé crânien Les lésions s’ajoutent s’amplifient et une lésion peut en cacher une autre
  • 23.
    Quels sont lesétapes dans la prise en charge du polytraumatisé?
  • 24.
    • Sur leslieux de l’accident Secours primaires médicalisés Notion de Golden Hour ou scoop and run / Stay and play • Pendant le transport Mise en condition et surveillance • A l’accueil des Urgences Bilan clinique et para clinique Réanimation Traitement des lésions
  • 25.
    1/Conduite à Tenirsur les lieux de l’accident • Protéger, Alerter, Secourir par les passants • Arrivée du SAMU ou de la Protection Civile • Désincarcération du blessé • Ramassage et Relevage du blessé • Axe tête-cou-tronc. • Installation du blessé dans le matelas coquille • Mise en place du collier cervical • Immobilisation des fractures • Analgésie • Lutter contre l’hypothermie
  • 26.
    1. Peau :Couleur 2. Saturation fréquence respiratoire – détresse 3. PAS – Fréquence cardiaque – Saignement 4. Score de Glasgow – anisocorie – déficit moteur ou sensitif 2/ Examen clinique initiale rapide : 30 – 60 secondes
  • 27.
    Diagnostic et Traitementdes différentes Détresses 1. Détresse Ventilatoire 2. Détresse Circulatoire 3. Détresse Neurologique 4. Lutter contre l’hypothermie 5. Analgésie
  • 28.
    Quelles est laPhysiopathologie des différentes détresses
  • 29.
  • 30.
    Hypothermie Aggrave la mortalité Favorisela coagulopathie Aggrave l’Hypotension Prolonge l’action des drogues Anesthésiques Impératif : Monitorer la T°
  • 31.
    Etat de choctraumatique
  • 32.
  • 33.
    Etat de choc Vasoplégie : Tronccérébral et moelle Hémopneumothorax épanchement péricardique contusion myocardique Vasoplégie: réaction inflammatoire Hypovolémie par spoliation Drogues anesthésiques Insuffisance surrénalienne Hypocalcémie
  • 34.
    Principes du traitementde l’état de choc traumatique Remplissage par les cristalloïdes qui ne doit pas dépasser 1500 cc de cristalloides et ou colloides Emploi précoce de vasopresseurs: noradrénaline Réanimation volumique contrôlée Transfusion précoce de CGR, PFC, C Plaquettaires.
  • 36.
    Prise en chargePréHospitalière Score de triage : glasgow- MGAP Scores de Gravité : TRISS Diagnostic et prise en charge des détresses
  • 37.
    MGAP • Mécanisme • Glasgow •Age • Pression artérielle • Un score supérieur à 23 est associé à moins de 5% de mortalité.
  • 38.
  • 39.
    Critères de Vittel Laprésence d’un seul critère suffit à caractériser la gravité du traumatisme, sauf pour le terrain où il s’agit d’une évaluation cas par cas.
  • 40.
  • 41.
    Causes des DétressesVitales Principales causes de détresse circulatoire Hypovolémie, hémorragie Pneumothorax suffocant Contusion myocardique Infarctus du myocarde Épanchement péricardique compressif (tamponnade) Embolisation Lésions médullaires hautes Principales causes de détresse respiratoire Traumatisme crânien avec coma profond Obstruction des VAS : corps étranger, fracture du pharynx Pneumothorax ou hémopneumothorax Traumatisme pariétal étendu
  • 42.
    Réanimation Initiale Détresse circulatoire HYPOVOLEMIE HEMOSTASE VOIESVEINEUSES P (2), CENTRALE (FEMORALE) REMPLISSAGE VASCULAIRE (SSI SANG) INOTROPES POSITIFS PANTALON ANTICHOC SURVEILLANCE (POULS, PA, DIURESE) Détresse Respiratoire HYPOXIE DESOBSTRUCTION DES VAS OXYGENATION avec MASQUE INTUBATION DRAINAGE THORACIQUE VENTILATION SURVEILLANCE (SPO2, CAPNOGRAPHIE)
  • 43.
    Les pièges • Chocobstructif (tamponnade et PNO compressif +++) • Hémorragies extériorisées souvent sous-estimées (plaies du cuir chevelu, épistaxis)
  • 44.
  • 45.
  • 46.
  • 47.
    Prise en chargeHospitalière du Polytraumatisé
  • 48.
    Diagnostic et Traitementdes différentes Détresses 1. Détresse Ventilatoire 2. Détresse Circulatoire 3. Détresse Neurologique 4. Lutter contre l’hypothermie 5. Analgésie
  • 49.
    Plateau Technique Notion deTrauma Center • Anesthésiste (ETO, Fibroscopie) • Chirurgiens (Neuro, Thorax, Vasculaire) • Radiologie (Echo, Angio, TDM, IRM) • Radiologie Interventionnelle • Laboratoire • Hématologie
  • 50.
    Quatre périodes 1. Soinsimmédiats (15 min) 2. Bilan initial (30 min) 3. Bilan extensif (1-2 heures) 4. Ré-évaluation (24 heures)
  • 51.
    DECISION A L’ARRIVEE Blocopératoire ? Salle de déchocage
  • 52.
    Indications opératoires urgentes Indicationsd’urgence: • Hémopéritoine évolutif. • Hémopéricarde avec signes de tamponnade, hémothorax (volume supérieur à 1 500 ml ) • Plaie vasculaire extériorisée (cervicale ou des membres). • Hématome intracrânien en particulier extradural (avec effet de masse), • Délabrement majeur d’un membre (décision éventuelle d’amputation sur des critères précoces) • Embolisation après Angiographie
  • 53.
    L’admission à l’hôpitalpermettra de: Traiter toute détresse vitale Monitorage du patient Bilan lésionnel chez un patient stabilisé et monitoré Transfert Directe au bloc si Urgence chirurgicale
  • 54.
    1/ SOINS IMMEDIATS(15 min)  Voies aériennes  Voies veineuses  Cathétérisme artériel  Bilan biologique Monitorage
  • 55.
    2/ Bilan Lésionnelradiologique Initial
  • 59.
    3/ Bilan extensif1-2h • Si aucune instabilité hémodynamique indiquant un geste en urgence, sinon, le différer • La TDM doit être réalisée chez un patient stable sur le plan hémodynamique • Scanner corps entier et bilan os radiologique
  • 60.
    LE SCANNER ESTAU CENTRE DU BILAN LESIONNEL TDM corps entier
  • 61.
    Message important • TDMcorps entier est obligatoire • Améliore la mortalité en permettant le diagnostic de toute les lésions
  • 62.
  • 63.
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  • 65.
  • 66.
    Pression Artérielle Invasive •Alarme • Continue • Fiable • Prélèvements biologiques • Monitorage initial de la Réanimation • La mise en place de cathéters fémoraux, artériel (4F chez les femmes et 5F chez les hommes) et veineux multivoies. Les deux cathéters sont placés sur le même membre inférieur le plus souvent à droite - Scope -ETCO2 -SPO2 -Température Monitorage biologique: Hb Ht TP, TCA, Plaquettes Ionogramme sanguin calcemie Fct rénal
  • 67.
    Réanimation Cardio-circulatoire Estimation dusaignement au niveau d’une lésion traumatique au cours des 6 à 12 premières heures.
  • 68.
    Lésions secondaires d’origine systémique Agressions secondaires d’origine systémique A.C.S.O.S Hypotensionartérielle Hypoxémie Hypocapnie Hypercapnie Dysnatrémies : Na+ Hyperglycémie Hyperthermie Acidose métabolique ……………... ACSOS et Pronostic 27% 50% 65% 75% Chesnut, J of Trauma; 1993. n= 717 Paramètres vitaux stables Hypoxémie Hypotension artérielle Hypotension Hypoxémie Taux de mortalité
  • 69.
  • 70.
    Objectifs thérapeutiques de laréanimation cardiovasculaire d’un blessé grave au cours de la phase précoce Plaie vasculaire Hypotension tolérée : 85 mmHg Traumatisme SNC ou trauma fermé PAS optimisée :120 mmHg PAM : 80 à 100 mmHg
  • 71.
    Indications opératoires urgentes Indicationsd’urgence: • Hémopéritoine évolutif. • Hémopéricarde avec signes de tamponnade, hémothorax (volume supérieur à 1 500 ml ) • Plaie vasculaire extériorisée (cervicale ou des membres). • Hématome intracrânien en particulier extradural (avec effet de masse), • Délabrement majeur d’un membre (décision éventuelle d’amputation sur des critères précoces) • Embolisation après Angiographie
  • 72.
  • 73.
  • 74.
    En Réanimation • SédationAnalgésie des patients • Ventilation Artificielle • Stabilité hémodynamique • Nutrition • Antibiothérapie • Anticoagulation • Prévention des hémorragie de Stress
  • 75.
    Principales lésions traumatiqueshabituellement « oubliées » dans le bilan d’un polytraumatisé.
  • 76.
    • « lemieux est l’ennemi du bien » • Otan : The goal of damage control is to restore normal physiology rather than normal anatomy.
  • 77.
  • 78.
    • Le conceptde damage control recouvre une stratégie de prise en charge du choc hémorragique centrée sur une chirurgie de sauvetage minimaliste associée à une réanimation périopératoire.
  • 80.
    Messages • Anallyse dumecanisme • Prise en charge préhospitalière • Minerve • Prise en charge et diagnostic des détresses vitales • Voies veineuses gros calibre • Remplissage sans dépasser 1500 cc • Usage précoce de la noradrénaline • Intubation – exsufflation • Fast echographie telethorax radiographie du bassin obligatoires • Body scann • Prévention des ACSOS • Lutter contre hypothermie la coagulopathie acidose • Traiter la douleur • Indications opératoires urgentes qui doivent pas durer longtemps • Immobilisation des fractures et utiliser les fixateurs externes
  • 81.
    • Un traumatiségrave est un patient victime d’un traumatisme violent susceptible d’avoir provoqué des lésions multiples, et/ou menaçant le pronostic vital ou fonctionnel. • La prise en charge préhospitalière vise d’une part à immobiliser le patient pour éviter l’aggravation de lésions instables, effectuer une premièreévaluation des lésions potentielles ou avérées et corriger les détresses vitales, et, d’autre part, à orienter le patient vers la structure de soins la plus adaptée. • Dès l’arrivée à l’hôpital, cette prise en charge diagnostique et thérapeutique est complétée de manière exhaustive. Après vérification de la mise en conditioneffectuée en préhospitalier, en particulier des accès vasculaires et du contrôle des voies aériennes, une voie d’abord centrale et une mesure invasive de la pression artérielle doivent être précocement mises en place.
  • 82.
    • Parmi lesexamens biologiques urgents, l’hémoglobinémie, l’hémostase et les gaz du sang doivent être rapidement obtenus. Le bilan lésionnel iconographique initial comporte une radiographie de thorax, une radiographie de bassin et une échographie FAST (focused assessment with sonography for traumas ), ce qui permet de prendre les décisions thérapeutiques urgentes : drainage thoracique, artériographie pour embolisation, laparotomie d’hémostase. Après correction des détresses vitales, ce bilan est ensuite complété par un scanner cérébral sans injection puis cervico- thoraco-abdomino-pelvien avec injection de produit de contraste, et si nécessaire par des radiographies conventionnelles.
  • 83.
    • Une réévaluationclinique dans le cadre du bilan tertiaire est indispensable afin de ne pas méconnaître certaines lésions traumatiques souvent oubliées. Les indications de l’imagerie et de la chirurgie doivent toujours peser le rapport risque/bénéfice de chaque acte. Le monitorage et la prise en charge thérapeutique du patient doivent être continus pendant la réalisation de l’imagerie et lors les transports, quels qu’ils soient. • L’entraînement de l’équipe de traumatologie est essentiel, ces patients devant être pris en charge dans des centres multidisciplinaires disposant de l’ensemble du plateau technique nécessaire et d’équipes expérimentées danscet exercice difficile que constitue la prise en charge hospitalière d’un patient traumatisé grave.
  • 84.
    Cas Clinique N°2 •Vous êtes témoin d’un accident de la voie publique entre deux véhicules roulant à grande vitesse sur l’autoroute entre Oran et Arzew. • Les deux occupants de la première voiture sont décédés.
  • 85.
    La patiente dela seconde voiture est inanimée
  • 86.
  • 87.
    • oui • Donnerles items du score de vittel • A- variables physiologiques • B- Paramètres biologiques • C- Eléments de cinetique • D- lésions anatomiques • E- réanimation prehospitalière
  • 88.
    Question 2 • Vousêtes dans l’ambulance de la protection civile Que faîtes-vous en premier devant cet accident ?
  • 89.
    1/Conduite à Tenirsur les lieux de l’accident • Protéger, Alerter, Secourir par les passants • Arrivée du SAMU ou de la Protection Civile • Désincarcération du blessé • Ramassage et Relevage du blessé • Axe tête-cou-tronc. • Installation du blessé dans le matelas coquille • Mise en place du collier cervical • Voies veineuses – remplissage – support –O2 • Immobilisation des fractures • Analgésie • Lutter contre l’hypothermie
  • 90.
    1. Peau :Couleur 2. Saturation fréquence respiratoire – détresse 3. PAS – Fréquence cardiaque – Saignement 4. Score de Glasgow – anisocorie – déficit moteur ou sensitif 2/ Examen clinique initiale rapide : 30 – 60 secondes
  • 91.
    Question 2 • Surquelles paramètres cliniques allez vous apprécier la gravité du patient polytraumatisé ?
  • 92.
    1/ Etat dechoc Hémorragique Tachycardie, pouls filant, hypotension, pâleur cutanéo- muqueuse hémorragie extériorise ou non , pno suffocant , Traumatisme médiastin 2/ Détresse ventilatoire • Signes cliniques : polypnée, cyanose, hémoptysie, tirage inspiratoire, balancement thoraco-abdominal, respiration paradoxale • Etiologies : • – Lésions des voies aériennes supérieures (traumatisme facial, inhalation, obstruction par un corps étranger) • – Rupture trachéo-bronchique – Hémo-pneumothorax – Volet costal, rupture diaphragmatique 3/ Atteinte neurologique Coma : score de Glasgow <= 8 (intubation et ventilation mécanique) Déficit neurologique localisé Traumatisme cranien Traumatisme rachidien
  • 93.
    Suite…… • La conductricene répond pas aux ordres. • Elle présente une réaction adaptée à la douleur des membres supérieurs. • Ses yeux restent fermés quelle que soit la stimulation. • Son pouls est filant et peu perceptible, Sa pression artérielle est imprenable. • Quel est le score de Glasgow?
  • 94.
  • 95.
    • Pour cettepatiente, …7 • Y = 1 : yeux fermés • V = 1: ne répond pas aux ordres • M = 5 : mouvements de flexion adaptés à la douleur
  • 96.
    Quelles sont lesACSOS (Agressions cérébrales secondaires d’origine systémiques que l’on doit éviter • A- Hypotension • B- Hypoxie • C- hypocapnie • D- Dysnatrémie • E- Hyperthermie
  • 97.
    Suite…….. • Etat dechoc associé à une détresse respiratoire • Quelles sont les étiologies de l’état de choc? • Quel traitement allez-vous appliquer en urgence a l’arrivée à l’hôpital?
  • 98.
    1/ SOINS IMMEDIATS(15 min)  A- Voies aériennes  B- Voies veineuses  C-Cathétérisme artériel  D- Bilan biologique E- TDM
  • 99.
    Suite….. La Conduite àtenir a été • Voies veineuses de calibre G16 remplissage avec 1 litre de plasmagel, support hémodynamique type noradrénaline 2 mg/heures. • Intubation avec induction séquence rapide • Drainage au 4 ième espace intercostale gauche ramenant 1 litre 600 de sang. Donner les étiologies de la détresse respiratoire?
  • 100.
    les étiologies dela détresse respiratoire: • A- Hémothorax • B- Pneumothorax • C- Contusion pulmonaire • C- pneumopathie d’inhalation secondaire un traumatisme crânien grave • E- Traumatisme médullaire < 𝐶4
  • 101.
    Réponse • Le maladeest admis directement au bloc opératoire . Quelle sont les indications opératoires en urgence
  • 102.
    Quelle sont lesindications opératoires en urgence • A- Hémoperitoine • C- Hémothorax volume supérieur à 1500 cc • D-Hématome sous dural avec effet de masse • E- plaie vasculaire exteriorisé • F- Hémothorax volume inférieur à 1500 cc
  • 103.
    Conclusion • La rapiditéet la qualité des soins prodigués à un blessé sont des facteurs de réduction de la morbi-dité et de la mortalité secondaires à un traumatisme. • Elles doivent être formalisées par des procédures propres à chaque structure hospitalière, actualisées sur la base de conférence d’experts; leur application doit être régulièrement évaluée ausein de chaque structure.