Le complexe hypothalamo-hypophysaire est un ensemble constitué par : Hypothalamus. Tige pituitaire. Hypophyse.L’hypotha...
 Constitué de nombreux noyaux Hypothalamus antérieurNoyaux para-ventriculaire,supraoptique,pré-optiquesuprachiasmatique...
Hypothalamus : relais qui intègre un nombre considérable de signaux transmis à partir du SNC aumoyen de neurotransmetteurs...
Hypothalamus (HT): Neurones de synthèse docytocine et vasopressine (AVP) ou hormone antidiurétique (ADH).Ces neurohormone...
 Hormone antidiurétique (ADH) ou Vasopressine Ocytocine
Nature chimique des hormoneshypothalamo-hypophysaires
Hormones adénohypophysairesglandotropes et non glandotropes
1.1. L’ocytocine
Sur lutérusElle entraîne la contraction du muscle utérin, en particulier lors de lexpulsion . Lasensibilité de lutérus cro...
Remarque (régulation) :Pour lutérus, on a un rétrocontrôle positif puisque la distension provoque une sécrétiondocytocine ...
1.2. L’hormone antidiurétique « ADH »
 Favorise la réabsorption de leau (tube distal et canal collecteur). Laction de lADH seffectue sur 2 types de récepteurs...
1. Défaut de production d’ADH⇒ Diabète insipide (D.I) ou diabète cranial.Clinique : Syndrome pp sans glucosurie (5-20 litr...
2. Excès de production ou sécrétion inadaptée d’ADHClinique: Oligurie, prise de poids, symptomatologie. Neuromusculaire.Bi...
L’antéhypophyse ou l’adénohypophyse est un organe hétérogènecomposé de 06 types de cellules différentes. Cellules somatot...
4 sont des stimulines : régissent le fonctionnement hormonal d’autres glandesendocrines: TSH , LH , FSH , ACTH.2 agissent ...
1- La proopiomélanocortine (POMC)Axe Corticotrope
 C’est un exemple montrant que dans certains cas différents sont codéssimultanément par un même gêne. Précurseur = 267 A...
Produits dérivés de la maturation protéolytique de la POMC
Les différentes fonctions des peptides dérivés de la POMC
ACTH Rôle principal s’exerce sur le cortex surrénalien:- Stimulation de la synthèse et de la libération des hormones cort...
2- Hormone de croissanceAxe somatotrope
Les effets de la GH portent sur : La stimulation de la croissance squelettique et tissulaire (effet le plus spectaculaire...
Régulation de la production de la GHRégulation de la production de la GH La sécrétion de la GH est pulsatile et épisodiqu...
1- Déficit en GH: retard de croissance. Nanisme harmonieux : Baisse proportionnelle de l’allongement de tous les os,taill...
2- Excès de production de la GH:En fonction de l’age, on distingue:Gigantisme chez l’enfant: augment. proportionnelle de l...
3- ProlactineAxe lactotrope
 Le rythme de sécrétion est circadien avec plusieurs pics au cours du nycthémère ,pulsatile (toutes les 20 mn). Les taux...
Rôles principaux Laction sur la glande mammaire est la plus évidente est l’initiation et maintien dela lactation : stimul...
La sécrétion de prolactine présente des variations journalières physiologiques. Un pic desécrétion étant observé au cours ...
 Une augmentation de la synthèse de la prolactine peut être induite par:1. La succion du sein, ce qui explique le maintie...
1. Physiologique: une hyperprolactinémie sobserve normalement au cours de lagrossesse et lors de lallaitement.2. Iatrogène...
 Une galactorrhée (sécrétion de lait par les glandes mammaires) sobserve dans 30%des cas. Elle peut être spontanée et évi...
 Le dosage sanguin de la prolactine, le matin, à jeun permet de faire le diagnosticdhyperprolactinémie en cas de suspicio...
Le traitement comprend: Larrêt de ladministration de tout traitement augmentant le taux de prolactine. Ladministration d...
4- Gonadotrophines: LH et FSHAxe gonadotrope
FSHGlycoprotéine constituée de 2 chaînes peptidiques inhibée par : Les œstrogènes chez la femme . La testostérone et l’i...
LH : Hormone lutéinisanteGlycoprotéine constituée de 2 chaînes peptidiques α et β, inhibée par : Les œstrogènes et la pro...
 A J1 du cycle  de GnRH stimule la sécrétion de FSH et de LH par lhypophyse. La FSH et la LH stimulent la croissance du...
 La bouffée de LH ainsi produite (ou pic de LH) a deux conséquences : Elle déclenche la rupture de la paroi ovarienne et...
 Avec la diminution du taux de LH disparaît lactivation du corps jaune qui régresse etse résorbe progressivement. En mêm...
La phase menstruelleElle dure de 3 à 5 jours, lépaisse couche fonctionnelle de lendomètre se détache de laparoi utérine en...
 Glycoprotéine composée de 2 chaînes α et β. La chaîne α est identique pour FSH et LH. Contrôle le développement et l’ac...
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Hhh diapo.ppt.2012 2013
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Hhh diapo.ppt.2012 2013

2 772 vues

Publié le

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
2 772
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
134
Actions
Partages
0
Téléchargements
54
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Hhh diapo.ppt.2012 2013

  1. 1. Le complexe hypothalamo-hypophysaire est un ensemble constitué par : Hypothalamus. Tige pituitaire. Hypophyse.L’hypothalamus : Cellules neurosécrétrices qui assurent une fonction relais entele système endocrinien et le système nerveux ( impulsions électriques etmolécules informatives).L’hypophyse : 2 lobes, lun formé de tissu nerveux et lautre de tissu glandulaire. Lobe antérieur ou adénohypophyse : cellules endocriniennes quiproduisent et libèrent plusieurs hormones indispensables à lacroissance, reproduction, homéostasie,… Lobe postérieur ou neurohypophyse : essentiellement axones etcellules gliales. Il libère des neurohormones quil reçoit préfabriqués delhypothalamus. Il est bien plus un site de stockage quune glandeendocrine.De manière générale, la plupart des hormones hypophysaires réglées parl’hypothalamus stimulent au niveau périphérique une autre glande et l’amèneà sécréter une troisième hormone dans le sang.
  2. 2.  Constitué de nombreux noyaux Hypothalamus antérieurNoyaux para-ventriculaire,supraoptique,pré-optiquesuprachiasmatique Hypothalamus médianNoyau arquéNoyau tubéro-latéral
  3. 3. Hypothalamus : relais qui intègre un nombre considérable de signaux transmis à partir du SNC aumoyen de neurotransmetteurs. Existence de 2 mécanismes de régulation:- Système de rétrocontrôle (effet feedback): généralement (-)- Sécrétion selon un rythme particulier à chaque hormone (périodicité différente).Exples: Circadien ou nycthéméral pour ACTH et TSH.28 jours pour les hormones du cycle menstruel. Hypothalamus hypophysiotrope : transmission par voie sanguine.*Hormones hypophysiotropes d’activation ou releasing factors (RF).* Hormones hypophysiotropes d’inhibition ou inhibing factors (IF). Hypothalamus post-hypophysaire: transmission par voie axonique ou nerveuse.
  4. 4. Hypothalamus (HT): Neurones de synthèse docytocine et vasopressine (AVP) ou hormone antidiurétique (ADH).Ces neurohormones sont transportées le long des axones jusquà la neurohypophyse où ellessont emmagasinées. Elle seront déversées dans les capillaires sanguin. L‘HT possède d’autres neurones dotés daxones très courts qui déversent des facteursdinhibition et de libération dans les capillaires du système porte hypothalamohypophysaire quirejoint ladénohypophyse. Ces facteurs ou libérines, sont: La somatolibérine (GHRH); La corticolibérine (CRH); La gonadolibérine (GnRH); La thyréolibérine (TRH); La dopamine (PIF=Prolactin Inhibiting Factor); La somatostatine (SRIH=Somatotropine Release Inhibiting Hormone) : inhibe lalibération de lhormone de croissance (GH), de la coticotrophine (ACTH) et delhormone thyréotrope (TSH).
  5. 5.  Hormone antidiurétique (ADH) ou Vasopressine Ocytocine
  6. 6. Nature chimique des hormoneshypothalamo-hypophysaires
  7. 7. Hormones adénohypophysairesglandotropes et non glandotropes
  8. 8. 1.1. L’ocytocine
  9. 9. Sur lutérusElle entraîne la contraction du muscle utérin, en particulier lors de lexpulsion . Lasensibilité de lutérus croît au cours de la gestation pour atteindre son maximum àlaccouchement.Elle est donc fonction de limprégnation en progestérone et œstrogènes (thérapeutiquelorsque les contractions utérines sont insuffisantes).Sur la glande mammaire:Contraction des cellules myoépithéliales des acini et des fibres musculaires des canauxexcréteurs, ce qui provoque lexpulsion du lait.En labsence de succion, le lait est retenu dans la glande mammaire par des élémentssphinctériens du mamelon.Ocytocine : Effets et régulation
  10. 10. Remarque (régulation) :Pour lutérus, on a un rétrocontrôle positif puisque la distension provoque une sécrétiondocytocine et que cela entraîne en retour un accroissement de la distension, celajusquà lexpulsion.
  11. 11. 1.2. L’hormone antidiurétique « ADH »
  12. 12.  Favorise la réabsorption de leau (tube distal et canal collecteur). Laction de lADH seffectue sur 2 types de récepteurs: Les récepteurs V1 dépendants du phosphatidylinositol, du Ca++ et dela calmoduline Les récepteurs V2 ont un mécanisme AMP cyclique dépendant. Régulation de la sécrétion de lADH- Losmolarité plasmatique- Le volume des liquides extracellulaires- Le système rénine-angiotensine
  13. 13. 1. Défaut de production d’ADH⇒ Diabète insipide (D.I) ou diabète cranial.Clinique : Syndrome pp sans glucosurie (5-20 litres).Diag. Diff: Diabète sucré, diabète insipide néphrogénique, potomanie.Exploration et diag. Biologique: D. Urinaire sur diurèse des 24 h (VN= 1010-1015) Si D.I : D.urinaire basse. Dosage statique de l’ADH plasmatique.Exploration dynamique : Test de restriction hydrique (stimulation de l’ADH): Mesure de la diurèse + D.urinaire. Sujet normal : diurèse  , D.urinaire  Sujet malade : diurèse , D.urinaire  En fin d’épreuve : administration d’ADH en iv pour différencier les 2 types de DI. Si DIV : la diurèse se corrige 15-30 min. après. Si DIN : la diurèse ne se corrige pas.Étiologies : déficit génétique en ADH, lésion cellulaire hh (traumatique, infect,tumorale. Anomalie génétique ou structurale des récepteurs rénaux àl’ADH.Trt :  ADH par voie nasale (gouttes ou spray) si DIV. Transplantation si DIN.
  14. 14. 2. Excès de production ou sécrétion inadaptée d’ADHClinique: Oligurie, prise de poids, symptomatologie. Neuromusculaire.Biologie:  Hémodilution par hypervolémie : Troubles électrolytiques , hypoglycémie,hypoprotidémie, hyponatrémie (affectant cellules excitables). Osmolarité U , Osmolarité plasm. Exploration :1. Tests statiques : - Dosage de l’ADH : 40ng / l voir +++.- Diurèse .- D et Osm. urinaires .2. Tests dynamiques : Test de surcharge hydrique ( épreuve de freinage).⇒ On donne à boire 25 ml / kg de poids en 30 min.⇒ Mesurer ensuite : Diurèse, D.urinaire, Osm. Plasma ( Natrémie) Sujet normal : • 90 % de l’eau éliminé dans les 4 h.• D.urinaire  en fin de l’épreuve• Natrémie normale. Sujet malade : • 40-60 % d’eau seulement éliminée• Hyponatrémie.Étiologies : Tumeurs ectopiques au niveau des branches. Tumeurs hypothalamiqueshypersécrétantes en ADH.Trt : Chirurgie.
  15. 15. L’antéhypophyse ou l’adénohypophyse est un organe hétérogènecomposé de 06 types de cellules différentes. Cellules somatotropes (GH) : 50%. Cellules mammotropes (Prl) :  pendant la grossesse. Cellules mélanocorticotropes (ACTH, MSH…). Cellules thyréotropes (TSH). Cellules gonadotropes (LH, FSH). Cellules non sécrétoires.
  16. 16. 4 sont des stimulines : régissent le fonctionnement hormonal d’autres glandesendocrines: TSH , LH , FSH , ACTH.2 agissent directement sur des cibles non endocriniennes: PRL , GH.
  17. 17. 1- La proopiomélanocortine (POMC)Axe Corticotrope
  18. 18.  C’est un exemple montrant que dans certains cas différents sont codéssimultanément par un même gêne. Précurseur = 267 Aa. Séquences nucléotidiques correspondant aux:- ACTH.- α, β, γ mélanotropine (MSH) (action de synthèse de mélanine et de dispersion degrains de mélanine dans la peau).- β, γ lipotropine (LPH) (action lipolytique).- β endorphine (action analgésique puissante).
  19. 19. Produits dérivés de la maturation protéolytique de la POMC
  20. 20. Les différentes fonctions des peptides dérivés de la POMC
  21. 21. ACTH Rôle principal s’exerce sur le cortex surrénalien:- Stimulation de la synthèse et de la libération des hormones corticosurrénaliennes etplus particulièrement du cortisol.- Augmentation de la synthèse protéique dans le cortex surrénalien ( effet trophique ). CRF : Polypep. 41 aa = principal régulateur de la synthèse de la POMC et donc de l’ACTH. Le stress et l’horloge biologique ont une action par l’intermédiaire d’autressécrétagogues : AVP, Ocytocine, Na, GABA... Action synergique de tous ces éléments pour moduler la sécrétion des cellulescorticotropes lors d’une situation de stress. Rétrocontrôle (-) exercé par les glucocorticoïdes (cortisol) sur les sécrétions d’ACTH et duCRF. L’ACTH suit un rythme circadien avec une augmentation 1 à 2 h avant l’éveil avec desconcentrations indétectables la nuit. Le rythme du CRF est nycthéméral (responsable de celui de l’ACTH).
  22. 22. 2- Hormone de croissanceAxe somatotrope
  23. 23. Les effets de la GH portent sur : La stimulation de la croissance squelettique et tissulaire (effet le plus spectaculaire).C’est un effet indirect ou médié par les IGF ou somatomédines.IGF I = Somatomédines AIGF II = Somatomédines C Action sur les métabolismes : effet direct ( non médié).
  24. 24. Régulation de la production de la GHRégulation de la production de la GH La sécrétion de la GH est pulsatile et épisodique: Pics nocturnes pendant la phase du sommeil Pics diurnes reliés à l’alimentation, l’exercice et l’émotion. Entre les pics, la GH est indétectable. (un dosage isolé de la GH est dénué designification) 2 facteurs hypothalamiques régulent sa sécrétion . La somatolibérine ou GHRH stimule la sécrétion de GH. la somatostatine ou SIRH (SS) linhibe. IGF-I exercent le rétrocontrôle. La GHRH est stimulée par lhypoglycémie (AGL, quelques Aa), le sommeilprofond,le stress et lexercice. La sécrétion pulsatile de GH est due à lalternance de sécrétion de GHRH et SIRH.Il
  25. 25. 1- Déficit en GH: retard de croissance. Nanisme harmonieux : Baisse proportionnelle de l’allongement de tous les os,taille des viscères réduite. Déficit en IGF1: Absence ou anomalie. Pathologie du récepteur de la GH : type LARON (pygmées).Tests statiques:• Dosage de la GH : effondrée• Hypoglycémie.Tests dynamiques : Test à la GHRH (permet de situer l’étage)⇒ Injection de GHRH + dosage de la GH 30 mn après.• Si pic de GH (10 μg/L) : atteinte hypothalamique.• Si absence de pic : atteinte hypophysaire.Remarque :inutile de pratiquer ce test dans un retard de croissance avec une GH normale.Trt: Administration de GHRH dans l’atteinte HT et GH dans l’atteinte HP.
  26. 26. 2- Excès de production de la GH:En fonction de l’age, on distingue:Gigantisme chez l’enfant: augment. proportionnelle de la taille de tous les organes.Acromégalie chez l’adulte : croissance osseuse anormale même après soudure des cartilagesde conjugaison : dysmorphies notamment du volume des tissus mous (peau, langue, viscères,etc…), une reprise de la croissance des os courts (maxillaire inférieure, phalanges)Clinique : en plus des dysmorphies, possibilité de diabète sucré.Biologie: Dosage de la GH sans stimulation : 10 – 25 μg/L.Étiologies : Tumeurs HT hypersécrétantes en GHRH, tumeurs ectopiques hyperproductives enGHRH d’origine pancréatiqueTrt : Chirurgie – Radiothérapie.
  27. 27. 3- ProlactineAxe lactotrope
  28. 28.  Le rythme de sécrétion est circadien avec plusieurs pics au cours du nycthémère ,pulsatile (toutes les 20 mn). Les taux augmentent progressivement au cours de la grossesse. Les taux de base atteignant un max. juste avant laccouchement. En post-partum, la succion du mamelon entraîne en quelques minutes unemontée à des taux très élevés.
  29. 29. Rôles principaux Laction sur la glande mammaire est la plus évidente est l’initiation et maintien dela lactation : stimulation de la production de lait par les cellules alvéolaires du sein(notamment au cours de lallaitement). Développement et croissance des glandes mammaires (notamment au cours de lagrossesse). Effet sur la croissance :  de la synthèse protéique, rétention azotée…sans pourautant avoir les mêmes performances que la GH.Autres actions de la Prl Réduction de la sécrétion de la LHRH par lhypothalamus, et , par ce biais, unediminution des taux circulants de LH et FSH, hormones essentielles audéveloppement folliculaire, à la synthèse des hormones sexuelles, et à lovulation.Ce qui explique les troubles de fertilité induits par lhyperprolactinémie. Elle pourrait également diminuer la synthèse des hormones sexuelles mâles, chezlhomme, et être responsable dune hypofertilité masculine.
  30. 30. La sécrétion de prolactine présente des variations journalières physiologiques. Un pic desécrétion étant observé au cours du sommeil profond. Une diminution de la synthèse de Prl peut être induite par:Dopamine : en réponse à laugmentation du taux de prolactine circulant, l‘HTaugmente sa sécrétion de dopamine qui agit en réduisant sa synthèse.Toute drogue neuroleptique réduisant la synthèse ou laction de la dopamine auradonc pour effet daugmenter le taux circulant de la prl.Facteurs influençant la sécrétionAutres facteurs
  31. 31.  Une augmentation de la synthèse de la prolactine peut être induite par:1. La succion du sein, ce qui explique le maintien de la lactogénèse.2. Laugmentation des œstrogènes augmente également le taux circulant de la Prl, quiparticipe ainsi à la croissance et à la multiplication des glandes mammaires tout aulong de la grossesse. Mais, un taux élevé dœstrogène a également pour effetdinhiber laction lactotrope de la prolactine au niveau du sein. Lallaitement sera doncplus difficile au cours de la grossesse, et ce nest quaprès la chute brutale desœstrogènes, observée après laccouchement, qu’a lieu la production normale de lait .3. Les morphiniques semblent augmenter la synthèse de la Prl, ce qui expliqueraitlaménorrhée observée chez certaines femmes toxicomanes.4. Le stress augmenterait également la sécrétion de prolactine.
  32. 32. 1. Physiologique: une hyperprolactinémie sobserve normalement au cours de lagrossesse et lors de lallaitement.2. Iatrogène : Oestroprogestatifs: les femmes sous contraception hormonale présententgénéralement une augmentation modérée du taux circulant de prolactine, ce quiexplique laugmentation de la taille des seins observée sous pilule. Drogues neuroleptiques diminuent laction et la synthèse de la dopamine. Les opiacés (dérivés de la morphine).3. Pathologies sous-jacente: une hyperprolactinémie peut sobserver en cas de:- hypothyroïdie.- puberté précoce.- hyperandrogénie .- insuffisance rénale chronique.- anorexie mentale.- stress psychologiques répétés.4. Tumeurs hypophysaires bénignes (prolactinomes).5. Tumeurs ectopiques.Causes dune hyperprolactinémie
  33. 33.  Une galactorrhée (sécrétion de lait par les glandes mammaires) sobserve dans 30%des cas. Elle peut être spontanée et évidente ou peut être provoquée par la pressiondes mamelons. Une hypofertilité dépendant du taux de prolactine circulant: cela va de lhypofertilitémodérée avec phases lutéales courtes (hyperprolactinémie légère), en passant par descycles anovulatoires avec menstruations irrégulières, jusquà laménorrhée (absencede règles) avec disparition totale de toute ovulation (en cas dhyperprolactinémiesévère).Remarque : Lincidence des troubles du cycle menstruel est de 60 à 90 % des femmesprésentant une hyperprolactinémie. Chez lhomme, lhyperprolactinémie peut être responsable de troubles de la libido,dune impuissance, dune gynécomastie (croissance des seins) et dune oligospermie. En cas de tumeur de lhypophyse : céphalées, troubles visuels (diminution de lacuitévisuelle, vision double ou disparition dune partie du champ de vision).Les symptômes
  34. 34.  Le dosage sanguin de la prolactine, le matin, à jeun permet de faire le diagnosticdhyperprolactinémie en cas de suspicion. Comme le taux de prolactine est dépendant du stress, le dosage se fait sur 2prélèvements, réalisés à environ 15 minutes dintervalle. Entre les deux, on restegénéralement allongé au calme dans le laboratoire. Ce dosage fera également partie des dosages de bilan de stérilité.On parle dhyperprolactinémie pour un taux supérieur à 30 µg/L. Il faudra rechercher une grossesse chez toute femme présentant unehyperprolactinémie avec aménorrhée. Le bilan comprend la recherche de pathologies associées ou de causes iatrogènes(stress, médicaments). Le test à la TRH: permet de diagnostiquer ladénome hypophysaire. Son diagnostic estquasi certain lorsque le taux de prolactine est supérieur à 150 µg/L.Méthodes de diagnostic
  35. 35. Le traitement comprend: Larrêt de ladministration de tout traitement augmentant le taux de prolactine. Ladministration de Bromocriptine (Parlodel®) progressivement jusquà:. la constatation dune ovulation sur la courbe de température. lapparition des règles. la disparition de la galactorrhée. ou la survenue dune grossesseParlodel: est un stimulateur des récepteurs D2 de dopamine central et périphérique (un dérivé d’alcaloïde dergot). Ilinhibe la sécrétion de prolactine, supprime la lactation physiologique, favorise la normalisation des périodes. Parlodelest utilisé pour traiter la stérilité chez certaines femmes, l’arrêt anormal ou labsence de flux lors des périodes, lasurproduction dhormone de croissance conduisant à lacromégalie, la maladie de Parkinson, les tumeurs delhypophyse. Dans les adénomes hypophysaires, 2 traitements peuvent être proposés en fonctionde la localisation et la taille de ladénome:. la chirurgie (par voie nasale). ladministration de bromocriptine.Les thérapeutiques
  36. 36. 4- Gonadotrophines: LH et FSHAxe gonadotrope
  37. 37. FSHGlycoprotéine constituée de 2 chaînes peptidiques inhibée par : Les œstrogènes chez la femme . La testostérone et l’inhibine chez l’homme.Effets biologiques : Chez la femme :- Stimule la maturation du follicule ovarien (sélection du follicule dominant avec notion deseuil à la FSH bioactive).- Au niveau cellulaire, la FSH intervient directement et exclusivement sur les cellules de lagranulosa : en activant l’aromatase qui convertit les androgènes (d’origine thécale) en œstrogènes(œstradiol). en synthétisant lactivine (inhibiteur de la synthèse des androgènes). production de l’inhibine (rétrocontrôle sur la FSH et GnRH) La sécrétion d’œstrogènes. la formation de ses propres récepteurs. Chez l’homme :- Intervient sur l’activité des tubes séminifères (spermatogenèse).- Action sur les cellules de Sertoli en : Synthétisant l’inhibine (rétrocontrôle – sur FSH et GnRH) et de certains facteursparacrines qui participent à la croissance et la différenciation des cellules germinales(IGF-I, activine…) Synthétisant l’ABP (transport de la testostérone intratesticulaire). Aromatisation de la testostérone en Œstradiol.
  38. 38. LH : Hormone lutéinisanteGlycoprotéine constituée de 2 chaînes peptidiques α et β, inhibée par : Les œstrogènes et la progestérone chez la femme . La testostérone chez l’homme.Effets biologiques : Chez la femme- Déclenche l’ovulation et stimule la production ovarienne d’œstrogènes et de progestérone. la LH active en permanence les cellules de la thèque (effet similaire aux cellules de Leydig)en augmentant la synthèse d’androgènes (androstènedione) qui seront convertis enœstrogènes (principalement l’œstradiol) par les cellules de la granulosa. En phase lutéale, la LH participe au maintien du corps jaune. Elle contrôle : la synthèse deprogestérone par les cellules dérivées de la granulosa, la synthèse dœstrogènes par lescellules dérivées de la thèque. La régulation parait ne dépendre que de l’œstradiol avec 3 phases (- puis + puis -) Chez l’homme :- Stimule la stéroidogenèse ( testostérone essentiellement ) par les cellules de Leydig(stimulation de la synthèse des enzymes de la stéroidogenèse) DHT  VIRILISATION.- Lors de la vie fœtale et la puberté, la LH joue un rôle dans la différenciation et lamultiplication des cellules de Leydig.- La testostérone déprime la sécrétion de LH.
  39. 39.  A J1 du cycle  de GnRH stimule la sécrétion de FSH et de LH par lhypophyse. La FSH et la LH stimulent la croissance du follicule . les cellules de la thèque,commencent à fabriquer des œstrogènes (œstradiol) . En dessous dun certain seuil de concentration, les œstrogènes ont une actioninhibitrice sur la libération de la FSH et de la LH. Lhypophyse continue de lessynthétiser mais ne les libèrent pas dans la circulation. Au-delà dun certain seuil de concentration , les œstrogènes ont une action activatricesur lhypophyse qui libère brutalement de grande quantité de LH et dans une moindremesure de FSH.
  40. 40.  La bouffée de LH ainsi produite (ou pic de LH) a deux conséquences : Elle déclenche la rupture de la paroi ovarienne et léclatement du follicule de de Graffqui libère lovocyte, cest lovulation. Elle provoque la reprise de la méiose dans lovocyte de premier ordre qui termine sapremière division et entame la deuxième division jusquà la métaphase II devenantainsi un ovocyte de deuxième ordre, couramment appelé ovule. La LH favorise également la transformation du reste du follicule en corps jaune puis lestaux de FSH et LH diminuent rapidement. Le corps jaune fabrique de grandes quantité de progestérone et un peu dœstrogènes.Ces 2 hormones exercent une puissante action inhibitrice sur la fabrication et lalibération de FSH et de LH par lhypophyse empêchant ainsi le développement denouveaux follicules.
  41. 41.  Avec la diminution du taux de LH disparaît lactivation du corps jaune qui régresse etse résorbe progressivement. En même temps que le corps jaune régresse, la production de progestérone diminue, etlinhibition quelle exerçait sur lhypophyse disparaît, elle aussi, progressivement. La diminution du taux des hormones ovariennes à la fin du cycle (26ème à 28ème jours)met fin à linhibition de la sécrétion de FSH et de LH par lhypophyse et un nouveaucycle recommence.Si un embryon simplante dans la muqueuse utérine, lactivité du corps jaune est maintenuepar une hormone ayant la même action que la LH mais produite par lunité foetoplacentaire , lHCG ou gonadotrophine chorionique humaine. La production deprogestérone par le corps jaune dabord puis par le placenta ensuite empêche alors ledéveloppement de nouveaux follicules pendant toute la durée de la grossesse.
  42. 42. La phase menstruelleElle dure de 3 à 5 jours, lépaisse couche fonctionnelle de lendomètre se détache de laparoi utérine en provoquant des saignements. Le sang et les tissus qui se détachentsécoulent dans le vagin et constituent les règles.La phase proliférativeElle dure du 6ème au 14ème jour. Sous leffet des œstrogènes lendomètre se reforme, lacouche fonctionnelle sépaissie et se creuse de glandes, une nouvelle vascularisation se meten place et des récepteurs à la progestérone se forment dans les cellules endométriales.La phase sécrétoireElle correspond à la phase lutéale, allant de lovulation jusquà la fin du cycle. Pendantcette phase lépaisseur de la muqueuse continue de saccroître. Sous leffet de laprogestérone, les glandes secrètent du glycogène dans la cavité utérine. Ce nutriment estdestiné à nourrir un éventuel embryon.
  43. 43.  Glycoprotéine composée de 2 chaînes α et β. La chaîne α est identique pour FSH et LH. Contrôle le développement et l’activité sécrétrice de la thyroïde via l’augmentation del’AMPc. Augmente le volume et la vascularisation de la thyroïdeRégulation Stimulée par :- la TRH.- le froid.- indirectement par la grossesse ( rétrocontrôle par la Prl ). Inhibée par:- SRIH- T3 etT4.

×