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Exemples d’amélioration(Marsh et al. 1999) au Kenya : formation des vendeurs demédicamentsPourcentage d’achat d’antipaludi...
But:Améliorer l’accès et lacompliance aux ACTs pourréduire le poids du paludismeDoukouréAmélioration de la prise en charge...
Entrée dans la communautéFocus groupeDonnées de baseFormation des formateursPréparation KIT pre-packaging(AS+AM)Formation ...
Par les gouvernements et la société civilePar les « argentiers de la planète »Autres causes de blocage
Défis à relever par les gouvernements et la sociétécivile1. Développer des programmesscolaires de prévention dupaludisme2....
3. Impliquer davantage les communautésDécentraliser le système desanté des districtsAugmenter la fréquentationdes dispensa...
Contribuer financièrement à la hauteur de leurspromesses à la lutte contre le paludisme.Défis à relever par les « argentie...
Conclusion« Lhistoire du paludisme constitue une grandeleçon pour lhumanité. Nous devons être plusscientifiques dans nos f...
Bibliographie1. Dossou-Yovo J, Amalaman K, Carnevale P. 2001. Itinéraires et pratiquesthérapeutiques antipaludiques chez l...
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Peut-on améliorer la lutte antipaludique basée sur l'utilisation des médicaments dans l'état actuel de connaissance de la population et du personnel de santé ? - Présentation de la 4e édition du Cours international « Atelier Paludisme » - Serge Brice ASSI - Médecin/Chercheur - Institut Pierre Richet - Institut National de Santé Publique - Côte d'Ivoire - assisergi@yahoo.fr

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Peut-on améliorer la lutte antipaludique basée sur l'utilisation des médicaments dans l'état actuel de connaissance de la population et du personnel de santé ?

  1. 1. Peut-on améliorer la lutte antipaludiquebasée sur l’utilisation des médicamentsdans l’état actuel de connaissance de lapopulation et du personnel de santé?ASSI Serge-BriceInstitut Pierre RICHET / INSPAtelier paludisme 2006EVALUATIONpar les FACILITATEURS
  2. 2. Introduction!" #
  3. 3. Pourquoi la prise en charge précoce?Pour éviter la survenue de complication (anémie et NeuroP.)Pourquoi à domicile?La majorité des fièvres sont traitées à domicile avantrecours à un centre de soinCôte d’Ivoire:Bouaké, proportion de l’automédication 87,7% (Dossou-yovoet al. 2001)Abidjan, 43% de tous les épisodes de fièvres (PNLP, 2003)Quels sont les acteurs?La population : mères de familleLes agents de santéIntroduction
  4. 4. Nosologie traditionnelle de maladies infantiles dans l’ouest de la Côted’Ivoire et implications dans la prise en charge du paludisme (Nzeyimana I. etal. 2006)Niveau de connaissance: communautaireGonhon = paludismeCauses:soleilmanioc et l’huile de palmeItinéraire thérapeutique:traditionnelle
  5. 5. Niveau de connaissance: communautaireLe paludisme sLe paludisme s’’attrape enattrape enmangeant des mangues oumangeant des mangues oudes pêchesdes pêchesLa moustiquaire imprLa moustiquaire impréégngnééeedd’’insecticide rend linsecticide rend l’’hommehommeimpuissantimpuissant
  6. 6. La perception du paludisme et de son traitement par lespopulations est peu compatible avec un traitementcorrect et rapideRecours à la médication traditionnelleAutomédication souvent peu efficaceRetard dans le traitement de l’accès simple graveFormes du paludisme grave non reconnues comme dupaludismeConséquences
  7. 7. Niveau de connaissance: agent de santéFiFièèvrevre éégale paludismegale paludismeTous les moustiquesTous les moustiquestransmettent le parasitetransmettent le parasiteresponsable du paludismeresponsable du paludismeLeLe neuropaludismeneuropaludisme est un accest un accèèssfféébrile chez un malade comateuxbrile chez un malade comateuxavec une rechercheavec une recherchedd’’hhéématozoaires nmatozoaires néégativegative
  8. 8. (Font F. et al., 2001)En Tanzanie:65%: antipaludiques sont prescrits correctement10%: prescription de surdosage10,5%: sous dosage14,5%: durée du traitement insuffisanteNiveau de connaissance: agent de santé
  9. 9. Population oucommunautéCulturelle?Personnel de santéManque de formation?Que faire?CCC:Communication pourle Changement deComportementFormation:Remise à niveau
  10. 10. Exemples d’amélioration(Marsh et al. 1999) au Kenya : formation des vendeurs demédicamentsPourcentage d’achat d’antipaludiques est passé de31,8% (IC:26,6%-37,6%) à 82,9% (IC: 76,3%-87,3%)Pourcentage d’enfants fébriles ayant reçu un traitementadéquat est passé de 3,7% (IC: 1,2%-9,7%) à 65,2% (IC:57,7%-72,0%)(Ghebreyesus Tedros et al. , 1996)A Tigray (Ethiopie), la formation de 681 volontairescomme agents de santé communautaires a amélioréde manière significative la prise en charge rapide auniveau communautaire des cas de paludisme
  11. 11. But:Améliorer l’accès et lacompliance aux ACTs pourréduire le poids du paludismeDoukouréAmélioration de la prise en charge à domicile du paludismenon compliqué chez les enfants de moins de 5 ans dans unquartier précaire d’Abidjan, (Côte d’Ivoire)Objectif:Améliorer la PECADOM des casde paludisme non compliquéschez les moins de 5 ans à traversle renforcement des capacités desmères et assurer l’accessibilité etl’adhérence aux ACTs.Abidjan
  12. 12. Entrée dans la communautéFocus groupeDonnées de baseFormation des formateursPréparation KIT pre-packaging(AS+AM)Formation des mères etdes personnels de santéPrise en charge àdomicile par les mèresSelection des formateurs(Comité de santé)Focus groupe(Résultats)Sensibilisation desmembres de la communautéEVALUATIONPlaidoyerSUPERVISIONConception du projetSUIVI
  13. 13. Par les gouvernements et la société civilePar les « argentiers de la planète »Autres causes de blocage
  14. 14. Défis à relever par les gouvernements et la sociétécivile1. Développer des programmesscolaires de prévention dupaludisme2. Mettre à la disponibilité descentre de santé et de lapopulation les médicaments:éviter la rupture des stocksAméliorer les connaissances,attitudes et pratiquesHenry MC, 2004
  15. 15. 3. Impliquer davantage les communautésDécentraliser le système desanté des districtsAugmenter la fréquentationdes dispensaires (CPN)Développer desprogrammes à assisecommunautaire (Ethiopie)Défis à relever par les gouvernements et la sociétécivileHenry MC, 2004
  16. 16. Contribuer financièrement à la hauteur de leurspromesses à la lutte contre le paludisme.Défis à relever par les « argentiers de la planète »
  17. 17. Conclusion« Lhistoire du paludisme constitue une grandeleçon pour lhumanité. Nous devons être plusscientifiques dans nos façons de penser etplus pratiques dans nos façons dagir. Le faitdavoir négligé cette leçon a dores et déjàcoûté de grandes pertes en vies humaines etprospérité dans de nombreux pays. »Sir Ronald ROSS
  18. 18. Bibliographie1. Dossou-Yovo J, Amalaman K, Carnevale P. 2001. Itinéraires et pratiquesthérapeutiques antipaludiques chez les citadins de Bouaké, Côte d’Ivoire.Médecine Tropicale, 61 : 495-499.2. Anonyme. PNLP. 2003. Rapport annuel du Programme National de Luttecontre le Paludisme en Côte d’Ivoire sur la situation de la maladie. Ministèrede la Santé et de la Population, p 83.3. Nzeyimana I, Somian A, Henry MC et al. Nosologie traditionnelle desmaladies infantiles dans l’Ouest de la Côte-d’Ivoire et implications pour lepaludisme. A paraître dans le prochaine Nede la Soc pat exo.4. Font F, Alonso GM, Nathan R et al., Diagnostic accuracy and casemanagement of clinical malaria in the primary health services of a rural area insouth-eastern Tanzania. 2001. Trop Med and Int Health 6 (6) pp 423-4285. Marsh VM, mutemi WM, Muturi J et al. Changing home treatment ofchildhood fevers by training shop keepers in rural Kenya. 1999. Trop Med andInt Health. 4 (5); 383-3896. Henry MC. le paludisme en Afrique : défis et stratégies. Conférence. Atelier derestriction PAL+. 2004. Cotonou (Bénin)7. Ghebreyesus TA, Alemayehu T, Bosman A et al., Community participation inmalaria control in Tigray region Ethiopia. 1996. Acta Tropica, 61 ; p 145-1568. Ronald Ross. Research on Malaria. Nobel lecture.1902
  19. 19. Peut-on améliorer la lutte antipaludiquebasée sur l’utilisation des médicamentsdans l’état actuel de connaissance de lapopulation et du personnel de santé?ASSI Serge-BriceInstitut Pierre RICHET / INSPAtelier paludisme 2006

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