LA COMMUNICATION INTERNE 2.0
Une dimension supplémentaire

1er juin 2012
PROGRAMME

Quand l’externe s’en mêle

L’émergence des RSE

Le rôle de la com interne

5 règles à retenir
De l’entreprise 1.0 à 2.0
ENTREPRISE 1.0     ENTREPRISE 2.0

   Hiérarchique         Horizontale


   Centralisée     Distribuée, Réticulaire


    Top Down             Bottom-up


      Silos          Frontières floues


     Fermée               Ouverte


  Informationnel        Relationnel
QUAND L’EXTERNE
S’EN MÊLE ...
8
    sources d’information
    sont utilisées en moyenne
    par un collaborateur, pour s’informer
    sur sa propre entreprise
8
    sources d’information
    internes, externes, orales, imprimées,
    électroniques, etc.
8
    sources d’information
    seul un tiers sont maîtrisées
    par l’entreprise
L’EMERGENCE DES RSE
“   Pour nous, il s’agissait de s’inscrire dans le
    projet de l’entreprise qui entend remettre
    l’humain au cœur de celle-ci. ”
    Thierry Flury - FRANCE TELECOM-ORANGE




    PLAZZA, le réseau social d’entreprise visant à favoriser
    les échanges entre les 100 000 salariés du groupe.
    En six mois, plus de 10 000 visiteurs, 3 000 membres et 140 communautés
    d’intérêt liées à des projets, des domaines d'expertise ou des hobbies.
La que s tion n’e s t pas de s avoir s i l’on
“   doit lanc e r un ré s e au s oc ial d’e ntre pris e ,
    mais c omme nt le lanc e r e t c omme nt
    adapte r l’outil à la c ulture de l’e ntre pris e .
    ”
    Brigitte Silinski, L’Oréal


    ePop, un socle complet avec forums, partage de
    documents, wikis ... “Nous avons déjà atteint les 1
    500 utilisateurs pour notre réseau social,
    uniquement par le biais du bouche à oreille mais
    visons à terme les 50 000”.
    67 000 collaborateurs dans le monde.
On ne fait pas un réseau social pour faire un
“   réseau social, mais pour servir une finalité
    (connecter les salariés, créer du lien social
    dans l’entreprise…). La mesure de la
    performance va être liée à l’intention
    stratégique. ”
    Nicolas Rolland, Danone


    78 000 employés / 178 sites / 90 pays
    70 % des échanges sont des bonnes pratiques.
    Sur une base de 100 bonnes pratiques prises au hasard,
    14% ont été réutilisées à l’identique, 18% ont été
    adaptées individuellement
    40% des communautés en ligne sont auto-organisées.
1_INTRODUCTION




         Changement de paradigme




                               Pour nom du
                                           13
                                     client
Voici Charlotte
Web 2.0 / Entreprise 1.0
Elle habite
   ici
et   travaille   là
@ la maison
…un de ses
hobbies est la
   cuisine.
@u bureau
…elle
  est
 chercheuse
 dans un
laboratoi
    re
pharmace
  utique
@ la maison
…elle utilise     Google   pour
trouver   l’information dont
          elle a besoin.
@u bureau
…elle doit se souvenir
  où tout est
     rangé.
@ la maison
... Elle
exploite la
connaissance collective
d'Internet
   grâce à
  Wikipedia.
@u bureau
…elle
demande
à son patron
     ce
qu’elle a
 besoin de
 savoir.
@ la maison
si elle rate
une émission
 de radio ou
          de
télévision, elle
   se rattrape en
 utilisant ...
@u bureau
... Si elle oublie
une réunion, elle
 imprime les comptes-rendus de
synthèse à partir
 d'un référentiel
   de documents.




             ... Si les comptes-rendus ont été faits
                   ... Si elle sait où ils sont !
                   ... Si elle a accès à eux !
@ la maison
... Elle reste en
 contact avec la
 plupart de
ses amis sur
          ...




       Ses amis
           sont
   dispersés en
   France et dans
@u bureau
…elle crée des
contacts lors de
              la
  conférence
@ la maison
…avec




    ... Elle sait
     ce que ses
   amis font 24 / 7,
       où qu'ils
        soient.
@u bureau
Elle ne sait pas vraiment qui
     sont ces deux
@ la maison
Quand elle
n’est pas avec
ses amis elle
  utilise son
  temps libre
   pour ses
    hobbies
Elle a son
     propre blog…


www.miam-miam.blog.com




     où elle propose
         ses
      meilleurs
      trucs et
Pour le moment elle a 1000 lecteurs de son
              blog
    partout dans le monde.
Elle lit les
d'autres blogs,
est un membre
   active d’un
     forum.
Dans cette   communauté   elle




 … est un         …et une
   leader    suiveuse dévouée
Quand elle a
  commencé son
réseau c’était …
maintenant   c’est …
@u bureau
…son réseau
c’est toujours…
... Si vous
 demandez à
Charlotte ce
  qu'elle veut changer au
travail, elle va
 nous dire ...
... Elle veut
   de se connecter
     avec
n'importe qui
        ...
... Elle veut
 de se connecter à
    tout ce
dont elle a
    besoin ...
… à   tout moment
       …
…depuis
n’importe où !
… et facilement
Les collaborateurs 2.0
Les 9 niveaux
LES PASSIFS
70% des collaborateurs
1 la masse
                         Ils ne savent pas que vous existez ni
                         même ce que vous publiez.




                         2 les inactifs
LES PASSIFS              Ils sont venu une fois voir ce que
                         vous aviez publié mais reviendront
70% des collaborateurs   très rarement.



                         3 les lecteurs passifs
                         Ils vous lisent régulièrement mais
                         n’interviennent jamais.
LES
SUIVEURS
20% des collaborateurs
4 les cliqueurs
                         Ils apprécient vos contenus et le font
                         savoir (bookmark, ...).



LES                      5 les partageurs
SUIVEURS                 Ils vont relayer et partager vos
                         publications auprès de leur(s)
20% des collaborateurs   communauté(s) et par la même,
                         vous procurer de la visibilité.


                         6 les commentateurs
                         Ils commentent et donnent leur(s)
                         opinions(s) sur vos publications.
LES ACTIFS
10% des collaborateurs
7 les contributeurs
                         Ils publient leurs contenus ou
                         viennent partager avec vous leurs
                         publications.



                         8 les animateurs
LES ACTIFS               Ce sont des contributeurs qui en
                         plus, participent aux échanges et
10% des collaborateurs   peuvent les modérer.



                         9 les ambassadeurs
                         Ils vous défendent et vous
                         recommandent dans leurs propres
                         communautés.
JOURNALIS ME S OC IAL
D’ENTREPRIS E
DÉFINITION


 De plus en plus en concurrence avec l'externe et avec
 l’avènement des Réseaux Sociaux d'Entreprise, la
 communication interne doit mettre en place un
 nouveau mode de gouvernance de l'information.
 Ce changement de modèle a un impact sur toute la
 chaîne de la communication interne : du mode de
 traitement de l’information aux métiers, avec
 notamment l’avènement du journaliste “social”
 d’entreprise [sourcing + production de contenus +
 promotion + animation]
DÉFINITION


PRODUCTION DE CONTENUS
Production de contenus centrés sur l’utilisateur, ses besoins et ses
usages. Sélection de contenus parmi ceux produits dans les autres
entités ou par les collaborateurs eux-mêmes, centrés sur l’utilisateur,
ses besoins et ses usages

SOURCING
Détection et sélection d’auteurs, d’experts, d’animateurs
Détection et sélection de communautés utiles, actives et pertinentes
Recommandation et contextualisation de contenus, d’auteurs ou
d’experts, de communauté
DÉFINITION



COMMUNITY MANAGEMENT
Animation communautaire, community management
Animation de réseaux d’auteurs (dans la fonction Communication
ou ailleurs)

PROMOTION
Incitation à la participation des collaborateurs
A qui parle mon contenu ?
Imaginons leurs :
•État d’esprit

•Habitudes

•Besoins informationnels

•Le type de contenu qu’ils adoreraient lire

•Le type de contenu qu’ils ne veulent
absolument pas lire
Quelques règles :
•On lit 25% moins vite

•80% de lecture en diagonale

•De l’essentiel vers les détails : phrase de 12 à
15 mots, 1 idée par paragraphe, titre incitatif

•Des liens internes, reprise de mots clés, à lire
aussi, ressources externes complémentaires,
multimédias/documents, demander des
réactions,
CHOISIR SES
MOTS CLÉS
MOTS CLÉS

• PARTIR DES BESOINS
 Groupe
 Entités
 Activités et métiers
 Individus

• TRADUIRE CES BESOINS
 EN MOTS CLÉS

• DANS ONE, LES
 COLLABORATEURS NOUS
 LAISSENT DES INDICES :
 crowdsourcing
IDENTIFIER LES MOTS CLÉS

LES MOTS CLÉS DU GROUPE ET DE L’ENTITÉ
Exprimer les besoins informationnels du Groupe

LES MOTS CLÉS RELATIF AU CONTENU
La pertinence reste l’élément déterminant. Elle passe par la mise en avant
des éléments les plus signifiants d’un contenu.

RENCONTRER LES BESOINS DES COLLABORATEURS
Nous devons donc explorer les profils pour avoir une meilleure
compréhension des besoins informationnels, tant individuels que
collectifs : c’est une partie du travail de “crowdsourcing”
LES 5 POINTS
CLÉS À RETENIR
1
    LA PERTINENCE
    •Le pouvoir c’est être capable de commander

    l’attention
    •C’est aussi une manière de faire circuler

    l’information
    •La pertinence est le premier facteur de

    réussite
2
    LA TEMPORALITÉ
    •Timeline : émerger du flux de publications

    •Quick read : provoquer une lecture diagonale

    •Read article : faciliter une lecture complète

    •Read it later : donner envie d’y revenir

    •Pensez et affinez la typologie de contenu
3
    GÉNÉROSITÉ
    •Le contenu est un point de départ généreux …

    d’une conversation, d’un partage, d’une
    communauté, etc.
    •Un nouveau ton : plus de parler vrai et

    d’empathie
    •« Les conversations humaines sonnent

    d’un ton humain »      (Cluetrain Manifesto)
4
    PARCOURS
    •Arborescence vs Parcours,

    •Chaque contenu est un élément autonome d’un

    parcours libre
    •Pensez vos mots clés
EFFICACITÉ




5
    •Chaque retour est mesurable (volume de lecture,

    de partage, …).
    •Pensez à relever les indices avant de

    démarrer votre rédaction.
MERCI !!!
 f.arsicot@gmail.com

Communication interne 2.0

  • 1.
    LA COMMUNICATION INTERNE2.0 Une dimension supplémentaire 1er juin 2012
  • 2.
    PROGRAMME Quand l’externe s’enmêle L’émergence des RSE Le rôle de la com interne 5 règles à retenir
  • 3.
  • 4.
    ENTREPRISE 1.0 ENTREPRISE 2.0 Hiérarchique Horizontale Centralisée Distribuée, Réticulaire Top Down Bottom-up Silos Frontières floues Fermée Ouverte Informationnel Relationnel
  • 5.
  • 6.
    8 sources d’information sont utilisées en moyenne par un collaborateur, pour s’informer sur sa propre entreprise
  • 7.
    8 sources d’information internes, externes, orales, imprimées, électroniques, etc.
  • 8.
    8 sources d’information seul un tiers sont maîtrisées par l’entreprise
  • 9.
  • 10.
    Pour nous, il s’agissait de s’inscrire dans le projet de l’entreprise qui entend remettre l’humain au cœur de celle-ci. ” Thierry Flury - FRANCE TELECOM-ORANGE PLAZZA, le réseau social d’entreprise visant à favoriser les échanges entre les 100 000 salariés du groupe. En six mois, plus de 10 000 visiteurs, 3 000 membres et 140 communautés d’intérêt liées à des projets, des domaines d'expertise ou des hobbies.
  • 11.
    La que stion n’e s t pas de s avoir s i l’on “ doit lanc e r un ré s e au s oc ial d’e ntre pris e , mais c omme nt le lanc e r e t c omme nt adapte r l’outil à la c ulture de l’e ntre pris e . ” Brigitte Silinski, L’Oréal ePop, un socle complet avec forums, partage de documents, wikis ... “Nous avons déjà atteint les 1 500 utilisateurs pour notre réseau social, uniquement par le biais du bouche à oreille mais visons à terme les 50 000”. 67 000 collaborateurs dans le monde.
  • 12.
    On ne faitpas un réseau social pour faire un “ réseau social, mais pour servir une finalité (connecter les salariés, créer du lien social dans l’entreprise…). La mesure de la performance va être liée à l’intention stratégique. ” Nicolas Rolland, Danone 78 000 employés / 178 sites / 90 pays 70 % des échanges sont des bonnes pratiques. Sur une base de 100 bonnes pratiques prises au hasard, 14% ont été réutilisées à l’identique, 18% ont été adaptées individuellement 40% des communautés en ligne sont auto-organisées.
  • 13.
    1_INTRODUCTION Changement de paradigme Pour nom du 13 client
  • 14.
  • 15.
    Web 2.0 /Entreprise 1.0
  • 16.
  • 17.
    et travaille là
  • 18.
  • 19.
    …un de ses hobbiesest la cuisine.
  • 20.
  • 21.
    …elle est chercheuse dans un laboratoi re pharmace utique
  • 22.
  • 23.
    …elle utilise Google pour trouver l’information dont elle a besoin.
  • 24.
  • 25.
    …elle doit sesouvenir où tout est rangé.
  • 26.
  • 27.
    ... Elle exploite la connaissancecollective d'Internet grâce à Wikipedia.
  • 28.
  • 29.
    …elle demande à son patron ce qu’elle a besoin de savoir.
  • 30.
  • 31.
    si elle rate uneémission de radio ou de télévision, elle se rattrape en utilisant ...
  • 32.
  • 33.
    ... Si elleoublie une réunion, elle imprime les comptes-rendus de synthèse à partir d'un référentiel de documents. ... Si les comptes-rendus ont été faits ... Si elle sait où ils sont ! ... Si elle a accès à eux !
  • 34.
  • 35.
    ... Elle resteen contact avec la plupart de ses amis sur ... Ses amis sont dispersés en France et dans
  • 36.
  • 37.
    …elle crée des contactslors de la conférence
  • 38.
  • 39.
    …avec ... Elle sait ce que ses amis font 24 / 7, où qu'ils soient.
  • 40.
  • 41.
    Elle ne saitpas vraiment qui sont ces deux
  • 42.
  • 43.
    Quand elle n’est pasavec ses amis elle utilise son temps libre pour ses hobbies
  • 44.
    Elle a son propre blog… www.miam-miam.blog.com où elle propose ses meilleurs trucs et
  • 45.
    Pour le momentelle a 1000 lecteurs de son blog partout dans le monde.
  • 46.
    Elle lit les d'autresblogs, est un membre active d’un forum.
  • 47.
    Dans cette communauté elle … est un …et une leader suiveuse dévouée
  • 48.
    Quand elle a commencé son réseau c’était …
  • 49.
    maintenant c’est …
  • 50.
  • 51.
  • 52.
    ... Si vous demandez à Charlotte ce qu'elle veut changer au travail, elle va nous dire ...
  • 53.
    ... Elle veut de se connecter avec n'importe qui ...
  • 54.
    ... Elle veut de se connecter à tout ce dont elle a besoin ...
  • 55.
    … à tout moment …
  • 56.
  • 57.
  • 58.
  • 59.
    LES PASSIFS 70% descollaborateurs
  • 60.
    1 la masse Ils ne savent pas que vous existez ni même ce que vous publiez. 2 les inactifs LES PASSIFS Ils sont venu une fois voir ce que vous aviez publié mais reviendront 70% des collaborateurs très rarement. 3 les lecteurs passifs Ils vous lisent régulièrement mais n’interviennent jamais.
  • 61.
  • 62.
    4 les cliqueurs Ils apprécient vos contenus et le font savoir (bookmark, ...). LES 5 les partageurs SUIVEURS Ils vont relayer et partager vos publications auprès de leur(s) 20% des collaborateurs communauté(s) et par la même, vous procurer de la visibilité. 6 les commentateurs Ils commentent et donnent leur(s) opinions(s) sur vos publications.
  • 63.
    LES ACTIFS 10% descollaborateurs
  • 64.
    7 les contributeurs Ils publient leurs contenus ou viennent partager avec vous leurs publications. 8 les animateurs LES ACTIFS Ce sont des contributeurs qui en plus, participent aux échanges et 10% des collaborateurs peuvent les modérer. 9 les ambassadeurs Ils vous défendent et vous recommandent dans leurs propres communautés.
  • 65.
    JOURNALIS ME SOC IAL D’ENTREPRIS E
  • 66.
    DÉFINITION De plusen plus en concurrence avec l'externe et avec l’avènement des Réseaux Sociaux d'Entreprise, la communication interne doit mettre en place un nouveau mode de gouvernance de l'information. Ce changement de modèle a un impact sur toute la chaîne de la communication interne : du mode de traitement de l’information aux métiers, avec notamment l’avènement du journaliste “social” d’entreprise [sourcing + production de contenus + promotion + animation]
  • 67.
    DÉFINITION PRODUCTION DE CONTENUS Productionde contenus centrés sur l’utilisateur, ses besoins et ses usages. Sélection de contenus parmi ceux produits dans les autres entités ou par les collaborateurs eux-mêmes, centrés sur l’utilisateur, ses besoins et ses usages SOURCING Détection et sélection d’auteurs, d’experts, d’animateurs Détection et sélection de communautés utiles, actives et pertinentes Recommandation et contextualisation de contenus, d’auteurs ou d’experts, de communauté
  • 68.
    DÉFINITION COMMUNITY MANAGEMENT Animation communautaire,community management Animation de réseaux d’auteurs (dans la fonction Communication ou ailleurs) PROMOTION Incitation à la participation des collaborateurs
  • 69.
    A qui parlemon contenu ?
  • 70.
    Imaginons leurs : •Étatd’esprit •Habitudes •Besoins informationnels •Le type de contenu qu’ils adoreraient lire •Le type de contenu qu’ils ne veulent absolument pas lire
  • 71.
    Quelques règles : •Onlit 25% moins vite •80% de lecture en diagonale •De l’essentiel vers les détails : phrase de 12 à 15 mots, 1 idée par paragraphe, titre incitatif •Des liens internes, reprise de mots clés, à lire aussi, ressources externes complémentaires, multimédias/documents, demander des réactions,
  • 72.
  • 73.
    MOTS CLÉS • PARTIRDES BESOINS Groupe Entités Activités et métiers Individus • TRADUIRE CES BESOINS EN MOTS CLÉS • DANS ONE, LES COLLABORATEURS NOUS LAISSENT DES INDICES : crowdsourcing
  • 74.
    IDENTIFIER LES MOTSCLÉS LES MOTS CLÉS DU GROUPE ET DE L’ENTITÉ Exprimer les besoins informationnels du Groupe LES MOTS CLÉS RELATIF AU CONTENU La pertinence reste l’élément déterminant. Elle passe par la mise en avant des éléments les plus signifiants d’un contenu. RENCONTRER LES BESOINS DES COLLABORATEURS Nous devons donc explorer les profils pour avoir une meilleure compréhension des besoins informationnels, tant individuels que collectifs : c’est une partie du travail de “crowdsourcing”
  • 75.
  • 76.
    1 LA PERTINENCE •Le pouvoir c’est être capable de commander l’attention •C’est aussi une manière de faire circuler l’information •La pertinence est le premier facteur de réussite
  • 77.
    2 LA TEMPORALITÉ •Timeline : émerger du flux de publications •Quick read : provoquer une lecture diagonale •Read article : faciliter une lecture complète •Read it later : donner envie d’y revenir •Pensez et affinez la typologie de contenu
  • 78.
    3 GÉNÉROSITÉ •Le contenu est un point de départ généreux … d’une conversation, d’un partage, d’une communauté, etc. •Un nouveau ton : plus de parler vrai et d’empathie •« Les conversations humaines sonnent d’un ton humain » (Cluetrain Manifesto)
  • 79.
    4 PARCOURS •Arborescence vs Parcours, •Chaque contenu est un élément autonome d’un parcours libre •Pensez vos mots clés
  • 80.
    EFFICACITÉ 5 •Chaque retour est mesurable (volume de lecture, de partage, …). •Pensez à relever les indices avant de démarrer votre rédaction.
  • 81.