L’E-RÉPUTATION EN ENTREPRISE
SOUTENANCE DE MÉMOIRE DE STAGE
Marlène Page – M2 IDEMM – Stage réalisé chez 3DDUO Avril – Aout 2011
Introduction
   Stage réalisé chez 3DDUO, studio de création de jeux
    vidéo (Avril – Aout 2011)
     Développement de la nouvelle image de 3DDUO et
      optimisation de sa visibilité en ligne
     Assistance et suivi de la refonte du site web
     Refonte de la charte graphique et déclinaison sur les outils
      de communication
     Community Management

   Mémoire : La mise en place d'une stratégie d'e-
    réputation en entreprise
   Soutenance : Présentation de la problématique de l’e-
    réputation sous un angle moins technique et plus social
Plan
   1. L’e-réputation un phénomène social …
     1.1. Le web 2.0, le web social
     1.2. Réputation et e-réputation
     1.3. La construction de l’e-réputation

   2. … dont les entreprises doivent se préoccuper
     2.1. Les entreprises actrices de leur e-réputation
     2.2. Social Media Optimization (SMO)
     2.3. Qui gère l’e-réputation de l’entreprise ?

   3. Les limites de l’e-réputation
     3.1. La difficulté de maitriser une e-réputation
     3.2. L’évaluation du retour sur investissement
     3.3. Le flou autour des professions et compétences
L’e-réputation un phénomène social
« Aujourd’hui, l’e-réputation est bien plus qu’un outil
marketing. Elle est un phénomène social, un enjeu et un
fait de société qui bouleverse les frontières établies. »
Christophe Alcantara, chercheur en SIC
Le web 2.0, le web social
   Les internautes au cœur de l’information
     Les internautes s’expriment
     Les internautes sont (très) nombreux

     Les internautes se font confiance

   Un nouveau schéma de circulation de l’information
     Le décloisonnement des réseaux
     Le regroupement en communautés virtuelles

     La co-construction de l’information

   Un flot d’information difficilement contrôlable
   Passage à une communication horizontale
Réputation et e-réputation
   Réputation :
     L’opinion du public envers une personne ou une organisation
     Elle est basée sur des rapports sociaux
     Une image s’inscrit dans la durée et est évolutive
   E-réputation :
     C’est la transposition d’un phénomène existant sur Internet
     La principale différence se situe au niveau des médias et de
      l’ampleur
     Elle est plus difficilement contrôlable
   Avoir une bonne image repose sur un compromis entre :
     Ce que l’on est
     Ce que l’on aimerait être
     Ce que les autres attendent de nous
La construction de l’e-réputation
   La représentation des internautes
     Dépend    de l’historique des contenus référencés
     Toute émission d’information peut modifier cette image
     Elle est composée d’un réseau de documents et
      d’espaces d’échange reliés via des liens hypertexte
   Les contributeurs :
     Les  internautes : anonymes, fans, communautés
     L’interne : salariés, dirigeants
     Les leaders d’opinion : bloggeurs, journalistes
     Le réseau de partenaires et de concurrents

   Et l’entreprise ?
Les entreprises doivent s’en préoccuper
« Si vous rendez vos clients mécontents […], ils sont
susceptibles d’en parler chacun à 6 amis. Sur Internet,
vos clients mécontents peuvent en parler chacun à 6000
amis. »
Jeff BEZOS, PDG d’Amazon.
Les entreprises actrices de leur e-réputation

   Changement du rapport entre entreprises et internautes
       Ils génèrent du contenu sur les marques
       Ils impactent la réputation de l’entreprise
       Les entreprises doivent également créer du contenu en ligne
   La nécessaire instauration d’un dialogue
       90% des internautes font confiance à leurs amis
       78% font confiance à des avis laissés par des inconnus
       14% seulement font confiance à la publicité
   La création de contenu passe par la conversation
       Instaurer une relation de confiance
       Savoir ce que veulent les internautes
       Améliorer l’image de l’entreprise
       Réduire l’impact des liens peu valorisants pour l’entreprise
Le SMO (Social Media Optimization)
   Ensemble de méthodes et techniques pour développer sa visibilité et sa
    réputation via les médias sociaux
   Tisser une toile de liens cohérents autour de l’entreprise
       Blogs
       Wikis
       Forums
       Plateformes de partages
       Réseaux sociaux
   Afin de
       Référencer les contenus
       Surveiller, écouter et dialoguer avec les internautes
       Gérer l’e-réputation
   Développer une proximité avec les internautes
       Humaniser les rapports
       Ne pas adopter une approche trop marketing
       Tenir compte des codes et usages de chaque communauté
Qui s’occupe de l’e-réputation de l’entreprise
   Gestion externalisée : les agences
     Les   avantages
       Un  coût réduit
       L’expérience dans le domaine
       Pas de formation ou d’intégration
       L’objectivité

     Les   limites
       Le manque de connaissance sur les produits et la culture de
        l’entreprise
       Une intégration très limitée
Qui s’occupe de l’e-réputation de l’entreprise
   Gestion internalisée : le community manager
     L’interlocuteur      social, le représentant de la marque en
      ligne
       Il veille et écoute, c’est le garant de l’e-réputation
       Il détecte les communautés en rapport avec la marque
       Il comprend les codes et habitudes des communautés
       Il anime les divers médias sociaux ciblés
     Ses    objectifs :
       Faire  s’attacher les internautes à l’entreprise
       Faciliter les échanges
       Diffuser et référencer du contenu pertinent
       Faire remonter les informations récoltées en interne
Les limites de l’e-réputation
« Les deux choses les plus importantes
n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise : sa
réputation et ses hommes. »
Henri Ford.
La difficulté de maitriser une e-réputation
   L’importance de la veille
       Contrôler les informations qui circulent sur l’entreprise
       Identifier les besoins de la communauté
       Anticiper les éventuelles retombées négatives
   La création de contenu
       Créer la base de l’identité numérique de l’entreprise
       Limiter l’impact liens négatifs
       Instaurer une relation de confiance
   L’embauche de personnel compétent
       Connaissance de l’entreprise
       Du fonctionnement des médias sociaux
       Capacité à répondre de manière claire et à pondérer
   Cependant une opinion ne se contrôle pas, surtout sur
    Internet
L’analyse du retour sur investissement
   Il est difficile d’évaluer le ROI d’une activité sociale
     Possibilité d’évaluer l’investissement
     Impossibilité de récupérer des données chiffrées

   ROO ou retour sur objectifs
     Définitions d’objectifs clairs et d’indicateurs
     Atteinte des chiffres clés ?
     Adéquation avec la stratégie de communication ?

   ROE ou retour sur engagement
     Comparer les résultats au fruit de la démarche
     Analyser les conversations et l’implication créées
     Relayer l’image de la marque auprès des sphères sociales

   Envisager le coût économisé
Le flou autour des métiers de l’e-réputation
   On parle de Community Manager mais aussi de :
       Social Media Manager
       Curator
       Community Planner
       Modérateur
   Des critères qui varient selon les entreprises
       En fonction du cadre de travail : chez l’annonceur, en agence, …
       De la simple animation de communauté à la gestion totale de la
        communication en ligne
   Des difficultés pour envisager les compétences
       Des demandes de bac+2 à bac+5
       Marketing, Communication ou encore Journalisme et Edition
       La récurrence d’emploi des stagiaires
Conclusion
   L’e-réputation est avant tout un phénomène social, elle
    dépend des internautes
   Elle est donc impossible à maitriser totalement

   Les entreprises doivent cependant être actives sur
    Internet pour garder un contrôle sur celle-ci
   La création de contenu et la veille sont deux points clés

   L’embauche de personnel compétent est fondamentale,
    même si le périmètre de ces nouveaux métiers est
    difficile à cerner

L’e réputation en entreprise - Soutenance

  • 1.
    L’E-RÉPUTATION EN ENTREPRISE SOUTENANCEDE MÉMOIRE DE STAGE Marlène Page – M2 IDEMM – Stage réalisé chez 3DDUO Avril – Aout 2011
  • 2.
    Introduction  Stage réalisé chez 3DDUO, studio de création de jeux vidéo (Avril – Aout 2011)  Développement de la nouvelle image de 3DDUO et optimisation de sa visibilité en ligne  Assistance et suivi de la refonte du site web  Refonte de la charte graphique et déclinaison sur les outils de communication  Community Management  Mémoire : La mise en place d'une stratégie d'e- réputation en entreprise  Soutenance : Présentation de la problématique de l’e- réputation sous un angle moins technique et plus social
  • 3.
    Plan  1. L’e-réputation un phénomène social …  1.1. Le web 2.0, le web social  1.2. Réputation et e-réputation  1.3. La construction de l’e-réputation  2. … dont les entreprises doivent se préoccuper  2.1. Les entreprises actrices de leur e-réputation  2.2. Social Media Optimization (SMO)  2.3. Qui gère l’e-réputation de l’entreprise ?  3. Les limites de l’e-réputation  3.1. La difficulté de maitriser une e-réputation  3.2. L’évaluation du retour sur investissement  3.3. Le flou autour des professions et compétences
  • 4.
    L’e-réputation un phénomènesocial « Aujourd’hui, l’e-réputation est bien plus qu’un outil marketing. Elle est un phénomène social, un enjeu et un fait de société qui bouleverse les frontières établies. » Christophe Alcantara, chercheur en SIC
  • 5.
    Le web 2.0,le web social  Les internautes au cœur de l’information  Les internautes s’expriment  Les internautes sont (très) nombreux  Les internautes se font confiance  Un nouveau schéma de circulation de l’information  Le décloisonnement des réseaux  Le regroupement en communautés virtuelles  La co-construction de l’information  Un flot d’information difficilement contrôlable  Passage à une communication horizontale
  • 6.
    Réputation et e-réputation  Réputation :  L’opinion du public envers une personne ou une organisation  Elle est basée sur des rapports sociaux  Une image s’inscrit dans la durée et est évolutive  E-réputation :  C’est la transposition d’un phénomène existant sur Internet  La principale différence se situe au niveau des médias et de l’ampleur  Elle est plus difficilement contrôlable  Avoir une bonne image repose sur un compromis entre :  Ce que l’on est  Ce que l’on aimerait être  Ce que les autres attendent de nous
  • 7.
    La construction del’e-réputation  La représentation des internautes  Dépend de l’historique des contenus référencés  Toute émission d’information peut modifier cette image  Elle est composée d’un réseau de documents et d’espaces d’échange reliés via des liens hypertexte  Les contributeurs :  Les internautes : anonymes, fans, communautés  L’interne : salariés, dirigeants  Les leaders d’opinion : bloggeurs, journalistes  Le réseau de partenaires et de concurrents  Et l’entreprise ?
  • 8.
    Les entreprises doivents’en préoccuper « Si vous rendez vos clients mécontents […], ils sont susceptibles d’en parler chacun à 6 amis. Sur Internet, vos clients mécontents peuvent en parler chacun à 6000 amis. » Jeff BEZOS, PDG d’Amazon.
  • 9.
    Les entreprises actricesde leur e-réputation  Changement du rapport entre entreprises et internautes  Ils génèrent du contenu sur les marques  Ils impactent la réputation de l’entreprise  Les entreprises doivent également créer du contenu en ligne  La nécessaire instauration d’un dialogue  90% des internautes font confiance à leurs amis  78% font confiance à des avis laissés par des inconnus  14% seulement font confiance à la publicité  La création de contenu passe par la conversation  Instaurer une relation de confiance  Savoir ce que veulent les internautes  Améliorer l’image de l’entreprise  Réduire l’impact des liens peu valorisants pour l’entreprise
  • 10.
    Le SMO (SocialMedia Optimization)  Ensemble de méthodes et techniques pour développer sa visibilité et sa réputation via les médias sociaux  Tisser une toile de liens cohérents autour de l’entreprise  Blogs  Wikis  Forums  Plateformes de partages  Réseaux sociaux  Afin de  Référencer les contenus  Surveiller, écouter et dialoguer avec les internautes  Gérer l’e-réputation  Développer une proximité avec les internautes  Humaniser les rapports  Ne pas adopter une approche trop marketing  Tenir compte des codes et usages de chaque communauté
  • 11.
    Qui s’occupe del’e-réputation de l’entreprise  Gestion externalisée : les agences  Les avantages  Un coût réduit  L’expérience dans le domaine  Pas de formation ou d’intégration  L’objectivité  Les limites  Le manque de connaissance sur les produits et la culture de l’entreprise  Une intégration très limitée
  • 12.
    Qui s’occupe del’e-réputation de l’entreprise  Gestion internalisée : le community manager  L’interlocuteur social, le représentant de la marque en ligne  Il veille et écoute, c’est le garant de l’e-réputation  Il détecte les communautés en rapport avec la marque  Il comprend les codes et habitudes des communautés  Il anime les divers médias sociaux ciblés  Ses objectifs :  Faire s’attacher les internautes à l’entreprise  Faciliter les échanges  Diffuser et référencer du contenu pertinent  Faire remonter les informations récoltées en interne
  • 13.
    Les limites del’e-réputation « Les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise : sa réputation et ses hommes. » Henri Ford.
  • 14.
    La difficulté demaitriser une e-réputation  L’importance de la veille  Contrôler les informations qui circulent sur l’entreprise  Identifier les besoins de la communauté  Anticiper les éventuelles retombées négatives  La création de contenu  Créer la base de l’identité numérique de l’entreprise  Limiter l’impact liens négatifs  Instaurer une relation de confiance  L’embauche de personnel compétent  Connaissance de l’entreprise  Du fonctionnement des médias sociaux  Capacité à répondre de manière claire et à pondérer  Cependant une opinion ne se contrôle pas, surtout sur Internet
  • 15.
    L’analyse du retoursur investissement  Il est difficile d’évaluer le ROI d’une activité sociale  Possibilité d’évaluer l’investissement  Impossibilité de récupérer des données chiffrées  ROO ou retour sur objectifs  Définitions d’objectifs clairs et d’indicateurs  Atteinte des chiffres clés ?  Adéquation avec la stratégie de communication ?  ROE ou retour sur engagement  Comparer les résultats au fruit de la démarche  Analyser les conversations et l’implication créées  Relayer l’image de la marque auprès des sphères sociales  Envisager le coût économisé
  • 16.
    Le flou autourdes métiers de l’e-réputation  On parle de Community Manager mais aussi de :  Social Media Manager  Curator  Community Planner  Modérateur  Des critères qui varient selon les entreprises  En fonction du cadre de travail : chez l’annonceur, en agence, …  De la simple animation de communauté à la gestion totale de la communication en ligne  Des difficultés pour envisager les compétences  Des demandes de bac+2 à bac+5  Marketing, Communication ou encore Journalisme et Edition  La récurrence d’emploi des stagiaires
  • 17.
    Conclusion  L’e-réputation est avant tout un phénomène social, elle dépend des internautes  Elle est donc impossible à maitriser totalement  Les entreprises doivent cependant être actives sur Internet pour garder un contrôle sur celle-ci  La création de contenu et la veille sont deux points clés  L’embauche de personnel compétent est fondamentale, même si le périmètre de ces nouveaux métiers est difficile à cerner