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Les articulateurs et l’arc facial
les résidants 1 année
Plan
1 Notions fondamentales
2 Les articulateurs
3 L’arc facial.
4 Etude d’un articulateur de type arcon : Quick
Master
5 Etude d’un articulateur de type anti-arcon :Le
Dentatus.
Introduction.
Conclusion
6 Programmation de l’articulateur semi adaptable
introduction
• L’évolution dans la conception des
articulateurs va suivre celle concernant les
différentes théories de l’occlusion et de
l’équilibration prothétique.
Initialement on a recherché l’équilibre de
l’occlusion statique, à cette conception
correspond les occluseurs.
Secondairement, on s’est orienté vers
l’équilibre des forces des mouvements de
latéralité et de protrusion, et à cette période
vont naître les articulateurs
• Mobilisent les ATM 10 000 fois / 24 h
• Combinent 2 mouvements élémentaires : rotation + translation
• Régis par une triple articulation : 2 ATM + Occlusion dentaire
Les mouvements mandibulaires
1 Notions fondamentales
1
Axe verticalAxe horizontal Axe sagittal
1 Mouvements mandibulaires
Mouvements élémentaires
Rotation - Translation
d’après Orthlieb JD et Mantout B, EMC, 1997
Mouvements élémentaires
Rotation - Translation
Mouvements composés
Rototranslation
1 Mouvements mandibulaires
Mouvements élémentaires
Rotation - Translation
Mouvements composés
Rototranslation
Mouvements fondamentaux
Ouverture - Fermeture
Propulsion – Rétropulsion / Protraction - rétraction
Diduction
1 Mouvements mandibulaires
Fermeture Ouverture faible
C
ROTATION PURE
Ouverture maximale
ROTATION + TRANSLATION
C
C
OIM
TRANSLATION Guide antérieur
Christensen
Propulsion
1 Mouvements mandibulaires
• Axe charnière : Axe virtuel passant à l'intérieur des
condyles lorsqu'ils sont en relation centrée et autour
duquel s'effectue le mouvement orthal en rotation
pure. Pouvant être localisé et reproduit sur un
articulateur, l'axe charnière est une excellente
référence pour l'enregistrement des rapports
intermaxillaires.
Localisation de l’axe charnière
L’axe charnière transférable est la ligne imaginaire
joignant le centre de rotation de chaque condyle,
dans sa position en relation centrée.
1. Localisation par palpation:
dés 1899 SNOW tentait de déterminer la position et
l’axe de rotation des condyles placés en relation
centrée, par une palpation douce de la région
cutanée prétragienne .
2. Localisation arbitraire:
2.1.Localisation conventionnelle cutanée:
cette détermination repose sur la
situation statistique des condyles relative
à des points ou plans de référence
particuliers.
1 Point de Guichet
2 Point de Gysi
3 Point de Monson
4 Point de Duminil
Tragus
Epicanthus
13 mm en avant / 5 mm en bas (Denar ®)
11 mm en avant / 5 en bas (Dentatus ®)
13 mm en avant
9,5 mm en avant / 7,5 mm en bas
12
3
4
2.2 Localisation auriculaire:
Elle utilise les olives auriculaire placées
dans chaque conduit auditif externe.
3. Localisation graphique:
c’est la plus précise et intervient toujours après
une mise en condition, elle est indiquée avant
l’équilibration secondaire, et surtout tertiaire (
ou périodique).
• Plan axio-orbitaire: Plan horizontal de
référence passant par les points condyliens et
le point infra-orbitaire.
Plan Axio-Orbitaire
• Axe Charnière mandibulaire
• Point Sous Orbitaire
• Axe Charnière articulateur
PAOPAO
• Déterminants de l’occlusion
• Déterminants postérieur :
• La pente condylienne c’est le trajet parcouru
par le condyle mandibulaire le long du
condyle temporal lors d’un mouvement de
propulsion .celui-ci est guide par le
glissement des bords incisifs des dents
inférieures sur les surface palatines des
incisives suprieure,il abouti au bout à bout
incisif tandis qu’il se produit une
désocclusion molaire.
• L’angle de la pente condylienne l’angle formé
par la sécante du trajet de propulsion et le
plan de référence axio orbitaire
• Par rapport au plan de FRANCFOFRT est de
40°
• Par rapport au plan de CAMPER est de 20° à
35°
Pente condylienne
Trajet condylien
PAO
Pente condylienne
• L’angle de Bennett : c’est l’angle formé,
pendant la diduction, par le déplacement du
condyle non travaillant (vers l’intérieur en
bas et en avant) avec un plan para sagittal
• Mouvement de Bennett se manifeste par un
déplacement centripète, d’emblé transversal,
du condyle travaillant suivi d’un
déplacement progressif d’une angulation de
5 à 7°
Diduction droite
CO
CT CNT
CO
Diduction gauche
CTCNT
Diduction droite
CNT
CT
MIB
Mouvement Initial de Bennet
MTB
Mouvement Terminal de Bennet
MTI
Mouvement Transversal Initial
MTP
Mouvement Transversal Progressif
Bennett
Mouvement de Bennett
• Latéral : TL
• Latéral et en Haut : TLH
• Latéral et en Bas : TLB
• Latéral antérieur : TLA
• Latéral postérieur : TLP
TLH
TLA
TL
TLP
TLB
Cône de GUICHET 60°
3 Déterminants des articulateurs
Schématiquement, le trajet du condyle non travaillant peut être séparé en
deux parties ; une partie initiale qui correspond au déplacement latéral
immédiat ou “side shift“, et une autre partie correspondant au déplacement
latéral progressif, 1’ensemble forme 1’angle de Bennett moyen.
• Déterminants antérieures :
• pente incisive : C’est l'angle formé, dans le
plan sagittal, par le plan de référence ou plan
axio-orbitaire avec la sécante joignant le
point de contact en intercuspidation
maximale de l'incisive maxillaire avec son
antagoniste et leur point de contact en bout à
bout.
• guidage dentaire en diduction :Dans le
mouvement de latéralité, certaines dents
font contact et guident la mandibule. Ce
guidage peut être réalisé par la canine
(protection canine), ou par un groupe de
dents incluant la canine (fonction groupe)
Latéralité droite Latéralité gauche
ATM GA
Influence des déterminants occlusaux
Plus une dent est antérieure,
moins elle subit l’influence de l’ATM
et plus elle est sous l’influence du Guide Antérieur
Articulateur = Simulateur ± précis de la cinématique mandibulaire du
patient, selon son type et sa programmation
1 Définition des articulateurs
1 Définition des articulateurs
Modèles
Arcades
Branche Inférieure
Mandibule
Table Incisive
Guide antérieur
Branche Supérieure
Maxillaire
Boîtiers Condyliens
ATM
Tige Incisive
DVO
I- Historique 2.HISTORIQUE
 En 1756, Phillip Pfaf, dentiste de Frédéric le grand, réalise la première mise
en articulateur de deux modèles reproduisant les arcades dentaires.
 En 1805, le français J.B.Goriot apporte des améliorations au niveau de la
charnière en plâtre.
 En 1835Ladmore et Howarth fabriquent des articulateurs plus robustes en
bois et métal.
 En1840, James cameron puis Daniel T.Evans fabriquent les premiers
articulateurs reproduisant des mouvements de latéralité.
 En 1858 Bonwill élabore un instrument associant le mouvement antéro-
postérieur aux mouvements latéraux.
 En 1921, Hanau propose le Kinoscope, premier articulateur totalement
adaptable.
 En1995, la plus part des occlusodontistes estiment :
*que l’examen, le diagnostic et le traitement, sont indissociables de
l’utilisation des articulateurs semi adaptables.
*qu’un articulateur semi adaptable, judicieusement utilisé et
correctement programmé, trouve son indication dans plus de 95% des cas
cliniques.
3-Classification :
Selon La classification proposée par Frank Celenza.
Classe I : Concept élémentaire : Dans cette
catégorie, on peut rassembler les occluseurs
statiques en plâtre et dynamiques à charnière
simple de GARIOT, de STEVENS et de
FOURNET. Ils ne permettent que les mouvements
d’ouverture et de fermeture.
Classe II : concept géométrique et physiologique :
Articulateurs autorisant des mouvements horizontaux et
verticaux, mais ne permettent pas d’orienter les
trajectoires condyliennes qui sont : la pente condylienne et
l’angle de Bennett.
Cette catégorie comprend trois subdivisions :
*Articulateurs capables de faire des mouvements
excentrés ne pouvant s’apparenter aux déplacements
physiologiques de la mandibule. Les trajectoires sont
fixées selon des valeurs moyennes (15°).
Exemples : Articulateur de GRITTMAN(1899), l’articulateur
Simplex de GYSI(1914), et plus récent « Artiste » fabriqué
par Amann Girrbach.
FIG6 :Articulateur Simplex de GYSI. FIG7 :Articulateur Artist.
*Articulateurs autorisant des mouvements excentrés
basés sur des postulats :
O n peut citer les articulateurs de BONWILL(1858), de
SCHWARZE(1900), de MONSON (1920).Ce dernier
s’inspire de la théorie de la sphère(1898), il permet
l’exécution des mouvements de propulsion à partir
d’un centre de rotation situé à 10.4cm de la surface
occlusale. Le mouvement de diduction s’effectue
autour d’un axe médian incliné à 45° sur le plan
d’occlusion.
*Articulateurs autorisant des mouvements
physiologiques enregistrés directement sur
le patient : GIBASSIER et LOTH (1970) améliorèrent
considérablement le procédé en dissociant les
trajectoires de propulsion, de la latéralité droite et de la
latéralité gauche.
Classe III : articulateurs semi-adaptables :
Ils permettent la reproduction moyenne des
trajectoires condyliennes et l’orientation correcte
des modèles par rapport à l’axe charnière
programmation de l’articulateur semi-adaptable,
consiste en trois séquences fondamontales et
successives:
• Enregistrement et transfert de l’axe charnière et
du modèle supérieur.
• Transfert du modèle inférieur.
• Programmation proprement dite.
Classe IV: articulateurs adaptable :
Ils autorisent les transferts des enregistrements dynamiques
des trajectoires condyliennes qui permettent l’orientation
des modèles en relation correcte avec l’axe charnière. Ils
sont divisés en deux groupes :
*Articulateurs dont les trajectoires condyliennes sont
enregistrées directement par gravure ou modelage et ne
permettent plus un réglage ultérieur.
• Exemples : le TMJ(1965), l’articulateur de LEE(1969)
*Les articulateurs adaptables autorisant le transfert et les
modifications éventuelles de toutes les trajectoires
condyliennes.
Exemples : le « Denar » de GUICHET (1960). Il est possible de
réunir dans ce groupe les plus sophistiqués des articulateurs,
tels que:
- Le "gnathoscope" de Mac COLLUM (1930),
- le "gnatholator" de GRANGER (1955),
- le "Denar" de GUICHET (1966).
- le "gnathoscope" de STUART (1965).
4-Les impératifs auxquels doit obéir un
articulateur :
1-Assurer le transfert de la position des deux arcades en relation
correcte avec des points et des plans de référence pris sur le
massif facial et reproduits sur la branche supérieure de
l’articulateur.
2-Autoriser le transfert d’un axe horizontal de rotation localisé
arbitrairement ou cinématiquement, afin que la relation centrée
ne soit pas altérée lorsque la dimension verticale varie.
3-Avoir une distance inter condylienne réglable, déterminant la
situation exacte des axes de rotation verticaux.
4-Etre du type « Arcon » c'est-à-dire avoir les sphères condyliennes
fixées sur la branche inférieure de l’articulateur, afin que les
trajectoires condyliennes conservent des rapports constants avec
le plan d’occlusion, lorsque la dimension verticale varie.
5-Assurer le transfert et la reproduction des principales trajectoires
condyliennes dans les trois plans de l’espace.
6-Permettre la reproduction des déplacements des condyles dans le
mouvement latéral de la mandibule, à savoir, la transtrusion ou le
mouvement de BENNETT ou « immédiate side shift » et la
latérotrusion ou « progressive side shift », grâce à des systèmes
de guidage fixés sur la branche supérieure de l’articulateur.
7-Autoriser une modulation judicieuse des trajectoires condyliennes
toutes les fois où une mise en condition neuro-articulaire
s’imposera.
8-Assurer un report simple des trajectoires incisives.
9-Constituer un élément scientifique de diagnostic et de traitement.
10-Maintenir la stabilité et la constance de la position axiale
terminale de référence, quelles que soient les variations de la
pente condylienne.
11-Permettre des manipulations facile au laboratoire, aussi bien au
moment de la mise en articulateur qu’au cours des principaux
transferts.
12-Permettre un accès visuel ou manuel facile, à la partie linguale
du montage.
13-Avoir une rigidité suffisante.
A ces impératifs P-H Duphas rajoute les recommandations
suivantes:
1-Maintenir fermement la rotation pure.
2-permettre le transfert de l’axe charnière localisé.
3-Programmer les déterminants postérieurs.
4-Régler la distances inter condylienne.
5-Etre facile d’emploi.
6-Comporter des matériaux résistants dans le temps.
7-Etre peu encombrant et léger.
8-Se réétalonner sans difficulté.
9-Se nettoyer facilement.
10-Etre d’un cout raisonnable.
Arc facial conventionnel Quick ®
Fourchette
Axe support
Appui nasal
Embout
auriculaire
Branches
3 L’ Arc facial
• Classification :
il existe 3 catégories d’arcs faciaux :
• Arc à localisation vraie :
type arc d’Almore , indispensable adaptable
envisageable avec un articulateur semi-
adaptable.
• Arc à localisation approchée : type arc de
Snow , utilisant trois pointes de référence et
point d’émergence de l’axe charnière droit ,
gauche et le point sous orbitaire .
• Arc avec embouts auriculaires :type arc de
Whip Mix , Denar auriculaire ,Mark II et l’arc
de Fag(Quick Master):utilise les conduits
auditifs externes pour localisation l’axe
charnière et une référence anterieur qui est
le nasion ou l’ensellure nasale.
principe de l’utilisation
La mis en articulateur du modèle supérieure de
l’articulateur peut se faire par le biais d’une table
de montage comme pour le QUIK MASTER .De
manière plus précise, l’arc facial nous permet de
procéder à ce transfert, en choisissant un système
de référence ,qui est un plan défini par une droite
et un point, l’axe charnière et le point sous
orbitaire. Ce système est applicable pour les arcs
de Snow et d’Almor concernant les arcs
auriculaires, un repère nasiaque est choisi, en
plus de l’axe charnière pour définir le plan de
référence.
les rôles de l’arc facial
• Enregistrer la position de l’arcade maxillaire
par rapport à l’axe charnière et au plan de
référence.
• Replacer le modèle maxillaire sur
l’articulateur par rapport aux centre de
rotation au plan de référence, dans la même
position que celle occupée par le patient.
L’articulateur Quick master :
C’est un articulateur semi adaptable de type arcon ,ses
matériaux sont en composites même résistance que le
métal, ses boîtiers condyliens ne comportent pas d’ailes de
Bennett, réglables mais interchangeables.
Lorsque ces ailes sont rectilignes on parlera d’articulateur
de première génération , l’angulation des ailes varie de
0°,10°,15°,20° .
1 Définition du QUICK MASTER :
Inserts curvilignes
2ème G
Inserts rectilignes
1ère G
C1 : denture naturelle (fonction canine)
C2 : fonction de groupe
C3 : bruxomanie
C2 ou C3 : prothèse complète
0° ou 5°: montage du modèle
mandibulaire
Correction en propulsion en P.A.C.
Étalonnage des branches de l’articulateur
10°, 15°, 20° .
2 Description du QUICK MASTER
Modèles
Arcades
Branche Inférieure
Mandibule
Table Incisive
Guide antérieur
Branche Supérieure
Maxillaire
Boîtiers Condyliens
ATM
Tige Incisive
DVO
Montage des
modèles
La mise en place du modèle maxillaire s'effectue
selon deux procédés( soit l’arc facial ,soit la
table de montage).
Premier procédé : arc facial
Au cabinet, la situation spatiale du modèle
maxillaire par rapport à l'axe charnière et au
point sous-orbitaire est enregistrée à l'aide
d'un arc facial.
Montage du modèle maxillaire :
Arc facial conventionnel Quick ®
Fourchette
Axe support
Appui nasal
Embout
auriculaire
Branches
3 L’ Arc facial
Penser à nettoyer ou protéger les embouts…
-La mise en place de l’arc facial
• Ramollir une plaque de cire moyco ou aluwax dans un thermos bains
à 52° et l’adapter sur la fourchette d’occlusion en une épaisseur
uniforme.
• Placer la fourchette contre les dents maxillaires en faisant coïncider la
direction de la tige avec celle du plan sagittal médian de la tête du
patient.
• Maintenir la fourchette et demander au patient de la mordre
doucement. refroidir la cire et supprimer les excès de matériaux.
• Placer le modèle supérieur sur les indentations et
vérifier qu’il n’est ni mobile ni instable.
Fig.20.Fourchette
avec
la pate de Kerr.
Deuxième procédé : table de montage
. Pour le transfert on peut utiliser une
table de montage faisant un angle de 10°
avec le plan de référence utilisé en
prothèse totale et surtout chez les
patients ou la mise en place de l’arc facial
est très délicate en raison de l’âge et
certains handicapes physique ,mais l’arc
facial reste préférable.
Plan table
PAO
10 °
QUE CHOISIR ?
(l’arc facial ou la table de montage)
• Bon nombre de praticien privilégie le montage
sur articulateur à l’aide d’une table de
montage par habitude. Cette technique leur
paraît « plus rapide et plus simple »
néanmoins cela peut entraîner des erreurs.
• La table de montage répond à la plupart des cas
clinique, elle peut être utilisée dans les cas suivants :
- Les restaurations unitaires ou de faible étendue.
- Les restaurations sans influence esthétique majeure car
il n’y a pas de prise en compte des repères
anatomiques spécifique au patient.
- Guidage antérieur fonctionnel.
- En prothèse amovible complète, le bourrelet maxillaire
une fois réglé doit être parallèle au plan de Camper,
l’utilisation de l’arc facial n’est donc pas obligatoire si
cela est respecté.
- Pour une analyse occlusale statique.
• L’arc facial, a contrario, sera privilégié dans les cas
suivants, dans le but d’obtenir une plus grande
fiabilité
- D’un nombre important de dents préparées
- D’un nombre de dents restantes mal réparties
(égression…)
- Lors de restaurations esthétiques
- Absence de guidage antérieur
Mise en place du modèle supérieur sur l’articulateur:
Placer les embouts auriculaires dans les ergots de la branche
inferieur.
Contrôler l’absence d’interférence entre le verrou de la
fourchette et la table incisive.
Soutenir la fourchette.
Placer le modèle sur la fourchette.
Rabattre la branche supérieure, elle doit être au contact de la
partie antérieure de l’arc facial.
Solidariser le modèle à la branche supérieure à l’aide de
plâtre à prise rapide.
Transfert sur articulateur
Montage du modèle
mandibulaire :
Fig.20.Fourchette
avec
la pate de Kerr.
LES MATÉRIAUX UTILISER POUR
L’ENREGESTREMENT
• Richard Ogolnick a noté que les deux qualités à
attendre d’un matériau d’enregistrement sont :
- la stabilité dimensionnelle immédiate ou dans le
temps,
- la précision de surface.
En prothèse amovible partielle, deux matériaux
répondent à ces critères : les cires et les pâtes
eugénol/oxyde de Zinc.
Les cires
Il existe deux types précis de cires dont
l’utilisation peut se faire de manière séparée
ou conjointe.
1– La cire Moyco :cette cire synthétique se
caractérise par son extrême dureté qui la rend
cassante, non seulement à froid, mais aussi à
température buccale, ce qui en limite les
déformations.
2 – La cire Aluwax : elle se distingue de la cire Moyco
par une plus grande souplesse à froid. Elle renferme
dans sa texture de la poudre d’aluminium lui
permettant ainsi d’emmagasiner la chaleur et de
rester plastique plus longtemps.
Son manque de rigidité la rend moins satisfaisante et
souvent le centre de l’enregistrement doit être
renforcé par une zone métallique
• L’emploi de la cire rose n’est pas souhaitable
dans la mesure où son coefficient de fluage
est trop important, entraînant des variations
dimensionnelles compromettant la précision
de l’enregistrement.
Choix de la position de référence :
• Le choix de la position de référence se fait parfois
de façon automatique, mais dans certains cas, le
praticien doit analyser les arcades de son patient
et ainsi choisir entre :
- l’occlusion d’intercuspidie maximale, référence
dentaire qui est toujours privilégiée quand les
contacts dentaires assurent correctement les
fonctions de centrage, de guidage et de calage
des arcades.
- la relation centrée, référence articulaire qui sera
choisie si l’occlusion d’intercuspidie maximale
n’est pas fonctionnelle.
OIM
Occlusion d’Intercuspidie Maximale
• position d’occlusion
• plus grand nombre de contacts inter-arcades
• l’intensité des contractions isométriques est
maximale
• indépendant de la situation des condyles
dans les fosses mandibulaires
A : contacts entre cuspides vestibulaires
B : contacts entre cuspides d’appui
C : contacts entre cuspides linguales
Enregistrement de l’OIM
• Il n’existe pas de cire d’occlusion en OIM!
• Certains auteurs proposent sinon l’utilisation
d’élastomère d’enregistrement à viscosité quasi
nulle le matériau devra être perforé pour répondre
à la définition de l’OIM
La relation centrée
Définition
•Evolution de la définition :
•Origine : position condylienne dans la cavité glénoïde ;
md en position la plus haute et la plus rétruse
•Lauritzen : référence la plus haute
•Slavicek : position avec centrage du condyle sous le
ménisque
. Situation condylienne de référence la plus haute,
réalisant une coaptation bilatérale condylo-disco-
temporale,
. simultanée et transversalement stabilisée, suggérée
et obtenue par contrôle non forcée,
. réitérative dans un temps donné et pour une posture
corporelle donnée,
. enregistrable à partir d’un mouvement de rotation
mandibulaire pure sans contact dentaire.
Telle que défini actuellement, par le Collège National
d’occlusodontologie ,la relation centrée est :
•La plus haute (et non la plus reculée)
•Coaptation : interposition et calage du disqaue entre
les 2 condyles
•Simultanée : situation anatomique équivalente à
droite et à gauche
•Transversalement stabilisée
•Suggérée : non imposée par un guidage
•Obtenue par une contrôle non forcée
•Réitérative : reproductibilité de la position
mandibulaire
•Enregistrable : intérêt diagnostique et thérapeutique
•Sans contact dentaire : référence qui se situe en
dehors des arcades dentaires
DONC ,c’est une position physiologiquement
confortable, seule référence disponible lorsque
le référent dentaire de l’intercuspidation n’est
plus utilisable.
TECHNIQUES
D’ENREGISTREMENT
• Règles à suivre:
• 1- L’enregistrement des rapports intermaxillaires
se fait par le contact entre une surface dure et une
surface molle, elle même soutenue par une surface
dure.
• 2- L’enregistrement doit être le plus fin possible afin
de se situer dans le mouvement de rotation pure.
Importance d’un enregistrement le plus fin possible.
A : enregistrement fin : la mandibule décrit une rotation
pure.
B : enregistrement épais : la mandibule effectue une
rotation et une translation faussant ainsi l’enregistrement.
Les contacts dento-dentaires sont à éviter ; seuls le
centrage des condyles mandibulaires dans leur
fosse glénoïde temporale correspondante est à
prendre en compte.
Souvent, il est nécessaire de décontracter le patient ;
l’une des techniques les plus courantes et plus
fiables est de fatiguer les muscles élévateurs en
emploie un jig antérieur réalisé en résine
autopolymérysante;
Réalisation d’un jig de décontraction.
préparation de résine.
mise en place d’un bloc de
résine au niveau des incisives
centrales maxillaires.
guidage en RC et en
contrôlant la valeur
d’ouverture de la bouche afin
de rester dans le
mouvement de rotation pure.
prise de la résine.
vue occlusale de la mise en forme du jig.
vue sagittale (noter l’orientation
parallèle au plan d’occlusion de la
surface travaillante).
scellement avec un ciment temporaire.
le patient est invité à réaliser
des excursions mandibulaires
pendant une dizaine de
minute.
Ainsi se dessine l’arc gothique
de Gysi ayant à son sommet le
point de relation centrée.
• L’enregistrement peut être réalisé soit
avec une feuille de cire Moyco (technique
de Slavicek), soit à l’aide de bases
d’occlusion.
• Le choix entre ces deux techniques se fait
en fonction de la grandeur de
l’édentement considéré et de la
répartition des dents.
Réalisation d’un enregistrement de
relation centrée selon la technique de
Slavicek
préparation de la plaque de cire Moyco sur le
modèle supérieur.
essayage de la plaque
en bouche; elle doit
être stable.
guidage du patient en RC
résultat : la cire est percée.
application en regard de
l’arcade mandibulaire d’un
plot de cire Aluwax non toilée
aux quatre extrémités de la
plaque de cire Moyco.
guidage du patient en RC; le patient
ne doit pas fermer complètement les
dents.
les marques obtenues doivent être
égales entre elles et peu profondes
contrôle de l’épaisseur de
l’enregistrement final
L’utilisation d’une base d’occlusion
• La hauteur des bourrelets doit permettre
d’éviter des contacts dento-dentaires sans
pour autant trop augmenter la dimension
verticale. Si l’enregistrement sur les bourrelets
n’est pas stable, le recouvrement des dents
existantes est possible.
Après avoir pris l’occlusion en RC on peut procéder au
montage du modèle inférieur sur l’articulateur :
• Il faut vérifier qu'aucune interférence n'existe entre les
modèles.
• La stabilité de la RC de l'articulateur est contrôlée
• Les boitiers de l'articulateur sont d'abord bloqués en
RC ,la tige incisive est bloquée avec la graduation 0
mm.
• Le modèle maxillaire est fixé sur la branche supérieure,
la plaque de montage, elle est fixée sur la branche
inférieure.
• L'ensemble du mordu en cire et du modèle
mandibulaire est placé sous le modèle supérieur, la
branche supérieure est rabattue. Le modèle
mandibulaire est ensuit solidarisé au modèle supérieur
à l'aide d'un plâtre à prise rapide.
• Il faut s'assurer de la parfaite réalisation de cette
manipulation par un contrôle visuel.
Montage en relation centrée
contrôle avec la double base engrenée (" Split-Cast ") :
la double base est séparée ou ouverte, les maquettes
d'occlusion demeurant en place.
La branche supérieure est soulevée puis rabattue.
L'attention se porte sur la qualité d'adaptation qui s'effectue
lors de la fermeture entre les deux parties de la double base.
Il ne doit exister aucunedivergence ou incoordination
Contrôle du montage à l'aide du Split-Cast.
A. Articulateur ouvert, tige incisive déposée.
B. Le praticien exerce une pression au centre de gravité du modèle.
C. La pression maintenue, la main saisit le modèle sur ses faces
latérales.
D. Le praticien supprime la pression centrale mais conserve le
contrôle latéral.
E. Le praticien rabat la branche supérieure en vérifiant l'adaptation
des deux parties de la double base engrenée.
• Le modèle inférieur avec sa maquette
d’occlusion est positionné sur la cire
d’enregistrement de la RC.
• Préparer le plâtre de consistance crémeuse on
met le plâtre sur le dos du modèle inférieur et
sur la plaque de montage inférieure .
• Quand le plâtre est dur, enlever les excès de
plâtre ; l’articulateur est remis à l’endroit ;la
tige de prolongement est remise.
• La cire d’enregistrement de la RC est enlevée ;
la tige incisive est abaissée ;à ce moment les
maquettes d’occlusion supérieure et inférieure
doivent être en contact parfait.
PROGRAMMATION DE
L’ARTICULATEUR
• Selon le type d'articulateur choisi, les boîtiers
condyliens sont réglés :
• soit de manière constante avec une pente
condylienne orientée à 40° et des ailes de
Bennett à 20° ;
• soit les boîtiers sont réglables et deux possibilités
de programmation existent :
les cires de morsures,
les enregistrements graphiques.
1. Enregistrement graphique.
Le concept du Quick Master se différencie des
autres articulateurs par l'obligation de le
programmer à l'aide d'un appareillage
extra-oral : le Quick Axis. Celui-ci permet la
programmation de boîtiers condyliens
originaux. Il se compose :
A. Arc maxillaire du Quick-Axis ; embouts auriculaires ;
élastique péricrânien assurant le
maintien de l'arc ; drapeaux paracondyliens ; guide nasal.
B. Drapeau paracondylien et disque millimétré
d'enregistrement.
1. D’un arc maxillaire très comparable à un arc facial.
Arc mandibulaire ; bras latéraux réglables ;
stylet d'enregistrement ; point d'appui central
et
tige sur laquelle se fixe l'arc mandibulaire.
Arc mandibulaire ; bras latéraux réglables ; stylet
d'enregistrement ; point d'appui central et tige sur laquelle se
fixe l'arc mandibulaire.
2. d'un arc mandibulaire qui comporte une tige métallique qui
se fixe sur les dents mandibulaire, une barre antérieure, deux
bras latéraux portant à leur extrémité un stylet.
Réalisation clinique
Cette technique impose la mise en place d'un
dispositif présentant un point d'appui central
et une tige métallique sur laquelle se fixe l'arc
mandibulaire.
• 1er temps : la mise en place de l'arc supérieur
est comparable à celle déjà décrite pour l'arc
facial.
• 2e temps : mise en place de l'arc inférieur ;
celui-ci est maintenu par le patient qui bloque
le dispositif par l'intermédiaire d’ une tige
métallique.
• 3e temps : le patient est guidé en relation centrée,
puis à l'aide des vis micrométriques des bras
latéraux, l'extrémité des stylets est amenée en
regard du repère du papier
• 4e temps : le patient est entraîné à effectuer les
mouvements de propulsion et de rétropulsion en
maintenant en contact le point d'appui central.
Ensuite une feuille de papier à articuler est
interposée entre l'extrémité du stylet et le papier
millimétré, le patient effectue son mouvement, la
trajectoire est ainsi enregistrée du côté droit puis du
côté gauche.
• 5e temps : le patient est ensuite invité à effectuer
des mouvements de latéralités.
• Un capteur millimétré remplace le stylet
d'enregistrement.
• Le patient effectue un mouvement de latéralité
dont l'amplitude amène l'extrémité de ce stylet
en regard du premier arc de cercle soit 3 mm de
latéralité.
• La valeur du déplacement interne du condyle
non travaillant est ainsi évaluée.
A. Les graduations du stylet permettent de
mesurer le déplacement interne du condyle non
travaillant.
B. Enregistrement du déplacement en latéralité.
La valeur du déplacement interne est lue en
regard de l'arc de cercle correspondant à une
amplitude de 3 mm.
• 6e temps : la valeur de la pente condylienne
est lue sur le disque millimétré ,les boîtiers
condyliens sont orientés en fonction des
valeurs lues.
Axiographie analogique simplifié (Fag®)
Evaluation de la pente condylienne : tracé de la corde entre le
point de départ en relation centrée et l'intersection de la
trajectoire à 5 mm.
• En latéralité, par l'intermédiaire
d'une table de conversion en fonction
de l'amplitude du déplacement
interne on obtient la valeur de l'angle
de Bennett.
TABLEAU 1: table de conversion pour l’utilisation de
l’articulateur Quick Master en première génération.
Valeurs lues sur le comparateur Ailes rectiligne
0,50 à 0,70 10°
0 ,80 à 1,00 15°
1,10 à 1,30 20°
TABLEAU 2 : table de conversion pour l’utilisation de
l’articulateur quick master en seconde génération
Valeurs lues sur le comparateur Ailes curvilignes
0,10 à 0,50 C1 = 0 , 5 mm
0.60 à 1,00 C2= 1 mm
1,10 à 1,50 C3= 1,5 mm
Axiotron® - Sam
Cadiax® - Gamma
Axiographe + palpeurs
Localisation automatique de l’AC
Programmation numérique
2.Cires de morsures
Principe
• Basées sur le principe du phénomène de
Christensen, elles permettent d'évaluer le "
vide "qui se crée postérieurement lors d'un
mouvement de propulsion. L'importance du
vide est en relation directe avec la pente
condylienne.
C
OIM
TRANSLATION Guide antérieur
Christensen
Propulsion
Réalisation pratique
• Les pentes condyliennes sont réglées à 40°, les angles de Bennett à
0°, les vis de propulsion réglées à 5 mm. Sur l'articulateur ainsi
réglé, des bandes de cire Aluwax sont collées bilatéralement au
niveau prémolaire et molaire, puis indentées légèrement dans
cette conformation. Elles sont refroidies puis les maquettes sont
placées dans la cavité buccale. Le patient est entraîné à retrouver
cette position.
• La cire est alors réchauffée, le patient réitère le mouvement de
propulsion créant ses propres indentations.
Réglages de l'articulateur au
laboratoire :
• les maquettes sont immergées dans l'eau glacée puis replacées sur
l'articulateur ;
• les boîtiers réglés comme suit : pente à 0°, angle de Bennett à 30°,
vis de propulsion à 0 mm ;
• la maquette supérieure est amenée dans les indentations de la
cire mandibulaire ;
• les boîtiers condyliens sont libérés pour qu'ils viennent au contact
des sphères condyliennes;
• l'inclinaison de la propulsion est lue en regard des graduations.
A et B. Réglage de la pente condylienne :
le praticien exerce une pression au centre de labranche
supérieure de l'articulateur pour amener le modèle
dans les repères mandibulaires (A),
et bascule les boîtiers condyliens jusqu'au contact léger
(B).
• Les cires de morsure sont rarement utilisées
pour évaluer les angles de Bennett.
• Le plus souvent on utilise soit une valeur
arbitraire de 30°, valeur qui semble préférable
à celle proposée par Lauritzen, soit la formule
de Hanau:
• angle de Bennett = pente condylienne/8 + 12.
• La table incisive
– La table incisive est la matérialisation du guidage antérieur sur
l'articulateur. Elle est considérée comme l'expression mécanique des
pentes incisive et canine. Elle est donc une sécante qui ne reflète pas
l'anatomie exacte des faces palatines des incisives et canines, mais qui
reproduit la valeur moyenne de l’angulation des déterminants antérieurs
– La prépondérance mécanique du guidage antérieur impose que
l’angulation de la pente incisive (Pi) soit supérieure de près de 10° à celle
de la pente condylienne (PC). Pour satisfaire la fonction du guidage
antérieur, la table incisive est donc réglable dans le plan sagittal. Cette
inclinaison de la table incisive guide la tige incisive de l'articulateur non
seulement en propulsion, mais aussi en latéralités.
. Quand le guidage incisif doit être reconstruit,
il est habituel de majorer la valeur de l'angle
de la pente condylienne de 10° pour obtenir
celle de la pente de la table incisive, c'est-à-
dire pente incisive (Pi) = pente condylienne
(PC) + 10°.
Utilisation des articulateurs semi-adaptables :
L’articulateur Dentatus :
Description :
L’articulateur se compose :
1-D’une plaque base inferieure.
1a- D’une poutre supérieure.
2-vis de serrage de plateau incisif dans le plan sagittal.
3-vis de réglage de plateau incisif dans le plan frontal.
4-Plateau incisif.
5-vis de fixation de la plaquette de montage inférieur.
6-Vis de blocage et réglage de la capsule articulaire autour de
son axe vertical (angle de Bennet).
7-D’un pilier postérieure ou condylien portant les graduations
correspondant à la lecture et au réglage des angles de
Bennett.
8-D’un pied de la capsule articulaire.
9-D’une capsule articulaire : munie d’une graduation de 0° à
40°dans les deux sens pour la lecture de la pente condylienne.
10-Tambour condylien dans lequel se déplace la boule
condylaire. Il tourne lui même dans la capsule.
11-Vis de blocage du tambour dans la capsule permettant de
bloquer la pente condylienne.
12-Condyle se forme de boule se déplaçant dans le tambour.
13-Vis de blocage du condyle dans la position centrale.
(Centre de la capsule) correspondant à la position en axe
charnière.
Vis de repositionnement.
14-Vis externe (plus large).
14a-Vis interne (moins large).
* Quand les deux vis sont tournées à font dans le sens des aiguilles
d’une montre, elles positionnent le condyle dans l’axe charnière
(centre de la capsule).
*Quand l’on tourne la petite vis dans le sens inverse des aiguilles
d’une montre, un doigt gradué repousse le condyle vers l’arrière (en
réalité c’est la protrusion).
*Quand l’on trouve la grande vis dans le sens inverse des aiguilles
d’une montre, un doigt gradué repousse le condyle vers l’avant
(rétrusion).
15-L’axe charrière inter condylien perpendiculaire à la poutre
supérieure.
16-Extension gradué de l’axe charnière permettant d’adapter
l’axe charnière à la largeur du visage.
17-Vis de serrage de la plaquette de montage supérieure.
18-Plan de référence orbitaire (francfort) avec sa vis de serrage.
19-Tige incisive ou tige de guidage graduée avec sa vis de
serrage solidaire à la poutre .elle repose sur le plan incisif
quant l’articulateur est fermé et assure la permanence de la
DV.
Fig.10.L’articulateur Dentatus.
L’arc facial :
Pour respecter la conception anatomique de l’articulateur ;
il est indispensable que chacun des modèles montés sur
l’articulateur le soit par rapport à un même plan superposable
entre l’appareillage et le patient (axio orbitaire).pour
harmoniser ces deux plans et transférer sur la branche
supérieure de l’articulateur le modèle supérieur dans la
même position spatiale que son original par rapport au
crane ; un arc de transfert arc facial est employé.
Il se compose les éléments suivants :
1-Réglettes graduées de la largeur du visage avec vis de blocage.
2-Fourchette intra buccale.
3-Molette de blocage de la fourchette.
4-Vis support réglable : règle la hauteur de l’arc lors du montage.
5-Index orbitaire.
6-Molette de blocage de l’index orbitaire.
7-Cadre facial ou arc facial : forme de U.
8-Vis de serrage des réglettes
Relevé de l’axe charnière réel lors des fortes augmentation de
DVO
Arc facial à pointeau infra orbitaire
Transfert des modèles sur le Dentatus et sa programmation
a-Préparation des modèles (en deux temps).
Les “split-cast“ des modèles est préparé soit avec le
moule de stephanis, soit manuellement de la façon
suivante:
* Rendre la base horizontale du modèle bien lisse au
taille plâtre et papier de verre fin
Fig12:split-cast
* tailler 6 encoches en V dans la base du modèle:2 dans
la région canine, 2 dans la région postérieure.
Les encoches en V dont chaque base est à 45°,
s'étendent vers le centre du modèle de 2.5cm, sur une
profondeur de 6 à 8 mm.
* enduire la base avec un isolant.
* entourer la base de 3 tours de scotch d’
électricien. Eviter de dépasser la base de plus
de 5mm.
* coulée de la base secondaire.
* tailler nettement le bord externe du split, et
séparer en le plongeant dans l’eau bouillante.
* fermer le split avec du scotch, il ne doit plus
être ouvert jusqu’à sa manipulation sur
1’articulateur.
b-Mise en articulateur du modèle supérieur à l’aide de l’arc
facial AEB.
b-1-Enregistrement faciale :
Garnir la fourchette de l’arc facial avec une plaque de cire
rose dur au dessus et au dessous.
Faire indenter les dents supérieurs dans la cire, en évitant
tout contact avec le métal. La tige de la fourchette se trouve
à droite du plan sagittal médian, parallèle à celui-ci, ainsi
qu’au plan d’occlusion (plan de camper).
Faire mordre de manière à ce que la fourchette soit bien
maintenue.
Fig.13.L’arc facial sur patient.
Essayer le modèle supérieur en le plaçant dans les
indentations de la cire.
Localiser et tatouer arbitrairement l’axe charnière sur
une feuille de bristol placée au niveau de la région
prétragienne (12mm pour Posselt et 13 mm pour
Rmfjord en avant du tragus) pour les deux condyles.
Replacer la fourchette en bouche et faire mordre.
Introduire la tige de la fourchette dans le système de
blocage.
Présenter l’arc facial de telle façon que les embouts des
plaquettes réglables recouvrent les points condyliens.
Lorsque les embouts des plaquettes recouvrent les
points condyliennes, serrer la molette.
Introduire l’index orbitaire dans le system de blocage,
en plaçant cet index sur le point le plus déclive de
l’orbite , ce point se situe exactement sous la pupille.
Serrer la molette.
Faire ouvrir la bouche et retirer l’arc facial.
Les deux points condyliens et la pointe de la tige se trouvent
dans le plan de références (plan de Francfort :point sous-
orbitaire tragus) .
Mesurer la distance entre les deux feuilles de bristol(largeur
de la face).
Inscrire la largeur du visage (D) sur la fiche d’enregistrement.
b-2-Transfert de l’arc facial sur l’articulateur :
Réglage de l’articulateur en position moyenne :
Pente condylienne 40o
Angle de Bennet 20o
L’axe charnière dans au centre du tambour condylien.
Placer la tige incisive sur le plateau incisif et serrer la
vis de blocage de la tige.
Mettre en place le plan de références en serrant
modérément la vis de la table de montage supérieur.
L’axe charnière de l’articulateur Dentatus est de
132mm de largeur, cet axe est extensible grâce au
tiges gradués.
Tirer de chaque coté les tiges extensibles de la moitié
de la différence entre la largeur du visage du patient
et la largeur de l’articulateur, selon la formule
suivante :D-132mm=Dʹ Dʹ/2=d
d :distance à tirer de chaque coté
D :largeur du visage
Présenter l’arc facial, introduire les embouts dans les tiges
extensible en vérifiant les graduations.
Agir sur la vis support (de réglage de la hauteur de l’arc
facial lors du montage) jusqu'à ce que la tige orbitaire (de
l’arc facial) vienne effleurer le plan de référence orbitaire
(Francfort).
Placer la cale de bois sous la fourchette sans la toucher.
Bloquer la fourchette sur la cale de bois avec une ou deux
boules de plâtre à prise rapide .
Visser une plaquette de montage sur la poutre supérieure
avec la vis de serrage.
Contrôler l’espace disponible entre la fourchette et la table de
montage et adapter le modèle en conséquence.
b-3-Mise en articulateur du modèle supérieur
(modèle préparé en une seul étape).
Placer délicatement le modèle supérieure (qu’on a déjà
préparé les entailles triangulaires) dans les indentations de la
fourchette.
Préparer un coffrage en cire tout autour du modèle supérieur,
jusqu’au niveau de la plaque de montage supérieure.
Fig.14.Mise en articulateur du modèle supérieur
Fermer l’articulateur et plâtrer.
Dévisser la plaque de montage et séparer le
modèle de la base solidaire de la plaquette.
Replacer le modèle dans les
indentations ;Refermer l’articulateur et vérifier
si la base el le modèle s’adaptent parfaitement.
Placer des élastiques pour maintenir le modèle
supérieure avec sa base engrenée.
c-Mis en articulateur du modèle inférieure :
c-1 :Rappel :L’enregistrement des rapport
intermaxillaire se fait soit en relation d’OIM, soit en
RC. Mais quelle enregistrement choisit-on ?[6]
OIM=Maintenir l’occlusion :caractérise souvent les
petites restaurations. Le moyen d’enregistrement de
l’occlusion ne fait que compléter l’affrontement
naturelle des moulages.cet enregistrement est donc
réaliser à la DVO.
RC=Modifier l’occlusion :Caractérise les
restaurations les plus étendues. Il impose
l’utilisation d’un articulateur et le control de la
reproductibilité de l’enregistrement à l’aide d’au
moins un deuxième enregistrement .
En denture naturelle :l’enregistrement se fait
toujours avec surélévation de la D.V.O.
En prothèse totale :il est souhaitable d’enregistrer
la R.C en D.V.O
c-2-Montage du modèle inférieur en
relation centrée :
Verrouiller la tige incisive sur la graduation +5
(l’articulateur s’ouvre de 5mm)
S’assurer que les vis de positionnement des condyles
sont serrées (sens des aiguilles d’une montre)
Tirer la partie supérieure de l’articulateur vers l’avant
et verrouiller les vis de blocage de l’axe charnière.
Fig.14.les vis de positionnement des condyles sont serrées
Nettoyer les modèle inférieur et pratiquer quelques
rétentions.
Visser la plaque supérieur .
Placer sur le modèle supérieur, la plaque de cire et le
modèle inférieur dans les indentations.
Maintenir le tout avec les deux mains et faire plâtrer le
modèle inférieur sur sa table de montage .
Il faut attendre la prise totale du plâtre.
On utilise une feuille de papier entre la table de montage
et la plaque base pour éviter les coulées du plâtre sur
articulateur .
Maintenir avec la main gauche le modèle supérieur,
ouvrir l’articulateur , le refermer et vérifier si le socle
supérieur colle exactement avec le modèle supérieur.
Les deux modèles sont maintenant en relation centrée.
d- La programmation de Dentatus.
d-1-détermination de la pente condyliennes grâce au cires de
protrusion.
d-1-1-Préparation des cires sur l’articulateur :
Régler l’articulateur pour une protrusion pure, symétrique
de 44°, l’angle de Bennett a 0°
Bloquer les vis correspondantes .
Débloquer les vis gauche et droite de l’axe charnière.
Visser les deux vis de butée (gauche et droite) dans le sens
inverse des aiguilles d’une montre jusqu’à la graduation
6mm.
Des repères antérieurs ( I sup et inf ) et latéraux(PM sup et inf) sont
gravés sur les deux maquettes.
Marquer la cire PR1, la placer sur le modèle supérieur, fermer
l’articulateur , combler les espaces entre les deux arcades par apport de
cire (uniquement au niveau PM-M).
Marquer de la même façon la cire PR2.
Reporter en bouche les repères déjà tracés.
Le patient est prié d’exécuter des mouvements de protrusion, les
repères devront exactement correspondre.
Réchauffer la cire PR1, la placer en bouche sur le MAX sup, le patient
propulse la mandibule jusqu'à ce que les repères correspondent.
A ce moment, faire indenter très légèrement (1/5mm), retire la
cire et la replacer en bouche après refroidissement pour vérifier si
le patient parvient à replacer les dents inf dans les indentations.
Refaire les enregistrements avec la cire PR2.
d-1-2-Réglage de l’articulateur d’après les cires de protrusion.
L’articulateur est réglé dans sa position initiale a (pente
condylienne=40°, Angle de Bennet=0°).
Déverrouiller les boitier condylienne, visser les vis de
positionnement des condyles à fond dans le sens des aiguilles
d’une montre. Enlever la tige incisive.
La cire PR1 placée sur les modèle supérieur.
Déplacer la partie supérieure de l’articulateur (vers
l’arrière) jusqu’à ce que les dents mandibulaires
viennent indenter la cire.
Les boitiers condyliens s’orientent automatiquement,
la lecture s'effectue à droite puis à gauche, et sont
alors verrouillés. Ces deux distances sont inscrites en
mm sur la fiche d’enregistrement.
CONSIDERE L’ARTICULATEUR:
Appuyer fortement avec la main gauche sur la plaque
supérieure de l’articulateur, libérer avec la main droite
la vis de blocage de tambour de la capsule de la pente
condylienne droite ce qui permet une lecture
automatique de la pente condylienne .La même
opération s’effectuera du coté gauche pour
déterminer la pente condylienne de ce coté.
Inscrire la pente condylienne gauche et droite sur la
fiche d’enregistrement PR1.
L’angle de Bennet pourra être calculée grâce à la formule
de Hanau :
NB : L’ensemble de ces opération est refait avec la cire PR2
et les mesures inscrites sur la fiche d’enregistrement sous
PR2.
d-2-Détermination des angles de Bennet grâce
aux cires d’enregistrement des
latérotrusions :
pour les cas les plus compliqués (ajustement occlusale,
bridge important) l’enregistrement des latérotrusions
parfaire le réglage de l’articulateur .
Pour cette étape on décrit seulement l’enregistrement de la
diduction droite car c’est la même opération sera
exécuté du coté gauche.
d-2-1-Préparation des cires sur l’articulateur :
Modèles en places, articulateur en position de
base(PC :40°,AB :20°)
Vis de protrusion droite et vissés a fond (position axe
charnière)
Vis de blocage en axe charnière droite bloquée.
Visser la petite vis de positionnement du condyle
gauche de façon a obtenir une protrusion de 4mm.
Pousser toute la partie supérieure de l’articulateur vers la
gauche de telle façon que le tube coulissant sur l’axe
charnière vienne buter contre la boule condylienne
gauche, un espace s’ouvre ainsi entre le côté interne de la
boule condylienne droite et le tube coulissant.
Marquer avec un feutre vert sur les incisives inf la
position de l’espace inter dentaire des centrales
supérieures .
Marquer de la même façon pour les PM.
La hauteur du la cire de la relation centrée est ainsi réduite, on
estimera la longueur et l’épaisseur de cire à ajouter au niveaux PM-
M.
Des créneaux antagonistes sont creusés sur la maquette inférieure
Une cire Aluwax est disposée sur toutes les surfaces occlusales.
La surface occlusale du bourrelet inférieur est vaselinée.
Après réchauffage de la cire Aluwax, la branche supérieure
de l’articulateur est abaissée jusqu’au contact des cires.
La cire est ainsi préformée.
d-2-2 :Enregistrement en bouche de la latérotrusion :
Reporter les repères en bouche.
Même technique que la propulsion, le patient doit retrouver les repères
gravés sur la maquette supérieure et inférieure.
Faire indenter très légèrement, refroidir la cire et refaire l’opération
pour contrôle.
d-2-3 : réglage de l’articulateur avec les cires de latérotrusions.
Placer la cire sur la maquette supérieure, déplacer l’articulateur de façon à
indenter.
Les pentes condyliennes restent réglées selon les valeurs obtenus en
protrusion.
L’angle de Bennet droite à20°,celle de gauche à40°
Contrôler la position du condyle droit libéré, il ne doit pas
s’écarter de sa position d’axe charnière de plus 1mm, vers
l’avant ou l’arrière, sinon l’enregistrement est rejeté et/ou
refait.
Contrôler la position du condyle gauche, ii doit être écarté
de sa position
centrée d’au moins 4 mm et ce grâce a la vis de propulsion,
sinon refaire
l’enregistrement.
Tourner l’arrière de l’articulateur vers soi et presser la
partie supérieure.
Il se matérialisera un espace entre la boule du condyle
droit et l’ambout du tub de l’articulateur coulissant sur
l’axe charnière, cet espace représente l’ampleur du
mouvement de Bennet que fait l’articulateur droit
pendant la latérotrusion droite (coté travaillant).
S’il existe aussi un espace du coté gauche (non
travaillant) , il faut fermer cet espace en diminuant
l’angle de Bennet de la façon suivante :
Si la valeur de l’angle de Bennet du coté non travaillant est au
dessus de 20°(position de base), il faudra diminuer de 1° la pente
condylienne enregistré pour la protrusion pour chaque tranche de
5°.
EX : angle de Bennet=30°, donc il existe une différence de 10°
par rapport à la position de base, donc 10°=5°×2°, il faudra
diminuer la pente condylienne de 2°.
Si la pente condylienne enregistré en protrusion est de 35°, elle
deviendra 33°.
Si la valeur est en dessous de 20°, il faudra augmenter la pente
condylienne de 1° pour chaque tranche de 5°.
d-3-Réglage du guide incisive. Il peut se faire a ce stade ou
après le montage des 6 dents antérieures la tige du
guidage incisif est placée contre le plan de guidage incisif
Celui-ci est déverrouillé dans le plan sagittal puis
réadapté de telle sorte qu’ils se retrouvent en contact avec
la tige.
Il est bloqué dans cette position.
Il joue un rôle majeur dans l’orientation des surfaces
occlusales postérieures.
d-3-1-Réglage du plan de guidage incisif en
diduction.
L’aide latérale droite du dièdre de guidage incisif.
Un mouvement de diduction gauche est simulé sur
l’articulateur.
Des que le contact se produit entre la tige et l’aile
opposée, celle-ci est bloquée.
même réglage intervient pour la diduction droite.
L’articulateur pourra à présent simuler les
positions et mouvement suivant de la mandibule:
Position des dents inférieures par rapport aux
dents supérieures en R.C.
Mouvement approximatif de protrusion.
Mouvement approximatif de latérotrusion gauche
et droite.
Conclusion:
• L’utilisation de l’articulateur semi-adaptable
permet le transfert correct des relations inter
maxillaires qui est un préalable indispensable
à tout réalisation prothétique et par
conséquent permet une grande qualité de
travail et de gaine de temps considérable au
cabinet dentaire

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les articulateurs et les arcs faciaux

  • 1. Les articulateurs et l’arc facial les résidants 1 année
  • 2. Plan 1 Notions fondamentales 2 Les articulateurs 3 L’arc facial. 4 Etude d’un articulateur de type arcon : Quick Master 5 Etude d’un articulateur de type anti-arcon :Le Dentatus. Introduction. Conclusion 6 Programmation de l’articulateur semi adaptable
  • 3. introduction • L’évolution dans la conception des articulateurs va suivre celle concernant les différentes théories de l’occlusion et de l’équilibration prothétique. Initialement on a recherché l’équilibre de l’occlusion statique, à cette conception correspond les occluseurs. Secondairement, on s’est orienté vers l’équilibre des forces des mouvements de latéralité et de protrusion, et à cette période vont naître les articulateurs
  • 4. • Mobilisent les ATM 10 000 fois / 24 h • Combinent 2 mouvements élémentaires : rotation + translation • Régis par une triple articulation : 2 ATM + Occlusion dentaire Les mouvements mandibulaires 1 Notions fondamentales 1
  • 5. Axe verticalAxe horizontal Axe sagittal 1 Mouvements mandibulaires Mouvements élémentaires Rotation - Translation d’après Orthlieb JD et Mantout B, EMC, 1997
  • 6. Mouvements élémentaires Rotation - Translation Mouvements composés Rototranslation 1 Mouvements mandibulaires
  • 7. Mouvements élémentaires Rotation - Translation Mouvements composés Rototranslation Mouvements fondamentaux Ouverture - Fermeture Propulsion – Rétropulsion / Protraction - rétraction Diduction 1 Mouvements mandibulaires
  • 8. Fermeture Ouverture faible C ROTATION PURE Ouverture maximale ROTATION + TRANSLATION C
  • 10. • Axe charnière : Axe virtuel passant à l'intérieur des condyles lorsqu'ils sont en relation centrée et autour duquel s'effectue le mouvement orthal en rotation pure. Pouvant être localisé et reproduit sur un articulateur, l'axe charnière est une excellente référence pour l'enregistrement des rapports intermaxillaires.
  • 11. Localisation de l’axe charnière L’axe charnière transférable est la ligne imaginaire joignant le centre de rotation de chaque condyle, dans sa position en relation centrée. 1. Localisation par palpation: dés 1899 SNOW tentait de déterminer la position et l’axe de rotation des condyles placés en relation centrée, par une palpation douce de la région cutanée prétragienne .
  • 12. 2. Localisation arbitraire: 2.1.Localisation conventionnelle cutanée: cette détermination repose sur la situation statistique des condyles relative à des points ou plans de référence particuliers.
  • 13. 1 Point de Guichet 2 Point de Gysi 3 Point de Monson 4 Point de Duminil Tragus Epicanthus 13 mm en avant / 5 mm en bas (Denar ®) 11 mm en avant / 5 en bas (Dentatus ®) 13 mm en avant 9,5 mm en avant / 7,5 mm en bas 12 3 4
  • 14. 2.2 Localisation auriculaire: Elle utilise les olives auriculaire placées dans chaque conduit auditif externe.
  • 15. 3. Localisation graphique: c’est la plus précise et intervient toujours après une mise en condition, elle est indiquée avant l’équilibration secondaire, et surtout tertiaire ( ou périodique).
  • 16. • Plan axio-orbitaire: Plan horizontal de référence passant par les points condyliens et le point infra-orbitaire.
  • 17. Plan Axio-Orbitaire • Axe Charnière mandibulaire • Point Sous Orbitaire • Axe Charnière articulateur PAOPAO
  • 18. • Déterminants de l’occlusion • Déterminants postérieur : • La pente condylienne c’est le trajet parcouru par le condyle mandibulaire le long du condyle temporal lors d’un mouvement de propulsion .celui-ci est guide par le glissement des bords incisifs des dents inférieures sur les surface palatines des incisives suprieure,il abouti au bout à bout incisif tandis qu’il se produit une désocclusion molaire.
  • 19. • L’angle de la pente condylienne l’angle formé par la sécante du trajet de propulsion et le plan de référence axio orbitaire • Par rapport au plan de FRANCFOFRT est de 40° • Par rapport au plan de CAMPER est de 20° à 35°
  • 21.
  • 22. • L’angle de Bennett : c’est l’angle formé, pendant la diduction, par le déplacement du condyle non travaillant (vers l’intérieur en bas et en avant) avec un plan para sagittal
  • 23. • Mouvement de Bennett se manifeste par un déplacement centripète, d’emblé transversal, du condyle travaillant suivi d’un déplacement progressif d’une angulation de 5 à 7°
  • 24.
  • 27. Diduction droite CNT CT MIB Mouvement Initial de Bennet MTB Mouvement Terminal de Bennet MTI Mouvement Transversal Initial MTP Mouvement Transversal Progressif Bennett
  • 28. Mouvement de Bennett • Latéral : TL • Latéral et en Haut : TLH • Latéral et en Bas : TLB • Latéral antérieur : TLA • Latéral postérieur : TLP TLH TLA TL TLP TLB Cône de GUICHET 60° 3 Déterminants des articulateurs
  • 29. Schématiquement, le trajet du condyle non travaillant peut être séparé en deux parties ; une partie initiale qui correspond au déplacement latéral immédiat ou “side shift“, et une autre partie correspondant au déplacement latéral progressif, 1’ensemble forme 1’angle de Bennett moyen.
  • 30. • Déterminants antérieures : • pente incisive : C’est l'angle formé, dans le plan sagittal, par le plan de référence ou plan axio-orbitaire avec la sécante joignant le point de contact en intercuspidation maximale de l'incisive maxillaire avec son antagoniste et leur point de contact en bout à bout.
  • 31. • guidage dentaire en diduction :Dans le mouvement de latéralité, certaines dents font contact et guident la mandibule. Ce guidage peut être réalisé par la canine (protection canine), ou par un groupe de dents incluant la canine (fonction groupe) Latéralité droite Latéralité gauche
  • 32. ATM GA Influence des déterminants occlusaux Plus une dent est antérieure, moins elle subit l’influence de l’ATM et plus elle est sous l’influence du Guide Antérieur
  • 33. Articulateur = Simulateur ± précis de la cinématique mandibulaire du patient, selon son type et sa programmation 1 Définition des articulateurs
  • 34. 1 Définition des articulateurs Modèles Arcades Branche Inférieure Mandibule Table Incisive Guide antérieur Branche Supérieure Maxillaire Boîtiers Condyliens ATM Tige Incisive DVO
  • 35. I- Historique 2.HISTORIQUE  En 1756, Phillip Pfaf, dentiste de Frédéric le grand, réalise la première mise en articulateur de deux modèles reproduisant les arcades dentaires.  En 1805, le français J.B.Goriot apporte des améliorations au niveau de la charnière en plâtre.  En 1835Ladmore et Howarth fabriquent des articulateurs plus robustes en bois et métal.  En1840, James cameron puis Daniel T.Evans fabriquent les premiers articulateurs reproduisant des mouvements de latéralité.
  • 36.  En 1858 Bonwill élabore un instrument associant le mouvement antéro- postérieur aux mouvements latéraux.  En 1921, Hanau propose le Kinoscope, premier articulateur totalement adaptable.  En1995, la plus part des occlusodontistes estiment : *que l’examen, le diagnostic et le traitement, sont indissociables de l’utilisation des articulateurs semi adaptables. *qu’un articulateur semi adaptable, judicieusement utilisé et correctement programmé, trouve son indication dans plus de 95% des cas cliniques.
  • 37. 3-Classification : Selon La classification proposée par Frank Celenza. Classe I : Concept élémentaire : Dans cette catégorie, on peut rassembler les occluseurs statiques en plâtre et dynamiques à charnière simple de GARIOT, de STEVENS et de FOURNET. Ils ne permettent que les mouvements d’ouverture et de fermeture.
  • 38. Classe II : concept géométrique et physiologique : Articulateurs autorisant des mouvements horizontaux et verticaux, mais ne permettent pas d’orienter les trajectoires condyliennes qui sont : la pente condylienne et l’angle de Bennett. Cette catégorie comprend trois subdivisions : *Articulateurs capables de faire des mouvements excentrés ne pouvant s’apparenter aux déplacements physiologiques de la mandibule. Les trajectoires sont fixées selon des valeurs moyennes (15°).
  • 39. Exemples : Articulateur de GRITTMAN(1899), l’articulateur Simplex de GYSI(1914), et plus récent « Artiste » fabriqué par Amann Girrbach. FIG6 :Articulateur Simplex de GYSI. FIG7 :Articulateur Artist.
  • 40. *Articulateurs autorisant des mouvements excentrés basés sur des postulats : O n peut citer les articulateurs de BONWILL(1858), de SCHWARZE(1900), de MONSON (1920).Ce dernier s’inspire de la théorie de la sphère(1898), il permet l’exécution des mouvements de propulsion à partir d’un centre de rotation situé à 10.4cm de la surface occlusale. Le mouvement de diduction s’effectue autour d’un axe médian incliné à 45° sur le plan d’occlusion.
  • 41. *Articulateurs autorisant des mouvements physiologiques enregistrés directement sur le patient : GIBASSIER et LOTH (1970) améliorèrent considérablement le procédé en dissociant les trajectoires de propulsion, de la latéralité droite et de la latéralité gauche.
  • 42. Classe III : articulateurs semi-adaptables : Ils permettent la reproduction moyenne des trajectoires condyliennes et l’orientation correcte des modèles par rapport à l’axe charnière programmation de l’articulateur semi-adaptable, consiste en trois séquences fondamontales et successives: • Enregistrement et transfert de l’axe charnière et du modèle supérieur. • Transfert du modèle inférieur. • Programmation proprement dite.
  • 43. Classe IV: articulateurs adaptable : Ils autorisent les transferts des enregistrements dynamiques des trajectoires condyliennes qui permettent l’orientation des modèles en relation correcte avec l’axe charnière. Ils sont divisés en deux groupes : *Articulateurs dont les trajectoires condyliennes sont enregistrées directement par gravure ou modelage et ne permettent plus un réglage ultérieur. • Exemples : le TMJ(1965), l’articulateur de LEE(1969)
  • 44. *Les articulateurs adaptables autorisant le transfert et les modifications éventuelles de toutes les trajectoires condyliennes. Exemples : le « Denar » de GUICHET (1960). Il est possible de réunir dans ce groupe les plus sophistiqués des articulateurs, tels que: - Le "gnathoscope" de Mac COLLUM (1930), - le "gnatholator" de GRANGER (1955), - le "Denar" de GUICHET (1966). - le "gnathoscope" de STUART (1965).
  • 45. 4-Les impératifs auxquels doit obéir un articulateur : 1-Assurer le transfert de la position des deux arcades en relation correcte avec des points et des plans de référence pris sur le massif facial et reproduits sur la branche supérieure de l’articulateur. 2-Autoriser le transfert d’un axe horizontal de rotation localisé arbitrairement ou cinématiquement, afin que la relation centrée ne soit pas altérée lorsque la dimension verticale varie. 3-Avoir une distance inter condylienne réglable, déterminant la situation exacte des axes de rotation verticaux.
  • 46. 4-Etre du type « Arcon » c'est-à-dire avoir les sphères condyliennes fixées sur la branche inférieure de l’articulateur, afin que les trajectoires condyliennes conservent des rapports constants avec le plan d’occlusion, lorsque la dimension verticale varie. 5-Assurer le transfert et la reproduction des principales trajectoires condyliennes dans les trois plans de l’espace. 6-Permettre la reproduction des déplacements des condyles dans le mouvement latéral de la mandibule, à savoir, la transtrusion ou le mouvement de BENNETT ou « immédiate side shift » et la latérotrusion ou « progressive side shift », grâce à des systèmes de guidage fixés sur la branche supérieure de l’articulateur.
  • 47. 7-Autoriser une modulation judicieuse des trajectoires condyliennes toutes les fois où une mise en condition neuro-articulaire s’imposera. 8-Assurer un report simple des trajectoires incisives. 9-Constituer un élément scientifique de diagnostic et de traitement. 10-Maintenir la stabilité et la constance de la position axiale terminale de référence, quelles que soient les variations de la pente condylienne. 11-Permettre des manipulations facile au laboratoire, aussi bien au moment de la mise en articulateur qu’au cours des principaux transferts.
  • 48. 12-Permettre un accès visuel ou manuel facile, à la partie linguale du montage. 13-Avoir une rigidité suffisante. A ces impératifs P-H Duphas rajoute les recommandations suivantes: 1-Maintenir fermement la rotation pure. 2-permettre le transfert de l’axe charnière localisé. 3-Programmer les déterminants postérieurs. 4-Régler la distances inter condylienne. 5-Etre facile d’emploi.
  • 49. 6-Comporter des matériaux résistants dans le temps. 7-Etre peu encombrant et léger. 8-Se réétalonner sans difficulté. 9-Se nettoyer facilement. 10-Etre d’un cout raisonnable.
  • 50. Arc facial conventionnel Quick ® Fourchette Axe support Appui nasal Embout auriculaire Branches 3 L’ Arc facial
  • 51.
  • 52. • Classification : il existe 3 catégories d’arcs faciaux : • Arc à localisation vraie : type arc d’Almore , indispensable adaptable envisageable avec un articulateur semi- adaptable. • Arc à localisation approchée : type arc de Snow , utilisant trois pointes de référence et point d’émergence de l’axe charnière droit , gauche et le point sous orbitaire .
  • 53. • Arc avec embouts auriculaires :type arc de Whip Mix , Denar auriculaire ,Mark II et l’arc de Fag(Quick Master):utilise les conduits auditifs externes pour localisation l’axe charnière et une référence anterieur qui est le nasion ou l’ensellure nasale.
  • 54. principe de l’utilisation La mis en articulateur du modèle supérieure de l’articulateur peut se faire par le biais d’une table de montage comme pour le QUIK MASTER .De manière plus précise, l’arc facial nous permet de procéder à ce transfert, en choisissant un système de référence ,qui est un plan défini par une droite et un point, l’axe charnière et le point sous orbitaire. Ce système est applicable pour les arcs de Snow et d’Almor concernant les arcs auriculaires, un repère nasiaque est choisi, en plus de l’axe charnière pour définir le plan de référence.
  • 55. les rôles de l’arc facial • Enregistrer la position de l’arcade maxillaire par rapport à l’axe charnière et au plan de référence. • Replacer le modèle maxillaire sur l’articulateur par rapport aux centre de rotation au plan de référence, dans la même position que celle occupée par le patient.
  • 56. L’articulateur Quick master : C’est un articulateur semi adaptable de type arcon ,ses matériaux sont en composites même résistance que le métal, ses boîtiers condyliens ne comportent pas d’ailes de Bennett, réglables mais interchangeables. Lorsque ces ailes sont rectilignes on parlera d’articulateur de première génération , l’angulation des ailes varie de 0°,10°,15°,20° . 1 Définition du QUICK MASTER :
  • 57. Inserts curvilignes 2ème G Inserts rectilignes 1ère G C1 : denture naturelle (fonction canine) C2 : fonction de groupe C3 : bruxomanie C2 ou C3 : prothèse complète 0° ou 5°: montage du modèle mandibulaire Correction en propulsion en P.A.C. Étalonnage des branches de l’articulateur 10°, 15°, 20° .
  • 58. 2 Description du QUICK MASTER Modèles Arcades Branche Inférieure Mandibule Table Incisive Guide antérieur Branche Supérieure Maxillaire Boîtiers Condyliens ATM Tige Incisive DVO
  • 60. La mise en place du modèle maxillaire s'effectue selon deux procédés( soit l’arc facial ,soit la table de montage). Premier procédé : arc facial Au cabinet, la situation spatiale du modèle maxillaire par rapport à l'axe charnière et au point sous-orbitaire est enregistrée à l'aide d'un arc facial. Montage du modèle maxillaire :
  • 61. Arc facial conventionnel Quick ® Fourchette Axe support Appui nasal Embout auriculaire Branches 3 L’ Arc facial
  • 62. Penser à nettoyer ou protéger les embouts…
  • 63. -La mise en place de l’arc facial • Ramollir une plaque de cire moyco ou aluwax dans un thermos bains à 52° et l’adapter sur la fourchette d’occlusion en une épaisseur uniforme. • Placer la fourchette contre les dents maxillaires en faisant coïncider la direction de la tige avec celle du plan sagittal médian de la tête du patient. • Maintenir la fourchette et demander au patient de la mordre doucement. refroidir la cire et supprimer les excès de matériaux.
  • 64. • Placer le modèle supérieur sur les indentations et vérifier qu’il n’est ni mobile ni instable. Fig.20.Fourchette avec la pate de Kerr.
  • 65.
  • 66.
  • 67.
  • 68.
  • 69.
  • 70.
  • 71. Deuxième procédé : table de montage . Pour le transfert on peut utiliser une table de montage faisant un angle de 10° avec le plan de référence utilisé en prothèse totale et surtout chez les patients ou la mise en place de l’arc facial est très délicate en raison de l’âge et certains handicapes physique ,mais l’arc facial reste préférable.
  • 73. QUE CHOISIR ? (l’arc facial ou la table de montage) • Bon nombre de praticien privilégie le montage sur articulateur à l’aide d’une table de montage par habitude. Cette technique leur paraît « plus rapide et plus simple » néanmoins cela peut entraîner des erreurs.
  • 74. • La table de montage répond à la plupart des cas clinique, elle peut être utilisée dans les cas suivants : - Les restaurations unitaires ou de faible étendue. - Les restaurations sans influence esthétique majeure car il n’y a pas de prise en compte des repères anatomiques spécifique au patient. - Guidage antérieur fonctionnel. - En prothèse amovible complète, le bourrelet maxillaire une fois réglé doit être parallèle au plan de Camper, l’utilisation de l’arc facial n’est donc pas obligatoire si cela est respecté. - Pour une analyse occlusale statique.
  • 75. • L’arc facial, a contrario, sera privilégié dans les cas suivants, dans le but d’obtenir une plus grande fiabilité - D’un nombre important de dents préparées - D’un nombre de dents restantes mal réparties (égression…) - Lors de restaurations esthétiques - Absence de guidage antérieur
  • 76. Mise en place du modèle supérieur sur l’articulateur: Placer les embouts auriculaires dans les ergots de la branche inferieur. Contrôler l’absence d’interférence entre le verrou de la fourchette et la table incisive. Soutenir la fourchette. Placer le modèle sur la fourchette. Rabattre la branche supérieure, elle doit être au contact de la partie antérieure de l’arc facial. Solidariser le modèle à la branche supérieure à l’aide de plâtre à prise rapide.
  • 78. Montage du modèle mandibulaire : Fig.20.Fourchette avec la pate de Kerr.
  • 79. LES MATÉRIAUX UTILISER POUR L’ENREGESTREMENT • Richard Ogolnick a noté que les deux qualités à attendre d’un matériau d’enregistrement sont : - la stabilité dimensionnelle immédiate ou dans le temps, - la précision de surface. En prothèse amovible partielle, deux matériaux répondent à ces critères : les cires et les pâtes eugénol/oxyde de Zinc.
  • 80. Les cires Il existe deux types précis de cires dont l’utilisation peut se faire de manière séparée ou conjointe. 1– La cire Moyco :cette cire synthétique se caractérise par son extrême dureté qui la rend cassante, non seulement à froid, mais aussi à température buccale, ce qui en limite les déformations.
  • 81. 2 – La cire Aluwax : elle se distingue de la cire Moyco par une plus grande souplesse à froid. Elle renferme dans sa texture de la poudre d’aluminium lui permettant ainsi d’emmagasiner la chaleur et de rester plastique plus longtemps. Son manque de rigidité la rend moins satisfaisante et souvent le centre de l’enregistrement doit être renforcé par une zone métallique
  • 82. • L’emploi de la cire rose n’est pas souhaitable dans la mesure où son coefficient de fluage est trop important, entraînant des variations dimensionnelles compromettant la précision de l’enregistrement.
  • 83. Choix de la position de référence : • Le choix de la position de référence se fait parfois de façon automatique, mais dans certains cas, le praticien doit analyser les arcades de son patient et ainsi choisir entre : - l’occlusion d’intercuspidie maximale, référence dentaire qui est toujours privilégiée quand les contacts dentaires assurent correctement les fonctions de centrage, de guidage et de calage des arcades. - la relation centrée, référence articulaire qui sera choisie si l’occlusion d’intercuspidie maximale n’est pas fonctionnelle.
  • 84. OIM
  • 85. Occlusion d’Intercuspidie Maximale • position d’occlusion • plus grand nombre de contacts inter-arcades • l’intensité des contractions isométriques est maximale • indépendant de la situation des condyles dans les fosses mandibulaires
  • 86. A : contacts entre cuspides vestibulaires B : contacts entre cuspides d’appui C : contacts entre cuspides linguales
  • 87. Enregistrement de l’OIM • Il n’existe pas de cire d’occlusion en OIM! • Certains auteurs proposent sinon l’utilisation d’élastomère d’enregistrement à viscosité quasi nulle le matériau devra être perforé pour répondre à la définition de l’OIM
  • 89. Définition •Evolution de la définition : •Origine : position condylienne dans la cavité glénoïde ; md en position la plus haute et la plus rétruse •Lauritzen : référence la plus haute •Slavicek : position avec centrage du condyle sous le ménisque
  • 90. . Situation condylienne de référence la plus haute, réalisant une coaptation bilatérale condylo-disco- temporale, . simultanée et transversalement stabilisée, suggérée et obtenue par contrôle non forcée, . réitérative dans un temps donné et pour une posture corporelle donnée, . enregistrable à partir d’un mouvement de rotation mandibulaire pure sans contact dentaire. Telle que défini actuellement, par le Collège National d’occlusodontologie ,la relation centrée est :
  • 91. •La plus haute (et non la plus reculée) •Coaptation : interposition et calage du disqaue entre les 2 condyles •Simultanée : situation anatomique équivalente à droite et à gauche •Transversalement stabilisée •Suggérée : non imposée par un guidage •Obtenue par une contrôle non forcée •Réitérative : reproductibilité de la position mandibulaire •Enregistrable : intérêt diagnostique et thérapeutique •Sans contact dentaire : référence qui se situe en dehors des arcades dentaires
  • 92. DONC ,c’est une position physiologiquement confortable, seule référence disponible lorsque le référent dentaire de l’intercuspidation n’est plus utilisable.
  • 93. TECHNIQUES D’ENREGISTREMENT • Règles à suivre: • 1- L’enregistrement des rapports intermaxillaires se fait par le contact entre une surface dure et une surface molle, elle même soutenue par une surface dure. • 2- L’enregistrement doit être le plus fin possible afin de se situer dans le mouvement de rotation pure.
  • 94. Importance d’un enregistrement le plus fin possible. A : enregistrement fin : la mandibule décrit une rotation pure. B : enregistrement épais : la mandibule effectue une rotation et une translation faussant ainsi l’enregistrement.
  • 95. Les contacts dento-dentaires sont à éviter ; seuls le centrage des condyles mandibulaires dans leur fosse glénoïde temporale correspondante est à prendre en compte. Souvent, il est nécessaire de décontracter le patient ; l’une des techniques les plus courantes et plus fiables est de fatiguer les muscles élévateurs en emploie un jig antérieur réalisé en résine autopolymérysante;
  • 96. Réalisation d’un jig de décontraction. préparation de résine. mise en place d’un bloc de résine au niveau des incisives centrales maxillaires.
  • 97. guidage en RC et en contrôlant la valeur d’ouverture de la bouche afin de rester dans le mouvement de rotation pure. prise de la résine.
  • 98. vue occlusale de la mise en forme du jig. vue sagittale (noter l’orientation parallèle au plan d’occlusion de la surface travaillante).
  • 99. scellement avec un ciment temporaire. le patient est invité à réaliser des excursions mandibulaires pendant une dizaine de minute. Ainsi se dessine l’arc gothique de Gysi ayant à son sommet le point de relation centrée.
  • 100. • L’enregistrement peut être réalisé soit avec une feuille de cire Moyco (technique de Slavicek), soit à l’aide de bases d’occlusion. • Le choix entre ces deux techniques se fait en fonction de la grandeur de l’édentement considéré et de la répartition des dents.
  • 101.
  • 102. Réalisation d’un enregistrement de relation centrée selon la technique de Slavicek préparation de la plaque de cire Moyco sur le modèle supérieur.
  • 103. essayage de la plaque en bouche; elle doit être stable.
  • 105. résultat : la cire est percée. application en regard de l’arcade mandibulaire d’un plot de cire Aluwax non toilée aux quatre extrémités de la plaque de cire Moyco.
  • 106. guidage du patient en RC; le patient ne doit pas fermer complètement les dents. les marques obtenues doivent être égales entre elles et peu profondes contrôle de l’épaisseur de l’enregistrement final
  • 107. L’utilisation d’une base d’occlusion • La hauteur des bourrelets doit permettre d’éviter des contacts dento-dentaires sans pour autant trop augmenter la dimension verticale. Si l’enregistrement sur les bourrelets n’est pas stable, le recouvrement des dents existantes est possible.
  • 108. Après avoir pris l’occlusion en RC on peut procéder au montage du modèle inférieur sur l’articulateur : • Il faut vérifier qu'aucune interférence n'existe entre les modèles. • La stabilité de la RC de l'articulateur est contrôlée • Les boitiers de l'articulateur sont d'abord bloqués en RC ,la tige incisive est bloquée avec la graduation 0 mm. • Le modèle maxillaire est fixé sur la branche supérieure, la plaque de montage, elle est fixée sur la branche inférieure. • L'ensemble du mordu en cire et du modèle mandibulaire est placé sous le modèle supérieur, la branche supérieure est rabattue. Le modèle mandibulaire est ensuit solidarisé au modèle supérieur à l'aide d'un plâtre à prise rapide. • Il faut s'assurer de la parfaite réalisation de cette manipulation par un contrôle visuel.
  • 109. Montage en relation centrée
  • 110. contrôle avec la double base engrenée (" Split-Cast ") : la double base est séparée ou ouverte, les maquettes d'occlusion demeurant en place. La branche supérieure est soulevée puis rabattue. L'attention se porte sur la qualité d'adaptation qui s'effectue lors de la fermeture entre les deux parties de la double base. Il ne doit exister aucunedivergence ou incoordination
  • 111. Contrôle du montage à l'aide du Split-Cast. A. Articulateur ouvert, tige incisive déposée. B. Le praticien exerce une pression au centre de gravité du modèle. C. La pression maintenue, la main saisit le modèle sur ses faces latérales. D. Le praticien supprime la pression centrale mais conserve le contrôle latéral. E. Le praticien rabat la branche supérieure en vérifiant l'adaptation des deux parties de la double base engrenée.
  • 112. • Le modèle inférieur avec sa maquette d’occlusion est positionné sur la cire d’enregistrement de la RC. • Préparer le plâtre de consistance crémeuse on met le plâtre sur le dos du modèle inférieur et sur la plaque de montage inférieure . • Quand le plâtre est dur, enlever les excès de plâtre ; l’articulateur est remis à l’endroit ;la tige de prolongement est remise. • La cire d’enregistrement de la RC est enlevée ; la tige incisive est abaissée ;à ce moment les maquettes d’occlusion supérieure et inférieure doivent être en contact parfait.
  • 113. PROGRAMMATION DE L’ARTICULATEUR • Selon le type d'articulateur choisi, les boîtiers condyliens sont réglés : • soit de manière constante avec une pente condylienne orientée à 40° et des ailes de Bennett à 20° ; • soit les boîtiers sont réglables et deux possibilités de programmation existent : les cires de morsures, les enregistrements graphiques.
  • 114. 1. Enregistrement graphique. Le concept du Quick Master se différencie des autres articulateurs par l'obligation de le programmer à l'aide d'un appareillage extra-oral : le Quick Axis. Celui-ci permet la programmation de boîtiers condyliens originaux. Il se compose :
  • 115. A. Arc maxillaire du Quick-Axis ; embouts auriculaires ; élastique péricrânien assurant le maintien de l'arc ; drapeaux paracondyliens ; guide nasal. B. Drapeau paracondylien et disque millimétré d'enregistrement. 1. D’un arc maxillaire très comparable à un arc facial.
  • 116. Arc mandibulaire ; bras latéraux réglables ; stylet d'enregistrement ; point d'appui central et tige sur laquelle se fixe l'arc mandibulaire. Arc mandibulaire ; bras latéraux réglables ; stylet d'enregistrement ; point d'appui central et tige sur laquelle se fixe l'arc mandibulaire. 2. d'un arc mandibulaire qui comporte une tige métallique qui se fixe sur les dents mandibulaire, une barre antérieure, deux bras latéraux portant à leur extrémité un stylet.
  • 117.
  • 118. Réalisation clinique Cette technique impose la mise en place d'un dispositif présentant un point d'appui central et une tige métallique sur laquelle se fixe l'arc mandibulaire. • 1er temps : la mise en place de l'arc supérieur est comparable à celle déjà décrite pour l'arc facial. • 2e temps : mise en place de l'arc inférieur ; celui-ci est maintenu par le patient qui bloque le dispositif par l'intermédiaire d’ une tige métallique.
  • 119.
  • 120. • 3e temps : le patient est guidé en relation centrée, puis à l'aide des vis micrométriques des bras latéraux, l'extrémité des stylets est amenée en regard du repère du papier
  • 121. • 4e temps : le patient est entraîné à effectuer les mouvements de propulsion et de rétropulsion en maintenant en contact le point d'appui central. Ensuite une feuille de papier à articuler est interposée entre l'extrémité du stylet et le papier millimétré, le patient effectue son mouvement, la trajectoire est ainsi enregistrée du côté droit puis du côté gauche.
  • 122. • 5e temps : le patient est ensuite invité à effectuer des mouvements de latéralités. • Un capteur millimétré remplace le stylet d'enregistrement. • Le patient effectue un mouvement de latéralité dont l'amplitude amène l'extrémité de ce stylet en regard du premier arc de cercle soit 3 mm de latéralité. • La valeur du déplacement interne du condyle non travaillant est ainsi évaluée.
  • 123. A. Les graduations du stylet permettent de mesurer le déplacement interne du condyle non travaillant. B. Enregistrement du déplacement en latéralité. La valeur du déplacement interne est lue en regard de l'arc de cercle correspondant à une amplitude de 3 mm.
  • 124. • 6e temps : la valeur de la pente condylienne est lue sur le disque millimétré ,les boîtiers condyliens sont orientés en fonction des valeurs lues.
  • 125. Axiographie analogique simplifié (Fag®) Evaluation de la pente condylienne : tracé de la corde entre le point de départ en relation centrée et l'intersection de la trajectoire à 5 mm.
  • 126. • En latéralité, par l'intermédiaire d'une table de conversion en fonction de l'amplitude du déplacement interne on obtient la valeur de l'angle de Bennett.
  • 127. TABLEAU 1: table de conversion pour l’utilisation de l’articulateur Quick Master en première génération. Valeurs lues sur le comparateur Ailes rectiligne 0,50 à 0,70 10° 0 ,80 à 1,00 15° 1,10 à 1,30 20°
  • 128. TABLEAU 2 : table de conversion pour l’utilisation de l’articulateur quick master en seconde génération Valeurs lues sur le comparateur Ailes curvilignes 0,10 à 0,50 C1 = 0 , 5 mm 0.60 à 1,00 C2= 1 mm 1,10 à 1,50 C3= 1,5 mm
  • 129. Axiotron® - Sam Cadiax® - Gamma Axiographe + palpeurs Localisation automatique de l’AC Programmation numérique
  • 130. 2.Cires de morsures Principe • Basées sur le principe du phénomène de Christensen, elles permettent d'évaluer le " vide "qui se crée postérieurement lors d'un mouvement de propulsion. L'importance du vide est en relation directe avec la pente condylienne.
  • 132. Réalisation pratique • Les pentes condyliennes sont réglées à 40°, les angles de Bennett à 0°, les vis de propulsion réglées à 5 mm. Sur l'articulateur ainsi réglé, des bandes de cire Aluwax sont collées bilatéralement au niveau prémolaire et molaire, puis indentées légèrement dans cette conformation. Elles sont refroidies puis les maquettes sont placées dans la cavité buccale. Le patient est entraîné à retrouver cette position. • La cire est alors réchauffée, le patient réitère le mouvement de propulsion créant ses propres indentations.
  • 133. Réglages de l'articulateur au laboratoire : • les maquettes sont immergées dans l'eau glacée puis replacées sur l'articulateur ; • les boîtiers réglés comme suit : pente à 0°, angle de Bennett à 30°, vis de propulsion à 0 mm ; • la maquette supérieure est amenée dans les indentations de la cire mandibulaire ; • les boîtiers condyliens sont libérés pour qu'ils viennent au contact des sphères condyliennes; • l'inclinaison de la propulsion est lue en regard des graduations.
  • 134. A et B. Réglage de la pente condylienne : le praticien exerce une pression au centre de labranche supérieure de l'articulateur pour amener le modèle dans les repères mandibulaires (A), et bascule les boîtiers condyliens jusqu'au contact léger (B).
  • 135. • Les cires de morsure sont rarement utilisées pour évaluer les angles de Bennett. • Le plus souvent on utilise soit une valeur arbitraire de 30°, valeur qui semble préférable à celle proposée par Lauritzen, soit la formule de Hanau: • angle de Bennett = pente condylienne/8 + 12.
  • 136. • La table incisive – La table incisive est la matérialisation du guidage antérieur sur l'articulateur. Elle est considérée comme l'expression mécanique des pentes incisive et canine. Elle est donc une sécante qui ne reflète pas l'anatomie exacte des faces palatines des incisives et canines, mais qui reproduit la valeur moyenne de l’angulation des déterminants antérieurs – La prépondérance mécanique du guidage antérieur impose que l’angulation de la pente incisive (Pi) soit supérieure de près de 10° à celle de la pente condylienne (PC). Pour satisfaire la fonction du guidage antérieur, la table incisive est donc réglable dans le plan sagittal. Cette inclinaison de la table incisive guide la tige incisive de l'articulateur non seulement en propulsion, mais aussi en latéralités.
  • 137. . Quand le guidage incisif doit être reconstruit, il est habituel de majorer la valeur de l'angle de la pente condylienne de 10° pour obtenir celle de la pente de la table incisive, c'est-à- dire pente incisive (Pi) = pente condylienne (PC) + 10°.
  • 138. Utilisation des articulateurs semi-adaptables : L’articulateur Dentatus : Description : L’articulateur se compose :
  • 139. 1-D’une plaque base inferieure. 1a- D’une poutre supérieure. 2-vis de serrage de plateau incisif dans le plan sagittal. 3-vis de réglage de plateau incisif dans le plan frontal. 4-Plateau incisif. 5-vis de fixation de la plaquette de montage inférieur. 6-Vis de blocage et réglage de la capsule articulaire autour de son axe vertical (angle de Bennet). 7-D’un pilier postérieure ou condylien portant les graduations correspondant à la lecture et au réglage des angles de Bennett.
  • 140. 8-D’un pied de la capsule articulaire. 9-D’une capsule articulaire : munie d’une graduation de 0° à 40°dans les deux sens pour la lecture de la pente condylienne. 10-Tambour condylien dans lequel se déplace la boule condylaire. Il tourne lui même dans la capsule. 11-Vis de blocage du tambour dans la capsule permettant de bloquer la pente condylienne. 12-Condyle se forme de boule se déplaçant dans le tambour. 13-Vis de blocage du condyle dans la position centrale. (Centre de la capsule) correspondant à la position en axe charnière.
  • 141. Vis de repositionnement. 14-Vis externe (plus large). 14a-Vis interne (moins large). * Quand les deux vis sont tournées à font dans le sens des aiguilles d’une montre, elles positionnent le condyle dans l’axe charnière (centre de la capsule). *Quand l’on tourne la petite vis dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, un doigt gradué repousse le condyle vers l’arrière (en réalité c’est la protrusion). *Quand l’on trouve la grande vis dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, un doigt gradué repousse le condyle vers l’avant (rétrusion).
  • 142. 15-L’axe charrière inter condylien perpendiculaire à la poutre supérieure. 16-Extension gradué de l’axe charnière permettant d’adapter l’axe charnière à la largeur du visage. 17-Vis de serrage de la plaquette de montage supérieure. 18-Plan de référence orbitaire (francfort) avec sa vis de serrage. 19-Tige incisive ou tige de guidage graduée avec sa vis de serrage solidaire à la poutre .elle repose sur le plan incisif quant l’articulateur est fermé et assure la permanence de la DV.
  • 144. L’arc facial : Pour respecter la conception anatomique de l’articulateur ; il est indispensable que chacun des modèles montés sur l’articulateur le soit par rapport à un même plan superposable entre l’appareillage et le patient (axio orbitaire).pour harmoniser ces deux plans et transférer sur la branche supérieure de l’articulateur le modèle supérieur dans la même position spatiale que son original par rapport au crane ; un arc de transfert arc facial est employé.
  • 145. Il se compose les éléments suivants : 1-Réglettes graduées de la largeur du visage avec vis de blocage. 2-Fourchette intra buccale.
  • 146. 3-Molette de blocage de la fourchette. 4-Vis support réglable : règle la hauteur de l’arc lors du montage. 5-Index orbitaire. 6-Molette de blocage de l’index orbitaire. 7-Cadre facial ou arc facial : forme de U. 8-Vis de serrage des réglettes
  • 147. Relevé de l’axe charnière réel lors des fortes augmentation de DVO
  • 148. Arc facial à pointeau infra orbitaire
  • 149. Transfert des modèles sur le Dentatus et sa programmation a-Préparation des modèles (en deux temps). Les “split-cast“ des modèles est préparé soit avec le moule de stephanis, soit manuellement de la façon suivante: * Rendre la base horizontale du modèle bien lisse au taille plâtre et papier de verre fin
  • 151. * tailler 6 encoches en V dans la base du modèle:2 dans la région canine, 2 dans la région postérieure. Les encoches en V dont chaque base est à 45°, s'étendent vers le centre du modèle de 2.5cm, sur une profondeur de 6 à 8 mm. * enduire la base avec un isolant.
  • 152. * entourer la base de 3 tours de scotch d’ électricien. Eviter de dépasser la base de plus de 5mm. * coulée de la base secondaire. * tailler nettement le bord externe du split, et séparer en le plongeant dans l’eau bouillante. * fermer le split avec du scotch, il ne doit plus être ouvert jusqu’à sa manipulation sur 1’articulateur.
  • 153. b-Mise en articulateur du modèle supérieur à l’aide de l’arc facial AEB. b-1-Enregistrement faciale : Garnir la fourchette de l’arc facial avec une plaque de cire rose dur au dessus et au dessous. Faire indenter les dents supérieurs dans la cire, en évitant tout contact avec le métal. La tige de la fourchette se trouve à droite du plan sagittal médian, parallèle à celui-ci, ainsi qu’au plan d’occlusion (plan de camper). Faire mordre de manière à ce que la fourchette soit bien maintenue.
  • 155. Essayer le modèle supérieur en le plaçant dans les indentations de la cire. Localiser et tatouer arbitrairement l’axe charnière sur une feuille de bristol placée au niveau de la région prétragienne (12mm pour Posselt et 13 mm pour Rmfjord en avant du tragus) pour les deux condyles. Replacer la fourchette en bouche et faire mordre. Introduire la tige de la fourchette dans le système de blocage.
  • 156. Présenter l’arc facial de telle façon que les embouts des plaquettes réglables recouvrent les points condyliens. Lorsque les embouts des plaquettes recouvrent les points condyliennes, serrer la molette. Introduire l’index orbitaire dans le system de blocage, en plaçant cet index sur le point le plus déclive de l’orbite , ce point se situe exactement sous la pupille. Serrer la molette. Faire ouvrir la bouche et retirer l’arc facial.
  • 157. Les deux points condyliens et la pointe de la tige se trouvent dans le plan de références (plan de Francfort :point sous- orbitaire tragus) . Mesurer la distance entre les deux feuilles de bristol(largeur de la face). Inscrire la largeur du visage (D) sur la fiche d’enregistrement.
  • 158. b-2-Transfert de l’arc facial sur l’articulateur : Réglage de l’articulateur en position moyenne : Pente condylienne 40o Angle de Bennet 20o L’axe charnière dans au centre du tambour condylien. Placer la tige incisive sur le plateau incisif et serrer la vis de blocage de la tige. Mettre en place le plan de références en serrant modérément la vis de la table de montage supérieur.
  • 159. L’axe charnière de l’articulateur Dentatus est de 132mm de largeur, cet axe est extensible grâce au tiges gradués. Tirer de chaque coté les tiges extensibles de la moitié de la différence entre la largeur du visage du patient et la largeur de l’articulateur, selon la formule suivante :D-132mm=Dʹ Dʹ/2=d d :distance à tirer de chaque coté D :largeur du visage
  • 160. Présenter l’arc facial, introduire les embouts dans les tiges extensible en vérifiant les graduations. Agir sur la vis support (de réglage de la hauteur de l’arc facial lors du montage) jusqu'à ce que la tige orbitaire (de l’arc facial) vienne effleurer le plan de référence orbitaire (Francfort). Placer la cale de bois sous la fourchette sans la toucher. Bloquer la fourchette sur la cale de bois avec une ou deux boules de plâtre à prise rapide . Visser une plaquette de montage sur la poutre supérieure avec la vis de serrage.
  • 161. Contrôler l’espace disponible entre la fourchette et la table de montage et adapter le modèle en conséquence. b-3-Mise en articulateur du modèle supérieur (modèle préparé en une seul étape). Placer délicatement le modèle supérieure (qu’on a déjà préparé les entailles triangulaires) dans les indentations de la fourchette. Préparer un coffrage en cire tout autour du modèle supérieur, jusqu’au niveau de la plaque de montage supérieure.
  • 162. Fig.14.Mise en articulateur du modèle supérieur
  • 163. Fermer l’articulateur et plâtrer. Dévisser la plaque de montage et séparer le modèle de la base solidaire de la plaquette. Replacer le modèle dans les indentations ;Refermer l’articulateur et vérifier si la base el le modèle s’adaptent parfaitement. Placer des élastiques pour maintenir le modèle supérieure avec sa base engrenée.
  • 164. c-Mis en articulateur du modèle inférieure : c-1 :Rappel :L’enregistrement des rapport intermaxillaire se fait soit en relation d’OIM, soit en RC. Mais quelle enregistrement choisit-on ?[6] OIM=Maintenir l’occlusion :caractérise souvent les petites restaurations. Le moyen d’enregistrement de l’occlusion ne fait que compléter l’affrontement naturelle des moulages.cet enregistrement est donc réaliser à la DVO.
  • 165. RC=Modifier l’occlusion :Caractérise les restaurations les plus étendues. Il impose l’utilisation d’un articulateur et le control de la reproductibilité de l’enregistrement à l’aide d’au moins un deuxième enregistrement . En denture naturelle :l’enregistrement se fait toujours avec surélévation de la D.V.O. En prothèse totale :il est souhaitable d’enregistrer la R.C en D.V.O
  • 166. c-2-Montage du modèle inférieur en relation centrée : Verrouiller la tige incisive sur la graduation +5 (l’articulateur s’ouvre de 5mm) S’assurer que les vis de positionnement des condyles sont serrées (sens des aiguilles d’une montre)
  • 167. Tirer la partie supérieure de l’articulateur vers l’avant et verrouiller les vis de blocage de l’axe charnière. Fig.14.les vis de positionnement des condyles sont serrées
  • 168. Nettoyer les modèle inférieur et pratiquer quelques rétentions. Visser la plaque supérieur . Placer sur le modèle supérieur, la plaque de cire et le modèle inférieur dans les indentations. Maintenir le tout avec les deux mains et faire plâtrer le modèle inférieur sur sa table de montage . Il faut attendre la prise totale du plâtre.
  • 169. On utilise une feuille de papier entre la table de montage et la plaque base pour éviter les coulées du plâtre sur articulateur . Maintenir avec la main gauche le modèle supérieur, ouvrir l’articulateur , le refermer et vérifier si le socle supérieur colle exactement avec le modèle supérieur. Les deux modèles sont maintenant en relation centrée.
  • 170. d- La programmation de Dentatus. d-1-détermination de la pente condyliennes grâce au cires de protrusion. d-1-1-Préparation des cires sur l’articulateur : Régler l’articulateur pour une protrusion pure, symétrique de 44°, l’angle de Bennett a 0° Bloquer les vis correspondantes . Débloquer les vis gauche et droite de l’axe charnière. Visser les deux vis de butée (gauche et droite) dans le sens inverse des aiguilles d’une montre jusqu’à la graduation 6mm.
  • 171. Des repères antérieurs ( I sup et inf ) et latéraux(PM sup et inf) sont gravés sur les deux maquettes. Marquer la cire PR1, la placer sur le modèle supérieur, fermer l’articulateur , combler les espaces entre les deux arcades par apport de cire (uniquement au niveau PM-M). Marquer de la même façon la cire PR2. Reporter en bouche les repères déjà tracés. Le patient est prié d’exécuter des mouvements de protrusion, les repères devront exactement correspondre. Réchauffer la cire PR1, la placer en bouche sur le MAX sup, le patient propulse la mandibule jusqu'à ce que les repères correspondent.
  • 172. A ce moment, faire indenter très légèrement (1/5mm), retire la cire et la replacer en bouche après refroidissement pour vérifier si le patient parvient à replacer les dents inf dans les indentations. Refaire les enregistrements avec la cire PR2. d-1-2-Réglage de l’articulateur d’après les cires de protrusion. L’articulateur est réglé dans sa position initiale a (pente condylienne=40°, Angle de Bennet=0°). Déverrouiller les boitier condylienne, visser les vis de positionnement des condyles à fond dans le sens des aiguilles d’une montre. Enlever la tige incisive.
  • 173. La cire PR1 placée sur les modèle supérieur. Déplacer la partie supérieure de l’articulateur (vers l’arrière) jusqu’à ce que les dents mandibulaires viennent indenter la cire. Les boitiers condyliens s’orientent automatiquement, la lecture s'effectue à droite puis à gauche, et sont alors verrouillés. Ces deux distances sont inscrites en mm sur la fiche d’enregistrement.
  • 174. CONSIDERE L’ARTICULATEUR: Appuyer fortement avec la main gauche sur la plaque supérieure de l’articulateur, libérer avec la main droite la vis de blocage de tambour de la capsule de la pente condylienne droite ce qui permet une lecture automatique de la pente condylienne .La même opération s’effectuera du coté gauche pour déterminer la pente condylienne de ce coté. Inscrire la pente condylienne gauche et droite sur la fiche d’enregistrement PR1.
  • 175. L’angle de Bennet pourra être calculée grâce à la formule de Hanau : NB : L’ensemble de ces opération est refait avec la cire PR2 et les mesures inscrites sur la fiche d’enregistrement sous PR2.
  • 176. d-2-Détermination des angles de Bennet grâce aux cires d’enregistrement des latérotrusions : pour les cas les plus compliqués (ajustement occlusale, bridge important) l’enregistrement des latérotrusions parfaire le réglage de l’articulateur . Pour cette étape on décrit seulement l’enregistrement de la diduction droite car c’est la même opération sera exécuté du coté gauche.
  • 177. d-2-1-Préparation des cires sur l’articulateur : Modèles en places, articulateur en position de base(PC :40°,AB :20°) Vis de protrusion droite et vissés a fond (position axe charnière) Vis de blocage en axe charnière droite bloquée. Visser la petite vis de positionnement du condyle gauche de façon a obtenir une protrusion de 4mm.
  • 178. Pousser toute la partie supérieure de l’articulateur vers la gauche de telle façon que le tube coulissant sur l’axe charnière vienne buter contre la boule condylienne gauche, un espace s’ouvre ainsi entre le côté interne de la boule condylienne droite et le tube coulissant. Marquer avec un feutre vert sur les incisives inf la position de l’espace inter dentaire des centrales supérieures . Marquer de la même façon pour les PM.
  • 179. La hauteur du la cire de la relation centrée est ainsi réduite, on estimera la longueur et l’épaisseur de cire à ajouter au niveaux PM- M. Des créneaux antagonistes sont creusés sur la maquette inférieure Une cire Aluwax est disposée sur toutes les surfaces occlusales. La surface occlusale du bourrelet inférieur est vaselinée. Après réchauffage de la cire Aluwax, la branche supérieure de l’articulateur est abaissée jusqu’au contact des cires. La cire est ainsi préformée.
  • 180. d-2-2 :Enregistrement en bouche de la latérotrusion : Reporter les repères en bouche. Même technique que la propulsion, le patient doit retrouver les repères gravés sur la maquette supérieure et inférieure. Faire indenter très légèrement, refroidir la cire et refaire l’opération pour contrôle. d-2-3 : réglage de l’articulateur avec les cires de latérotrusions. Placer la cire sur la maquette supérieure, déplacer l’articulateur de façon à indenter. Les pentes condyliennes restent réglées selon les valeurs obtenus en protrusion.
  • 181. L’angle de Bennet droite à20°,celle de gauche à40° Contrôler la position du condyle droit libéré, il ne doit pas s’écarter de sa position d’axe charnière de plus 1mm, vers l’avant ou l’arrière, sinon l’enregistrement est rejeté et/ou refait. Contrôler la position du condyle gauche, ii doit être écarté de sa position centrée d’au moins 4 mm et ce grâce a la vis de propulsion, sinon refaire l’enregistrement.
  • 182. Tourner l’arrière de l’articulateur vers soi et presser la partie supérieure. Il se matérialisera un espace entre la boule du condyle droit et l’ambout du tub de l’articulateur coulissant sur l’axe charnière, cet espace représente l’ampleur du mouvement de Bennet que fait l’articulateur droit pendant la latérotrusion droite (coté travaillant). S’il existe aussi un espace du coté gauche (non travaillant) , il faut fermer cet espace en diminuant l’angle de Bennet de la façon suivante :
  • 183. Si la valeur de l’angle de Bennet du coté non travaillant est au dessus de 20°(position de base), il faudra diminuer de 1° la pente condylienne enregistré pour la protrusion pour chaque tranche de 5°. EX : angle de Bennet=30°, donc il existe une différence de 10° par rapport à la position de base, donc 10°=5°×2°, il faudra diminuer la pente condylienne de 2°. Si la pente condylienne enregistré en protrusion est de 35°, elle deviendra 33°. Si la valeur est en dessous de 20°, il faudra augmenter la pente condylienne de 1° pour chaque tranche de 5°.
  • 184. d-3-Réglage du guide incisive. Il peut se faire a ce stade ou après le montage des 6 dents antérieures la tige du guidage incisif est placée contre le plan de guidage incisif Celui-ci est déverrouillé dans le plan sagittal puis réadapté de telle sorte qu’ils se retrouvent en contact avec la tige. Il est bloqué dans cette position. Il joue un rôle majeur dans l’orientation des surfaces occlusales postérieures.
  • 185. d-3-1-Réglage du plan de guidage incisif en diduction. L’aide latérale droite du dièdre de guidage incisif. Un mouvement de diduction gauche est simulé sur l’articulateur. Des que le contact se produit entre la tige et l’aile opposée, celle-ci est bloquée.
  • 186. même réglage intervient pour la diduction droite. L’articulateur pourra à présent simuler les positions et mouvement suivant de la mandibule: Position des dents inférieures par rapport aux dents supérieures en R.C. Mouvement approximatif de protrusion. Mouvement approximatif de latérotrusion gauche et droite.
  • 187. Conclusion: • L’utilisation de l’articulateur semi-adaptable permet le transfert correct des relations inter maxillaires qui est un préalable indispensable à tout réalisation prothétique et par conséquent permet une grande qualité de travail et de gaine de temps considérable au cabinet dentaire