Évaluation et prise en charge Place de la stimulation médullaire 12/08/11
1-  PHYSIOPATHOLOGIE DE LA DOULEUR 2- DIAGNOSTIC ET EVALUATION 3-  PRISE EN CHARGE 4- TECHNIQUES DE STIMULATION 5-  MATERIEL DE STIMULATION MEDULLAIRE 6-  RESULTATS DE LA STIMULATION MEDULLAIRE
Rappels anatomiques : La colonne vertébrale 7 vertèbres cervicales 12 vertèbres dorsales 5 vertèbres lombaires
Rappels anatomiques : Nerfs rachidiens 31 paires de nerfs : 8 cervicales 12 thoraciques 5 lombaires 5 sacrées 1 coccigienne Renflement  cervical Renflement  lombaire Cône terminal Queue de cheval
Rappels anatomiques  Segments médullaires Autant de segments médullaires que de vertèbres Décalage dû à la croissance osseuse > croissance moelle Racine plus basse que segment médullaire L2 C6
TYPES DE DOULEURS 2 GRANDES CATEGORIES Douleur neuropathique (périphérique ou centrale) Douleur nociceptive (ou par excès de nociception) Consécutives à des lésions du système nerveux en l ’absence de stimulation sur les récepteurs périphériques.  périphériques = lésion nerf, racine ou plexus - centrales = lésion corne dorsale, moelle ou cortex Pathologie viscérale ou dommages articulaires ou musculaires Choc Inflammation Traduisant, sur un système nerveux entièrement normal, un excès d’influx nociceptif
Douleurs Neuropathiques Bennett, 1994 «  Douleurs résultant d’un  fonctionnement  anormal  du système nerveux, consécutif à des lésions périphériques ou centrales ayant porté atteinte à l’intégrité anatomique des voies ou des centres impliqués dans la transmission et le traitement des activités nerveuses sensitives issues de la périphérie   »
Etat Basal : Absence de Douleur 12/08/11 Grosses Fibres A  , A  Douleur = 0 Petites Fibres  NociceptivesC, A  Tact Système Excitateur   <   Système Inhibiteur
Douleur par excès de nociception 12/08/11 Grosses Fibres A  , A  Douleur Petites Fibres  Nociceptives C, A  Tact Système Excitateur   >   Système Inhibiteur
Douleur Neuropathique 12/08/11 Grosses Fibres A  , A  Douleur Petites Fibres  Nociceptives C, A  Tact Système Excitateur   >   Système Inhibiteur Lésion Nerveuse
Ampleur du problème La population adulte de l’Europe occidentale est de 370 millions d’hab  1 Parmi eux, 1 sur5 souffre de douleur chronique, soit 70 millions de personnes  1,2 1 foyer européen sur 3 compte au moins une personne se plaignant de douleurs  1 46% des patients souffrent de douleurs constantes  2 59% des patients ont des douleurs depuis 2 à 15 ans  2 21% endurent une douleur chronique depuis plus de 20 ans  2 19% des patients ont perdu leur emploi  2 21% des patients douloureux chroniques sont en dépression  2 12/08/11 Pain in Europe Survey  www.painineurope.com Breivik H et al. Eur J Pain 2005, accepted for publication
Des traitements souvent inadéquats Un tiers des patients douloureux chroniques ne sont pas soignés  1 Seulement 2% sont suivis par un spécialiste de la douleur  1 90% des patients européens n’ont jamais eu d’évaluation objective de leur douleur  2 Plus de 60% rapportent que leur traitement est inadéquat  2 12/08/11 Breivik H et al. Eur J Pain 2005, accepted for publication  Pain in Europe Survey  www.painineurope.com
12/08/11 Étiologies les plus fréquentes Post-traumatique  (arrachement plexus brachial) Post-chirurgicale  (thoracotomie, chirurgie pelvienne -> nerf  intercostal, pudental) Rhumatologique  ( radiculalgie  lombaire L4 = cruralgie, L5, S1 =  sciatalgie , compression radiculaire chronique -> névralgie  intercostale) Neurotoxique  (Diabète, plomb) Virale  (Zona -> algies post-zostériennes) Compressive  (syndromes canalaires)
Lombo-radiculalgies chroniques  Ces douleurs récurrentes, localisées au niveau du bas du dos et des jambes, persistantes après une chirurgie du rachis sont aussi référées sous le terme  « failed back surgery syndrome»  (FBSS): “ Persistent or recurrent pain, mainly in the region of the lower back and legs, even after technically, anatomically successful lumbosacral spine surgeries” 1 Le traitement est en général difficile Les thérapies conservatrices et les ré-opérations du rachis sont souvent inefficaces pour apporter un soulagement adéquat La réopération n’est en général  pas préconisée chez ces patients car le taux de réussite a été montré comme étant très bas (34%) 2 Leveque JC et at al. Neuromodulation 2001; 4(1): 1-19 2.  North RB et al. Neurosurgery 2005; 56: 98-107
12/08/11 Caractéristiques communes Douleurs spontanées  (sans stimulus)  - Fond douloureux permanent (brûlure, étau) - Accès paroxystiques (douleurs fulgurantes :  décharges électriques, élancements) Antécédents  = lésion neurologique, puis intervalle libre avant apparition de la douleur Influence de la thymie  : stress, anxiété, dépression  douleur Soulagement  : par frottement, pression, chaud / froid sur la zone douloureuse, pas de soulagement avec les antalgiques classiques
12/08/11 Autres caractéristiques possibles Allodynie  : Tactile Mécanique Vibratoire Thermique Hyperalgésie
12/08/11 Échelles d’évaluation Auto-évaluation quantitative  (intensité) Échelle Visuelle Analogique  0       10 Absence de douleur   Douleur maximum  imaginable Échelle Numérique  0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Absence de douleur  Douleur maximum      imaginable
Questionnaire DN4 : Un outil simple pour rechercher les douleurs neuropathiques 12/08/11
Traitements conservateurs Rééducation  Pharmacothérapie Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens (AINS) Analgésiques non-morphiniques Antidépresseurs  Anti-épileptiques Analgésiques morphiniques Thérapie comportementale (psychothérapie) Autres thérapies (ex. acupuncture) 12/08/11
Procédures interventionnelles Neuromodulation Blocs/infusion thérapeutiques Périphériques (alcool, phénol) Péri-médullaires (morphine, clonidine, anesthésiques locaux) : injections péridurales/intrathécales en cas de douleur rebelle Neurostimulation transcutanée (TENS ou NSTC) Stimulation médullaire (SME) Neuroablation Sympathectomie DREZotomie (= radicellotomie postérieure sélective) Indication principale = avulsions du plexus brachial 12/08/11 Un suivi optimal exige une approche multidisciplinaire
TENS 12/08/11 1 / TENS : indications / principes - Douleurs de topographie limitée et fixe, - Trouble sensitif partiel (permettant la sensation des paresthésies), - Pas d’allodynie. Exemples  : douleurs d’amputation, post-zostériennes, lombosciatique par fibro-arachnoïdite - Électrode = 4 cm², stimulation 1h toutes les 2-4h, post-effet = 1h (80Hz, 100 à 500 µsec)
12/08/11 Pas de Plainte TENS   EFFICACITE   Partielle / Suffisante  Inefficacité TOLERANCE   CONFORT Allergie / Allodynie Correcte Plainte qualité de vie Insertion professionnelle Évaluation multidisciplinaire TEST  S.M . TENS   + - + - + - TENS
12/08/11 Stimulation médullaire Un recul de presque 40 ans (Shealy, 1967) Une efficacité démontrée à long terme Chez des patients qui étaient en impasse thérapeutique 65% des patients ont un soulagement supérieur à 50% Amélioration de la qualité de vie
12/08/11 Stimulation médullaire Principe Electrostimulation des cordons postérieurs de la moelle épinière via une électrode placée dans l’espace épidural et reliée à un stimulateur (« pile ») implantée dans la région abdominale. Génération de paresthésies dans le territoire douloureux pour inhiber la douleur
12/08/11 Stimulation médullaire Principe
12/08/11 Petites Fibres  Nociceptives Tact Grosses Fibres SM Bruit de Fond Somesthésique Lésion Nerveuse Douleur   Stimulation médullaire Principe
Théorie  1,2 : Inhibition au niveau segmentaire : Théorie du gate-control Blocage de la transmission nerveuse Effets au niveau supra-spinal : Blocage de la transmission nerveuse Inhibition du système sympathique Libération de neurotransmetteur 12/08/11 Stimulation médullaire Mécanismes d’action Melzack R, Wall PD. Science 1965; 150: 971-9 Linderoth B, Meyerson BA. In: Surgical Management of Pain. Thieme, New York, 2002; 505–26
12/08/11 1. Renforcement des systèmes inhibiteurs spinaux et supra-spinaux AU NIVEAU SEGMENTAIRE :   - Inhibition directe des Neurones Convergents de la corne dorsale de la  moelle  épinière - Activation des Interneurones Inhibiteurs AU NIVEAU SUPRA-SEGMENTAIRE :  - Activation d'un Système Inhibiteur Descendant   (Mécanisme plus puissant et plus prolongé) Stimulation médullaire Mécanismes d’action
12/08/11 2. Inhibition de l'hyperexcitabilité des neurones nociceptifs centraux - Liée à une libération de GABA au niveau de la corne dorsale de la moelle épinière (     allodynie mécanique) Effet durable post-stimulation Stimulation médullaire Mécanismes d’action
12/08/11 3. Effet sympatholytique - Augmentation du débit sanguin dans la microcirculation périphérique - Suppression transitoire de l'activité Vaso-Constrictive Sympathique Stimulation médullaire Mécanismes d’action
Douleurs neuropathiques chroniques résistantes aux traitements médicamenteux secondaires à : Des radiculalgies chroniques Une lésion nerveuse périphérique Une amputation Un syndrome douloureux régional complexe (SDRC) de type I (Algodystrophie) ou II (Causalgie) Douleurs ischémiques périphériques provoquées par une artériopathie de stade III ou IV de la classification de Fontaine (PVD) 12/08/11 Stimulation médullaire Indications
12/08/11 Stimulation médullaire Critères de sélection - Douleurs neuropathiques chroniques depuis plus de 6 mois - Douleurs  pharmaco-résistantes  sévères et invalidantes    Échec du traitement médical bien conduit -  Évaluation Multidisciplinaire dans une consultation douleur  : . Évaluation Quantitative et Qualitative des troubles sensitifs . Bilan Neurophysiologique : EMG-PES-PEN . Bilan Psycho-Social - Absence de contre-indication - Intégrité des voies lemniscales = P.E.S. = Faisabilité  -  Test percutané positif
Quand doit-on prescrire la SME ?  12/08/11
Augmenter la réussite de la SME La SME est significativement plus efficace : Si le traitement est précoce Si les patients n’ont pas eu de chirurgies répétées Selon l’étiologie de la douleur 12/08/11
Méthodologie  générale Hospitalisation  Mise en place sous anesthésie locale d’une ou deux électrode(s) percutanée(s) En  per-opératoire  Recherche des paresthésies  En  post-opératoire   Évaluation des résultats cliniques du test Implantation définitive Stimulateur Mono- ou Double-Canal + électrode(s) percutanée(s) ou chirurgicale 12/08/11 Stimulation médullaire Technique
Phase de test : confirme la sélection - 1er objectif (TEST PER-OPERATOIRE) : assurer le recouvrement maximal du territoire douloureux par les paresthésies induites par la stimulation --> positionnement de l’électrode - 2ème objectif (TEST POST-OPERATOIRE) :   mesurer sur une durée minimale de 10 jours de stimulation «externe» l ’effet de la stimulation sur la douleur (EVA), la prise de médicaments, l ’activité du patient + s ’assurer que le patient comprend et participe à son traitement 12/08/11 Stimulation médullaire Technique
Critères d’efficacité du test TEST EFFICACE   Paresthésies > 80% du territoire douloureux EVA réduite de plus de 50% AUTRES CRITERES D ’APPRECIATION   Abandon ou nette diminution des médicaments (antidépresseurs, anti-épileptiques, …) Facilitation des activités de la vie courante, amélioration fonctionnelle Bonne tolérance de la stimulation 12/08/11 Stimulation médullaire Technique
Positionnement de l'électrode  (niveau vertébral) : 12/08/11 Zone d'entrée Positionnement Extrémités inférieures et D12 - L1 D9-D10 zone lombaire Zone thoracique D4 - D6 D1 - D2 Extrémités Supérieures D1 - D3 C3 - C5 Extrémités Inférieures L2 - L3 D11 - L1 (région du pied) Stimulation médullaire Technique
12/08/11 PISCES-Quad 3890 PLUS 3892 COMPACT 3891 Stimulation médullaire Matériel : électrodes percutanées
12/08/11 3890 Stimulation médullaire Matériel : électrodes percutanées Contacts électriques = Platine/Iridium Diamètre de l’électrode = 1,3 mm Isolant externe  Polyuréthane 3 mm 6 mm PISCES-Quad COMPACT 3891 Espacement de 4 mm entre les plots PISCES-Quad PLUS 3892 Plots de 6 mm / Espacement de 12 mm
12/08/11 Octad 3777 Plots de 3 mm / Espacement de 6 mm Octad Compact 3778 Plots de 3 mm / Espacement de 4 mm Octad SubCompact 3776 Plots de 3 mm / Espacement de 1,5 mm Stimulation médullaire Matériel : électrodes percutanées
L’Octad Avantages : Couverture : couvre plus de 2 segments vertébraux, permettant une couverture optimale des zones douloureuses  Adaptabilité : le déplacement axial de l’électrode peut être compensé par un repositionnement électronique (N’Vision™) 12/08/11
12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : électrodes percutanées 0 mm 10 mm 20 mm 30 mm 40 mm 50 mm 60 mm 70 mm Std Plus Std Compact Compact SC 1x4 Quad 1x8 Octad 2,5 corps vertébraux couverts (66mm)
12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : électrodes chirurgicales
Électrode chirurgicale articulée 3999 12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : électrodes chirurgicales Avantages : La flexibilité de l’électrode lui permet de s’adapter naturellement à la forme de la dure-mère La configuration des plots décalée avec un espacement compact fournit une géométrie de stimulation unique
12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : électrodes chirurgicales
Vues radiographiques 12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : électrodes
12/08/11 Extensions 7489 Longueur 10, 25, 40, 51 ou 66 cm Isolant externe  Silicone revêtu de   siloxane  Stimulation médullaire Matériel : extensions
Extension octopolaire 7472 20, 40 et 60 cm Extensions Restore 37081 (octopolaire) 37082 (2 x quadripolaire) 37083 (quadripolaire) 12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : extensions
12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : Stimulateurs Test SingleScreener TM  3625 Mono canal Quadripolaire
12/08/11 DualScreener TM  3628 Double canal Quadripolaire Stimulation médullaire Matériel : Stimulateurs Test
12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : Stimulateurs Test ENS 37021 Double canal Octopolaire + Cable Test 3550-31 + N’Vision 8840 +Télécommande 37742
12/08/11 Stimulation double-canal Stimulation médullaire Matériel : Stimulateurs Mono - Canal = ITREL  3 (7425 ou 7425KIT) Double - Canal = SYNERGY (7427 ou 7729 = KIT) Mono - Double -
La stimulation Double Canal Permet une meilleure couverture du dos et des jambes Améliore les résultats à long terme Augmente le taux de succès chez des patients présentant des douleurs multifocales 12/08/11
RESTORE  37711 1 er  stimulateur rechargeable d’une durée de vie de 9 ans quels que soient les paramètres. Adapté pour des douleurs multifocales et pour les fortes stimulations. Repositionnement électronique possible Moins d’interventions chirurgicales pour le patient   Recharge sécurisée 12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : Stimulateurs
12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : le système Restore Programmateur médecin N’Vision™ Neurostimulateur implantable Restore™ Télécommande patient Restore™  Chargeur Restore™
Le système Restore Complet 12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : le système Restore 2 électrodes 8 plots et extensions Système de recharge Télécommande N’Vision RESTORE Cable test Stim Test
12/08/11   Quel stimulateur pour quel type de douleur ?
12/08/11 Matériel : programmateur N’Vision 8840
Programmation non invasive 12/08/11 Matériel : programmateur N’Vision 8840
CONSENSUS EUROPEEN (1998) Les techniques de neuromodulation utilisées pour traiter la douleur chronique irréductible sont efficaces et rentables Consensus européen sur les thérapies avancées de la douleur : Publié dans le European Journal of Pain en septembre 1998 Présenté au Parlement Européen en novembre 1998 : présenté par des députés du parlement, l’ EFIC (collège de la Douleur européen, émanant de l’IASP) et l ’OMS. 12/08/11
Conférence de consensus « Les techniques de neuromodulation offrent une alternative non destructive et réversible pour le traitement de la douleur chronique irréductible là où les traitements plus conservateurs et/ou les procédures ablatives ne sont pas efficaces ou contre indiquées » 12/08/11
Preuves cliniques de la SME Chez des patients bien sélectionnés, la SME est une thérapie efficace et rentable Traitement pharmacologique : seulement 50% des patients ont un soulagement suffisant  1 SME: 62% des patients FBSS ont  un soulagement ≥50% maintenu à long terme  2 Un soulagement de la douleur de 50% est le critère « gold standard » utilisé dans les méta-analyses Cependant, même une réduction de 30% de la douleur représente une différence clinique importante  3 12/08/11 Eisenberg E et al. JAMA 2005; 293(24): 3043-52 Taylor R et al. Spine 2005; 30(1): 152-60 Cruccu G et al. Eur J Neurol 2004, 11: 153-62 62% des patients stimulés ont  un soulagement ≥50%
A long terme, la SME réduit significativement la douleur dans le FBSS De nombreuses études ont été menées sur le FBSS et la SME, avec plus de 10 ans de suivi : Bons à excellents résultats chez 68% des patients 1  EVA moyenne améliorée significativement de 57% 1 Le soulagement est maintenu dans le temps 2 Une diminution de 50% de la prise de médicaments 1 Les médicaments sont plus efficaces après la SME 1 12/08/11 Van Buyten J-P et al. Eur J Pain 2001; 5: 299–307 Kumar K et al. Surg Neurol 1998; 50: 110–21
12/08/11 Van Buyten J-P et al. Eur J Pain 2001; 5: 299–307
En particulier la capacité à se détendre (42%) et une indépendance augmentée (43.8%) 1 27% d’amélioration de QdV avec la SME, mais seulement 12% avec les thérapies conventionnelles 2 12/08/11 La SME améliore significativement la Qualité de vie (QdV) des patients FBSS 1,2 Van Buyten J-P et al. Eur J Pain 2001; 5: 299–307 Kumar K et al. Neurosurgery 2002; 51: 106-16 QdV améliorée chez des patients FBSS stimulés 1
La SME abouti à une satisfaction substantielle des patients 88% des patients FBSS 1 70% des patients présentant des douleurs lombaires prédominantes 2 75.8% des patients stimulés seraient prêts à recommencer l’intervention 78.8% des patients recommanderaient la SME 12/08/11 Kumar K et al. Neurosurgery 2002; 51: 106-16 Ohnmeiss DD, Rashbaum RF. Spine J 2001; 358-63 Résultats de la SME dans la satisfaction des patients 2
La SME permet à certains patients une reprise du travail 73.6% des patients FBSS ont noté une augmentation significative des activités de leur vie quotidienne  1 Près de 31% des patients stimulés ont pu reprendre le travail 3-5 Ceci grâce à un meilleur contrôle de la douleur et une diminution de la prise de médicaments 3 12/08/11 Sunderaj SR et al. J Clin Neurosci 2005; 12(3): 264-70 Kumar K et al. Surg Neurol 1998; 50: 110-21 Kumar K et al. Neurosurgery 2002; 51: 106-16 Van Buyten J-P et al. Eur J Pain 2001; 5: 1-10 Taylor R et al. Spine 2005; 30(1): 152-60
12/08/11 Taylor R. JPSM 2006, in publication Montrant des améliorations significatives dans le soulagement de la douleur, la consommation d’antalgiques, la reprise du travail et la satisfaction des patients 70% 147/220 6 Satisfaction du patient 40% 405/1133 15 Reprise du travail 53% 324/681 16 Pas d ’ antalgiques 62% 1992/3313 65 Soulagement   50% * R é sultats Nb de cas/taille de l ’é chantillon Nb d ’é tudes Median follow-up: 18 months * Implanted patients
12/08/11 Une sélection rigoureuse des patient est essentielle pour un traitement efficace 62% 30% 50% 50% Les médicaments sont efficaces chez 50% des patients 2 La SME est efficace chez 62% des patients   FBSS 3 Les médicaments sont considérés efficaces à partir de 30% de diminution de la douleur 1 La SME apporte une diminution de la douleur d’environ 50% 3 Cruccu G et al. Eur J Neurol 2004; 11: 153-62 Eisenberg E et al.  JAMA 2005; 293(24): 3043–52 Taylor R et al. Spine 2005; 30(1): 152-60
Lazorthes, 1995 : Expérience sur 20 ans 692 patients  (279 Toulouse / 413 Zürich) Succès à court terme = 86% (1 mois) LONG TERME (recul moyen = 9 ans) : Résultats bons à excellents dans 53% des cas (cumulant une analgésie >50%, une faible médication, et une récupération sociale et fonctionnelle) Évolution favorable dans le temps (amélioration des critères de sélection et évolution de la technique/matériel) :  Bons résultats dans plus de 60% des cas  pour la période 1984-90 12/08/11 Lazorthes Y et al. Neurochirurgie, 1995, 41, n°2, 73-88
Lazorthes, 1995 : Résultats / indication 12/08/11 Résultats = % de succès (nombre de patients) Lazorthes Y et al. Neurochirurgie, 1995, 41, n°2, 73-88 De meilleurs résultats pour les lésions périphériques Radiculalgies 56 - 60 % (n=304) Lésions périphériques 90% (n=132) Lésions  médullaires 34% (n=101)

Nst presentation de la reunion epu

  • 1.
    Évaluation et priseen charge Place de la stimulation médullaire 12/08/11
  • 2.
    1- PHYSIOPATHOLOGIEDE LA DOULEUR 2- DIAGNOSTIC ET EVALUATION 3- PRISE EN CHARGE 4- TECHNIQUES DE STIMULATION 5- MATERIEL DE STIMULATION MEDULLAIRE 6- RESULTATS DE LA STIMULATION MEDULLAIRE
  • 3.
    Rappels anatomiques :La colonne vertébrale 7 vertèbres cervicales 12 vertèbres dorsales 5 vertèbres lombaires
  • 5.
    Rappels anatomiques :Nerfs rachidiens 31 paires de nerfs : 8 cervicales 12 thoraciques 5 lombaires 5 sacrées 1 coccigienne Renflement cervical Renflement lombaire Cône terminal Queue de cheval
  • 6.
    Rappels anatomiques Segments médullaires Autant de segments médullaires que de vertèbres Décalage dû à la croissance osseuse > croissance moelle Racine plus basse que segment médullaire L2 C6
  • 7.
    TYPES DE DOULEURS2 GRANDES CATEGORIES Douleur neuropathique (périphérique ou centrale) Douleur nociceptive (ou par excès de nociception) Consécutives à des lésions du système nerveux en l ’absence de stimulation sur les récepteurs périphériques. périphériques = lésion nerf, racine ou plexus - centrales = lésion corne dorsale, moelle ou cortex Pathologie viscérale ou dommages articulaires ou musculaires Choc Inflammation Traduisant, sur un système nerveux entièrement normal, un excès d’influx nociceptif
  • 8.
    Douleurs Neuropathiques Bennett,1994 « Douleurs résultant d’un fonctionnement anormal du système nerveux, consécutif à des lésions périphériques ou centrales ayant porté atteinte à l’intégrité anatomique des voies ou des centres impliqués dans la transmission et le traitement des activités nerveuses sensitives issues de la périphérie   »
  • 9.
    Etat Basal :Absence de Douleur 12/08/11 Grosses Fibres A  , A  Douleur = 0 Petites Fibres NociceptivesC, A  Tact Système Excitateur < Système Inhibiteur
  • 10.
    Douleur par excèsde nociception 12/08/11 Grosses Fibres A  , A  Douleur Petites Fibres Nociceptives C, A  Tact Système Excitateur > Système Inhibiteur
  • 11.
    Douleur Neuropathique 12/08/11Grosses Fibres A  , A  Douleur Petites Fibres Nociceptives C, A  Tact Système Excitateur > Système Inhibiteur Lésion Nerveuse
  • 12.
    Ampleur du problèmeLa population adulte de l’Europe occidentale est de 370 millions d’hab 1 Parmi eux, 1 sur5 souffre de douleur chronique, soit 70 millions de personnes 1,2 1 foyer européen sur 3 compte au moins une personne se plaignant de douleurs 1 46% des patients souffrent de douleurs constantes 2 59% des patients ont des douleurs depuis 2 à 15 ans 2 21% endurent une douleur chronique depuis plus de 20 ans 2 19% des patients ont perdu leur emploi 2 21% des patients douloureux chroniques sont en dépression 2 12/08/11 Pain in Europe Survey www.painineurope.com Breivik H et al. Eur J Pain 2005, accepted for publication
  • 13.
    Des traitements souventinadéquats Un tiers des patients douloureux chroniques ne sont pas soignés 1 Seulement 2% sont suivis par un spécialiste de la douleur 1 90% des patients européens n’ont jamais eu d’évaluation objective de leur douleur 2 Plus de 60% rapportent que leur traitement est inadéquat 2 12/08/11 Breivik H et al. Eur J Pain 2005, accepted for publication Pain in Europe Survey www.painineurope.com
  • 14.
    12/08/11 Étiologies lesplus fréquentes Post-traumatique (arrachement plexus brachial) Post-chirurgicale (thoracotomie, chirurgie pelvienne -> nerf intercostal, pudental) Rhumatologique ( radiculalgie lombaire L4 = cruralgie, L5, S1 = sciatalgie , compression radiculaire chronique -> névralgie intercostale) Neurotoxique (Diabète, plomb) Virale (Zona -> algies post-zostériennes) Compressive (syndromes canalaires)
  • 15.
    Lombo-radiculalgies chroniques Ces douleurs récurrentes, localisées au niveau du bas du dos et des jambes, persistantes après une chirurgie du rachis sont aussi référées sous le terme « failed back surgery syndrome» (FBSS): “ Persistent or recurrent pain, mainly in the region of the lower back and legs, even after technically, anatomically successful lumbosacral spine surgeries” 1 Le traitement est en général difficile Les thérapies conservatrices et les ré-opérations du rachis sont souvent inefficaces pour apporter un soulagement adéquat La réopération n’est en général pas préconisée chez ces patients car le taux de réussite a été montré comme étant très bas (34%) 2 Leveque JC et at al. Neuromodulation 2001; 4(1): 1-19 2. North RB et al. Neurosurgery 2005; 56: 98-107
  • 16.
    12/08/11 Caractéristiques communesDouleurs spontanées (sans stimulus) - Fond douloureux permanent (brûlure, étau) - Accès paroxystiques (douleurs fulgurantes : décharges électriques, élancements) Antécédents = lésion neurologique, puis intervalle libre avant apparition de la douleur Influence de la thymie : stress, anxiété, dépression douleur Soulagement : par frottement, pression, chaud / froid sur la zone douloureuse, pas de soulagement avec les antalgiques classiques
  • 17.
    12/08/11 Autres caractéristiquespossibles Allodynie : Tactile Mécanique Vibratoire Thermique Hyperalgésie
  • 18.
    12/08/11 Échelles d’évaluationAuto-évaluation quantitative (intensité) Échelle Visuelle Analogique 0 10 Absence de douleur Douleur maximum imaginable Échelle Numérique 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Absence de douleur Douleur maximum imaginable
  • 19.
    Questionnaire DN4 :Un outil simple pour rechercher les douleurs neuropathiques 12/08/11
  • 20.
    Traitements conservateurs Rééducation Pharmacothérapie Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens (AINS) Analgésiques non-morphiniques Antidépresseurs Anti-épileptiques Analgésiques morphiniques Thérapie comportementale (psychothérapie) Autres thérapies (ex. acupuncture) 12/08/11
  • 21.
    Procédures interventionnelles NeuromodulationBlocs/infusion thérapeutiques Périphériques (alcool, phénol) Péri-médullaires (morphine, clonidine, anesthésiques locaux) : injections péridurales/intrathécales en cas de douleur rebelle Neurostimulation transcutanée (TENS ou NSTC) Stimulation médullaire (SME) Neuroablation Sympathectomie DREZotomie (= radicellotomie postérieure sélective) Indication principale = avulsions du plexus brachial 12/08/11 Un suivi optimal exige une approche multidisciplinaire
  • 22.
    TENS 12/08/11 1/ TENS : indications / principes - Douleurs de topographie limitée et fixe, - Trouble sensitif partiel (permettant la sensation des paresthésies), - Pas d’allodynie. Exemples : douleurs d’amputation, post-zostériennes, lombosciatique par fibro-arachnoïdite - Électrode = 4 cm², stimulation 1h toutes les 2-4h, post-effet = 1h (80Hz, 100 à 500 µsec)
  • 23.
    12/08/11 Pas dePlainte TENS EFFICACITE Partielle / Suffisante Inefficacité TOLERANCE CONFORT Allergie / Allodynie Correcte Plainte qualité de vie Insertion professionnelle Évaluation multidisciplinaire TEST S.M . TENS + - + - + - TENS
  • 24.
    12/08/11 Stimulation médullaireUn recul de presque 40 ans (Shealy, 1967) Une efficacité démontrée à long terme Chez des patients qui étaient en impasse thérapeutique 65% des patients ont un soulagement supérieur à 50% Amélioration de la qualité de vie
  • 25.
    12/08/11 Stimulation médullairePrincipe Electrostimulation des cordons postérieurs de la moelle épinière via une électrode placée dans l’espace épidural et reliée à un stimulateur (« pile ») implantée dans la région abdominale. Génération de paresthésies dans le territoire douloureux pour inhiber la douleur
  • 26.
  • 27.
    12/08/11 Petites Fibres Nociceptives Tact Grosses Fibres SM Bruit de Fond Somesthésique Lésion Nerveuse Douleur  Stimulation médullaire Principe
  • 28.
    Théorie 1,2: Inhibition au niveau segmentaire : Théorie du gate-control Blocage de la transmission nerveuse Effets au niveau supra-spinal : Blocage de la transmission nerveuse Inhibition du système sympathique Libération de neurotransmetteur 12/08/11 Stimulation médullaire Mécanismes d’action Melzack R, Wall PD. Science 1965; 150: 971-9 Linderoth B, Meyerson BA. In: Surgical Management of Pain. Thieme, New York, 2002; 505–26
  • 29.
    12/08/11 1. Renforcementdes systèmes inhibiteurs spinaux et supra-spinaux AU NIVEAU SEGMENTAIRE : - Inhibition directe des Neurones Convergents de la corne dorsale de la moelle épinière - Activation des Interneurones Inhibiteurs AU NIVEAU SUPRA-SEGMENTAIRE : - Activation d'un Système Inhibiteur Descendant (Mécanisme plus puissant et plus prolongé) Stimulation médullaire Mécanismes d’action
  • 30.
    12/08/11 2. Inhibitionde l'hyperexcitabilité des neurones nociceptifs centraux - Liée à une libération de GABA au niveau de la corne dorsale de la moelle épinière (  allodynie mécanique) Effet durable post-stimulation Stimulation médullaire Mécanismes d’action
  • 31.
    12/08/11 3. Effetsympatholytique - Augmentation du débit sanguin dans la microcirculation périphérique - Suppression transitoire de l'activité Vaso-Constrictive Sympathique Stimulation médullaire Mécanismes d’action
  • 32.
    Douleurs neuropathiques chroniquesrésistantes aux traitements médicamenteux secondaires à : Des radiculalgies chroniques Une lésion nerveuse périphérique Une amputation Un syndrome douloureux régional complexe (SDRC) de type I (Algodystrophie) ou II (Causalgie) Douleurs ischémiques périphériques provoquées par une artériopathie de stade III ou IV de la classification de Fontaine (PVD) 12/08/11 Stimulation médullaire Indications
  • 33.
    12/08/11 Stimulation médullaireCritères de sélection - Douleurs neuropathiques chroniques depuis plus de 6 mois - Douleurs pharmaco-résistantes sévères et invalidantes  Échec du traitement médical bien conduit - Évaluation Multidisciplinaire dans une consultation douleur : . Évaluation Quantitative et Qualitative des troubles sensitifs . Bilan Neurophysiologique : EMG-PES-PEN . Bilan Psycho-Social - Absence de contre-indication - Intégrité des voies lemniscales = P.E.S. = Faisabilité - Test percutané positif
  • 34.
    Quand doit-on prescrirela SME ? 12/08/11
  • 35.
    Augmenter la réussitede la SME La SME est significativement plus efficace : Si le traitement est précoce Si les patients n’ont pas eu de chirurgies répétées Selon l’étiologie de la douleur 12/08/11
  • 36.
    Méthodologie généraleHospitalisation Mise en place sous anesthésie locale d’une ou deux électrode(s) percutanée(s) En per-opératoire Recherche des paresthésies En post-opératoire Évaluation des résultats cliniques du test Implantation définitive Stimulateur Mono- ou Double-Canal + électrode(s) percutanée(s) ou chirurgicale 12/08/11 Stimulation médullaire Technique
  • 37.
    Phase de test: confirme la sélection - 1er objectif (TEST PER-OPERATOIRE) : assurer le recouvrement maximal du territoire douloureux par les paresthésies induites par la stimulation --> positionnement de l’électrode - 2ème objectif (TEST POST-OPERATOIRE) : mesurer sur une durée minimale de 10 jours de stimulation «externe» l ’effet de la stimulation sur la douleur (EVA), la prise de médicaments, l ’activité du patient + s ’assurer que le patient comprend et participe à son traitement 12/08/11 Stimulation médullaire Technique
  • 38.
    Critères d’efficacité dutest TEST EFFICACE Paresthésies > 80% du territoire douloureux EVA réduite de plus de 50% AUTRES CRITERES D ’APPRECIATION Abandon ou nette diminution des médicaments (antidépresseurs, anti-épileptiques, …) Facilitation des activités de la vie courante, amélioration fonctionnelle Bonne tolérance de la stimulation 12/08/11 Stimulation médullaire Technique
  • 39.
    Positionnement de l'électrode (niveau vertébral) : 12/08/11 Zone d'entrée Positionnement Extrémités inférieures et D12 - L1 D9-D10 zone lombaire Zone thoracique D4 - D6 D1 - D2 Extrémités Supérieures D1 - D3 C3 - C5 Extrémités Inférieures L2 - L3 D11 - L1 (région du pied) Stimulation médullaire Technique
  • 40.
    12/08/11 PISCES-Quad 3890PLUS 3892 COMPACT 3891 Stimulation médullaire Matériel : électrodes percutanées
  • 41.
    12/08/11 3890 Stimulationmédullaire Matériel : électrodes percutanées Contacts électriques = Platine/Iridium Diamètre de l’électrode = 1,3 mm Isolant externe Polyuréthane 3 mm 6 mm PISCES-Quad COMPACT 3891 Espacement de 4 mm entre les plots PISCES-Quad PLUS 3892 Plots de 6 mm / Espacement de 12 mm
  • 42.
    12/08/11 Octad 3777Plots de 3 mm / Espacement de 6 mm Octad Compact 3778 Plots de 3 mm / Espacement de 4 mm Octad SubCompact 3776 Plots de 3 mm / Espacement de 1,5 mm Stimulation médullaire Matériel : électrodes percutanées
  • 43.
    L’Octad Avantages :Couverture : couvre plus de 2 segments vertébraux, permettant une couverture optimale des zones douloureuses Adaptabilité : le déplacement axial de l’électrode peut être compensé par un repositionnement électronique (N’Vision™) 12/08/11
  • 44.
    12/08/11 Stimulation médullaireMatériel : électrodes percutanées 0 mm 10 mm 20 mm 30 mm 40 mm 50 mm 60 mm 70 mm Std Plus Std Compact Compact SC 1x4 Quad 1x8 Octad 2,5 corps vertébraux couverts (66mm)
  • 45.
    12/08/11 Stimulation médullaireMatériel : électrodes chirurgicales
  • 46.
    Électrode chirurgicale articulée3999 12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : électrodes chirurgicales Avantages : La flexibilité de l’électrode lui permet de s’adapter naturellement à la forme de la dure-mère La configuration des plots décalée avec un espacement compact fournit une géométrie de stimulation unique
  • 47.
    12/08/11 Stimulation médullaireMatériel : électrodes chirurgicales
  • 48.
    Vues radiographiques 12/08/11Stimulation médullaire Matériel : électrodes
  • 49.
    12/08/11 Extensions 7489Longueur 10, 25, 40, 51 ou 66 cm Isolant externe Silicone revêtu de siloxane Stimulation médullaire Matériel : extensions
  • 50.
    Extension octopolaire 747220, 40 et 60 cm Extensions Restore 37081 (octopolaire) 37082 (2 x quadripolaire) 37083 (quadripolaire) 12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : extensions
  • 51.
    12/08/11 Stimulation médullaireMatériel : Stimulateurs Test SingleScreener TM 3625 Mono canal Quadripolaire
  • 52.
    12/08/11 DualScreener TM 3628 Double canal Quadripolaire Stimulation médullaire Matériel : Stimulateurs Test
  • 53.
    12/08/11 Stimulation médullaireMatériel : Stimulateurs Test ENS 37021 Double canal Octopolaire + Cable Test 3550-31 + N’Vision 8840 +Télécommande 37742
  • 54.
    12/08/11 Stimulation double-canalStimulation médullaire Matériel : Stimulateurs Mono - Canal = ITREL  3 (7425 ou 7425KIT) Double - Canal = SYNERGY (7427 ou 7729 = KIT) Mono - Double -
  • 55.
    La stimulation DoubleCanal Permet une meilleure couverture du dos et des jambes Améliore les résultats à long terme Augmente le taux de succès chez des patients présentant des douleurs multifocales 12/08/11
  • 56.
    RESTORE 377111 er stimulateur rechargeable d’une durée de vie de 9 ans quels que soient les paramètres. Adapté pour des douleurs multifocales et pour les fortes stimulations. Repositionnement électronique possible Moins d’interventions chirurgicales pour le patient Recharge sécurisée 12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : Stimulateurs
  • 57.
    12/08/11 Stimulation médullaireMatériel : le système Restore Programmateur médecin N’Vision™ Neurostimulateur implantable Restore™ Télécommande patient Restore™ Chargeur Restore™
  • 58.
    Le système RestoreComplet 12/08/11 Stimulation médullaire Matériel : le système Restore 2 électrodes 8 plots et extensions Système de recharge Télécommande N’Vision RESTORE Cable test Stim Test
  • 59.
    12/08/11 Quel stimulateur pour quel type de douleur ?
  • 60.
    12/08/11 Matériel :programmateur N’Vision 8840
  • 61.
    Programmation non invasive12/08/11 Matériel : programmateur N’Vision 8840
  • 62.
    CONSENSUS EUROPEEN (1998)Les techniques de neuromodulation utilisées pour traiter la douleur chronique irréductible sont efficaces et rentables Consensus européen sur les thérapies avancées de la douleur : Publié dans le European Journal of Pain en septembre 1998 Présenté au Parlement Européen en novembre 1998 : présenté par des députés du parlement, l’ EFIC (collège de la Douleur européen, émanant de l’IASP) et l ’OMS. 12/08/11
  • 63.
    Conférence de consensus« Les techniques de neuromodulation offrent une alternative non destructive et réversible pour le traitement de la douleur chronique irréductible là où les traitements plus conservateurs et/ou les procédures ablatives ne sont pas efficaces ou contre indiquées » 12/08/11
  • 64.
    Preuves cliniques dela SME Chez des patients bien sélectionnés, la SME est une thérapie efficace et rentable Traitement pharmacologique : seulement 50% des patients ont un soulagement suffisant 1 SME: 62% des patients FBSS ont un soulagement ≥50% maintenu à long terme 2 Un soulagement de la douleur de 50% est le critère « gold standard » utilisé dans les méta-analyses Cependant, même une réduction de 30% de la douleur représente une différence clinique importante 3 12/08/11 Eisenberg E et al. JAMA 2005; 293(24): 3043-52 Taylor R et al. Spine 2005; 30(1): 152-60 Cruccu G et al. Eur J Neurol 2004, 11: 153-62 62% des patients stimulés ont un soulagement ≥50%
  • 65.
    A long terme,la SME réduit significativement la douleur dans le FBSS De nombreuses études ont été menées sur le FBSS et la SME, avec plus de 10 ans de suivi : Bons à excellents résultats chez 68% des patients 1 EVA moyenne améliorée significativement de 57% 1 Le soulagement est maintenu dans le temps 2 Une diminution de 50% de la prise de médicaments 1 Les médicaments sont plus efficaces après la SME 1 12/08/11 Van Buyten J-P et al. Eur J Pain 2001; 5: 299–307 Kumar K et al. Surg Neurol 1998; 50: 110–21
  • 66.
    12/08/11 Van BuytenJ-P et al. Eur J Pain 2001; 5: 299–307
  • 67.
    En particulier lacapacité à se détendre (42%) et une indépendance augmentée (43.8%) 1 27% d’amélioration de QdV avec la SME, mais seulement 12% avec les thérapies conventionnelles 2 12/08/11 La SME améliore significativement la Qualité de vie (QdV) des patients FBSS 1,2 Van Buyten J-P et al. Eur J Pain 2001; 5: 299–307 Kumar K et al. Neurosurgery 2002; 51: 106-16 QdV améliorée chez des patients FBSS stimulés 1
  • 68.
    La SME aboutià une satisfaction substantielle des patients 88% des patients FBSS 1 70% des patients présentant des douleurs lombaires prédominantes 2 75.8% des patients stimulés seraient prêts à recommencer l’intervention 78.8% des patients recommanderaient la SME 12/08/11 Kumar K et al. Neurosurgery 2002; 51: 106-16 Ohnmeiss DD, Rashbaum RF. Spine J 2001; 358-63 Résultats de la SME dans la satisfaction des patients 2
  • 69.
    La SME permetà certains patients une reprise du travail 73.6% des patients FBSS ont noté une augmentation significative des activités de leur vie quotidienne 1 Près de 31% des patients stimulés ont pu reprendre le travail 3-5 Ceci grâce à un meilleur contrôle de la douleur et une diminution de la prise de médicaments 3 12/08/11 Sunderaj SR et al. J Clin Neurosci 2005; 12(3): 264-70 Kumar K et al. Surg Neurol 1998; 50: 110-21 Kumar K et al. Neurosurgery 2002; 51: 106-16 Van Buyten J-P et al. Eur J Pain 2001; 5: 1-10 Taylor R et al. Spine 2005; 30(1): 152-60
  • 70.
    12/08/11 Taylor R.JPSM 2006, in publication Montrant des améliorations significatives dans le soulagement de la douleur, la consommation d’antalgiques, la reprise du travail et la satisfaction des patients 70% 147/220 6 Satisfaction du patient 40% 405/1133 15 Reprise du travail 53% 324/681 16 Pas d ’ antalgiques 62% 1992/3313 65 Soulagement  50% * R é sultats Nb de cas/taille de l ’é chantillon Nb d ’é tudes Median follow-up: 18 months * Implanted patients
  • 71.
    12/08/11 Une sélectionrigoureuse des patient est essentielle pour un traitement efficace 62% 30% 50% 50% Les médicaments sont efficaces chez 50% des patients 2 La SME est efficace chez 62% des patients FBSS 3 Les médicaments sont considérés efficaces à partir de 30% de diminution de la douleur 1 La SME apporte une diminution de la douleur d’environ 50% 3 Cruccu G et al. Eur J Neurol 2004; 11: 153-62 Eisenberg E et al. JAMA 2005; 293(24): 3043–52 Taylor R et al. Spine 2005; 30(1): 152-60
  • 72.
    Lazorthes, 1995 :Expérience sur 20 ans 692 patients (279 Toulouse / 413 Zürich) Succès à court terme = 86% (1 mois) LONG TERME (recul moyen = 9 ans) : Résultats bons à excellents dans 53% des cas (cumulant une analgésie >50%, une faible médication, et une récupération sociale et fonctionnelle) Évolution favorable dans le temps (amélioration des critères de sélection et évolution de la technique/matériel) : Bons résultats dans plus de 60% des cas pour la période 1984-90 12/08/11 Lazorthes Y et al. Neurochirurgie, 1995, 41, n°2, 73-88
  • 73.
    Lazorthes, 1995 :Résultats / indication 12/08/11 Résultats = % de succès (nombre de patients) Lazorthes Y et al. Neurochirurgie, 1995, 41, n°2, 73-88 De meilleurs résultats pour les lésions périphériques Radiculalgies 56 - 60 % (n=304) Lésions périphériques 90% (n=132) Lésions médullaires 34% (n=101)

Notes de l'éditeur

  • #13 Millions of adults in Europe suffer from long-term chronic pain that often results in depression, helplessness and an inability to think or function normallys References Pain in Europe Survey www.painineurope.com Breivik H et al. Eur J Pain 2005, accepted for publication
  • #14 Many patients do not receive adequate pain relief and only 2% receive the help of pain management specialist
  • #16 FBSS defines a clinical situation in which patients continue to suffer from CBLP, even after technically, anatomically successful lumbosacral spine surgery 1 The terms FBSS and CBLP are often used interchangeably The syndrome is a complex pain problem with mixed neuropathic and nociceptive elements frequently involving the sympathetic nervous system Treatment of FBSS is a challenge, as conservative therapies (e.g. opioids, anti-epileptic drugs such as gabapentin, local anesthetics) and re-operation are often unsuccessful in providing adequate pain relief The difficulty is even greater in patients who have already undergone multiple spinal surgeries – results of subsequent surgical intervention in such patients are typically worse than for initial surgery 2 Leveque JC et at al. Neuromodulation 2001; 4(1): 1-19 Ohnmeiss DD, Rashbaum RF. Spine J 2001; 1: 358-63
  • #17 Thymie = humeur / état d ’esprit Paroxystique = spontané, sans stimulus (pics douloureux survenant n ’importe quand et sans raison)
  • #18 Thymie = humeur / état d ’esprit Paroxystique = spontané, sans stimulus (pics douloureux survenant n ’importe quand et sans raison)
  • #21 Conservative treatment is the standard of care for most patients with low back pain Rehabilitation therapy is used to treat the symptoms and to improve physical condition (i.e. to re-educate the muscles of the back and the abdomen and promote good postural practice) NSAIDs are widely prescribed for low back pain, along with other non-opioid analgesics, but they are usually only effective for a limited period of time Despite concern over the use of opioid analgesics in neuropathic pain, studies have shown that they can improve pain and function in patients with persistent low back pain, with a low incidence of abuse and addiction and manageable pharmacological effects 1 Some anticonvulsant and anesthetic (e.g. lidocaine) compounds have also been shown to be effective in neuropathic pain 2-4 Behavioral therapy (e.g. psychotherapy) is often an essential part of the management strategy Anderson VC, Israel Z. Curr Rev Pain 2000; 4: 105–11 Backonja MM, Serra J. Pain Medicine 2004; 5(S1): S48-S59 Sindrup SH, Jensen TS. Prog Pain Res Manage 2001; 21: 169–83 Jensen TS. Eur J Pain 2002; 6(Suppl A): 61-8
  • #22 Interventional procedures are increasingly becoming the method of choice over traditional surgery as they typically result in: Less pain Less scarring A quicker recovery time for patients A reduction in health care costs A multidisciplinary approach including conservative treatment and timely application of interventional procedures is essential for optimal management of CBLP
  • #23 Le TENS est particulièrement bien adapté pour les douleurs de topographie LIMITEE (un ou deux troncs nerveux), SANS ALLODYNIE (intolérance des électrodes cutanées), et avec un trouble sensitif PARTIEL (il faut que le temps de conduction PERIPHERIQUE soit normal ou peu altéré pour que la stimulation du nerf périphérique et donc les paresthésies parviennent jusqu ’à la moelle puis au cerveau)
  • #24 L ’intérêt de cette diapo est de montrer que les indications de Stimulation Transcutanée peuvent aboutir à une indication de stimulation médullaire (généralement, les patients que l ’on implante ont tous eu un TENS à un moment donné de leur cursus thérapeutique). Les raisons pour passer du TENS à la stimulation médullaire ne sont pas forcément limitées aux échecs du TENS, car même avec une efficacité partielle ou suffisante, des problèmes secondaires (de tolérance, ou de confort) peuvent amener l ’équipe médicale à considérer un test de stimulation médullaire Préciser aussi qu ’en cas d ’échec du TENS, la stimulation médullaire peut marcher
  • #29 Although the mode of action of SCS is still not fully understood, the procedure was originally based on the gate-control theory of pain by Melzack and Wall 1 This proposed that painful ‘nociceptive’ information in the periphery is transmitted to the spinal cord in small diameter C fibers and A-delta fibers, which terminate in the dorsal horn – the gate – of the spinal cord Other sensory information, such as touch or vibration, is carried in large A-beta fibers that pass through this gate As they do, they give off small branches that terminate in the dorsal horn, where they have an inhibitory effect on the nociceptive conduction The basic premise of the gate-control theory was that stimulation of large, low threshold fibers would close the gate to the reception of small-fiber information The clinical result of gate closure was postulated to be analgesia However, if direct inhibition of pain transmission in the dorsal horn of the spinal cord was the principal mode of action, then SCS would control nociceptive pain and this is generally not the case. In a recent review of the mechanisms of action of SCS, it was concluded that a multiplicity of different mechanisms are activated by SCS, some essential for the desired effect but many irrelevant to it 2 Other theories include 2 : Inhibition of pain at supraspinal level Inhibition of the sympathetic nervous system Release of neuromodulators and neurotransmitters Melzack R, Wall PD. Pain mechanisms 1965; 150: 971–9 Linderoth B, Meyerson BA. In: Surgical Management of Pain. Thieme, New York, 2002; 505–26
  • #35 At present, SCS is considered a ‘last resort’ in the treatment of refractory neuropathic pain However, evidence suggests that early intervention with SCS results in significantly greater efficacy 1,2 SCS may be delivered in parallel with other therapies and thus should be used as part of an overall rehabilitation strategy 3 In the case of FBSS, it is recommended that for patients with persistent radicular pain after lumbosacral spine surgery, clinicians should offer SCS as an alternative to repeated operation before exhausting all surgical alternatives 3,4 Kumar K et al. Surg Neurol 1998; 50: 110-21 Stanton-Hicks et al. Pain Practice 2002; 2(1): 116 De Andr é s J, Van Buyten J-P. Neuromodulation by neurostimulation. Pain Practice 2006, in publication North RB et al. Neurosurgery 2005; 56: 98-107
  • #36 Early intervention with SCS results in significantly greater pain relief in patients with FBSS 1 The success rate dropped from 93% (at 5.2 years follow-up) for those with &lt;3-year delay between surgery and implantation to 9% (at 5.7 years follow-up) for those with greater than a 12-year waiting period A successful response to SCS was seen in more patients who had not received surgery (68%) than in those who had one or more previous surgeries (53%) However, the number of previous surgeries did not affect the response to SCS The shorter the duration of time between the first surgery and SCS, the better the response to SCS This suggests that pain becomes firmly established over time, leading to difficult in modification via SCS FBSS responded most favorably to SCS, followed by CRPS, peripheral vascular disease and multiple sclerosis Kumar K et al. Surg Neurol 1998; 50: 110–21
  • #44 Octad contains eight 3mm electrodes spaced 6mm apart
  • #56 Single-lead SCS may be inadequate to produce paresthesia coverage and corresponding pain relief in the lower back, as well as the leg Therefore, dual-lead stimulation systems (e.g. with two Octad leads) may enable better coverage and improve long-term treatment outcomes Two leads may be used to steer paresthesias, to correct for differences between the anatomical and physiological midline and to obtain better paresthesia coverage Dual-lead stimulation systems provide the potential to manage conditions with prominent low back pain or multiple pain foci Thus, the choice of leads is important to the success of SCS: Those with a predominant neuropathic leg pain component of FBSS respond best to single lead SCS, while greater success is seen with dual leads in patients who are more difficult to treat, such as those with complex, multilateral pain (e.g. severe FBSS) 1 Study has shown that 90% of patients with predominant axial low back pain initially treated with a single-lead system later required a second lead 2 The addition of a second lead resulted in 60% of patients considering themselves improved from their pre-operative condition The authors concluded that these technological advancements have broadened the potential indications for this mode of therapy Aló KM, Holsheimer J. Neurosurgery 2002; 50: 690–704 Ohnmeiss DD, Rashbaum RF. Spine J 2001; 1: 358-63
  • #65 Pharmacological management is the mainstay of treatment for neuropathic pain, yet only 50% of patients achieve adequate pain relief 1 The gold standard criterion of 50% or greater pain relief is a stringent measure and the fact that the majority of FBSS patients (62%) 2 achieve this highlights the efficacy of SCS Even a 30% reduction in pain represents a clinically important difference 3 Eisenberg E . JAMA 2005; 293(24): 3043–52 Taylor R et al. Spine 2005; 30(1): 152-60 Cruccu G et al. Eur J Neurol 2004, 11: 153-62
  • #66 SCS has been used successfully in FBSS for many years and has resulted in sustained pain relief in 68% of patients 1 Distressing pain was reduced by 12.6% and horrible pain was reduced by 43.5% This allows concomitant pain medication to be reduced (from 3-4 intakes per week before SCS to 1-2 intakes per day after SCS, corresponding to an improvement of more than 50%) Opioid consumption also decreased Pain relief is sustained over time, with 59% of patients treated with SCS continuing to receive successful pain relief 2 Of these, 43% had excellent (75%) pain relief and 57% had good (50-70%) pain relief Sustained pain relief was also seen in patients treated with SCS for low back pain and radicular pain after multiple failed back surgeries 3 75% continued to report at least 50% pain relief after 34 months follow up Van Buyten J-P et al. Eur J Pain 2001; 5: 299-307 Kumar K et al. Surg Neurol 1998; 50: 110-21 Leveque JC et al. Neuromodulation 2001; 4(1): 1-9
  • #68 The improvement in quality of life with SCS is more than double that seen with conventional pain therapies in patients with FBSS 1 Difficulties in sleeping and waking during the night as a result of pain also diminished markedly after SCS The duration of sleep was significantly increased from 4.5 h per night before SCS to 6.2 h after SCS Kumar K et al. Neurosurgery 2002; 51: 106-16
  • #69 Significant technological advances in stimulator design have broadened the indications for SCS to include axial low back pain, a group that is generally difficult to treat 1 88% of patients with unspecified FBSS were satisfied with treatment 2 , as were 70% of patients with predominantly axial low back pain 1 The majority of patients would have SCS, knowing what their outcome would be, and 78.8% would recommend SCS to others in a similar situation 1 Ohnmeiss DD, Rashbaum RF. Spine J 2001; 358-63 Kumar K et al. Neurosurgery 2002; 51: 106-16
  • #71 The table shows a meta-analysis of pooled outcomes with SCS for refractory neuropathic back and leg pain/FBSS case series (median follow-up 18 months) In some studies, ‘good or excellent’ pain relief was taken as the equivalent to the 50% or more cutoff Analysis showed that patient indication, study setting and duration of follow-up review were all significant predictors of pain relief Other clinical results that were also reported: A significant improvement in pooled functional capacity was seen across the three case series that reported this measure A pooled improvement in total Sickness Impact Profile (a quality of life measure) was seen across the two trials that assessed this criterion In the case series, 43% of patients with CBLP/FBSS experienced one or more complications with SCS The majority of these were due to electrode or lead problems (27%) Infections (6%), generator problems (6%), extension cable problems (10%), or other issues such as cerebrospinal fluid leaks (7%), accounted for the remainder No neurologic-related complications were reported Many complications may be reduced by following guidelines designed to improve the implantation technique 1 Kumar K et al. Spinal cord stimulation: practical guidelines to help avoid complications from an expert pan-European panel. Manuscript in preparation, 2005
  • #73 Intérêt = grand nombre de patients, et variété des indications
  • #74 Résultats par indication : montrent clairement que plus la lésion est distale (lésion périphérique), plus l ’effet de la stimulation est important Au contraire, les lésions médullaires, provoquant une dégénerescence des cordons postérieurs de la moelle, ne permettent pas d ’obtenir de résultats significatifs