Chapitre 1 
Pourquoi et comment faire du commerce 
international? 
Chapitre corédigé avec Lassaâd Ben Hassine, économiste spécialisé en 
commerce international
2 
Sommaire 
• 1.1 L’interactivité des marchés 
• 1.2 Qu’est-ce que le commerce international ? 
• 1.3 Pourquoi s’internationaliser ? 
• 1.4 Les acteurs de la transaction internationale 
• 1.5 La vente de produits ou la vente de services 
• 1.6 La taille de l’entreprise et les activités 
internationales 
• 1.7 Les habiletés nécessaires pour faire du commerce 
international 
• 1.8 Des mythes et des réalités du commerce 
international 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
3 
Objectifs d’apprentissage 
• Définir le commerce international ; 
• Expliquer comment les marchés interagissent ; 
• Nommer les principales raisons pour une entreprise de 
s’internationaliser ; 
• Identifier les principaux acteurs d’une transaction 
internationale ; 
• Expliquer en quoi la vente de produits se distingue de 
la vente de services ; 
• Reconnaître le savoir, le savoir-faire et le savoir-être 
requis en commerce international ; 
• Différencier les mythes des réalités du 
commerce international. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
4 
Introduction 
• La mondialisation et l’internationalisation sont 
des phénomènes fortement répandus qui 
façonnent le développement économique et 
social de la planète. Pour une entreprise, 
s’approvisionner ou s’implanter dans un marché 
étranger peut s’avérer une bonne idée… autant 
qu’une mauvaise. 
Mondialisation/ Globalization 
Processus d’intégration des marchés, qui 
Internationalisation / Internationalization 
résulte de la libéralisation des échanges, de 
Processus d’adaptation d’un produit [ou d’un 
l’expansion de la concurrence et des 
service], qui consiste à prendre en compte 
retombées des technologies de l’information 
les conventions et les langues de plusieurs 
et de la communication à l’échelle planétaire. 
pays sans avoir à remanier ce produit [ou ce 
(GDT) Globalisation est un anglicisme, qu’il 
service] pour chaque marché ciblé. (GDT) 
faut remplacer par mondialisation. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
5 
1.1 L’interactivité des marchés 
Quelques facteurs influant sur le déroulement du 
commerce international : 
• Fluctuations économiques ; 
• Découvertes de ressources naturelles ; 
• Changements politiques et sociaux. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
1.1 L’interactivité des marchés (suite) 
6 
Conséquences : 
• Nécessité de savoir analyser l’actualité et déceler les 
occasions d’affaires ; 
• Nécessité pour l’entreprise d’étudier son 
positionnement commercial dans le contexte de la 
mondialisation quelle que soit sa localisation, sa taille, 
son secteur d’activité et les produits ou services offerts. 
Pour les entreprises, la question n’est plus tant de 
savoir pourquoi exporter ou faire du commerce 
international, mais plutôt, dans le contexte d’une 
mondialisation acharnée, de déterminer le quand et le 
comment. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
1.2 Qu’est-ce que le commerce international? 
7 
Le commerce international est l’ensemble des 
activités commerciales requises pour produire, 
expédier et vendre des biens et des services sur 
la scène internationale, à partir de la production 
jusqu’à la consommation. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
1.2 Qu’est-ce que le commerce international? (suite) 
8 
Les situations les plus fréquentes en commerce international 
L’entreprise importe dans 
le cadre d’une vente sur 
son territoire national 
(3+2+1 vers 4). 
L’entreprise importe des 
matières, les transforme, 
puis exporte son produit 
fini : elle réalise une vente 
internationale 
(3+2+1 vers 5). 
L’entreprise exporte dans le 
cadre d’une vente 
internationale ; elle s’est 
approvisionnée uniquement 
dans son marché national 
(2+1 vers 5). 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
9 
1.3 Pourquoi s’internationaliser ? 
• Diversifier ses marchés d’approvisionnement et de vente ; 
• Augmenter ses ventes et ses profits ; 
• Incorporer davantage de valeur ajoutée aux 
produits traditionnels ; 
• Développer de nouvelles compétences ou mentalités ; 
• Favoriser la recherche et le développement ; 
• Améliorer ses performances ; 
• Gérer les risques. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
10 
1.4 Les acteurs de la transaction internationale 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
1.5 La vente de produits ou la vente de services 
Avec le développement de l’économie tertiaire, l’industrie des 
services deviendra un secteur de plus en plus important dans 
le contexte du commerce international. 
Exemples : 
• Une agence de publicité réalise des mandats à New York. 
• Une université de l’est du Québec forme des gestionnaires 
de deuxième cycle (M.B.A.) en Tunisie. 
• Un cabinet d’ingénierie de Laval fournit des plans pour un 
nouveau modèle d’automobile à un client en Allemagne. 
Nous considérons qu’un service peut se vendre de la même 
manière qu’un produit, en adaptant bien évidemment 
certaines stratégies, sur le plan marketing, par exemple. 
11 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
12 
1. 6 La taille de l’entreprise et les 
activités internationales 
Les grandes entreprises, de par leur taille, doivent vendre 
et s’approvisionner hors de leur marché national. 
Les PME, elles, peuvent : 
• Diminuer leurs coûts de revient en s’approvisionnant 
à l’étranger ; 
• Chercher des acheteurs hors d’un marché local limité 
quand leur produit est très spécialisé. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
1.6 La taille de l’entreprise et les 
activités internationales (suite) 
Les défis à relever pour une PME : 
• L’établissement de sa crédibilité auprès des clients ou des 
fournisseurs ; 
• Le manque de flexibilité quant au prix des matières premières 
ou des composants; 
• Des ressources limitées pour le démarchage et le marketing ; 
• Une structure interne limitée pour assurer le suivi des ventes 
et la gestion des opérations export ; 
• Des connaissances limitées du processus de commerce 
international ; 
• Des pressions sur les liquidités de l’entreprise. 
13 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
14 
1.6 La taille de l’entreprise et les 
activités internationales (suite) 
Les atouts d’une PME : 
• Plus grande souplesse dans la prise de décision et 
l’exécution ; 
• Adaptation plus rapide aux exigences du marché ; 
• Possibilité de se positionner dans des microniches très 
lucratives. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
1.7 Les habiletés nécessaires pour faire 
du commerce international 
15 
La prestation humaine influe directement sur le succès 
international de l’entreprise. C’est pourquoi il faut posséder 
trois habiletés : 
• Le savoir ; 
• Le savoir-faire ; 
• Le savoir-être. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
1.7 Les habiletés nécessaires pour faire 
du commerce international (suite) 
16 
Le savoir : 
L’entreprise doit connaître, entre autres, ses forces, ses 
faiblesses, la vision de ses dirigeants, ses avantages 
concurrentiels. 
Elle doit être familiarisée avec les différents aspects du 
processus de commerce international. 
Elle doit obtenir un maximum d’information sur le marché 
dans lequel elle désire faire affaires. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
1.7 Les habiletés nécessaires pour faire 
du commerce international (suite) 
Le savoir-faire : 
Il s’agit ici de mettre en relation les caractéristiques de 
l’entreprise et les divers aspects du commerce international. 
La mise en relation de ces différentes facettes constitue un 
art qui se maîtrise grâce à l’intuition, à l’expérience, à l’effort 
et à la connaissance. Toutes les ressources disponibles 
doivent être mises à profit, qu’elles se trouvent à l’intérieur ou 
à l’extérieur de l’entreprise. 
17 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
1.7 Les habiletés nécessaires pour faire 
du commerce international (suite) 
Le savoir-être : 
Les personnes qui interviennent dans une transaction 
internationale doivent posséder certaines qualités, dont les 
suivantes : 
• La capacité de gérer le stress ; 
• L’aptitude à prendre des décisions dans un contexte 
d’incertitude ; 
• La sensibilité interculturelle ; 
• La capacité d’entrer facilement en relation avec autrui ; 
18 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
1.7 Les habiletés nécessaires pour faire 
du commerce international (suite) 
19 
• Le sens de l’entrepreneuriat ou de l’intrapreneuriat ; 
• Des habiletés sur le plan politique ; 
• L’intérêt pour le travail bien fait ; 
• La débrouillardise ; 
• L’autonomie ; 
• L’éthique professionnelle et personnelle. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
1.7 Les habiletés nécessaires pour faire 
du commerce international (suite) 
L’interculturalisme et le multiculturalisme : définitions 
«Si le terme multiculturel signifie plusieurs cultures, on se 
situe inévitablement sur le plan du collectif, entre groupes, 
puisque les cultures ne sont pas des personnes. On se situe 
également sur le plan des différences puisque l’on ne sous-entend 
20 
pas, par là, rencontre entre personnes, mais 
simplement coexistence de groupes distincts. Le terme 
interculturel, pour sa part, suppose la rencontre, l’échange, le 
contact ; il se situe sur le plan de la personne. » 
Source : Nous tous un soleil, Nos passés, notre avenir : un projet d’éducation interculturelle, Montréal, Éditions Saint- 
Martin, 1997, 129 p. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
21 
1.8 Des mythes et des réalités du 
commerce international 
Mythes : 
• L’international est une bouée de sauvetage pour 
l’entreprise en difficulté sur le marché intérieur. 
• L’international est une activité au «coup par coup » (one 
shot only) destinée à réaliser des profits immédiats pour 
renflouer les coffres. 
• L’exportation est un moyen de se débarrasser de produits 
de qualité médiocre à l’étranger. 
• L’exportation est une simple extension du marché 
intérieur. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
22 
1.8 Des mythes et des réalités du 
commerce international (suite) 
Réalités : 
• L’internationalisation est une démarche à long terme. 
• L’internationalisation exige une vision stratégique. 
• Le commerce international est une activité qui demande 
de l’expertise. 
• La maîtrise du marché international commence d’abord 
par la maîtrise de son marché local. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
23 
Questions sur le chapitre 
1. Énumérez cinq arguments pour la mondialisation et cinq 
arguments contre. 
2. En vous référant à la figure 1.1 de la page 6, expliquez 
deux situations fréquentes en commerce international. 
3. En quoi la vente de produits se différencie-t-elle de la 
vente de services? 
4. Nommez trois acteurs du commerce international et 
expliquez en quoi ils sont importants. 
5. Vous produisez de la robinetterie de luxe, et votre produit, 
écoconçu, est très apprécié sur le marché. Identifiez trois 
raisons qui justifieraient votre internationalisation. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
24 
Questions sur le chapitre (suite) 
6. Les activités internationales peuvent procurer de 
nombreux avantages. Nommez-en quatre. 
7. Quelles sont les différences entre le savoir, le savoir-faire 
et le savoir-être requis pour exceller en commerce 
international? 
8. Quelles sont vos propres forces en ce qui a trait au 
savoir, au savoir-faire et au savoir-être requis pour réussir 
en commerce international? 
9. Le processus d’exportation est-il le même pour toute 
taille d’entreprise, tout type de produit ou service, tout type 
de marché? 
10. Nommez un mythe et une réalité du commerce 
international. 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
25 
Questions sur l’étude de cas 
1. Comment une entreprise peut-elle prévoir des 
difficultés comme la parité du dollar et l’arrivée d’un 
concurrent? 
2. Pourquoi la recherche d’information est-elle si 
importante pour le développement international? 
3. Si Mélibois avait eu les moyens de produire en Chine, 
cela aurait-il été une option intéressante pour 
l’entreprise ? 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
26 
Liens utiles 
LES SITES INCONTOURNABLES 
Affaires étrangères et Commerce international Canada 
www.maeci-dfait.gc.ca 
Centre du commerce international 
www.intracen.org 
Entreprises Canada, Services aux entrepreneurs 
www.entreprisescanada.gc.ca 
Ministère du Développement économique, de l’Innovation et de 
l’Exportation 
www.mdeie.gouv.qc.ca 
Organisation mondiale du commerce 
www.wto.org 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
27 
Liens utiles 
LES SITES À CONNAÎTRE 
Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement 
www.unctad.org 
Exportation et développement Canada 
www.edc.ca 
Glossarist, Glossaires et dictionnaires du commerce international (en anglais) 
www.glossarist.com/glossaries/business/international-trade.asp 
Institut de recherche sur les PME de l’Université du Québec à Trois- 
Rivières, Institut avec lequel collabore Claudia St-Pierre, rédactrice de toutes 
les études de cas de cet ouvrage 
www.uqtr.ca/inrpme 
Organisation de coopération et de développement économiques 
www.ocde.org 
© Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.

Pourquoi et comment faire du commerce international

  • 1.
    Chapitre 1 Pourquoiet comment faire du commerce international? Chapitre corédigé avec Lassaâd Ben Hassine, économiste spécialisé en commerce international
  • 2.
    2 Sommaire •1.1 L’interactivité des marchés • 1.2 Qu’est-ce que le commerce international ? • 1.3 Pourquoi s’internationaliser ? • 1.4 Les acteurs de la transaction internationale • 1.5 La vente de produits ou la vente de services • 1.6 La taille de l’entreprise et les activités internationales • 1.7 Les habiletés nécessaires pour faire du commerce international • 1.8 Des mythes et des réalités du commerce international © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 3.
    3 Objectifs d’apprentissage • Définir le commerce international ; • Expliquer comment les marchés interagissent ; • Nommer les principales raisons pour une entreprise de s’internationaliser ; • Identifier les principaux acteurs d’une transaction internationale ; • Expliquer en quoi la vente de produits se distingue de la vente de services ; • Reconnaître le savoir, le savoir-faire et le savoir-être requis en commerce international ; • Différencier les mythes des réalités du commerce international. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 4.
    4 Introduction •La mondialisation et l’internationalisation sont des phénomènes fortement répandus qui façonnent le développement économique et social de la planète. Pour une entreprise, s’approvisionner ou s’implanter dans un marché étranger peut s’avérer une bonne idée… autant qu’une mauvaise. Mondialisation/ Globalization Processus d’intégration des marchés, qui Internationalisation / Internationalization résulte de la libéralisation des échanges, de Processus d’adaptation d’un produit [ou d’un l’expansion de la concurrence et des service], qui consiste à prendre en compte retombées des technologies de l’information les conventions et les langues de plusieurs et de la communication à l’échelle planétaire. pays sans avoir à remanier ce produit [ou ce (GDT) Globalisation est un anglicisme, qu’il service] pour chaque marché ciblé. (GDT) faut remplacer par mondialisation. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 5.
    5 1.1 L’interactivitédes marchés Quelques facteurs influant sur le déroulement du commerce international : • Fluctuations économiques ; • Découvertes de ressources naturelles ; • Changements politiques et sociaux. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 6.
    1.1 L’interactivité desmarchés (suite) 6 Conséquences : • Nécessité de savoir analyser l’actualité et déceler les occasions d’affaires ; • Nécessité pour l’entreprise d’étudier son positionnement commercial dans le contexte de la mondialisation quelle que soit sa localisation, sa taille, son secteur d’activité et les produits ou services offerts. Pour les entreprises, la question n’est plus tant de savoir pourquoi exporter ou faire du commerce international, mais plutôt, dans le contexte d’une mondialisation acharnée, de déterminer le quand et le comment. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 7.
    1.2 Qu’est-ce quele commerce international? 7 Le commerce international est l’ensemble des activités commerciales requises pour produire, expédier et vendre des biens et des services sur la scène internationale, à partir de la production jusqu’à la consommation. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 8.
    1.2 Qu’est-ce quele commerce international? (suite) 8 Les situations les plus fréquentes en commerce international L’entreprise importe dans le cadre d’une vente sur son territoire national (3+2+1 vers 4). L’entreprise importe des matières, les transforme, puis exporte son produit fini : elle réalise une vente internationale (3+2+1 vers 5). L’entreprise exporte dans le cadre d’une vente internationale ; elle s’est approvisionnée uniquement dans son marché national (2+1 vers 5). © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 9.
    9 1.3 Pourquois’internationaliser ? • Diversifier ses marchés d’approvisionnement et de vente ; • Augmenter ses ventes et ses profits ; • Incorporer davantage de valeur ajoutée aux produits traditionnels ; • Développer de nouvelles compétences ou mentalités ; • Favoriser la recherche et le développement ; • Améliorer ses performances ; • Gérer les risques. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 10.
    10 1.4 Lesacteurs de la transaction internationale © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 11.
    1.5 La ventede produits ou la vente de services Avec le développement de l’économie tertiaire, l’industrie des services deviendra un secteur de plus en plus important dans le contexte du commerce international. Exemples : • Une agence de publicité réalise des mandats à New York. • Une université de l’est du Québec forme des gestionnaires de deuxième cycle (M.B.A.) en Tunisie. • Un cabinet d’ingénierie de Laval fournit des plans pour un nouveau modèle d’automobile à un client en Allemagne. Nous considérons qu’un service peut se vendre de la même manière qu’un produit, en adaptant bien évidemment certaines stratégies, sur le plan marketing, par exemple. 11 © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 12.
    12 1. 6La taille de l’entreprise et les activités internationales Les grandes entreprises, de par leur taille, doivent vendre et s’approvisionner hors de leur marché national. Les PME, elles, peuvent : • Diminuer leurs coûts de revient en s’approvisionnant à l’étranger ; • Chercher des acheteurs hors d’un marché local limité quand leur produit est très spécialisé. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 13.
    1.6 La taillede l’entreprise et les activités internationales (suite) Les défis à relever pour une PME : • L’établissement de sa crédibilité auprès des clients ou des fournisseurs ; • Le manque de flexibilité quant au prix des matières premières ou des composants; • Des ressources limitées pour le démarchage et le marketing ; • Une structure interne limitée pour assurer le suivi des ventes et la gestion des opérations export ; • Des connaissances limitées du processus de commerce international ; • Des pressions sur les liquidités de l’entreprise. 13 © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 14.
    14 1.6 Lataille de l’entreprise et les activités internationales (suite) Les atouts d’une PME : • Plus grande souplesse dans la prise de décision et l’exécution ; • Adaptation plus rapide aux exigences du marché ; • Possibilité de se positionner dans des microniches très lucratives. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 15.
    1.7 Les habiletésnécessaires pour faire du commerce international 15 La prestation humaine influe directement sur le succès international de l’entreprise. C’est pourquoi il faut posséder trois habiletés : • Le savoir ; • Le savoir-faire ; • Le savoir-être. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 16.
    1.7 Les habiletésnécessaires pour faire du commerce international (suite) 16 Le savoir : L’entreprise doit connaître, entre autres, ses forces, ses faiblesses, la vision de ses dirigeants, ses avantages concurrentiels. Elle doit être familiarisée avec les différents aspects du processus de commerce international. Elle doit obtenir un maximum d’information sur le marché dans lequel elle désire faire affaires. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 17.
    1.7 Les habiletésnécessaires pour faire du commerce international (suite) Le savoir-faire : Il s’agit ici de mettre en relation les caractéristiques de l’entreprise et les divers aspects du commerce international. La mise en relation de ces différentes facettes constitue un art qui se maîtrise grâce à l’intuition, à l’expérience, à l’effort et à la connaissance. Toutes les ressources disponibles doivent être mises à profit, qu’elles se trouvent à l’intérieur ou à l’extérieur de l’entreprise. 17 © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 18.
    1.7 Les habiletésnécessaires pour faire du commerce international (suite) Le savoir-être : Les personnes qui interviennent dans une transaction internationale doivent posséder certaines qualités, dont les suivantes : • La capacité de gérer le stress ; • L’aptitude à prendre des décisions dans un contexte d’incertitude ; • La sensibilité interculturelle ; • La capacité d’entrer facilement en relation avec autrui ; 18 © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 19.
    1.7 Les habiletésnécessaires pour faire du commerce international (suite) 19 • Le sens de l’entrepreneuriat ou de l’intrapreneuriat ; • Des habiletés sur le plan politique ; • L’intérêt pour le travail bien fait ; • La débrouillardise ; • L’autonomie ; • L’éthique professionnelle et personnelle. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 20.
    1.7 Les habiletésnécessaires pour faire du commerce international (suite) L’interculturalisme et le multiculturalisme : définitions «Si le terme multiculturel signifie plusieurs cultures, on se situe inévitablement sur le plan du collectif, entre groupes, puisque les cultures ne sont pas des personnes. On se situe également sur le plan des différences puisque l’on ne sous-entend 20 pas, par là, rencontre entre personnes, mais simplement coexistence de groupes distincts. Le terme interculturel, pour sa part, suppose la rencontre, l’échange, le contact ; il se situe sur le plan de la personne. » Source : Nous tous un soleil, Nos passés, notre avenir : un projet d’éducation interculturelle, Montréal, Éditions Saint- Martin, 1997, 129 p. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 21.
    21 1.8 Desmythes et des réalités du commerce international Mythes : • L’international est une bouée de sauvetage pour l’entreprise en difficulté sur le marché intérieur. • L’international est une activité au «coup par coup » (one shot only) destinée à réaliser des profits immédiats pour renflouer les coffres. • L’exportation est un moyen de se débarrasser de produits de qualité médiocre à l’étranger. • L’exportation est une simple extension du marché intérieur. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 22.
    22 1.8 Desmythes et des réalités du commerce international (suite) Réalités : • L’internationalisation est une démarche à long terme. • L’internationalisation exige une vision stratégique. • Le commerce international est une activité qui demande de l’expertise. • La maîtrise du marché international commence d’abord par la maîtrise de son marché local. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 23.
    23 Questions surle chapitre 1. Énumérez cinq arguments pour la mondialisation et cinq arguments contre. 2. En vous référant à la figure 1.1 de la page 6, expliquez deux situations fréquentes en commerce international. 3. En quoi la vente de produits se différencie-t-elle de la vente de services? 4. Nommez trois acteurs du commerce international et expliquez en quoi ils sont importants. 5. Vous produisez de la robinetterie de luxe, et votre produit, écoconçu, est très apprécié sur le marché. Identifiez trois raisons qui justifieraient votre internationalisation. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 24.
    24 Questions surle chapitre (suite) 6. Les activités internationales peuvent procurer de nombreux avantages. Nommez-en quatre. 7. Quelles sont les différences entre le savoir, le savoir-faire et le savoir-être requis pour exceller en commerce international? 8. Quelles sont vos propres forces en ce qui a trait au savoir, au savoir-faire et au savoir-être requis pour réussir en commerce international? 9. Le processus d’exportation est-il le même pour toute taille d’entreprise, tout type de produit ou service, tout type de marché? 10. Nommez un mythe et une réalité du commerce international. © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 25.
    25 Questions surl’étude de cas 1. Comment une entreprise peut-elle prévoir des difficultés comme la parité du dollar et l’arrivée d’un concurrent? 2. Pourquoi la recherche d’information est-elle si importante pour le développement international? 3. Si Mélibois avait eu les moyens de produire en Chine, cela aurait-il été une option intéressante pour l’entreprise ? © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 26.
    26 Liens utiles LES SITES INCONTOURNABLES Affaires étrangères et Commerce international Canada www.maeci-dfait.gc.ca Centre du commerce international www.intracen.org Entreprises Canada, Services aux entrepreneurs www.entreprisescanada.gc.ca Ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation www.mdeie.gouv.qc.ca Organisation mondiale du commerce www.wto.org © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.
  • 27.
    27 Liens utiles LES SITES À CONNAÎTRE Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement www.unctad.org Exportation et développement Canada www.edc.ca Glossarist, Glossaires et dictionnaires du commerce international (en anglais) www.glossarist.com/glossaries/business/international-trade.asp Institut de recherche sur les PME de l’Université du Québec à Trois- Rivières, Institut avec lequel collabore Claudia St-Pierre, rédactrice de toutes les études de cas de cet ouvrage www.uqtr.ca/inrpme Organisation de coopération et de développement économiques www.ocde.org © Chenelère Éducation inc., Commerce international, 2e édition.