SYNDROME D’EPANCHEMENT GAZEUXDE LA GRANDE CAVITE PLEURALE<br />Dr  innocent kashongweClinique de Pneumologie,ChnuFann,UCAD...
PLAN<br />I. INTRODUCTION :<br /><ul><li>DEFINITION
INTERET
RAPPEL  ANATOMIQUE
PHYSIOPATHOLOGIE</li></ul>II. SEMIOLOGIE CLINIQUE<br /><ul><li>SIGNES FONCTIONNELS
SIGNES GENERAUX
SIGNES PHYSIQUES</li></li></ul><li>PLAN<br />III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE<br /><ul><li>RX THORAX
SCOPIE TELEVISEE
TOMODENSITOMETRIE THORACIQUE</li></ul>IV. VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />V. CONCLUSION<br />
    I . INTRODUCTION<br />
Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />Introduction1. definition<br />
Introduction1.definition<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />= un ensemble de signe qui t...
Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>Introduction2. INTERETS</li></li></ul><li>Introduc...
diagnostic clinique aisé, parfois de découverte radiologique
Plusieurs formes possibles
 Risque de récidive d’où patient à surveiller </li></li></ul><li>Introduction2. INTERET<br />Syndrome d’épanchement gazeux...
TBC +++++ (dans notre contexte)
 PNO spontanée idiopathique est le plus fréquemment observé
Evolution vers une urgence médico chirurgicale  possible avec pronostic vital engagé </li></li></ul><li><ul><li>Introducti...
Introduction3.anatomie de la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>séreuse
deux feuillets :
le feuillet viscéral
 le feuillet pariétal
 Cavité virtuelle où on trouve un mince film liquidien paucicellulaire.  </li></li></ul><li>Introduction3.anatomie de la p...
<ul><li>Introduction4. physiologie</li></ul>   de la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleural...
Introduction4.physiologie de <br />la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />1894 Loi...
Introduction4.physiologie de <br />la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>...
Introduction4.physiologie de <br />la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
Introduction4.physiologie de <br />la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
<ul><li>La circ.systmq est systm à haute pression( a.systmq )
P.hydro élevé:46cmd’H2O >P.П:25cmd’H2O (artériolre)SORTIE DES LIQUIDES ds espace pleural
P.hydro.=P. П (capillaire)  permet échange
P.hydro<P. П (veinule) REABSORPTION DES LIQUIDES</li></ul>Introduction4.physiologie de <br />la plèvre<br />Syndrome d’ép...
Introduction4.physiologie de <br />la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>...
Rôle: drainage de espace pleural(300cc/j)
Présence des zones riches en macrophages, lymphocytes=MILKY SPOTS= formation KAMPMEIER=taches laiteusesROLE: intervenir d...
NB: plèvre viscéral ne comporte pas de pore</li></li></ul><li>Introduction3.anatomie de la plèvre<br />Syndrome d’épanchem...
Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />Introduction5.<br />physiopathologie<br />
Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />    En temps normal le...
Introduction5.physiopatologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />Quid?<br />   D’où peu ...
Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />Une communication entr...
Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />      Une communicatio...
Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />      Une communicatio...
Mécanisme:
liés à la rupture de la paroi alvéolaire et de la limitante élastique interne de la plèvre viscérale par hyperpression ent...
Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>lésions du tissu pulmonaire pouvant être responsab...
1.Les blebs</li></li></ul><li>Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleura...
Localisé le plus svt à l’apex
Mécanisme:</li></ul>Dégradation des fibres élastiques sous l’effet du déséquilibre protéase- antiprotéase et oxydant-antio...
Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>lésions du tis...
Remplacé par du tissu fibro élastique très poreux responsable d’une fuite d’air</li></li></ul><li><ul><li>le plus souvent ...
très vascularisées.
ouverture expiratoire de la brèche pleuro-pulmonaire(située au pied de la bride)-> risque hémorragie+++</li></ul>4.des bri...
Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />      Communication en...
anomalies anatomique des bronches(ex:poumon adenomatoïde)
 prédisposition héréditaire(déficit en alpha1antitrypsine)
 physionomie longiligne(sdmarfan)
Prédispositions acquises: tabac++ inflVRD, BMI↓,connectivite,etautresN élucidé</li></li></ul><li>Syndrome de marfan décrit...
<ul><li>La répétition de la mise en tension des lésions bulleuses:</li></ul>Par:<br /><ul><li>des variations de pression  ...
Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />      Communication en...
Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />Conséquence de la rupt...
Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>Type de commun...
Ouverte
à soupape
fermée</li></li></ul><li>    II . SEMIOLOGIE<br />         CLINIQUE<br />
SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />1 . SIGNES FONCTIONNELS :<br /><ul><li>Sont variables en fonction de l’importance de l’épanchemen...
Certains PNO surtout minimes sont asymptomatiques et de découverte radiologique</li></ul>Syndrome d’épanchement gazeux de ...
SEMIOLOGIE CLINIQUE1 . SIGNES FONCTIONNELS :<br />DOULEUR THORACIQUE :<br /><ul><li>D’apparition brutale le plus svt
Intensité variable 
type de coup de poignard ++++</li></ul>    (un coup de tonnerre dans un ciel serein) , parfois limitée à un point de coté<...
latérothoracique +++ homolatéral à l’épanchement
 Déclenché et aggravé par l’inspiration profonde la toux et l’effort surtout les efforts importants à glotte fermé(toux, é...
A type de polypnée superficielle
D’intensité variable en fonction de l’importance de l’épanchement et de l’état antérieur du poumon ;</li></li></ul><li>SEM...
Déclenchée et aggravé par</li></ul>    la douleur, l’effort, les changements de positions et l’inspiration profonde<br /><...
En général d’installation brutale mais peut être progressive
Sèche, quinteuse, et  rebelle pénible douloureuse gênante
Sans horaire particulier</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE CLINIQUE1 . SIGNES FONCTIONNELS :<br />TOUX(suite)<br /><ul><li>Décl...
Elle aggrave la douleur et la dyspnée</li></ul>NB l’existence d’une toux productive au cours d’un PNO traduit la présence ...
SEMIOLOGIE CLINIQUE2. SIGNES GENERAUX :<br /><ul><li>Sont fonctions de l’étiologie de l’abondance de l’épanchement et de l...
On observe souvent :
fièvre peu élevée autour de 38°C
une AEGavec une attitude antalgique(patient immobile,anxieux,sueur,en DL du coté de l’épanchement)
Signes de gravité possible devant les PNO abondant à soupape,PNO bilatéraux</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE <br />CLINIQUE<br...
Dyspnée intense,
cyanose péribuccale
tachycardie
Signes de détresse resp.
perturbation gazométrique et/ou désat à oxymètre de pouls</li></li></ul><li>Dans les formes graves on peut avoir des signe...
Turgescence jugulaire,
distension thoracique,
pouls paradoxal de kussmaul,
emphysème sous cutané</li></ul>Ds les PNO à soupape<br />
SEMIOLOGIE <br />CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>Signe de déglobulis...
pâleur
soif
tachycardie
hypotension
pouls filant </li></ul>Signes de gravité <br />- Choc anémique<br />Ds les PNO avec hémopneumothorax<br />
SEMIOLOGIE CLINIQUE3. SIGNES PHYSIQUES :<br />L’ examen est réalisé dans une salle bien éclairée, le malade dévêtu jusqu’à...
SEMIOLOGIE CLINIQUE3. SIGNES PHYSIQUES :<br /><ul><li>De façon bilatéral, symétrique et comparatif en respectant les 4 éta...
L’examen doit être rapide et précis sans trop mobiliser le patient au risque d’aggraver les lésions </li></li></ul><li>SEM...
le malade dévêtu jusqu’à la ceinture, les bras en légère abduction
on regarde d’abord le malade respirer normalement puis il lui sera demandé d’effectuer des mouvements d’inspiration et exp...
 un élargissement des espaces intercostaux avec horizontalisation des côtes
 une diminution de l’ampliation thoracique du côté atteint voir même une immobilisation de l’hémithorax</li></li></ul><li>
PALPATION : <br /><ul><li>Elle complète les renseignements fournis par l’inspection sur le rythme et l’ampliation thoraciq...
PALPATION : <br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />On demandera au patient de respirer norm...
SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />PALPATION : <br />Résultats : on ...
Diminution ou abolition de la transmission des vibrations vocales du coté atteint sur toute la hauteur de l’épanchement ga...
Crépitation neigeuse au niveau du creux susclaviculaire témoignant d’un emphysème sous cutané </li></li></ul><li>PERCUSSIO...
Elle permet d’apprécier une sensation tactile (l’élasticité) et une auditive (la sonorité)</li></ul>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br...
SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />PERCUSSION :<br />Technique :<br ...
La percussion médiate : le médius de la main droite replié à angle droit percute par coup successif d’égal amplitude et ég...
Hypersonorité ou tympanisme sur toute la hauteur de l’épanchement</li></ul>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Syndrome d'épanchement gazeux

6 915 vues

Publié le

Publié dans : Santé & Médecine
2 commentaires
6 j’aime
Statistiques
Remarques
Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
6 915
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
3
Actions
Partages
0
Téléchargements
177
Commentaires
2
J’aime
6
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Syndrome d'épanchement gazeux

  1. 1. SYNDROME D’EPANCHEMENT GAZEUXDE LA GRANDE CAVITE PLEURALE<br />Dr innocent kashongweClinique de Pneumologie,ChnuFann,UCAD<br />Dakar<br />
  2. 2. PLAN<br />I. INTRODUCTION :<br /><ul><li>DEFINITION
  3. 3. INTERET
  4. 4. RAPPEL ANATOMIQUE
  5. 5. PHYSIOPATHOLOGIE</li></ul>II. SEMIOLOGIE CLINIQUE<br /><ul><li>SIGNES FONCTIONNELS
  6. 6. SIGNES GENERAUX
  7. 7. SIGNES PHYSIQUES</li></li></ul><li>PLAN<br />III.SEMIOLOGIE RADIOLOGIQUE<br /><ul><li>RX THORAX
  8. 8. SCOPIE TELEVISEE
  9. 9. TOMODENSITOMETRIE THORACIQUE</li></ul>IV. VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />V. CONCLUSION<br />
  10. 10. I . INTRODUCTION<br />
  11. 11. Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />Introduction1. definition<br />
  12. 12. Introduction1.definition<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />= un ensemble de signe qui traduisent la présence de gaz dans la grande cavité pleurale ,libre ou cloisonné ,en dehors de tout traumatisme ou manœuvre instrumentale<br />Est exclu de cette définition toute origine traumatique<br />
  13. 13. Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>Introduction2. INTERETS</li></li></ul><li>Introduction2. INTERET<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li> fréquemment rencontré en pratique clinique
  14. 14. diagnostic clinique aisé, parfois de découverte radiologique
  15. 15. Plusieurs formes possibles
  16. 16. Risque de récidive d’où patient à surveiller </li></li></ul><li>Introduction2. INTERET<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>Les étiologies fréquentes et variée :
  17. 17. TBC +++++ (dans notre contexte)
  18. 18. PNO spontanée idiopathique est le plus fréquemment observé
  19. 19. Evolution vers une urgence médico chirurgicale possible avec pronostic vital engagé </li></li></ul><li><ul><li>Introduction3. anatomie de la plèvre</li></ul>Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  20. 20. Introduction3.anatomie de la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>séreuse
  21. 21. deux feuillets :
  22. 22. le feuillet viscéral
  23. 23. le feuillet pariétal
  24. 24. Cavité virtuelle où on trouve un mince film liquidien paucicellulaire. </li></li></ul><li>Introduction3.anatomie de la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />Chaque feuillet est revêtu d'un mésothélium = épithélium pavimenteux simple<br />Mbnefibroélastique<br />MiserocchiEurResp 1997<br />
  25. 25. <ul><li>Introduction4. physiologie</li></ul> de la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  26. 26. Introduction4.physiologie de <br />la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />1894 Loi de STARLING<br />« les échanges de soluté à travers une membrane semi-perméable dépendent de l’équilibre entre les pressions hydrostatiques et oncotiques de chaque coté de cette membrane »<br />Jv= kf[(P1–P2)–(∏1–∏2)]<br />Jv:flux de liquide entre le compartiment 1et 2<br />Kf:coefficient de filtration<br />P:pression hydrostatique<br />∏:pression oncotique<br />σ:coefficient de reflection pour les protéines<br />
  27. 27. Introduction4.physiologie de <br />la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>Régulation du liquide intrapleural</li></ul>Le liqintrapleural est produit et résorbé par la plèvre pariétal.(0,3ml/kg:N)<br /><ul><li>Production:0,15ml/kg/h</li></ul> transsudat des vx sysmq de la plèvre pariétal  par l’interstitium le mesothéliumespace pleural<br />Le tout est guidée par un équilibre entre:<br />P.hydro., P.П, P.intrapleural<br />Loi de STARLING<br />
  28. 28. Introduction4.physiologie de <br />la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  29. 29. Introduction4.physiologie de <br />la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  30. 30. <ul><li>La circ.systmq est systm à haute pression( a.systmq )
  31. 31. P.hydro élevé:46cmd’H2O >P.П:25cmd’H2O (artériolre)SORTIE DES LIQUIDES ds espace pleural
  32. 32. P.hydro.=P. П (capillaire)  permet échange
  33. 33. P.hydro<P. П (veinule) REABSORPTION DES LIQUIDES</li></ul>Introduction4.physiologie de <br />la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  34. 34. Introduction4.physiologie de <br />la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>réabsorption</li></ul>Sur f.pariétal existe des pores (2–12um)=pores de Wang,<br /><ul><li>muni des valves anti-reflux(f.p)vx lymphtq s/jacent
  35. 35. Rôle: drainage de espace pleural(300cc/j)
  36. 36. Présence des zones riches en macrophages, lymphocytes=MILKY SPOTS= formation KAMPMEIER=taches laiteusesROLE: intervenir ds l’épuration du matériel intrapleural(cellules,GR, particules minérales
  37. 37. NB: plèvre viscéral ne comporte pas de pore</li></li></ul><li>Introduction3.anatomie de la plèvre<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />aspiration<br />INSPI: ouverts<br />EXPI: fermé<br />extrusion<br />
  38. 38. Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />Introduction5.<br />physiopathologie<br />
  39. 39. Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /> En temps normal le poumon adhère à la paroi thoracique grâce à la pression négativeintrapleurale(- 5 cm d’eau )liée aux forces de rétraction élastique s’exerçant sur le poumon et l’élasticité de la cage thoracique<br />
  40. 40. Introduction5.physiopatologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />Quid?<br /> D’où peu provenir l’air retrouvé dans la cavité pleurale<br />Deux mécanismes peuvent l’expliquer<br />
  41. 41. Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />Une communication entre les alvéoles et la cavité pleurale<br />présence de microorganismes produisant des gaz dans cette cavité.<br />
  42. 42. Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /> Une communication entre les alvéoles et la cavité pleurale<br />- Cela peut arriver sans qu’aucune cause ne soit decelée(idiopathique) ou secondairement lorsqu’une pathologie pulmonaire sous jacente est mis en évidence<br />
  43. 43. Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /> Une communication entre les alvéoles et la cavité pleurale<br />PNO spontané, primaire, idiopathique<br /><ul><li>Différentes lésions du tissu pulmonaire peuvent être observées et être responsables d’une fuite alvéolaire :</li></li></ul><li>Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>lésions du tissu pulmonaire pouvant être responsables d’une fuite alvéolaire :</li></ul>1.Les blebs<br /><ul><li> kystes gazeux souspleuraux
  44. 44. Mécanisme:
  45. 45. liés à la rupture de la paroi alvéolaire et de la limitante élastique interne de la plèvre viscérale par hyperpression entrainant issu de l’air à travers le tissu interstitiel puis se loger sous la plèvre viscéral</li></li></ul><li>Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>1.Les blebs</li></ul>Mbnefibroélastique<br />hyperpression<br />
  46. 46. Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>lésions du tissu pulmonaire pouvant être responsables d’une fuite alvéolaire :
  47. 47. 1.Les blebs</li></li></ul><li>Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>lésions du tissu pulmonaire pouvant être responsables d’une fuite alvéolaire :</li></ul>2. bulles d’emphysème<br /><ul><li>Destruction localisée du parenchyme pulmonaire
  48. 48. Localisé le plus svt à l’apex
  49. 49. Mécanisme:</li></ul>Dégradation des fibres élastiques sous l’effet du déséquilibre protéase- antiprotéase et oxydant-antioxydant dans lequel neutrophiles et macrophages jouent un rôle important<br />
  50. 50. Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>lésions du tissu pulmonaire pouvant être responsables d’une fuite alvéolaire :</li></ul>3. une porosité pleurale et une fibrose élastique<br /><ul><li>dans la couche de cellules mésothéliales couvrant la plèvre viscérale (au niveau et à côté des bulles)
  51. 51. Remplacé par du tissu fibro élastique très poreux responsable d’une fuite d’air</li></li></ul><li><ul><li>le plus souvent apicoaxillaires
  52. 52. très vascularisées.
  53. 53. ouverture expiratoire de la brèche pleuro-pulmonaire(située au pied de la bride)-> risque hémorragie+++</li></ul>4.des brides pleurales<br />
  54. 54.
  55. 55. Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /> Communication entre les alvéoles et la cavité pleurale<br />PNO spontané,primaire,idiopathique<br /><ul><li>Prédispositions constitutionnels
  56. 56. anomalies anatomique des bronches(ex:poumon adenomatoïde)
  57. 57. prédisposition héréditaire(déficit en alpha1antitrypsine)
  58. 58. physionomie longiligne(sdmarfan)
  59. 59. Prédispositions acquises: tabac++ inflVRD, BMI↓,connectivite,etautresN élucidé</li></li></ul><li>Syndrome de marfan décrite pr la 1ère fois par le professeur anthoninmarfan en 1896<br />Maladie systémique présentant un grand polymorphisme symptomatologique,héréditaire,de transmission autosomique dominant,due à la mutation du gène de la fibrilline(FBN1 situé sur Chr 15)<br />Le gène mutant affecte la capacité de produire la fibrille collagène élément constitutif du tissu conjonctif<br />Complications diverses: ligament(hyperlaxité ligamentaires),osseuse(gigantisme),occulaire(myopie),cardiaque(pathologie valvulaire),aorte(anévrysme voire rupture),poumon(kystes à l’orine des PNO)<br />
  60. 60. <ul><li>La répétition de la mise en tension des lésions bulleuses:</li></ul>Par:<br /><ul><li>des variations de pression intra-alvéolaire </li></ul> ex: les effort à glotte fermé (toux, éternuement, défécation) <br /> les gestes e la vie courante(bains,se courber…)<br /><ul><li>des variations de pression atmosphérique </li></ul> Ex: changement climatique, parachutisme,alpinisme,plongé sous marine…<br /><ul><li>phénomènes mécaniques: musique à haute énergie et à basse fréquence: techno</li></ul>rupture<br />
  61. 61. Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /> Communication entre les alvéoles et la cavité pleurale<br />PNO secondaire<br /><ul><li> plusieurs mécanismes:</li></ul> tous conduisant à la rupture de la paroi alvéolaire et plèvre viscérale déjà fragilisée<br />
  62. 62. Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />Conséquence de la rupture<br />Fuite d’air jusqu’à la disparition de <br />la P ou jusqu’à la fermeture de la communication<br />Diminution de la ventilation du coté atteint<br />
  63. 63. Introduction5.physiopathologie<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>Type de communication(fistule) bronchopleurale:
  64. 64. Ouverte
  65. 65. à soupape
  66. 66. fermée</li></li></ul><li> II . SEMIOLOGIE<br /> CLINIQUE<br />
  67. 67. SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />1 . SIGNES FONCTIONNELS :<br /><ul><li>Sont variables en fonction de l’importance de l’épanchement gazeux et de l’état du parenchyme pulmonaire
  68. 68. Certains PNO surtout minimes sont asymptomatiques et de découverte radiologique</li></ul>Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  69. 69. SEMIOLOGIE CLINIQUE1 . SIGNES FONCTIONNELS :<br />DOULEUR THORACIQUE :<br /><ul><li>D’apparition brutale le plus svt
  70. 70. Intensité variable 
  71. 71. type de coup de poignard ++++</li></ul> (un coup de tonnerre dans un ciel serein) , parfois limitée à un point de coté<br /><ul><li>fugace dans les PNO minimes</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE CLINIQUE1 . SIGNES FONCTIONNELS :<br />DOULEUR THORACIQUE<br /><ul><li> Siège variable :
  72. 72. latérothoracique +++ homolatéral à l’épanchement
  73. 73. Déclenché et aggravé par l’inspiration profonde la toux et l’effort surtout les efforts importants à glotte fermé(toux, éternuement défécation…)</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE CLINIQUE1 . SIGNES FONCTIONNELS :<br />DYSPNEE<br /><ul><li>D’installation brutale
  74. 74. A type de polypnée superficielle
  75. 75. D’intensité variable en fonction de l’importance de l’épanchement et de l’état antérieur du poumon ;</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE CLINIQUE1 . SIGNES FONCTIONNELS :<br />DYSPNEE<br /><ul><li>minime modéré ou majeur devenant angoissante asphyxiante dans les épanchements gazeux de grande abondance
  76. 76. Déclenchée et aggravé par</li></ul> la douleur, l’effort, les changements de positions et l’inspiration profonde<br /><ul><li>Atténuée par le repos et le décubitus latéral du coté opposé à l’épanchement</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE CLINIQUE1 . SIGNES FONCTIONNELS :<br />TOUX<br /><ul><li>Inconstante
  77. 77. En général d’installation brutale mais peut être progressive
  78. 78. Sèche, quinteuse, et rebelle pénible douloureuse gênante
  79. 79. Sans horaire particulier</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE CLINIQUE1 . SIGNES FONCTIONNELS :<br />TOUX(suite)<br /><ul><li>Déclenchée par les changements de position
  80. 80. Elle aggrave la douleur et la dyspnée</li></ul>NB l’existence d’une toux productive au cours d’un PNO traduit la présence d’un foyer pulmonaire ou d’une atteinte bronchique sous jacente ou l’existence concomitante d’une fistule<br />
  81. 81. SEMIOLOGIE CLINIQUE2. SIGNES GENERAUX :<br /><ul><li>Sont fonctions de l’étiologie de l’abondance de l’épanchement et de la tolérance
  82. 82. On observe souvent :
  83. 83. fièvre peu élevée autour de 38°C
  84. 84. une AEGavec une attitude antalgique(patient immobile,anxieux,sueur,en DL du coté de l’épanchement)
  85. 85. Signes de gravité possible devant les PNO abondant à soupape,PNO bilatéraux</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE <br />CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>Signes de gravité </li></li></ul><li>SEMIOLOGIE <br />CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />Signes de gravité <br />On peut avoir : <br /><ul><li>Signes d’insuffisance respiratoire aigue
  86. 86. Dyspnée intense,
  87. 87. cyanose péribuccale
  88. 88. tachycardie
  89. 89. Signes de détresse resp.
  90. 90. perturbation gazométrique et/ou désat à oxymètre de pouls</li></li></ul><li>Dans les formes graves on peut avoir des signes de choc et d’asphyxie : <br />SEMIOLOGIE <br />CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>Signes de compression:
  91. 91. Turgescence jugulaire,
  92. 92. distension thoracique,
  93. 93. pouls paradoxal de kussmaul,
  94. 94. emphysème sous cutané</li></ul>Ds les PNO à soupape<br />
  95. 95. SEMIOLOGIE <br />CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>Signe de déglobulisation:
  96. 96. pâleur
  97. 97. soif
  98. 98. tachycardie
  99. 99. hypotension
  100. 100. pouls filant </li></ul>Signes de gravité <br />- Choc anémique<br />Ds les PNO avec hémopneumothorax<br />
  101. 101. SEMIOLOGIE CLINIQUE3. SIGNES PHYSIQUES :<br />L’ examen est réalisé dans une salle bien éclairée, le malade dévêtu jusqu’à la ceinture  <br />l’examen est réalisé de préférence en position assise sur un tabouret pour mieux explorer les faces du thorax (antérieur, postérieur et latéral)mais on peut également l’effectuer en décubitus dorsal. <br />
  102. 102. SEMIOLOGIE CLINIQUE3. SIGNES PHYSIQUES :<br /><ul><li>De façon bilatéral, symétrique et comparatif en respectant les 4 étapes que sont l’inspection, la palpation, la percussion, et l’auscultation
  103. 103. L’examen doit être rapide et précis sans trop mobiliser le patient au risque d’aggraver les lésions </li></li></ul><li>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />INSPECTION : <br />Technique<br /><ul><li>c’est le premier temps de l’examen
  104. 104. le malade dévêtu jusqu’à la ceinture, les bras en légère abduction
  105. 105. on regarde d’abord le malade respirer normalement puis il lui sera demandé d’effectuer des mouvements d’inspiration et expiration forcée en inspirant par le nez et expirant par la bouche</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />INSPECTION<br />Résultats : <br />on note:<br /><ul><li> une assymétrie thoracique par distension de l’hémithorax atteint variable selon l’importance de l’épanchement
  106. 106. un élargissement des espaces intercostaux avec horizontalisation des côtes
  107. 107. une diminution de l’ampliation thoracique du côté atteint voir même une immobilisation de l’hémithorax</li></li></ul><li>
  108. 108. PALPATION : <br /><ul><li>Elle complète les renseignements fournis par l’inspection sur le rythme et l’ampliation thoracique</li></ul>Technique<br /><ul><li>se réchauffer les mains puis les poser fermement à plat sur le thorax, les pouces se rejoigne sur la ligne médiane postérieur ; les autres doigts sont orientés vers l’extérieur et placé de façon parallèles aux espaces intercostaux.</li></ul>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  109. 109. PALPATION : <br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />On demandera au patient de respirer normalement afin d’apprécier l’ampliation thoracique puis de prononcer des consonnes sonores (type 33, ninety nine,boubacar,ngiringiri…) afin de d’apprécier la transmission des vibrations vocales produite au niveau du larynx vers la paroi ;elle est perçus sous forme d’un frémissement léger et rapide .<br />
  110. 110. SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />PALPATION : <br />Résultats : on note<br /><ul><li> Une diminution de l’ampliation de l’ampliation thoracique du coté atteint
  111. 111. Diminution ou abolition de la transmission des vibrations vocales du coté atteint sur toute la hauteur de l’épanchement gazeux
  112. 112. Crépitation neigeuse au niveau du creux susclaviculaire témoignant d’un emphysème sous cutané </li></li></ul><li>PERCUSSION :<br /><ul><li>Geste qui permet d’ébranler la paroi thoracique en produisant des sons audibles permettant de déterminer si les tissus sous jacent sont de densité aréiques, solides, ou liquides
  113. 113. Elle permet d’apprécier une sensation tactile (l’élasticité) et une auditive (la sonorité)</li></ul>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  114. 114. SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />PERCUSSION :<br />Technique :<br /><ul><li>La percussion est bilatérale, symétrique et comparative</li></ul>Il en existe de deux types :<br /><ul><li>La percussion immédiate : Les doigts repliés en crochet percutent directement la paroi thoracique
  115. 115. La percussion médiate : le médius de la main droite replié à angle droit percute par coup successif d’égal amplitude et également espacé le médius de la main gauche posé bien à plat sur la paroi thoracique entre les espaces intercostaux. </li></li></ul><li>PERCUSSION :<br /><ul><li>Résultats :
  116. 116. Hypersonorité ou tympanisme sur toute la hauteur de l’épanchement</li></ul>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  117. 117. Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />AUSCULTATION:<br />
  118. 118. AUSCULTATION:<br />SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  119. 119. AUSCULTATION:<br />Résultats : on peut noter<br /><ul><li>Une diminution voire même une abolition du MV au niveau de l’hémithorax atteint</li></ul>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  120. 120. AUSCULTATION:<br />Résultats : on peut noter<br /><ul><li>Un souffle amphorique :
  121. 121. qui traduit la transmission anormale du souffle laryngotrachéal à travers le parenchyme pulmonaire et une collection aériquesuffisament vaste
  122. 122. on le compare au bruit obtenu en soufflant dans un récipient large à goulot étroit</li></ul>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  123. 123. SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />AUSCULTATION:<br />Résultats (suite)<br /><ul><li>Un souffle amphorique :
  124. 124. intensité faible, lointain, </li></ul> (véritable bourdonnement amphorique ,de tonalité grave,décrit par laënnec) <br /><ul><li>timbre creux métallique,
  125. 125. audible aux deux temps respiratoires mais à maximum expiratoire,
  126. 126. on l’entend mieux après la toux
  127. 127. siège variable mais surtout bien entendu dans l’espace interscapulovertébral</li></li></ul><li>AUSCULTATION:<br />Résultats : on peut noter<br /><ul><li>Le tintement métallique de Laennec :
  128. 128. bruit unique ou répété
  129. 129. timbre argentin
  130. 130. déclenché par la respiration ou les changements de position
  131. 131. comparé classiquement au son produit par une perle tombant dans une coupe de cristal</li></ul>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  132. 132. AUSCULTATION:<br />Résultats : on peut noter<br /><ul><li>Le retentissement métallique des bruits thoraciques :voix,toux,bruits de cœur… il est assez proche du tintement métallique</li></ul>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  133. 133. AUSCULTATION:<br />Résultats : on peut noter<br /><ul><li>Le bruit d’airain de trousseau :
  134. 134. bruit métallique vibrant
  135. 135. déclenché par la percussion du thorax au moyens de deux pièces de monnaie et perçu à l’auscultation de la face du thorax opposée à la percussion. </li></ul>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  136. 136. SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />AUSCULTATION:<br /><ul><li>Les éléments du syndrome amphorométallique sont inconstants et presque toujours dissocié leur présence complète doit faire évoquer une cause tuberculeuse.
  137. 137. leur recherche est assez longue et peut fatiguer le malade</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />En résumé : <br /><ul><li>on parlera de syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale devant le trépied de GAILLARD qui associe :
  138. 138. Abolition des VV
  139. 139. Tympanisme
  140. 140. Abolition du MV</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>L’examen respiratoire devra être impérativement suivi d’un examen complet de tous les appareils notamment cardiovasculaire à la recherche des signes de refoulements :
  141. 141. Déplacement du choc de pointe vers le coté controlatéral
  142. 142. Déplacement de l’air de matité cardiaque et les foyers d’auscultation vers le côté controlatéral</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE CLINIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />NB: l’examen physique peut être normal devant les épanchements minimes<br />
  143. 143. III . SEMIOLOGIE<br /> RADIOLOGIQUE<br />
  144. 144. 1. LA RX STANDARD DU THORAX<br /><ul><li>Incidences :
  145. 145. Elle comporte des clichés thoraciques de face et de profil en inspiration profonde comme de pratique courante
  146. 146. On peut aussi demander des rx de thorax de face en expiration forcée ( devant des épanchements minimes )</li></ul>SEMIOLOGIE radiologique<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  147. 147. LA RX STANDARD DU THORAX<br />Apports :<br /><ul><li>Affirmer le PNO
  148. 148. Estimer la taille de l’épanchement
  149. 149. discuter l’indication d’un drainage(CI si présence de bulle d’emphysème )
  150. 150. Analyser le parenchyme pulmonaire sous jacent et du côté opposé
  151. 151. Suivre l’évolution retour ou non du poumon à la paroi</li></ul>SEMIOLOGIE radiologique<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  152. 152. LA RX STANDARD DU THORAX<br />Résultats :<br />PNO complet :<br /><ul><li>hyperclartéavasculaire homogène périphérique prenant tout l’hémithorax plus ou moins étendue.
  153. 153. Rétraction du poumon s/f d’un moignon hyperdense sur le hile avec distension des EIC et une netteté anormale des côtes.
  154. 154. La plèvre viscérale qui entoure ce moignon apparaît sous forme d’un fin liséré opaque net comme tracé au crayon </li></ul>SEMIOLOGIE radiologique<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  155. 155.
  156. 156.
  157. 157.
  158. 158. LA RX STANDARD DU THORAX<br /> on recherchera systématiquement les signes radiologiques associés :<br /><ul><li>Une opacité liquidienne à niveau horizontal de la base témoignant d’un hydropneumothorax
  159. 159. Position du médiastin et du cœur éventuellement refoulé
  160. 160. Anomalies parenchymateuses homo ou contolatérales en sachant qu’il existe une surcharge vasculaire réflexe du coté sain
  161. 161. Un aspect de petit cœur dans les formes bilatérales</li></ul>SEMIOLOGIE radiologique<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  162. 162.
  163. 163.
  164. 164.
  165. 165.
  166. 166.
  167. 167. LA RX STANDARD DU THORAX<br />PNO partiel :<br /><ul><li>Décollement partiel avec angle de raccordement aigu à la paroi ou présence de brides sous forme de bande opaque
  168. 168. On a une hyperclarté homogène périphérique en croissant dépourvue de trame pulmonaire</li></ul>SEMIOLOGIE radiologique<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  169. 169. SEMIOLOGIE radiologique<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  170. 170. SEMIOLOGIE radiologique<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />PNO partiel :<br /><ul><li>Si l’épanchement gazeux est minime on peut avoir une fine bande claire et un « trapping » cad une zone d’air du décollement qui ne se vide pas à l’expiration forcée
  171. 171. Bride rattachant le poumon à la paroi(risque de rupture et d’hémothorax)</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE radiologique<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>pièges</li></li></ul><li>Bulles d’emphysème<br />Sd d’épanchement gazeux<br /><ul><li>pièges</li></li></ul><li>Sd d’épanchement gazeux<br /><ul><li>pièges</li></li></ul><li>Cavité séquellaires<br />Sd d’épanchement gazeux<br /><ul><li>pièges</li></li></ul><li>Sd d’épanchement gazeux<br /><ul><li>pièges</li></li></ul><li>SEMIOLOGIE radiologique<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />2. SCOPIE TELEVISEE<br /><ul><li>N’est plus utilisé en pratique courante
  172. 172. Elle avait un intérêt dans les forme moins évidentes
  173. 173. Elle peut montrer :
  174. 174. Une diminution de l’expansion inspiratoire du thorax
  175. 175. Abaissement de la coupole diaphragmatique avec ascension paradoxale au cours de l’inspiration c’est le phénomène de KIENBOECK</li></li></ul><li>3. TDM thoracique<br /><ul><li>La TDM thoracique n’est pas nécessaire au diagnostic mais indiquée si la symptomatologie évocatrice contraste avec une RX thorax normale
  176. 176. Par contre sa pratique est courante pour le diagnostic étiologique et dans la discussion d’un geste thérapeutique radical</li></ul>SEMIOLOGIE radiologique<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  177. 177. TDM thoracique<br /><ul><li>Elle permet aussi d’apprécier le risque de récidive en précisant le nombre le volume et la topographie des bulles</li></ul>Résultats :<br /><ul><li>Le PNO apparaît sous forme d’une plage noire qui refoule le poumon comparé à un croissant gazeux</li></ul>SEMIOLOGIE radiologique<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  178. 178.
  179. 179. IV . VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />
  180. 180. PNO spontané idiopathique : récidivant,bénin<br /><ul><li>C’est l’aspect le plus fréquent
  181. 181. Touche presque exclusivement le sujet jeune 20 à 35 ans longiligne
  182. 182. = diagnostic d’élimination</li></ul>VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  183. 183. PNO spontané idiopathique : récidivant,bénin<br /><ul><li>facteurs étiologiques :
  184. 184. tabagisme,
  185. 185. un sdmarphanoïde ou
  186. 186. dystrophie bulleuse isolée,
  187. 187. infection virale discrète en apparence limitée aux voies aériennes supérieures,
  188. 188. effort intense mais parfois aussi minime.</li></ul>VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  189. 189. VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />PNO secondaire :<br />Pneumopathies infectieuses :<br /><ul><li> Bactérienne :
  190. 190. Tuberculose pulmonaire :
  191. 191. Le PNO résulte
  192. 192. soit par rupture dans la cavité pleurale de caverne ou caseum sous pleural
  193. 193. soit par séquelles paracicatricielles
  194. 194. Le diagnostic : facile devant des signes d’appel cliniques et radiologiques confirmé par la présence des BAAR dans l’examen des crachats</li></li></ul><li><ul><li>Pneumopathie bactérienne nécrosantes :
  195. 195. Pyopneumothorax staphylococcique
  196. 196. Tableau clinique souvent aigu
  197. 197. La RX du thorax met en évidence une ou plusieurs cavités avec niveau hydroaériques</li></ul>VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  198. 198. VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />PNO secondaire :<br />Pneumopathies infectieuses :<br /><ul><li>Parasitaire :
  199. 199. Pneumocystose au cours du SIDA
  200. 200. PNO par la rupture intrapleurale des lésions kystiques ou pneumatocèle sous pleurale et apicale fréquement rencontré.
  201. 201. Le tableau clinique est celui d’une pneumopathie aigue
  202. 202. Le diagnostic de certitude repose sur la mise en évidence du pneumocystisjirovecci dans le liquide du LBA
  203. 203. Hydatidose pulmonaire</li></li></ul><li>VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />PNO secondaire :<br />Pneumopathies Chroniques :<br /><ul><li>BPCO
  204. 204. Ce sont les bronchites chroniques et surtout l’emphysème
  205. 205. Elles sont génératrices de dystrophies bulleuses qui peuvent secondairement se rompre dans la cavité pleurale
  206. 206. Le patient est habituellement tabagique chronique avec notion de toux productive chronique
  207. 207. La spirométrie affirme le trouble ventilatoire obstructif qui est non reversible sous bronchodilatateurs</li></li></ul><li>PNO secondaire :<br /><ul><li>Pneumopathies interstitielles diffuses :
  208. 208. Sarcoïdose, silicose,beryliose,histiocytoseX,lymphogranulomatose…
  209. 209. Néoplasies :
  210. 210. Le PNO peut être révélateur
  211. 211. Mécanisme:
  212. 212. soit à la nécrose tumorale puis sa rupture secondaire dans la cavité pleurale 
  213. 213. soit à la rupture d’un emphysème obstructif constitué en amont de la sténose tumorale</li></ul>VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  214. 214. PNO secondaire :<br /><ul><li>Endométriose = PNO cataménial
  215. 215. Survient dans les premiers 24 heures des règles
  216. 216. Absence de symptômes en dehors de cette période
  217. 217. Prédominance du coté droit
  218. 218. Caractère récidivant</li></ul>VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  219. 219. VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />PNO secondaire :<br /><ul><li>Endométriose = PNO cataménial</li></ul>Mécanisme:<br /><ul><li>le passage d’air du péritoine vers la cavité pleurale par l’intermédiaire de perforations diaphragmatiques induit par les lésions d’endométriose au niveau pelvien ou diaphragmatique
  220. 220. des blebs dont la rupture serait plus fréquente en période menstruelle </li></li></ul><li>PNO secondaire :<br /><ul><li>Endométriose = PNO cataménial</li></ul>Mécanisme(suites): <br />- une endométriose intrathoracique induisant en période menstruelle une compression bronchiolo-alvéolaire et, par là même, des blebs avec un risque de rupture.<br />VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  221. 221. PNO secondaire :<br /><ul><li>Autres causes:</li></ul> crise d’asthme,mucoviscidose,infarctus pulmonaire,maladie de Wegener,abcès sous phrénique<br />VALEUR SEMIOLOGIQUE<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br />
  222. 222. V .CONCLUSION<br />
  223. 223. conclusion<br />Syndrome d’épanchement gazeux de la grande cavité pleurale<br /><ul><li>Sd fréquemment rencontré en clinique
  224. 224. Diagnostic clinique aisé
  225. 225. Parfois de découverte radiologique
  226. 226. Urgence médico chirurgicale car le pronostic vital ou fonctionnel du malade peut être engagé</li></li></ul><li>
  227. 227. <ul><li>Merci pour votre attention</li></ul>Innokash concetion’s©février 2010<br />

×