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![Principe de proportionnalité : si s(t) est la réponse à l'entrée e(t)
alors λ*s(t) est la réponse à l'entrée λ*e(t).
Principe de superposition : si s1(t) est la réponse à l'entrée e1(t)
et s2(t) est la réponse à l'entrée e2(t) alors [s1(t) + s2(t)] est la
réponse à l'entrée [e1(t) + e2(t)].
Allure de la courbe d’un SNL : pour un système NON linéaire,
en régime nominal (en fonctionnement normal et sans
excitation perturbatrice), la courbe s = f(e) n’est pas une
droite. Un système SNL est continu, par opposition à un SNL
dit discret, lorsque les variations de ses composantes sont
continûment observable dans le cadre de son domaine de
définition δ.
Un système est invariant (stationnaire) si ses caractéristiques
sont insensibles aux changements du temps.
selon ces faits, le système linéaire SL reflète les mêmes
réactions indépendamment du temps.
Un système d’équations non linéaires SENL (ζ) est la
composition faite de m équations non-linéaires :
f1(X) = 1(X)
f2(X) = 2(X)
….
fm(X) = m(X)
où X={x1, x2, … xp} sont les p inconnues du système alors
que 1, 2, … n sont les m fonctions du second membre,
elles même dépendantes de X.
Géométriquement, les m équations représentent les m
courbes (α, β, …) en intersection dans un référentiel R n.
Les systèmes non linéaires sont plus difficiles à étudier
que les systèmes linéaires. Néanmoins, en linéarisant
(cas de systèmes linéarisable) un SNL, autour d'un point
A de considération finie (situation ou état du système), on
obtient un système linéaire qui correspond à une
approximation grossière du système non linéaire d’origine.
Cette approche a atteint sa maturité dans le livre de
H.W.Bode (1905-1982) à la fin de la IIème guerre mondiale.
Les travaux de R.E.Bellman (1920-1984), L.S.Pontryagin
et al (1908-1988) surtout de R.Kalman (1930) ont conduit
nombre d'automaticiens à privilégier la représentation
d‘espace d’état à partir des années 1960.
Un système est non linéaire s’il se comporte non
linéairement par rapport à ses composantes intrinsèques.
Définitions & Bases
Bode
BellmanKalman
Pontryagin
4](https://image.slidesharecdn.com/chap9-141218054532-conversion-gate01/75/Chap9-Systemes-non-lineaires-5-2048.jpg)

![Modélisation
Problème type :
Un fournisseur de service GSM veut développer une nouvelle stratégie en
faveur de ses clients de marque. Pour cela, il pensa à vérifier si les
emplacements de ses cellules (antennes et équipements afférents) sont
dans les recommandations optimales de localisation. La répartition de ses
clients dépend des localités où ceux-ci exercent leur activités. La nouvelle
stratégie consiste à favoriser le client selon un profil des activités
contractées et en cours avec le fournisseur. Pour cela, répartir les antennes
d’une manière optimale selon la distance la plus courte possible des clients
en question.
Formalisation
D={dip} : Vecteurs des distances qui séparent les différents antennes ai
de l’antenne principale ap(m)
xi ,yi : coordonnées du point ai d’une antenne.
dij = ([(xj-xi)2+(yj-yi)2]^(1/2)) : distance d’un point i à un point j (m)
S=dij
2 : Somme des distances à minimiser
Conditions de couverture, zone d’ombre (conditions techniques)
Modélisation graphique
Une représentation Graphe est toujours valable, mais elle ne peut identifier que les caractères
liés à une géométrie 2D seulement. Le problème donné est un cas de système où est demandé
d’optimiser (Minimiser) les distances séparant les antennes secondaires par rapport à
l’antenne primaire.
Représentation graphique du problème de la
localisation optimale des antennes.
Exemple d’antenne utilisées pour les GSM.
6](https://image.slidesharecdn.com/chap9-141218054532-conversion-gate01/75/Chap9-Systemes-non-lineaires-7-2048.jpg)
![Modélisation
Formalisation
Soit F={fi; i[1, m]} un système de fonctions non linéaires des n variables xk (k[1, n]) définit dans un domaine
D résultante de l’union de p sous-domaine dj, D={dj; j[1, p]}.
On définit par :
F(X)=K un problème non linéaire (SNL) à résoudre. Si K est équivalente au vecteur 0, F est dit homogène. Si
C est l’ensemble des ci contraintes définies, chacune sur un domaine dj. F(X) peut être régit par C, dans ce
cas on parle de problème non linéaire contraint.
Dans le cas où le paramètre K est égal 0 et C est vide (C=), F(X) admet des zéros A(a0, a1, …, an) dans D.
Par la méthode de Newton-Raphson, nous admettons, qu’autour d’un point X0, F(X) est explicitée sous la
forme d’un développement de Taylor et dont la forme est :
F(X0+DX0) F(X0)+(1/1!).[F(X)X=Xo].X0+…+(X0)
D’où X0 est la plus bonne estimation de X* (solution exacte du problème), F(X) est dite NABLA F, Gradient
du système de fonctions fi, X0 étant l’écart entre X* et X0 et finalement (X0) représente le reste de Taylor,
regroupe les dérivées d’ordres supérieur à 1 jusqu’à .
Si l’estimation est plus justifiée, (X0) tendra vers 0, puisque les termes 1/n! tend vers 0 (pour n≥2) quant
n.
De ce fait on garde seulement la partie;
F(X0+X0) F(X0)+(1/1!).[F(X)X=Xo].X0, (X0) 0
Et puisque F(X) est supposée égale à 0, nous aurons
F(X0)+(1/1!).[F(X)X=Xo].X0 0 [F(X)X=Xo].X0 - F(X0)
Si on note (F(X)X=Xo)=J(X0) on a J(X0).X0 - F(X0) d’où X0 - [J(X0)]-1.F(X0) et X = X0+X0.
7](https://image.slidesharecdn.com/chap9-141218054532-conversion-gate01/75/Chap9-Systemes-non-lineaires-8-2048.jpg)
![Modélisation
Formalisation
Pour un système F(X)=f(x)=0 (Cas de système à une fonction à une variable), nous avons :
f(x) = 0 f(x) = f(x0 + h) ≈ f(x0) + (f(x))’
(x0) .h, avec h=(x-x0).
x ≈ x0 + h ≈ x0 + f(x0)/(f(x0))’
Graphiquement, L’estimé initial est pris comme première
approximation de la solution, alors, par récurrence h est
recalculer de manière à corriger (par une quantité h f(x0)/(f(x0))’)
pour un sens de déplacement pour ainsi atteindre la solution.
De manière générale, nous calculerons J(X0) dite matrice
Jacobéenne du système.
X = X0 + X0 = X0 + (- [J(X0)]-1.F(X0)])
La formule de récurence donne les estimés successifs;
Xk+1 = Xk + Xk = Xk + (- [J(Xk)]-1.F(Xk)])
Le calcul est arrêté si et seulement si Xk tend vers zéro ou est
assimilable à une petite valeur 1 en valeur absolue (|Xk| 1).
ou encore (|Xk / Xk+1| 2). Ces deux conditions sont dites CONDITIONS D’ARRET, et le déterminant de
de J est Jacobéen (|J(X)|).
8](https://image.slidesharecdn.com/chap9-141218054532-conversion-gate01/75/Chap9-Systemes-non-lineaires-9-2048.jpg)
![Modélisation
Formalisation
L’algorithme NR est donné par :
1. Demander X0,
2. Mettre k=0
3. Evaluer Xk+1 (à la précision désirée)
4. Si (f ’(Xk) = 0) alors Terminer
5. Répéter
a) Xk=Xk+1
b) Xk+1 = Xk + (- [J(Xk)]-1.F(Xk)])
6. Tant que Xk≥
7. Afficher Xk+1
La méthode NR est l’une des méthode les plus simple à implémenter, très simple d’utilisation et efficace
numériquement. Beaucoup de variantes existent (Fletcher-Powell, Bellman, …)
Isaac NEWTON
(1642 −1727)
Joseph Raphson
(1648-1715) 9](https://image.slidesharecdn.com/chap9-141218054532-conversion-gate01/75/Chap9-Systemes-non-lineaires-10-2048.jpg)

![Modélisation
Formalisation
Une autre stratégie consiste à réécrire le système (cas de système contraint) sous la forme :
L(X, ) = fi(X) + j.gj(X), où j est appelé multiplicateur de Lagrange
L(X, ) est la fonction de Lagrange correspondante au système à étudier.
Résoudre :
F(X) sous les contraintes gj(X) équivaut à la résolution de la fonction
de Lagrange L pour les mêmes raisons.
Les condition d’optimalité pour L sont vérifiées si :
L/xi = 0, pour i [1, n], n étant le nombre d’inconnues
L/j = 0, pour j [1, m], m étant le nombre de contraintes
Beaucoup d’autres méthodes se basent sur la démarche de Newton en se focalisant sur la
détermination du gradient de f pour explorer l’ensemble des directions de tendance vers l’optimum.
Joseph-Louis Lagrange
(1739-1813)
11](https://image.slidesharecdn.com/chap9-141218054532-conversion-gate01/75/Chap9-Systemes-non-lineaires-12-2048.jpg)






Le document présente le laboratoire des études des systèmes énergétiques de l'université de Bechar, axé sur la modélisation et la simulation dans les zones arides. Il couvre des concepts clés liés aux systèmes non linéaires, leur formalisation, et des méthodes de modélisation comme la méthode de Newton-Raphson et les multiplicateurs de Lagrange. Des applications pratiques, notamment dans le domaine de l'énergie et de l'économie, sont traitées pour résoudre des problèmes spécifiques des zones arides.




![Principe de proportionnalité : si s(t) est la réponse à l'entrée e(t)
alors λ*s(t) est la réponse à l'entrée λ*e(t).
Principe de superposition : si s1(t) est la réponse à l'entrée e1(t)
et s2(t) est la réponse à l'entrée e2(t) alors [s1(t) + s2(t)] est la
réponse à l'entrée [e1(t) + e2(t)].
Allure de la courbe d’un SNL : pour un système NON linéaire,
en régime nominal (en fonctionnement normal et sans
excitation perturbatrice), la courbe s = f(e) n’est pas une
droite. Un système SNL est continu, par opposition à un SNL
dit discret, lorsque les variations de ses composantes sont
continûment observable dans le cadre de son domaine de
définition δ.
Un système est invariant (stationnaire) si ses caractéristiques
sont insensibles aux changements du temps.
selon ces faits, le système linéaire SL reflète les mêmes
réactions indépendamment du temps.
Un système d’équations non linéaires SENL (ζ) est la
composition faite de m équations non-linéaires :
f1(X) = 1(X)
f2(X) = 2(X)
….
fm(X) = m(X)
où X={x1, x2, … xp} sont les p inconnues du système alors
que 1, 2, … n sont les m fonctions du second membre,
elles même dépendantes de X.
Géométriquement, les m équations représentent les m
courbes (α, β, …) en intersection dans un référentiel R n.
Les systèmes non linéaires sont plus difficiles à étudier
que les systèmes linéaires. Néanmoins, en linéarisant
(cas de systèmes linéarisable) un SNL, autour d'un point
A de considération finie (situation ou état du système), on
obtient un système linéaire qui correspond à une
approximation grossière du système non linéaire d’origine.
Cette approche a atteint sa maturité dans le livre de
H.W.Bode (1905-1982) à la fin de la IIème guerre mondiale.
Les travaux de R.E.Bellman (1920-1984), L.S.Pontryagin
et al (1908-1988) surtout de R.Kalman (1930) ont conduit
nombre d'automaticiens à privilégier la représentation
d‘espace d’état à partir des années 1960.
Un système est non linéaire s’il se comporte non
linéairement par rapport à ses composantes intrinsèques.
Définitions & Bases
Bode
BellmanKalman
Pontryagin
4](https://image.slidesharecdn.com/chap9-141218054532-conversion-gate01/75/Chap9-Systemes-non-lineaires-5-2048.jpg)

![Modélisation
Problème type :
Un fournisseur de service GSM veut développer une nouvelle stratégie en
faveur de ses clients de marque. Pour cela, il pensa à vérifier si les
emplacements de ses cellules (antennes et équipements afférents) sont
dans les recommandations optimales de localisation. La répartition de ses
clients dépend des localités où ceux-ci exercent leur activités. La nouvelle
stratégie consiste à favoriser le client selon un profil des activités
contractées et en cours avec le fournisseur. Pour cela, répartir les antennes
d’une manière optimale selon la distance la plus courte possible des clients
en question.
Formalisation
D={dip} : Vecteurs des distances qui séparent les différents antennes ai
de l’antenne principale ap(m)
xi ,yi : coordonnées du point ai d’une antenne.
dij = ([(xj-xi)2+(yj-yi)2]^(1/2)) : distance d’un point i à un point j (m)
S=dij
2 : Somme des distances à minimiser
Conditions de couverture, zone d’ombre (conditions techniques)
Modélisation graphique
Une représentation Graphe est toujours valable, mais elle ne peut identifier que les caractères
liés à une géométrie 2D seulement. Le problème donné est un cas de système où est demandé
d’optimiser (Minimiser) les distances séparant les antennes secondaires par rapport à
l’antenne primaire.
Représentation graphique du problème de la
localisation optimale des antennes.
Exemple d’antenne utilisées pour les GSM.
6](https://image.slidesharecdn.com/chap9-141218054532-conversion-gate01/75/Chap9-Systemes-non-lineaires-7-2048.jpg)
![Modélisation
Formalisation
Soit F={fi; i[1, m]} un système de fonctions non linéaires des n variables xk (k[1, n]) définit dans un domaine
D résultante de l’union de p sous-domaine dj, D={dj; j[1, p]}.
On définit par :
F(X)=K un problème non linéaire (SNL) à résoudre. Si K est équivalente au vecteur 0, F est dit homogène. Si
C est l’ensemble des ci contraintes définies, chacune sur un domaine dj. F(X) peut être régit par C, dans ce
cas on parle de problème non linéaire contraint.
Dans le cas où le paramètre K est égal 0 et C est vide (C=), F(X) admet des zéros A(a0, a1, …, an) dans D.
Par la méthode de Newton-Raphson, nous admettons, qu’autour d’un point X0, F(X) est explicitée sous la
forme d’un développement de Taylor et dont la forme est :
F(X0+DX0) F(X0)+(1/1!).[F(X)X=Xo].X0+…+(X0)
D’où X0 est la plus bonne estimation de X* (solution exacte du problème), F(X) est dite NABLA F, Gradient
du système de fonctions fi, X0 étant l’écart entre X* et X0 et finalement (X0) représente le reste de Taylor,
regroupe les dérivées d’ordres supérieur à 1 jusqu’à .
Si l’estimation est plus justifiée, (X0) tendra vers 0, puisque les termes 1/n! tend vers 0 (pour n≥2) quant
n.
De ce fait on garde seulement la partie;
F(X0+X0) F(X0)+(1/1!).[F(X)X=Xo].X0, (X0) 0
Et puisque F(X) est supposée égale à 0, nous aurons
F(X0)+(1/1!).[F(X)X=Xo].X0 0 [F(X)X=Xo].X0 - F(X0)
Si on note (F(X)X=Xo)=J(X0) on a J(X0).X0 - F(X0) d’où X0 - [J(X0)]-1.F(X0) et X = X0+X0.
7](https://image.slidesharecdn.com/chap9-141218054532-conversion-gate01/75/Chap9-Systemes-non-lineaires-8-2048.jpg)
![Modélisation
Formalisation
Pour un système F(X)=f(x)=0 (Cas de système à une fonction à une variable), nous avons :
f(x) = 0 f(x) = f(x0 + h) ≈ f(x0) + (f(x))’
(x0) .h, avec h=(x-x0).
x ≈ x0 + h ≈ x0 + f(x0)/(f(x0))’
Graphiquement, L’estimé initial est pris comme première
approximation de la solution, alors, par récurrence h est
recalculer de manière à corriger (par une quantité h f(x0)/(f(x0))’)
pour un sens de déplacement pour ainsi atteindre la solution.
De manière générale, nous calculerons J(X0) dite matrice
Jacobéenne du système.
X = X0 + X0 = X0 + (- [J(X0)]-1.F(X0)])
La formule de récurence donne les estimés successifs;
Xk+1 = Xk + Xk = Xk + (- [J(Xk)]-1.F(Xk)])
Le calcul est arrêté si et seulement si Xk tend vers zéro ou est
assimilable à une petite valeur 1 en valeur absolue (|Xk| 1).
ou encore (|Xk / Xk+1| 2). Ces deux conditions sont dites CONDITIONS D’ARRET, et le déterminant de
de J est Jacobéen (|J(X)|).
8](https://image.slidesharecdn.com/chap9-141218054532-conversion-gate01/75/Chap9-Systemes-non-lineaires-9-2048.jpg)
![Modélisation
Formalisation
L’algorithme NR est donné par :
1. Demander X0,
2. Mettre k=0
3. Evaluer Xk+1 (à la précision désirée)
4. Si (f ’(Xk) = 0) alors Terminer
5. Répéter
a) Xk=Xk+1
b) Xk+1 = Xk + (- [J(Xk)]-1.F(Xk)])
6. Tant que Xk≥
7. Afficher Xk+1
La méthode NR est l’une des méthode les plus simple à implémenter, très simple d’utilisation et efficace
numériquement. Beaucoup de variantes existent (Fletcher-Powell, Bellman, …)
Isaac NEWTON
(1642 −1727)
Joseph Raphson
(1648-1715) 9](https://image.slidesharecdn.com/chap9-141218054532-conversion-gate01/75/Chap9-Systemes-non-lineaires-10-2048.jpg)

![Modélisation
Formalisation
Une autre stratégie consiste à réécrire le système (cas de système contraint) sous la forme :
L(X, ) = fi(X) + j.gj(X), où j est appelé multiplicateur de Lagrange
L(X, ) est la fonction de Lagrange correspondante au système à étudier.
Résoudre :
F(X) sous les contraintes gj(X) équivaut à la résolution de la fonction
de Lagrange L pour les mêmes raisons.
Les condition d’optimalité pour L sont vérifiées si :
L/xi = 0, pour i [1, n], n étant le nombre d’inconnues
L/j = 0, pour j [1, m], m étant le nombre de contraintes
Beaucoup d’autres méthodes se basent sur la démarche de Newton en se focalisant sur la
détermination du gradient de f pour explorer l’ensemble des directions de tendance vers l’optimum.
Joseph-Louis Lagrange
(1739-1813)
11](https://image.slidesharecdn.com/chap9-141218054532-conversion-gate01/75/Chap9-Systemes-non-lineaires-12-2048.jpg)




