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Table des matières L’auteur (si on veut…) Internet zone de non droit? Rappel du fonctionnement d’internet Noms de domaines Marques et noms de domaine La propriété intellectuelle Droits d’auteur et droits voisins Droit à l’image
Chargé de cours Partner Auteur http://be.linkedin.com/in/folon J [email_address] www.ichec.be [email_address] www.edge-conulting.biz Administrateur
http://www.scoop.it/t/any-need-for-reinventing-copyright-droit-d-auteur-intellectual-property-news   Pour des informations à jour concernant le droit d’auteur, suivez-moi sur scoop it
Disponible en ligne sur  www.fedweb.belgium.be   rubrique publications en fr. et nl.
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Internet et droit: Oxymore ?  Internet: zone de non droit ?
Une perception confuse Une réalité sociale : des termes faussement clairs, passés dans le langage courant (copyright, libres de droit, etc) Une réalité législative  et médiatique: une inflation de nouvelles lois (DADVSI, LCEN, Hadopi) Une réalité technologique : des milliers de contenus accessibles d’un clic ! Source: Emmanuelle Vitalis, Juriste  [email_address]  Stage Classe-Radio
Juste un bel exemple… http://www.youtube.com/watch?v=A5lE
OPTE Project Map of the Internet – CC-BY Internet a depuis le début été considéré comme un espace de liberté et même de résistance pour certains: Peer to peer Vente de médicaments sans ordonnances Diffamation  Monde virtuel – monde réel Droit national – internet mondial
http://www.slideshare.net/calimaq/tension-et-innovations-dans-le-droit-dauteur-lheure-du-numrique
Internet n’est pas un « espace de non-droit », mais il n’existe pas à proprement parler de droit de l’internet ; Le vide juridique ne peut pas exister en droit, car les juges sont toujours obligés de trancher (interdiction du déni de justice) ; S’appliquent pleinement à Internet les textes existants et les principes jurisprudentiels dégagés pour le monde réel ; «  Digital is not different  » : les grands principes restent inchangés, mais le droit s’est adapté à certaines réalités nouvelles et aux usages numériques ; Néanmoins, l’environnement numérique exerce une action corrosive sur le droit et le système arrive peut-être aujourd’hui à un tournant… Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Les principes restent, le droit évolue Exemple le droit d’auteur en Belgique Droit d’auteur (loi de 1994)  Directive droit d’auteur dans la société de l’information (2001) Loi belge implémentant la directive (2005) Depuis (presque) plus rien, sauf la doctrine et la jurisprudence, et de nombreux projets et discussions au niveau européen …
Qu’est-ce qui a changé? Source: http://www.slideshare.net/calimaq/ecriture-web-et-dimension-juridique la facilité du copier-coller  la conservation des versions successives  ;  l’insertion directe dans l’écriture des images, de la voix, de la vidéo ;  la possibilité de travailler en direct à plusieurs sur un même texte, document, animation, site, œuvre multimédia construit ensemble ;  la publication immédiate la possibilité de reprendre, commenter, interagir avec l’auteur ;  Bref l’objet, l’œuvre se détache de nous et fait sa route seule avec peu ou pas de contrôle de/des auteurs
Source: http://www.slideshare.net/calimaq/ecriture-web-et-dimension-juridique
Problème d’effectivité du droit :     les règles existent (voire foisonnent), mais elles ne sont pas respectées (droit d’auteur/piratage…) Problème de qualification juridique    Incertitudes face à de nouveaux objets qui ne rentrent plus dans les « cases » juridiques Difficultés à identifier les acteurs responsables  internautes, créateurs de sites, hébergeurs, intermédiaires techniques, fournisseurs d’accès, opérateurs de télécommunication ? Incertitudes sur le droit applicable  le réseau est mondial, mais le droit reste encore très largement national Internet commence à secréter ses propres règles    Organisation en marge du droit de l’Etat : vers une  Lex numerica  ?  Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Les outils et pratiques du  web 2.0  rentrent péniblement dans les « cases » classiques du droit… Sur les blogs, les wikis,, les plateformes de partage, les réseaux sociaux, l’internet des flux : Qui est auteur ? Où sont les œuvres ? Qui est propriétaire ? Qui est responsable ? Multiplication des OJNI (Objets Juridiquement Non identifiés).  Seul moyen de lever l’incertitude = le contentieux pour faire intervenir le juge  Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Exemple de l’affaire Google Book Search Procès Google c. La Martinière et autres : les éditeurs français demandaient au TGI d’appliquer la loi française… Interface de Google Book en français, destinée au public français, extension en .fr, livres publiés en France, par des éditeurs français, écrits en français, par des auteurs français … Application logique du droit français ?  Pas si sûr… car le délit était complexe.  Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Exemple de l’affaire Google Book Search Google revendiquait  l’application du droit américain , en arguant du fait que les actes à l’origine du dommage avaient été commis depuis le sol américain   numérisation et stockage des données… Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Exemple de l’affaire Google Book Search Au final, le TGI de Paris décide d’appliquer le droit français et condamne Google. Mais moins d’un an auparavant, il avait choisi la solution inverse dans une affaire SAIF c. Google… Que se passera-t-il en appel et en cassation ? Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Les règles contractuelles  prennent de plus en plus l’ascendant sur le cadre légal : Importance des CGU  (Conditions Générales d’Utilisation) ou ToS (Terms of Use) Notamment sur les plateformes de partage et les réseaux sociaux  Quelle articulation avec le cadre légal national ?     données personnelles, propriété des contenus, modifications unilatérales, disparition des services, etc Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Les règles contractuelles prennent de plus en plus l’ascendant sur le cadre légal : Que se passe-t-il lorsqu’un même contenu passe de service en service ?… Slideshare->facebook->twitter->retwitter… CC-BY-NC-SA My name is benji Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Que se passe-t-il sur Internet après la mort ?    Pour les courriels ?  Pour les données personnelles et les traces laissées sur les réseaux sociaux ? Pour les biens virtuels ? Pour l’identité numérique ? CC-BY-NC-ND Henning Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Cas dès 2007  de vol d’objets virtuels dans les Univers persistants (Second Life, jeux vidéos, MMORGP) Reconnaître le « vol virtuel », c’est admettre l’existence  d’une propriété virtuelle  à l’image de la propriété réelle.  « Dans ce qui est ­devenu, fin octobre,  « l’affaire ­Runescape  », le procureur a demandé au tribunal de considérer les objets virtuels comme des biens « réels et tangibles », dans la mesure où leurs propriétaires, qui se les échangent contre de l’argent sur Internet, leur ­donnent une valeur non moins « réelle et tangible ». Une brèche ouverte sur le plan juridique, pour établir la notion de vol, même virtuel. De leur côté, les avocats de la défense prétendaient que leurs jeunes clients n’avaient strictement rien volé du point de vue légal, puisque les deux objets en question n’existent pas. Leurs arguments ont été battus en brèche. » Or il n’est pas certain que la  notion de propriété  ait le même sens dans l’environnement numérique (abondance≠rareté) Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Les avatars  des univers persistants possèdent-ils la personnalité juridique ? des droits propres ? « […] la question du statut juridique propre à l’avatar, n’est pas si fantasque que cela et cette prospective est tout à fait envisageable à deux conditions. D’une part, que la pratique des avatars se développe à grande échelle dans les populations, au point de rendre évident la nécessité de créer un statut juridique dans ce domaine, d’autre part, que la démarche ne soit pas vécue comme seulement contraignante mais qu’elle apparaisse comme une clarification des règles d’appropriation (propriété) et de responsabilité. En conclusion, l’avatar est déjà un objet de droit, avant d’être demain un sujet de droit. » Olivier Iteanu. Mon meilleur ami est un avatar.  Science fiction juridique ?  Peut-être pas… Sur Second Life Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Rigidification des règles  et tentation répressive, au risque de menacer les libertés numériques ( Hadopi en France ACTA) ? Rupture avec les règles classiques  pour créer un nouveau régime en phase avec les réalités numériques ?  CC-BY-NC Freefotouk L’évolution des outils et des usages numériques appelle-t-elle une « révolution juridique » ?  Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Le droit d’auteur et  les média sociaux Les difficultés, purement juridiques, pour mettre en oeuvre des services très simples et (je crois) souhaitables, illustrent, une fois de plus, l'inadéquation du droit d'auteur face aux usages modernes.  Ne lui en veuillons pas, le pauvre a été conçu à une époque où la reproduction nécessitait de fabriquer un objet physique, tel qu'un livre ou un tirage.  Mais devant la facilité de distribution des contenus, je crois qu'il faut absolument l'adapter et le rendre plus accessible  ( www.declencheur.com  )
8.1 Lorsque vous soumettez du Contenu sur YouTube, vous concédez : à YouTube, le droit non exclusif, cessible (y compris le droit de sous-licencier), à titre gracieux, et pour le monde entier d'utiliser, de reproduire, de distribuer, de réaliser des œuvres dérivées, de représenter et d'exécuter le Contenu dans le cadre du Service ou en relation avec la mise à disposition de ce Service et l'activité de YouTube, notamment, sans limitation, pour la promotion et la redistribution de tout ou partie du Service (et des œuvres dérivées qui en résultent), en tout format, sur tout support et via tous les canaux média ; à chaque utilisateur du Service, le droit non exclusif, à titre gracieux, et pour le monde entier d'accéder à votre Contenu via le Service et d'utiliser, de reproduire, de distribuer, de réaliser des œuvres dérivées, de représenter, d'exécuter le Contenu dans la mesure autorisée par les fonctionnalités du Service et par les présentes Conditions. 8.2 Les droits que vous concédez ci-dessus sur le Contenu cessent lorsque vous retirez ou supprimez votre Contenu du Site Internet.
Conditions d’utilisation Vos droits L’utilisateur conserve ses droits sur tout Contenu qu’il soumet, publie ou affiche sur ou par l'intermédiaire des Services.  En soumettant, publiant ou affichant un Contenu sur ou par le biais des Services, l'utilisateur accorde à Twitter une licence mondiale non exclusive, libre de redevance avec le droit de sous-licencier, utiliser, copier, reproduire, traiter, adapter, modifier, publier, transmettre, afficher et distribuer le Contenu à tous les médias ou à toutes les méthodes de distribution (connues à présent ou développées ultérieurement). Astuce  Cette licence nous autorise à rendre vos tweets publics pour tous et autorise les autres utilisateurs à faire de même.  Mais, ce qui est à vous es à vous - le contenu des tweets est le vôtre. L'utilisateur convient que cette licence accorde le droit à Twitter de mettre le Contenu à la disposition d'autres sociétés, organisations ou individus qui travaillent en partenariat avec Twitter pour la syndication, la diffusion , la distribution ou la publication d'un tel Contenu sur d'autres supports et services, soumis à nos termes et conditions d'utilisation du Contenu.
 
Un tweet est-il une oeuvre d’art? Conditions pour être protégé par  le droit d’auteur originalité matérialisation
 
Cession de droit Est-ce valable en droit national ? Est-ce que l’inscription sur un réseau social suffit? Lien entre protection du consommateur, protection de la vie privée et conditions générales
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Internet, contraction de « interconnected network » ou « international network » selon les sources 1962, les  premières intuitions  qui mènent à sa création viennent du secteur militaire (idée d’un réseau de communication maillé invulnérable) Septembre 1969, Université de Californie L.A. :  première communication  réseau entre deux ordinateurs sur base d’un protocole de type tcp/ip (NCP).  Les  premiers acteurs  de l’internet sont les universités, qui voient une opportunité de mettre en réseau leurs informations L’internet grand-public  arrive beaucoup plus tard. Il n’y a pas à l’époque d’informatique grand-public… C’est en 1989 que le WorldWideWeb est créé à Genève par les physiciens du CERN. Rappel du fonctionnement d’INTERNET
INTERNET C’EST:  Un réseau  maillé Une logique de  client-serveur Une communication par  paquets
Exemple d’un réseau centralisé (ordinateur central et terminaux)
Exemple d’un réseau centralisé… en cas de panne Qui peut encore communiquer ?
UN RESEAU MAILLE L’internet, un réseau dont le système nerveux est décentralisé (nœuds)
L’internet, un réseau qui ne peut pas en principe tomber en panne
CLIENT SERVEUR L’ordinateur de l’internaute se comporte de manière autonome.  Il s’adresse à des serveurs pour recevoir de l’information,  qu’il met ensuite en forme. C’est le contraire d’un terminal, qui affiche à distance un processus centralisé. Serveur Envoie des informations aux ordinateurs clients La tâche du réseau est donc d’acheminer les requêtes et les informations entre clients et serveurs Client Demande une information,  la reçoit et l’interprète.
CONSEQUENCES  Pour surfer sur internet, chaque ordinateur doit recevoir une adresse IP valide et unique A chaque URL (adresse de site) correspond une seule adresse  Le nom de domaine a remplacé l’adresse chiffrée en 1983
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ANATOMIE D’UN NOM DE DOMAINE
Analyse du nom de domaine http://andywibbels.com/ Based on anatomy of an URL by Andy Wibbels http://www.slideshare.net/andymatic/anatomy-of-a-domain-name-and-url
exemple:  www.monnomdedomaine.com il est important de comprendre le fonctionnement du nom de domaine pour avoir un site connu et fréquenté le nom de domaine
www.monnomdedomaine. com que signifie le .com? c’est ce qu’on appelle un «top level domain name» ou TLDN
.com sites  commerciaux entities .net pour IT .org non-profits .edu institutions enseignement .EU pour les sites européens .gov pour les gouvernements
http://en.wikipedia.org/wiki/Country-code_top-level_domain .uk .ch .ph .th .us .tv .ca .au .cc .sp .fr ETC.
la casse n’a pas d’importance, on peut l’écrire en majuscule ou minuscule on peut y inclure des -, _, des chiffres Pas de @ réservé aux adresses emails il est possible que le même nom de domaine se retrouve avec des TLDN différents et parfois ce sont des entreprises différentes www. MONNOMDEDOMAINE .com
WWW .monomdedomaine.com cette partie s’appelle le «sub-domain» elle peut être remplacée par autre chose en fonction de son contenu exemple:  mail blog le défaut est www qui signifie world wide web
HTTP://  ??? cela signifie HyperText Transfer Protocol cela permet au navigateur internet de savoir ce que vous souhaitez voir comme page ou site Si un «S» est ajouté au http pour faire https il s’agira d’un environnement sécurisé
http://www.monnomdedomaine.com/ test ce qui suit l’adresse du nom de domaine permet d’aller directement sur une page spécifique du site Dans cette partie du nom des espaces sont possibles et la casse est prise en compte cette partie peut parfois être très longue, ce qui est le cas dans les sites qui comportent de nombreuses pages
source  FREDERIC BOURGUET  http://www.slideshare.net/search/slideshow?searchfrom=header&q=noms+de+domaine
Bon à savoir avant  d’acquérir un nom de domaine Un n.d.  ne peut pas être « acheté » . Il n’est possible que de le détenir via une licence (vous serez « détenteur de licence »). La  base de données  des n.d. (« Whois ») est gérée par l’autorité. Elle est publique. Chacun peut savoir qui détient un n.d. L’autorité délègue aussi le  règlement des litiges  entre détenteurs à une société privée spécialisée. La licence est obligatoirement  limitée dans le temps  et son abandon (non paiement p.ex.) entraîne automatiquement la libération du n.d. (après une possible période de « rédemption ») Sauf exception, la règle qui prévaut est  « premier arrivé, premier servi » . Il existe cependant des protections pour les patronymes, les noms de lieux et les marques commerciales. Ces restrictions sont publiées par l’autorité et son organisme de règlement de litiges_
Votre nom de domaine est déjà pris ? Pas de chance… Si vous avez un droit légitime (marque commerciale, etc), vous pouvez consulter la législation en vue d’une action Sinon, vous pouvez tenter votre chance et contacter le teneur de licence pour une transaction « à l’amiable » Vous pouvez aussi confier à un courtier spécialisé de contacter le détenteur pour lui proposer une transaction Si votre domaine est squatté (=détenu mais non utilisé), vérifier le règlement en vigueur (différent pour chaque domaine de 1er niveau). En général on ne peut rien faire…
Votre nom de domaine est libre? Vérification de l’antériorité Marques Logos Dénominations commerciales Propriéte intellectuelle
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Coca-Cola Remplir le formulaire Payer les redevances source  FREDERIC BOURGUET  http://www.slideshare.net/search/slideshow?searchfrom=header&q=noms+de+domaine
 
 
 
source  FREDERIC BOURGUET  http://www.slideshare.net/search/slideshow?searchfrom=header&q=noms+de+domaine
Absence de coordination = CONFLIT   source  FREDERIC BOURGUET  http://www.slideshare.net/search/slideshow?searchfrom=header&q=noms+de+domaine
Les différents conflits marque préexistante au nom de domaine demandé (exemple Milka) nom de domaine utilisé légitimement et sans confusion (armani) marque notoire (tractebel) marque postérieure au nom de domaine
Marques, noms de domaines et user names dans les média sociaux 200 millions de noms de domaines 2 milliards de user names 25% des recherches se basent sur les user names  crédit image: http://www.them.pro/files/images/domain-names-extensions.jpg
Usernames faciles à obtenir pas de formalité pas de contrôle trouvés par les moteurs de recherche crédit image: http://www.saadkamal.com/social-media/change-facebook-username/
Complication -  No Protection Mechanisms Domain Names - Controlled Today UDRP (Uniform Domain Resolution Policy)  WHOIS Anti-Cybersquatting In-Rem  Sunrise periods Coming Soon Uniform Rapid Suspension Trademark Clearinghouse IP Claims Usernames – UNCONTROLLED Today No Dispute Policy No Gatekeepers No Group Coming Soon Nothing Nothing Nothing Source: protecting Trademarks on  Social Media  www.tm.biz  http:// www.author stream.com/Presentation/tmdotbiz-683199-protecting-trademarks-on-social-media/ Usernames are the Wild West when compared to Domain Names
What do we have to do ? Proactive Avoid confusion Avoid loss of revenue Avoid embarrassment Avoid damage control Far less expensive than recovery/clean-up efforts Reactive Consumer confusion Loss of revenue Loss of reputation Legal fees Recovery may not be successful Source: protecting Trademarks on  Social Media  www.tm.biz  http:// www.author stream.com/Presentation/tmdotbiz-683199-protecting-trademarks-on-social-media/
source  FREDERIC BOURGUET  http://www.slideshare.net/search/slideshow?searchfrom=header&q=noms+de+domaine
Surveillance de sa marque Indispensable ! Participe à l’e-reputation Permet de s’opposer à d’autres demandes Importance de la veille (noms de domaines, user-names)
Propriété intellectuelle: fossé entre le droit et la pratique
Source: http://www.slideshare.net/calimaq/tension-et-innovations-dans-le-droit-dauteur-lheure-du-numrique
Source: http://www.slideshare.net/calimaq/tension-et-innovations-dans-le-droit-dauteur-lheure-du-numrique
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http://www.ipr-helpdesk.org/documentos/docsPublicacion/pdf/8_plantillaFR[0000006239_03].pdf
Février 2008
Février 2008
Février 2008
But du brevet: protéger une invention industrielle Encouragement de la recherche en conférant pendant un temps limité, à toute personne qui invente un produit, un objet, ou un procédé nouveau, un monopole sur son exploitation.
Pour être brevetable, une invention doit légalement satisfaire à 4 conditions : –  produire un effet technique nouveau –  Avoir un caractère industriel par son objet, son application ou son résultat –  Être nouvelle (ne pas faire l’objet d’antériorité, ne pas être connue du public) –  Présenter un caractère inventif (ne pas découler de l’état de l’art et/ou ne pas être évidente pour tout homme du métier)
Février 2008
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Février 2008 http://flickr.com/photos/71715246@N00/521723595/ Table des matières
Que doit-on prendre en compte pour l’utilisation d’oeuvres? Sommes nous confrontés à des œuvres protégées ou protégeables? Avons-nous l’autorisation de les utiliser? Avons-nous acquis les droits? => Nécessité de rappeler les principes de base
La titularité initiale des droits En principe, les droits naissent au profit du ou des auteurs de l’œuvre ; Ce principe vaut aussi pour les salariés qui conservent leurs droits, sauf à les céder par le biais de leur contrat de travail ou de conventions collectives ;    Il existe quelques exceptions légales à ce principe), dans lesquelles les droits naissent ou sont réputés cédés au profit de l’employeur (qui peut être une personne morale) Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Les deux critères cumulatifs de la protection Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Les idées Février 2008 Les idées ne sont pas des œuvres protégées. Elle échappent à toute appropriation et demeurent libre de parcours tant qu’elles n’ont pas été rendues perceptibles par une extériorisation (CA Paris 12 sept 1989)
Quelques notions de base L’auteur a un droit exclusif C’est donc une sorte de monopole Temporaire (70 ans après sa mort) Limité par la loi (exceptions) Cessible à des tiers
Cession des droits et gestion collective Contrat contre rémunération Mandat de représentation Conservent le droit moral Source: Lionel Maurel  http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
Principes de base   Droit exclusif d’autoriser ou d’interdire Autorisation préalable indispensable Cession de droits Délit de contrefaçon   Crédit image: http://www.tetedequenelle.fr/2010/03/droit-dauteur-mal-tourne/
PROTECTION DE L’OEUVRE La protection est accordée  indépendamment de l’accomplissement de formalités L’auteur jouit des droits attaché à cette qualité du seul fait de la création de l’œuvre  La loi belge se distingue de législations étrangères qui subordonnent l’octroi du droit d’auteur au dépôt de l’oeuvre et à son enregistrement auprès d’un organisme officiel (copyright)
L’auteur   Art.   6 .  Le titulaire originaire du droit d'auteur est la personne physique qui a créé l'oeuvre. (Est présumé auteur, sauf preuve contraire, quiconque apparaît comme tel sur l'oeuvre, sur une reproduction de l'oeuvre, ou en relation avec une communication au public de celle-ci, du fait de la mention de son nom ou d'un sigle permettant de l'identifier.) 25
Principe légal du droit d’auteur L’auteur d’une œuvre littéraire ou artistique a seul le droit de la reproduire ou d’en autoriser la reproduction sous quelque forme que ce soit L’auteur d’une œuvre littéraire ou artistique a seul le droit de la communiquer au public par un procédé quelconque Ce droit comporte également le droit exclusif d’en autoriser l’adaptation ou la traduction Durée du droit d’auteur: 70 après sa mort! Crédit image: http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2010/11/AFPgoncourt1.jpg
Le droit d’auteur  (loi du 30/6/1994) Article  1 . § 1. L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique a seul le droit de la reproduire ou d'en autoriser la reproduction, de quelque manière et sous quelque forme que ce soit (, qu'elle soit directe ou indirecte, provisoire ou permanente, en tout ou en partie).  Ce droit comporte notamment le droit exclusif d'en autoriser l'adaptation ou la traduction. Ce droit comprend également le droit exclusif d'en autoriser la location ou le prêt. L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique a seul le droit de la communiquer au public par un procédé quelconque  L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique a seul le droit d'autoriser la distribution au public, par la vente ou autrement, de l'original de son oeuvre ou de copies de celle-ci. 24 24
Article L112-2 (Loi n° 94-361 du 10 mai 1994 art. 1 Journal Officiel du 11 mai 1994) Sont considérés notamment comme oeuvres de l'esprit au sens du présent code :    1° Les livres, brochures et autres écrits littéraires, artistiques et scientifiques ;    2° Les conférences, allocutions, sermons, plaidoiries et autres oeuvres de même nature ;    3° Les oeuvres dramatiques ou dramatico-musicales ;    4° Les oeuvres chorégraphiques, les numéros et tours de cirque, les pantomimes, dont la mise en oeuvre est fixée par écrit ou autrement ;    5°  Les compositions musicales avec ou sans paroles ;    6° Les oeuvres cinématographiques et autres oeuvres consistant dans des séquences animées d'images, sonorisées ou non, dénommées ensemble oeuvres audiovisuelles ;    7° Les oeuvres de dessin, de peinture, d'architecture, de sculpture, de gravure, de lithographie ;    8° Les oeuvres graphiques et typographiques ;    9° Les oeuvres photographiques et celles réalisées à l'aide de techniques analogues à la photographie ;    10° Les oeuvres des arts appliqués ;    11° Les illustrations, les cartes géographiques ;    12° Les plans, croquis et ouvrages plastiques relatifs à la géographie, à la topographie, à l'architecture et aux sciences ;    13° Les logiciels, y compris le matériel de conception préparatoire ;    14° Les créations des industries saisonnières de l'habillement et de la parure. Sont réputées industries saisonnières de l'habillement et de la parure les industries qui, en raison des exigences de la mode, renouvellent
Les droits patrimoniaux   Art.   3 . § 1.  Les droits patrimoniaux sont mobiliers, cessibles et transmissibles, en tout ou en partie, conformément aux règles du Code civil. Ils peuvent notamment faire l'objet d'une aliénation ou d'une licence simple ou exclusive. droit de reproduction droit d’adaptation droit de communication au publiuc droit de traduction droit de représentation Crédit image: http://www.moneyandfinanceblog.com/wp-content/uploads/2010/07/Money-transfer-sending-money.jpg
Droit de reproduction 27 La reproduction consiste dans la fixation matérielle de l'œuvre par tous procédés qui permettent de la communiquer au public d'une manière indirecte. Elle peut s'effectuer notamment par imprimerie, dessin, gravure, photographie, moulage et tout procédé des arts graphiques et plastiques, enregistrement mécanique, cinématographique ou magnétique. Pour les œuvres d'architecture, la reproduction consiste également dans l'exécution répétée d'un plan ou d'un projet type.
  Art.   3 . § 1.     A l'égard de l'auteur, tous les contrats se prouvent par écrit.    Les dispositions contractuelles relatives au droit d'auteur et à ses modes d'exploitation sont de stricte interprétation.
Art.   3 . § 1. La cession de l'objet qui incorpore une oeuvre n'emporte par le droit d'exploiter celle-ci ,  l'auteur aura accès à son oeuvre dans une mesure raisonnable pour l'exercice de ses droits patrimoniaux.
La loi protège l’expression artistique sans tenir compte: Du genre de l’œuvre (littéraire, musical, artistique, etc.) De sa forme (orale, écrite, plastique, etc.) De son mérite (la protection est indépendante de toute notion de beauté, de qualité) De sa destination (art pur ou art appliqué)
Le droit moral  (art 1, §2 de la loi du 30/6/1994) L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique jouit sur celle-ci d'un droit moral inaliénable.    La renonciation globale à l'exercice futur de ce droit est nulle.    Celui-ci comporte le droit de divulguer l'oeuvre.    Les oeuvres non divulguées sont insaisissables.    L'auteur a le droit de revendiquer ou de refuser la paternité de l'oeuvre.    Il dispose du droit au respect de son oeuvre lui permettant de s'opposer à toute modification de celle-ci.    Nonobstant toute renonciation, il conserve le droit de s'opposer à toute déformation, mutilation ou autre modification de cette oeuvre ou à toute autre atteinte à la même oeuvre, préjudiciables à son honneur ou à sa réputation.
Les exceptions aux droits Courte citation Comptes-rendus d’actualité Caractère accessoire de l’oeuvre Reproduction ou communication accessoire Communication dans le cercle de famille (au ss!) Reproduction des œuvres sonores et audiovisuelles dans le cercle de famille (au ss!) Parodie, pastiche Domaine public Produits libres de droit Creative common
Le triple test des exceptions Les exceptions ne peuvent: S’appliquer que dans des cas limités Porter atteinte à l’exploitation normale de l’œuvre Causer un préjudice injustifié aux intérêts légitime des ayants droit
Les droits voisins Les auxiliaires de la création, dont l’intervention est requise par les auteurs ou leurs ayants-droits pour assurer la communication de leurs œuvres au public, jouissent aussi de droits sur leur activité, dénommés droits voisins du droit d’auteur.
Principe légal du droit voisin L’artiste interprète a seul le droit de reproduire sa prestation ou d’en autoriser la reproduction sous quelque forme que ce soit Il a seul le droit de la communiquer au public par un procédé quelconque Durée du droit voisin: 50 après la mort!
Contenu variés des droits  Droits patrimoniaux vs droit moral Durée limitée vs perpétuel en FR Durée 70 ans Droit de reproduction vs communication publique Droit exclusif vs cessions de droits
Différent types de rémunération Rémunération proportionnelle Rémunération via cession Rémunération via sociétés de gestion collective Négociations individuelles Tarifs identiques (entente illégale) vs tarifs différents (abus de position dominante) Artiste-auteur salarié Licence légale
Quelle type d’autorisation pour une communication internet? Droit de reproduction pour les supports papiers et digitaux Droit de communication au public pour Intranet et Internet Une autorisation pour un usage n’entraîne pas l’autorisation pour un autre usage Attention au droit moral: Divulgation Paternité Respect de l’œuvre Honneur et réputation
A qui demander l’autorisation? A l’auteur Aux artistes interprètes Aux titulaires de droits voisins Aux cessionnaires de droits Aux sociétés de gestion de droits
La gestion collective Donnent un mandat de gestion de leurs droits Négocient un contrat de licence généralement forfaitaire avec garantie contre le recours des tiers Titulaires de droits : Auteurs-compositeurs, éditeurs, interprètes, producteurs Sociétés de gestion collective :  Be: SABAM, SACD, SCAM, SOFAM, URADEX, ETC. F: SACEM, ADAMI, SCPP, SPPF, SPEDIDAM, ADAMI,... Les utiisateurs: Radiodiffuseurs, web radio, organisateurs, producteurs, etc.
Sociétés de gestion de droits  Contrats avec les auteurs, artistes Contrats de représentation réciproque Contrats avec les utilisateurs Internet Web TV Webradio interactive ou non Musique à la demande Répartition des droits
LA GESTION COLLECTIVE FERA-T-ELLE PARTIE DU FUTUR? Les sociétés de gestion collective essaient de garder le contrôle sur leurs catalogues mais parviendront-elles à soutenir le rythme effréné d'innovation que le numérique leur impose?. La transparence des sociétés de gestion collective fait débat, partout en Europe. Depuis quelques mois, les habituelles critiques des ayants droit et des utilisateurs sont désormais relayées avec force par les politiques. Et loin des média, des acteurs puissants œuvrent pour mettre fin à l’hégémonie de la gestion collective sur les droits d’auteur. Au point que se pose désormais la question, taboue s’il en est au pays de Beaumarchais : « La gestion collective est-elle obsolète ? »
La licence Légale Exception aux principes de base Du à l’impossibilité matérielle de collecter Copie privée Rémunération équitable Et Internet ??? Proposition… refusée Reproduction – copie privée Communication au public – perception par les SGC Perception auprès des FAI Exemple des webradios
Les mesures techniques de protection ‘ Les mesures techniques efficaces destinées à empêcher ou à limiter les utilisations non autorisées par les titulaires d'un droit d'auteur ou d'un droit voisin  Interdiction de prendre des « mesures de contournement » Sanctions  Exception: sécurité informatique
Ou en sommes nous ? Extension de la copie privée vers Internet? Avenir des sociétés de gestion Kollector Webradios et webTV Quid des licences libres vs sociétés de gestion collective Gestion transfrontalière des droits Guichet unique Licences multi pays Licences multi répertoires Droit d’auteur et droit de la concurrence
Cession de droits des collaborateurs Clause obligatoirement écrite Interprétation stricte de ces clauses Uniquement si la création de l’œuvre entre dans le cadre du contrat de travail-statut Précisions quant  Au droit cédé À la rémunération L’étendue de la cession La durée de la cession Différence avec l’informatique ! Différence avec le système du copyright !
Cession de droits des sous-traitants Clause obligatoirement écrite Interprétation stricte de ces clauses Précisions quant  Au droit cédé À la rémunération L’étendue de la cession La durée de la cession
Quid si pas de cession de droits? Le collaborateur ou le sous-traitant reste titulaire des droits Négociations en cas de licenciement ou de fin de contrat Action en cessation possible
Les œuvres non protégées Les discours politiques Les discours parlementaires Les actes officiels
Les licences « libres »
Le mode de fonctionnement des licences libres « Tout ce qui n’est pas interdit est permis » Pas d’autorisation à demander tant qu’on reste dans le cadre de la licence Il faudra conclure un contrat pour lever une restriction posée par la licence Exemple des licences  Creative Commons 4 conditions et  6 contrats
Les licences « libres » Les origines : le « logiciel libre » (licences GNU) Mouvement du « copyleft » Philosophie :  exploiter positivement le droit d'auteur pour autoriser d'office la copie, la distribution, la modification de l'oeuvre dans un but d'amélioration, de partage et de constitution de « biens communs »
Les licences « libres » Gestion individuelle Autorisations expresses, spéciales, a priori la licence est attachée à l'oeuvre
Les licences « libres » La plus populaire, inventée en 2002 par Lawrence Lessig Prncipe de la bibliothèque d’Alexandrie Licence « libre - free » ? Free n’est pas gratuit
Quatre attributs : Paternité (atribute) Pas de dérivé (nd) Share-alike (sa) Non commercial (nc) ‏
Les licences « libres » Six licences : By By-nd By-nc-nd By-nc By-nc-sa By-sa
Février 2008
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Credits: Cartoon concept and design by Neeru Paharia. Original illustrations by Ryan Junell, Photos by Matt Haughey. This comic strip is licensed under a Creative Commons Attribution license.Categories: About | Comic http://wiki.creativecommons.org/Howitworks_Comic1   Février 2008
You are free: to Share —  to copy, distribute and transmit the work to  Remix — to  adapt the work Under the  following conditions: Attribution. You must  attribute the work in the manner specified by the author or licensor (but not in any way that suggests that they endorse you or your use of the work). For any reus e or distribution, you must make clear  to others the license terms of this work. The best way to do this is with a link to this web page. Any of the above conditions can be waived if you get permission from the copyright holder. Nothing in this license impairs or restricts the author's moral rights.
Les licences « libres » Obligations de l'utilisateur : mentionner l' identité de l'auteur  original et des auteurs des oeuvres dérivées inclure une  copie de la licence  à chaque exemplaire de l'oeuvre qu'il distribue ou communique conserver intactes toutes les indications qui renvoient à la licence s'abstenir d'apposer sur l'oeuvre des restrictions d'utilisation, notamment par des MPT/DRM
Les licences « libres » Utilisation marketing des licences libres  : Facilite la diffusion virale Facilite la cocréation de valeur
Les licences « libres » Souvenez-vous : la licence CC est toujours attachée à l'oeuvre...
 
 
Plan d’actions à entreprendre  ? Clauses de cession de droits avec tous les collaborateurs Clauses de cession de droits avec tous les sous-traitants Prévoir un contrat type avec tous les modes d’utilisation Vérification des autorisations pour toute œuvre utilisée dans la communication Protection contre les tiers des œuvres réalisées en interne Préciser les responsabilités éditoriales
Table des matières L’auteur (si on veut…) Internet zone de non droit? Rappel du fonctionnement d’internet Noms de domaines Marques et noms de domaine La propriété intellectuelle Droits d’auteur et droits voisins Droit à l’image
Principes de base du droit à l’image La Convention européenne des droits de l'homme stipule en son article 8 le droit au respect de la vie privée. Selon la jurisprudence, cet article couvre la protection du droit à l'image. Il n'est pas nécessaire de prouver que la reproduction de cette image ait causé un préjudice.  "Ni l'auteur, ni le propriétaire d'un portrait, ni tout autre possesseur ou détenteur d'un portrait n'a le droit de le reproduire ou de le communiquer au public sans l'assentiment de la personne représentée ou celui de ses ayants droit pendant vingt ans à partir de son décès".
Applications pratiques L'autorisation de la personne photographiée doit être demandée.  Pour les personnages publics et les personnes privées qui accèdent temporairement à la vie publique, cette autorisation est considérée comme implicite, pour autant que les images relative à la vie publique des personnes concernées soient publiées dans un contexte de couverture d'événements relevant de l'actualité.  Le consentement donné par une personne pour la réalisation d'une photo n'implique aucun consentement à la reproduction de son image ou à la communication de celle-ci au public. Pour qu'une personne puisse évoquer le droit à l'image, il faut que la personne photographiée soit identifiable.
Février 2008
Il n’y a pas que les images des personnes physiques! Images des œuvres d’art Images de bâtiments publics (tour Eiffel, Atomium) Image de maisons particulières Pour les photos il y a donc trois autorisations à demander: Le photographe Le sujet photographié Le diffuseur
Quelles précautions prendre avant la publication d’une photographie ? Demander l’autorisation de l’auteur de la photographie pour reproduire son « œuvre » Demander les autorisations inhérentes aux  informations  représentées Personne Oeuvre Marque  Objet industriel Autorisation de la personne ou de son représentant légal pour les mineurs dès lors que cette personne est reconnaissable Autorisation de l’auteur de l’œuvre (architecte si édifice, créateur son œuvre plastique ou personnage de fiction… excepté si le droit d’auteur est tombé dans le domaine public.  Attention : demander l’autorisation également du propriétaire.  Autorisation du titulaire de la marque (ou logo, nom..) pour la reproduire si celle-ci est déposée Autorisation des personnes ayant déposé le brevet (durée de protection : 25 ans sauf prorogation) Source Datice
Que faut-il faire avant de publier une image? demander les autorisations: photographe personne photographiée pour une oeuvre l’auteur (y compris architecture, etc.) pour un objet l’auteur
R. Gorea Patrimonialisation de l'image 13/01/10 Rapports entre droit à l’image et droit d’auteur L’ évolution  des  usages  dans les communautés numériques  entre en  conflit  avec l’affirmation du  lien fort  entre : Image et  personne représentée  Auteur et Image - œuvre de l’esprit DROIT A L’IMAGE DROIT D’AUTEUR Le  droit à l’image  est un  droit de la personnalité : Chaque personne détermine souverainement la manière dont elle se présente aux autres.  En principe, l’image ne peut être fixée ou modifiée sans  l’autorisation de la personne représentée.  L’ auteur  d’une  œuvre de l’esprit  jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa  création , d’un droit de propriété exclusif et opposable à tous.   En principe, l’image-œuvre ne peut être fixée ou modifiée sans  l’autorisation de l’auteur.
R. Gorea Patrimonialisation de l'image 13/01/10 Limites du droit à l’image et du droit d’auteur DROIT A L’IMAGE LIBERTE D’EXPRESSION La personne  ne peut pas s’opposer  à: -La reproduction de son image dans le cadre d’une  information légitime  du public sur un fait d’actualité ou un débat d’intérêt général.  -La modification  parodique  de son image.  DROIT D’AUTEUR   DROIT A l’IMAGE  vs LIBERTE DE CREATION Il existe un conflit potentiel entre droit à l’image et droit d’auteur. L’appréciation souveraine de la  personne  dont l’image est fixée peut s’opposer à l’appréciation souveraine du  créateur  quant au choix et au traitement des images.   LIBERTE D’EXPRESSION le créateur  ne peut pas s’opposer  à: -La modification  parodique  de son œuvre.  -La reproduction de son  œuvre graphique  ou  plastique  dans le cadre d’une  information légitime   du public sur un fait d’actualité.
Problème des images postées sur les réseaux sociaux
Risques pour non respect de la propriété intellectuelle et du droit à l’image saisie dommages et intérêts réputation destruction, retrait publication du jugement
Jacques Folon [email_address]
Vous avez des questions ? Crédit image: http://jillsbooks.wordpress.com/2010/09/15/hellooooo-anybody-out-there/raise-your-hand-2/
 

Propriété intellectuelle février 2012

  • 1.
    Crédit image http://johnantonios.com/ 1
  • 2.
    Table des matièresL’auteur (si on veut…) Internet zone de non droit? Rappel du fonctionnement d’internet Noms de domaines Marques et noms de domaine La propriété intellectuelle Droits d’auteur et droits voisins Droit à l’image
  • 3.
    Chargé de coursPartner Auteur http://be.linkedin.com/in/folon J [email_address] www.ichec.be [email_address] www.edge-conulting.biz Administrateur
  • 4.
    http://www.scoop.it/t/any-need-for-reinventing-copyright-droit-d-auteur-intellectual-property-news Pour des informations à jour concernant le droit d’auteur, suivez-moi sur scoop it
  • 5.
    Disponible en lignesur www.fedweb.belgium.be rubrique publications en fr. et nl.
  • 6.
    Table des matièresL’auteur (si on veut…) Internet zone de non droit? Rappel du fonctionnement d’internet Noms de domaines Marques et noms de domaine La propriété intellectuelle Droits d’auteur et droits voisins Droit à l’image
  • 7.
    Internet et droit:Oxymore ? Internet: zone de non droit ?
  • 8.
    Une perception confuseUne réalité sociale : des termes faussement clairs, passés dans le langage courant (copyright, libres de droit, etc) Une réalité législative et médiatique: une inflation de nouvelles lois (DADVSI, LCEN, Hadopi) Une réalité technologique : des milliers de contenus accessibles d’un clic ! Source: Emmanuelle Vitalis, Juriste [email_address] Stage Classe-Radio
  • 9.
    Juste un belexemple… http://www.youtube.com/watch?v=A5lE
  • 10.
    OPTE Project Mapof the Internet – CC-BY Internet a depuis le début été considéré comme un espace de liberté et même de résistance pour certains: Peer to peer Vente de médicaments sans ordonnances Diffamation Monde virtuel – monde réel Droit national – internet mondial
  • 11.
  • 12.
    Internet n’est pasun « espace de non-droit », mais il n’existe pas à proprement parler de droit de l’internet ; Le vide juridique ne peut pas exister en droit, car les juges sont toujours obligés de trancher (interdiction du déni de justice) ; S’appliquent pleinement à Internet les textes existants et les principes jurisprudentiels dégagés pour le monde réel ; «  Digital is not different  » : les grands principes restent inchangés, mais le droit s’est adapté à certaines réalités nouvelles et aux usages numériques ; Néanmoins, l’environnement numérique exerce une action corrosive sur le droit et le système arrive peut-être aujourd’hui à un tournant… Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 13.
    Les principes restent,le droit évolue Exemple le droit d’auteur en Belgique Droit d’auteur (loi de 1994) Directive droit d’auteur dans la société de l’information (2001) Loi belge implémentant la directive (2005) Depuis (presque) plus rien, sauf la doctrine et la jurisprudence, et de nombreux projets et discussions au niveau européen …
  • 14.
    Qu’est-ce qui achangé? Source: http://www.slideshare.net/calimaq/ecriture-web-et-dimension-juridique la facilité du copier-coller la conservation des versions successives  ; l’insertion directe dans l’écriture des images, de la voix, de la vidéo ; la possibilité de travailler en direct à plusieurs sur un même texte, document, animation, site, œuvre multimédia construit ensemble ; la publication immédiate la possibilité de reprendre, commenter, interagir avec l’auteur ; Bref l’objet, l’œuvre se détache de nous et fait sa route seule avec peu ou pas de contrôle de/des auteurs
  • 15.
  • 16.
    Problème d’effectivité dudroit :  les règles existent (voire foisonnent), mais elles ne sont pas respectées (droit d’auteur/piratage…) Problème de qualification juridique  Incertitudes face à de nouveaux objets qui ne rentrent plus dans les « cases » juridiques Difficultés à identifier les acteurs responsables internautes, créateurs de sites, hébergeurs, intermédiaires techniques, fournisseurs d’accès, opérateurs de télécommunication ? Incertitudes sur le droit applicable le réseau est mondial, mais le droit reste encore très largement national Internet commence à secréter ses propres règles  Organisation en marge du droit de l’Etat : vers une Lex numerica ? Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 17.
    Les outils etpratiques du web 2.0 rentrent péniblement dans les « cases » classiques du droit… Sur les blogs, les wikis,, les plateformes de partage, les réseaux sociaux, l’internet des flux : Qui est auteur ? Où sont les œuvres ? Qui est propriétaire ? Qui est responsable ? Multiplication des OJNI (Objets Juridiquement Non identifiés). Seul moyen de lever l’incertitude = le contentieux pour faire intervenir le juge Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 18.
    Exemple de l’affaireGoogle Book Search Procès Google c. La Martinière et autres : les éditeurs français demandaient au TGI d’appliquer la loi française… Interface de Google Book en français, destinée au public français, extension en .fr, livres publiés en France, par des éditeurs français, écrits en français, par des auteurs français … Application logique du droit français ? Pas si sûr… car le délit était complexe. Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 19.
    Exemple de l’affaireGoogle Book Search Google revendiquait l’application du droit américain , en arguant du fait que les actes à l’origine du dommage avaient été commis depuis le sol américain  numérisation et stockage des données… Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 20.
    Exemple de l’affaireGoogle Book Search Au final, le TGI de Paris décide d’appliquer le droit français et condamne Google. Mais moins d’un an auparavant, il avait choisi la solution inverse dans une affaire SAIF c. Google… Que se passera-t-il en appel et en cassation ? Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 21.
    Les règles contractuelles prennent de plus en plus l’ascendant sur le cadre légal : Importance des CGU (Conditions Générales d’Utilisation) ou ToS (Terms of Use) Notamment sur les plateformes de partage et les réseaux sociaux Quelle articulation avec le cadre légal national ?  données personnelles, propriété des contenus, modifications unilatérales, disparition des services, etc Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 22.
    Les règles contractuellesprennent de plus en plus l’ascendant sur le cadre légal : Que se passe-t-il lorsqu’un même contenu passe de service en service ?… Slideshare->facebook->twitter->retwitter… CC-BY-NC-SA My name is benji Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 23.
    Que se passe-t-ilsur Internet après la mort ?  Pour les courriels ? Pour les données personnelles et les traces laissées sur les réseaux sociaux ? Pour les biens virtuels ? Pour l’identité numérique ? CC-BY-NC-ND Henning Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 24.
    Cas dès 2007 de vol d’objets virtuels dans les Univers persistants (Second Life, jeux vidéos, MMORGP) Reconnaître le « vol virtuel », c’est admettre l’existence d’une propriété virtuelle à l’image de la propriété réelle. « Dans ce qui est ­devenu, fin octobre, « l’affaire ­Runescape  », le procureur a demandé au tribunal de considérer les objets virtuels comme des biens « réels et tangibles », dans la mesure où leurs propriétaires, qui se les échangent contre de l’argent sur Internet, leur ­donnent une valeur non moins « réelle et tangible ». Une brèche ouverte sur le plan juridique, pour établir la notion de vol, même virtuel. De leur côté, les avocats de la défense prétendaient que leurs jeunes clients n’avaient strictement rien volé du point de vue légal, puisque les deux objets en question n’existent pas. Leurs arguments ont été battus en brèche. » Or il n’est pas certain que la notion de propriété ait le même sens dans l’environnement numérique (abondance≠rareté) Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 25.
    Les avatars des univers persistants possèdent-ils la personnalité juridique ? des droits propres ? « […] la question du statut juridique propre à l’avatar, n’est pas si fantasque que cela et cette prospective est tout à fait envisageable à deux conditions. D’une part, que la pratique des avatars se développe à grande échelle dans les populations, au point de rendre évident la nécessité de créer un statut juridique dans ce domaine, d’autre part, que la démarche ne soit pas vécue comme seulement contraignante mais qu’elle apparaisse comme une clarification des règles d’appropriation (propriété) et de responsabilité. En conclusion, l’avatar est déjà un objet de droit, avant d’être demain un sujet de droit. » Olivier Iteanu. Mon meilleur ami est un avatar. Science fiction juridique ? Peut-être pas… Sur Second Life Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 26.
    Rigidification des règles et tentation répressive, au risque de menacer les libertés numériques ( Hadopi en France ACTA) ? Rupture avec les règles classiques pour créer un nouveau régime en phase avec les réalités numériques ? CC-BY-NC Freefotouk L’évolution des outils et des usages numériques appelle-t-elle une « révolution juridique » ? Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 27.
    Le droit d’auteuret les média sociaux Les difficultés, purement juridiques, pour mettre en oeuvre des services très simples et (je crois) souhaitables, illustrent, une fois de plus, l'inadéquation du droit d'auteur face aux usages modernes. Ne lui en veuillons pas, le pauvre a été conçu à une époque où la reproduction nécessitait de fabriquer un objet physique, tel qu'un livre ou un tirage. Mais devant la facilité de distribution des contenus, je crois qu'il faut absolument l'adapter et le rendre plus accessible ( www.declencheur.com )
  • 28.
    8.1 Lorsque voussoumettez du Contenu sur YouTube, vous concédez : à YouTube, le droit non exclusif, cessible (y compris le droit de sous-licencier), à titre gracieux, et pour le monde entier d'utiliser, de reproduire, de distribuer, de réaliser des œuvres dérivées, de représenter et d'exécuter le Contenu dans le cadre du Service ou en relation avec la mise à disposition de ce Service et l'activité de YouTube, notamment, sans limitation, pour la promotion et la redistribution de tout ou partie du Service (et des œuvres dérivées qui en résultent), en tout format, sur tout support et via tous les canaux média ; à chaque utilisateur du Service, le droit non exclusif, à titre gracieux, et pour le monde entier d'accéder à votre Contenu via le Service et d'utiliser, de reproduire, de distribuer, de réaliser des œuvres dérivées, de représenter, d'exécuter le Contenu dans la mesure autorisée par les fonctionnalités du Service et par les présentes Conditions. 8.2 Les droits que vous concédez ci-dessus sur le Contenu cessent lorsque vous retirez ou supprimez votre Contenu du Site Internet.
  • 29.
    Conditions d’utilisation Vosdroits L’utilisateur conserve ses droits sur tout Contenu qu’il soumet, publie ou affiche sur ou par l'intermédiaire des Services. En soumettant, publiant ou affichant un Contenu sur ou par le biais des Services, l'utilisateur accorde à Twitter une licence mondiale non exclusive, libre de redevance avec le droit de sous-licencier, utiliser, copier, reproduire, traiter, adapter, modifier, publier, transmettre, afficher et distribuer le Contenu à tous les médias ou à toutes les méthodes de distribution (connues à présent ou développées ultérieurement). Astuce Cette licence nous autorise à rendre vos tweets publics pour tous et autorise les autres utilisateurs à faire de même. Mais, ce qui est à vous es à vous - le contenu des tweets est le vôtre. L'utilisateur convient que cette licence accorde le droit à Twitter de mettre le Contenu à la disposition d'autres sociétés, organisations ou individus qui travaillent en partenariat avec Twitter pour la syndication, la diffusion , la distribution ou la publication d'un tel Contenu sur d'autres supports et services, soumis à nos termes et conditions d'utilisation du Contenu.
  • 30.
  • 31.
    Un tweet est-ilune oeuvre d’art? Conditions pour être protégé par le droit d’auteur originalité matérialisation
  • 32.
  • 33.
    Cession de droitEst-ce valable en droit national ? Est-ce que l’inscription sur un réseau social suffit? Lien entre protection du consommateur, protection de la vie privée et conditions générales
  • 34.
    Table des matièresL’auteur (si on veut…) Internet zone de non droit? Rappel du fonctionnement d’internet Noms de domaines Marques et noms de domaine La propriété intellectuelle Droits d’auteur et droits voisins Droit à l’image
  • 35.
    Internet, contraction de« interconnected network » ou « international network » selon les sources 1962, les premières intuitions qui mènent à sa création viennent du secteur militaire (idée d’un réseau de communication maillé invulnérable) Septembre 1969, Université de Californie L.A. : première communication réseau entre deux ordinateurs sur base d’un protocole de type tcp/ip (NCP). Les premiers acteurs de l’internet sont les universités, qui voient une opportunité de mettre en réseau leurs informations L’internet grand-public arrive beaucoup plus tard. Il n’y a pas à l’époque d’informatique grand-public… C’est en 1989 que le WorldWideWeb est créé à Genève par les physiciens du CERN. Rappel du fonctionnement d’INTERNET
  • 36.
    INTERNET C’EST: Un réseau maillé Une logique de client-serveur Une communication par paquets
  • 37.
    Exemple d’un réseaucentralisé (ordinateur central et terminaux)
  • 38.
    Exemple d’un réseaucentralisé… en cas de panne Qui peut encore communiquer ?
  • 39.
    UN RESEAU MAILLEL’internet, un réseau dont le système nerveux est décentralisé (nœuds)
  • 40.
    L’internet, un réseauqui ne peut pas en principe tomber en panne
  • 41.
    CLIENT SERVEUR L’ordinateurde l’internaute se comporte de manière autonome. Il s’adresse à des serveurs pour recevoir de l’information, qu’il met ensuite en forme. C’est le contraire d’un terminal, qui affiche à distance un processus centralisé. Serveur Envoie des informations aux ordinateurs clients La tâche du réseau est donc d’acheminer les requêtes et les informations entre clients et serveurs Client Demande une information, la reçoit et l’interprète.
  • 42.
    CONSEQUENCES Poursurfer sur internet, chaque ordinateur doit recevoir une adresse IP valide et unique A chaque URL (adresse de site) correspond une seule adresse Le nom de domaine a remplacé l’adresse chiffrée en 1983
  • 43.
    L’auteur (si onveut…) Internet zone de non droit? Rappel du fonctionnement d’internet Noms de domaines Marques et noms de domaine La propriété intellectuelle Droits d’auteur et droits voisins Droit à l’image Table des matières
  • 44.
  • 45.
    Analyse du nomde domaine http://andywibbels.com/ Based on anatomy of an URL by Andy Wibbels http://www.slideshare.net/andymatic/anatomy-of-a-domain-name-and-url
  • 46.
    exemple: www.monnomdedomaine.comil est important de comprendre le fonctionnement du nom de domaine pour avoir un site connu et fréquenté le nom de domaine
  • 47.
    www.monnomdedomaine. com quesignifie le .com? c’est ce qu’on appelle un «top level domain name» ou TLDN
  • 48.
    .com sites commerciaux entities .net pour IT .org non-profits .edu institutions enseignement .EU pour les sites européens .gov pour les gouvernements
  • 49.
  • 50.
    la casse n’apas d’importance, on peut l’écrire en majuscule ou minuscule on peut y inclure des -, _, des chiffres Pas de @ réservé aux adresses emails il est possible que le même nom de domaine se retrouve avec des TLDN différents et parfois ce sont des entreprises différentes www. MONNOMDEDOMAINE .com
  • 51.
    WWW .monomdedomaine.com cettepartie s’appelle le «sub-domain» elle peut être remplacée par autre chose en fonction de son contenu exemple: mail blog le défaut est www qui signifie world wide web
  • 52.
    HTTP:// ???cela signifie HyperText Transfer Protocol cela permet au navigateur internet de savoir ce que vous souhaitez voir comme page ou site Si un «S» est ajouté au http pour faire https il s’agira d’un environnement sécurisé
  • 53.
    http://www.monnomdedomaine.com/ test cequi suit l’adresse du nom de domaine permet d’aller directement sur une page spécifique du site Dans cette partie du nom des espaces sont possibles et la casse est prise en compte cette partie peut parfois être très longue, ce qui est le cas dans les sites qui comportent de nombreuses pages
  • 54.
    source FREDERICBOURGUET http://www.slideshare.net/search/slideshow?searchfrom=header&q=noms+de+domaine
  • 55.
    Bon à savoiravant d’acquérir un nom de domaine Un n.d. ne peut pas être « acheté » . Il n’est possible que de le détenir via une licence (vous serez « détenteur de licence »). La base de données des n.d. (« Whois ») est gérée par l’autorité. Elle est publique. Chacun peut savoir qui détient un n.d. L’autorité délègue aussi le règlement des litiges entre détenteurs à une société privée spécialisée. La licence est obligatoirement limitée dans le temps et son abandon (non paiement p.ex.) entraîne automatiquement la libération du n.d. (après une possible période de « rédemption ») Sauf exception, la règle qui prévaut est « premier arrivé, premier servi » . Il existe cependant des protections pour les patronymes, les noms de lieux et les marques commerciales. Ces restrictions sont publiées par l’autorité et son organisme de règlement de litiges_
  • 56.
    Votre nom dedomaine est déjà pris ? Pas de chance… Si vous avez un droit légitime (marque commerciale, etc), vous pouvez consulter la législation en vue d’une action Sinon, vous pouvez tenter votre chance et contacter le teneur de licence pour une transaction « à l’amiable » Vous pouvez aussi confier à un courtier spécialisé de contacter le détenteur pour lui proposer une transaction Si votre domaine est squatté (=détenu mais non utilisé), vérifier le règlement en vigueur (différent pour chaque domaine de 1er niveau). En général on ne peut rien faire…
  • 57.
    Votre nom dedomaine est libre? Vérification de l’antériorité Marques Logos Dénominations commerciales Propriéte intellectuelle
  • 58.
    Table des matièresL’auteur (si on veut…) Internet zone de non droit? Rappel du fonctionnement d’internet Noms de domaines Marques et noms de domaine La propriété intellectuelle Droits d’auteur et droits voisins Droit à l’image
  • 59.
  • 60.
    Coca-Cola Remplir leformulaire Payer les redevances source FREDERIC BOURGUET http://www.slideshare.net/search/slideshow?searchfrom=header&q=noms+de+domaine
  • 61.
  • 62.
  • 63.
  • 64.
    source FREDERICBOURGUET http://www.slideshare.net/search/slideshow?searchfrom=header&q=noms+de+domaine
  • 65.
    Absence de coordination= CONFLIT source FREDERIC BOURGUET http://www.slideshare.net/search/slideshow?searchfrom=header&q=noms+de+domaine
  • 66.
    Les différents conflitsmarque préexistante au nom de domaine demandé (exemple Milka) nom de domaine utilisé légitimement et sans confusion (armani) marque notoire (tractebel) marque postérieure au nom de domaine
  • 67.
    Marques, noms dedomaines et user names dans les média sociaux 200 millions de noms de domaines 2 milliards de user names 25% des recherches se basent sur les user names crédit image: http://www.them.pro/files/images/domain-names-extensions.jpg
  • 68.
    Usernames faciles àobtenir pas de formalité pas de contrôle trouvés par les moteurs de recherche crédit image: http://www.saadkamal.com/social-media/change-facebook-username/
  • 69.
    Complication - No Protection Mechanisms Domain Names - Controlled Today UDRP (Uniform Domain Resolution Policy) WHOIS Anti-Cybersquatting In-Rem Sunrise periods Coming Soon Uniform Rapid Suspension Trademark Clearinghouse IP Claims Usernames – UNCONTROLLED Today No Dispute Policy No Gatekeepers No Group Coming Soon Nothing Nothing Nothing Source: protecting Trademarks on Social Media www.tm.biz http:// www.author stream.com/Presentation/tmdotbiz-683199-protecting-trademarks-on-social-media/ Usernames are the Wild West when compared to Domain Names
  • 70.
    What do wehave to do ? Proactive Avoid confusion Avoid loss of revenue Avoid embarrassment Avoid damage control Far less expensive than recovery/clean-up efforts Reactive Consumer confusion Loss of revenue Loss of reputation Legal fees Recovery may not be successful Source: protecting Trademarks on Social Media www.tm.biz http:// www.author stream.com/Presentation/tmdotbiz-683199-protecting-trademarks-on-social-media/
  • 71.
    source FREDERICBOURGUET http://www.slideshare.net/search/slideshow?searchfrom=header&q=noms+de+domaine
  • 72.
    Surveillance de samarque Indispensable ! Participe à l’e-reputation Permet de s’opposer à d’autres demandes Importance de la veille (noms de domaines, user-names)
  • 73.
    Propriété intellectuelle: fosséentre le droit et la pratique
  • 74.
  • 75.
  • 76.
    L’auteur (si onveut…) Internet zone de non droit? Rappel du fonctionnement d’internet Noms de domaines Marques et noms de domaine La propriété intellectuelle Droits d’auteur et droits voisins Droit à l’image Table des matières
  • 77.
  • 78.
  • 79.
  • 80.
  • 81.
    But du brevet:protéger une invention industrielle Encouragement de la recherche en conférant pendant un temps limité, à toute personne qui invente un produit, un objet, ou un procédé nouveau, un monopole sur son exploitation.
  • 82.
    Pour être brevetable,une invention doit légalement satisfaire à 4 conditions : – produire un effet technique nouveau – Avoir un caractère industriel par son objet, son application ou son résultat – Être nouvelle (ne pas faire l’objet d’antériorité, ne pas être connue du public) – Présenter un caractère inventif (ne pas découler de l’état de l’art et/ou ne pas être évidente pour tout homme du métier)
  • 83.
  • 84.
  • 85.
  • 86.
  • 87.
  • 88.
  • 89.
  • 90.
  • 91.
  • 92.
  • 93.
  • 94.
    Que doit-on prendreen compte pour l’utilisation d’oeuvres? Sommes nous confrontés à des œuvres protégées ou protégeables? Avons-nous l’autorisation de les utiliser? Avons-nous acquis les droits? => Nécessité de rappeler les principes de base
  • 95.
    La titularité initialedes droits En principe, les droits naissent au profit du ou des auteurs de l’œuvre ; Ce principe vaut aussi pour les salariés qui conservent leurs droits, sauf à les céder par le biais de leur contrat de travail ou de conventions collectives ;  Il existe quelques exceptions légales à ce principe), dans lesquelles les droits naissent ou sont réputés cédés au profit de l’employeur (qui peut être une personne morale) Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 96.
    Les deux critèrescumulatifs de la protection Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 97.
    Les idées Février2008 Les idées ne sont pas des œuvres protégées. Elle échappent à toute appropriation et demeurent libre de parcours tant qu’elles n’ont pas été rendues perceptibles par une extériorisation (CA Paris 12 sept 1989)
  • 98.
    Quelques notions debase L’auteur a un droit exclusif C’est donc une sorte de monopole Temporaire (70 ans après sa mort) Limité par la loi (exceptions) Cessible à des tiers
  • 99.
    Cession des droitset gestion collective Contrat contre rémunération Mandat de représentation Conservent le droit moral Source: Lionel Maurel http://www.slideshare.net/calimaq/droit-de-linternet-et-de-linformation-complet
  • 100.
    Principes de base Droit exclusif d’autoriser ou d’interdire Autorisation préalable indispensable Cession de droits Délit de contrefaçon Crédit image: http://www.tetedequenelle.fr/2010/03/droit-dauteur-mal-tourne/
  • 101.
    PROTECTION DE L’OEUVRELa protection est accordée indépendamment de l’accomplissement de formalités L’auteur jouit des droits attaché à cette qualité du seul fait de la création de l’œuvre La loi belge se distingue de législations étrangères qui subordonnent l’octroi du droit d’auteur au dépôt de l’oeuvre et à son enregistrement auprès d’un organisme officiel (copyright)
  • 102.
    L’auteur   Art. 6 . Le titulaire originaire du droit d'auteur est la personne physique qui a créé l'oeuvre. (Est présumé auteur, sauf preuve contraire, quiconque apparaît comme tel sur l'oeuvre, sur une reproduction de l'oeuvre, ou en relation avec une communication au public de celle-ci, du fait de la mention de son nom ou d'un sigle permettant de l'identifier.) 25
  • 103.
    Principe légal dudroit d’auteur L’auteur d’une œuvre littéraire ou artistique a seul le droit de la reproduire ou d’en autoriser la reproduction sous quelque forme que ce soit L’auteur d’une œuvre littéraire ou artistique a seul le droit de la communiquer au public par un procédé quelconque Ce droit comporte également le droit exclusif d’en autoriser l’adaptation ou la traduction Durée du droit d’auteur: 70 après sa mort! Crédit image: http://www.rtbf.be/culture/wp-content/uploads/2010/11/AFPgoncourt1.jpg
  • 104.
    Le droit d’auteur (loi du 30/6/1994) Article 1 . § 1. L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique a seul le droit de la reproduire ou d'en autoriser la reproduction, de quelque manière et sous quelque forme que ce soit (, qu'elle soit directe ou indirecte, provisoire ou permanente, en tout ou en partie). Ce droit comporte notamment le droit exclusif d'en autoriser l'adaptation ou la traduction. Ce droit comprend également le droit exclusif d'en autoriser la location ou le prêt. L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique a seul le droit de la communiquer au public par un procédé quelconque L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique a seul le droit d'autoriser la distribution au public, par la vente ou autrement, de l'original de son oeuvre ou de copies de celle-ci. 24 24
  • 105.
    Article L112-2 (Loin° 94-361 du 10 mai 1994 art. 1 Journal Officiel du 11 mai 1994) Sont considérés notamment comme oeuvres de l'esprit au sens du présent code :    1° Les livres, brochures et autres écrits littéraires, artistiques et scientifiques ;    2° Les conférences, allocutions, sermons, plaidoiries et autres oeuvres de même nature ;    3° Les oeuvres dramatiques ou dramatico-musicales ;    4° Les oeuvres chorégraphiques, les numéros et tours de cirque, les pantomimes, dont la mise en oeuvre est fixée par écrit ou autrement ;    5° Les compositions musicales avec ou sans paroles ;    6° Les oeuvres cinématographiques et autres oeuvres consistant dans des séquences animées d'images, sonorisées ou non, dénommées ensemble oeuvres audiovisuelles ;    7° Les oeuvres de dessin, de peinture, d'architecture, de sculpture, de gravure, de lithographie ;    8° Les oeuvres graphiques et typographiques ;    9° Les oeuvres photographiques et celles réalisées à l'aide de techniques analogues à la photographie ;    10° Les oeuvres des arts appliqués ;    11° Les illustrations, les cartes géographiques ;    12° Les plans, croquis et ouvrages plastiques relatifs à la géographie, à la topographie, à l'architecture et aux sciences ;    13° Les logiciels, y compris le matériel de conception préparatoire ;    14° Les créations des industries saisonnières de l'habillement et de la parure. Sont réputées industries saisonnières de l'habillement et de la parure les industries qui, en raison des exigences de la mode, renouvellent
  • 106.
    Les droits patrimoniaux  Art. 3 . § 1. Les droits patrimoniaux sont mobiliers, cessibles et transmissibles, en tout ou en partie, conformément aux règles du Code civil. Ils peuvent notamment faire l'objet d'une aliénation ou d'une licence simple ou exclusive. droit de reproduction droit d’adaptation droit de communication au publiuc droit de traduction droit de représentation Crédit image: http://www.moneyandfinanceblog.com/wp-content/uploads/2010/07/Money-transfer-sending-money.jpg
  • 107.
    Droit de reproduction27 La reproduction consiste dans la fixation matérielle de l'œuvre par tous procédés qui permettent de la communiquer au public d'une manière indirecte. Elle peut s'effectuer notamment par imprimerie, dessin, gravure, photographie, moulage et tout procédé des arts graphiques et plastiques, enregistrement mécanique, cinématographique ou magnétique. Pour les œuvres d'architecture, la reproduction consiste également dans l'exécution répétée d'un plan ou d'un projet type.
  • 108.
      Art. 3 . § 1.    A l'égard de l'auteur, tous les contrats se prouvent par écrit.    Les dispositions contractuelles relatives au droit d'auteur et à ses modes d'exploitation sont de stricte interprétation.
  • 109.
    Art. 3 . § 1. La cession de l'objet qui incorpore une oeuvre n'emporte par le droit d'exploiter celle-ci , l'auteur aura accès à son oeuvre dans une mesure raisonnable pour l'exercice de ses droits patrimoniaux.
  • 110.
    La loi protègel’expression artistique sans tenir compte: Du genre de l’œuvre (littéraire, musical, artistique, etc.) De sa forme (orale, écrite, plastique, etc.) De son mérite (la protection est indépendante de toute notion de beauté, de qualité) De sa destination (art pur ou art appliqué)
  • 111.
    Le droit moral (art 1, §2 de la loi du 30/6/1994) L'auteur d'une oeuvre littéraire ou artistique jouit sur celle-ci d'un droit moral inaliénable.    La renonciation globale à l'exercice futur de ce droit est nulle.    Celui-ci comporte le droit de divulguer l'oeuvre.    Les oeuvres non divulguées sont insaisissables.    L'auteur a le droit de revendiquer ou de refuser la paternité de l'oeuvre.    Il dispose du droit au respect de son oeuvre lui permettant de s'opposer à toute modification de celle-ci.    Nonobstant toute renonciation, il conserve le droit de s'opposer à toute déformation, mutilation ou autre modification de cette oeuvre ou à toute autre atteinte à la même oeuvre, préjudiciables à son honneur ou à sa réputation.
  • 112.
    Les exceptions auxdroits Courte citation Comptes-rendus d’actualité Caractère accessoire de l’oeuvre Reproduction ou communication accessoire Communication dans le cercle de famille (au ss!) Reproduction des œuvres sonores et audiovisuelles dans le cercle de famille (au ss!) Parodie, pastiche Domaine public Produits libres de droit Creative common
  • 113.
    Le triple testdes exceptions Les exceptions ne peuvent: S’appliquer que dans des cas limités Porter atteinte à l’exploitation normale de l’œuvre Causer un préjudice injustifié aux intérêts légitime des ayants droit
  • 114.
    Les droits voisinsLes auxiliaires de la création, dont l’intervention est requise par les auteurs ou leurs ayants-droits pour assurer la communication de leurs œuvres au public, jouissent aussi de droits sur leur activité, dénommés droits voisins du droit d’auteur.
  • 115.
    Principe légal dudroit voisin L’artiste interprète a seul le droit de reproduire sa prestation ou d’en autoriser la reproduction sous quelque forme que ce soit Il a seul le droit de la communiquer au public par un procédé quelconque Durée du droit voisin: 50 après la mort!
  • 116.
    Contenu variés desdroits Droits patrimoniaux vs droit moral Durée limitée vs perpétuel en FR Durée 70 ans Droit de reproduction vs communication publique Droit exclusif vs cessions de droits
  • 117.
    Différent types derémunération Rémunération proportionnelle Rémunération via cession Rémunération via sociétés de gestion collective Négociations individuelles Tarifs identiques (entente illégale) vs tarifs différents (abus de position dominante) Artiste-auteur salarié Licence légale
  • 118.
    Quelle type d’autorisationpour une communication internet? Droit de reproduction pour les supports papiers et digitaux Droit de communication au public pour Intranet et Internet Une autorisation pour un usage n’entraîne pas l’autorisation pour un autre usage Attention au droit moral: Divulgation Paternité Respect de l’œuvre Honneur et réputation
  • 119.
    A qui demanderl’autorisation? A l’auteur Aux artistes interprètes Aux titulaires de droits voisins Aux cessionnaires de droits Aux sociétés de gestion de droits
  • 120.
    La gestion collectiveDonnent un mandat de gestion de leurs droits Négocient un contrat de licence généralement forfaitaire avec garantie contre le recours des tiers Titulaires de droits : Auteurs-compositeurs, éditeurs, interprètes, producteurs Sociétés de gestion collective : Be: SABAM, SACD, SCAM, SOFAM, URADEX, ETC. F: SACEM, ADAMI, SCPP, SPPF, SPEDIDAM, ADAMI,... Les utiisateurs: Radiodiffuseurs, web radio, organisateurs, producteurs, etc.
  • 121.
    Sociétés de gestionde droits Contrats avec les auteurs, artistes Contrats de représentation réciproque Contrats avec les utilisateurs Internet Web TV Webradio interactive ou non Musique à la demande Répartition des droits
  • 122.
    LA GESTION COLLECTIVEFERA-T-ELLE PARTIE DU FUTUR? Les sociétés de gestion collective essaient de garder le contrôle sur leurs catalogues mais parviendront-elles à soutenir le rythme effréné d'innovation que le numérique leur impose?. La transparence des sociétés de gestion collective fait débat, partout en Europe. Depuis quelques mois, les habituelles critiques des ayants droit et des utilisateurs sont désormais relayées avec force par les politiques. Et loin des média, des acteurs puissants œuvrent pour mettre fin à l’hégémonie de la gestion collective sur les droits d’auteur. Au point que se pose désormais la question, taboue s’il en est au pays de Beaumarchais : « La gestion collective est-elle obsolète ? »
  • 123.
    La licence LégaleException aux principes de base Du à l’impossibilité matérielle de collecter Copie privée Rémunération équitable Et Internet ??? Proposition… refusée Reproduction – copie privée Communication au public – perception par les SGC Perception auprès des FAI Exemple des webradios
  • 124.
    Les mesures techniquesde protection ‘ Les mesures techniques efficaces destinées à empêcher ou à limiter les utilisations non autorisées par les titulaires d'un droit d'auteur ou d'un droit voisin Interdiction de prendre des « mesures de contournement » Sanctions Exception: sécurité informatique
  • 125.
    Ou en sommesnous ? Extension de la copie privée vers Internet? Avenir des sociétés de gestion Kollector Webradios et webTV Quid des licences libres vs sociétés de gestion collective Gestion transfrontalière des droits Guichet unique Licences multi pays Licences multi répertoires Droit d’auteur et droit de la concurrence
  • 126.
    Cession de droitsdes collaborateurs Clause obligatoirement écrite Interprétation stricte de ces clauses Uniquement si la création de l’œuvre entre dans le cadre du contrat de travail-statut Précisions quant Au droit cédé À la rémunération L’étendue de la cession La durée de la cession Différence avec l’informatique ! Différence avec le système du copyright !
  • 127.
    Cession de droitsdes sous-traitants Clause obligatoirement écrite Interprétation stricte de ces clauses Précisions quant Au droit cédé À la rémunération L’étendue de la cession La durée de la cession
  • 128.
    Quid si pasde cession de droits? Le collaborateur ou le sous-traitant reste titulaire des droits Négociations en cas de licenciement ou de fin de contrat Action en cessation possible
  • 129.
    Les œuvres nonprotégées Les discours politiques Les discours parlementaires Les actes officiels
  • 130.
  • 131.
    Le mode defonctionnement des licences libres « Tout ce qui n’est pas interdit est permis » Pas d’autorisation à demander tant qu’on reste dans le cadre de la licence Il faudra conclure un contrat pour lever une restriction posée par la licence Exemple des licences Creative Commons 4 conditions et 6 contrats
  • 132.
    Les licences « libres »Les origines : le « logiciel libre » (licences GNU) Mouvement du « copyleft » Philosophie : exploiter positivement le droit d'auteur pour autoriser d'office la copie, la distribution, la modification de l'oeuvre dans un but d'amélioration, de partage et de constitution de « biens communs »
  • 133.
    Les licences « libres »Gestion individuelle Autorisations expresses, spéciales, a priori la licence est attachée à l'oeuvre
  • 134.
    Les licences « libres »La plus populaire, inventée en 2002 par Lawrence Lessig Prncipe de la bibliothèque d’Alexandrie Licence « libre - free » ? Free n’est pas gratuit
  • 135.
    Quatre attributs :Paternité (atribute) Pas de dérivé (nd) Share-alike (sa) Non commercial (nc) ‏
  • 136.
    Les licences « libres »Six licences : By By-nd By-nc-nd By-nc By-nc-sa By-sa
  • 137.
  • 138.
  • 139.
  • 140.
  • 141.
  • 142.
  • 143.
  • 144.
  • 145.
  • 146.
  • 147.
  • 148.
  • 149.
  • 150.
  • 151.
    Credits: Cartoon conceptand design by Neeru Paharia. Original illustrations by Ryan Junell, Photos by Matt Haughey. This comic strip is licensed under a Creative Commons Attribution license.Categories: About | Comic http://wiki.creativecommons.org/Howitworks_Comic1 Février 2008
  • 152.
    You are free:to Share — to copy, distribute and transmit the work to Remix — to adapt the work Under the following conditions: Attribution. You must attribute the work in the manner specified by the author or licensor (but not in any way that suggests that they endorse you or your use of the work). For any reus e or distribution, you must make clear to others the license terms of this work. The best way to do this is with a link to this web page. Any of the above conditions can be waived if you get permission from the copyright holder. Nothing in this license impairs or restricts the author's moral rights.
  • 153.
    Les licences « libres »Obligations de l'utilisateur : mentionner l' identité de l'auteur original et des auteurs des oeuvres dérivées inclure une copie de la licence à chaque exemplaire de l'oeuvre qu'il distribue ou communique conserver intactes toutes les indications qui renvoient à la licence s'abstenir d'apposer sur l'oeuvre des restrictions d'utilisation, notamment par des MPT/DRM
  • 154.
    Les licences « libres »Utilisation marketing des licences libres : Facilite la diffusion virale Facilite la cocréation de valeur
  • 155.
    Les licences « libres »Souvenez-vous : la licence CC est toujours attachée à l'oeuvre...
  • 156.
  • 157.
  • 158.
    Plan d’actions àentreprendre ? Clauses de cession de droits avec tous les collaborateurs Clauses de cession de droits avec tous les sous-traitants Prévoir un contrat type avec tous les modes d’utilisation Vérification des autorisations pour toute œuvre utilisée dans la communication Protection contre les tiers des œuvres réalisées en interne Préciser les responsabilités éditoriales
  • 159.
    Table des matièresL’auteur (si on veut…) Internet zone de non droit? Rappel du fonctionnement d’internet Noms de domaines Marques et noms de domaine La propriété intellectuelle Droits d’auteur et droits voisins Droit à l’image
  • 160.
    Principes de basedu droit à l’image La Convention européenne des droits de l'homme stipule en son article 8 le droit au respect de la vie privée. Selon la jurisprudence, cet article couvre la protection du droit à l'image. Il n'est pas nécessaire de prouver que la reproduction de cette image ait causé un préjudice. "Ni l'auteur, ni le propriétaire d'un portrait, ni tout autre possesseur ou détenteur d'un portrait n'a le droit de le reproduire ou de le communiquer au public sans l'assentiment de la personne représentée ou celui de ses ayants droit pendant vingt ans à partir de son décès".
  • 161.
    Applications pratiques L'autorisationde la personne photographiée doit être demandée. Pour les personnages publics et les personnes privées qui accèdent temporairement à la vie publique, cette autorisation est considérée comme implicite, pour autant que les images relative à la vie publique des personnes concernées soient publiées dans un contexte de couverture d'événements relevant de l'actualité. Le consentement donné par une personne pour la réalisation d'une photo n'implique aucun consentement à la reproduction de son image ou à la communication de celle-ci au public. Pour qu'une personne puisse évoquer le droit à l'image, il faut que la personne photographiée soit identifiable.
  • 162.
  • 163.
    Il n’y apas que les images des personnes physiques! Images des œuvres d’art Images de bâtiments publics (tour Eiffel, Atomium) Image de maisons particulières Pour les photos il y a donc trois autorisations à demander: Le photographe Le sujet photographié Le diffuseur
  • 164.
    Quelles précautions prendreavant la publication d’une photographie ? Demander l’autorisation de l’auteur de la photographie pour reproduire son « œuvre » Demander les autorisations inhérentes aux informations représentées Personne Oeuvre Marque Objet industriel Autorisation de la personne ou de son représentant légal pour les mineurs dès lors que cette personne est reconnaissable Autorisation de l’auteur de l’œuvre (architecte si édifice, créateur son œuvre plastique ou personnage de fiction… excepté si le droit d’auteur est tombé dans le domaine public. Attention : demander l’autorisation également du propriétaire. Autorisation du titulaire de la marque (ou logo, nom..) pour la reproduire si celle-ci est déposée Autorisation des personnes ayant déposé le brevet (durée de protection : 25 ans sauf prorogation) Source Datice
  • 165.
    Que faut-il faireavant de publier une image? demander les autorisations: photographe personne photographiée pour une oeuvre l’auteur (y compris architecture, etc.) pour un objet l’auteur
  • 166.
    R. Gorea Patrimonialisationde l'image 13/01/10 Rapports entre droit à l’image et droit d’auteur L’ évolution des usages dans les communautés numériques entre en conflit avec l’affirmation du lien fort entre : Image et personne représentée Auteur et Image - œuvre de l’esprit DROIT A L’IMAGE DROIT D’AUTEUR Le droit à l’image est un droit de la personnalité : Chaque personne détermine souverainement la manière dont elle se présente aux autres. En principe, l’image ne peut être fixée ou modifiée sans l’autorisation de la personne représentée. L’ auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre, du seul fait de sa création , d’un droit de propriété exclusif et opposable à tous. En principe, l’image-œuvre ne peut être fixée ou modifiée sans l’autorisation de l’auteur.
  • 167.
    R. Gorea Patrimonialisationde l'image 13/01/10 Limites du droit à l’image et du droit d’auteur DROIT A L’IMAGE LIBERTE D’EXPRESSION La personne ne peut pas s’opposer à: -La reproduction de son image dans le cadre d’une information légitime du public sur un fait d’actualité ou un débat d’intérêt général. -La modification parodique de son image. DROIT D’AUTEUR DROIT A l’IMAGE vs LIBERTE DE CREATION Il existe un conflit potentiel entre droit à l’image et droit d’auteur. L’appréciation souveraine de la personne dont l’image est fixée peut s’opposer à l’appréciation souveraine du créateur quant au choix et au traitement des images. LIBERTE D’EXPRESSION le créateur ne peut pas s’opposer à: -La modification parodique de son œuvre. -La reproduction de son œuvre graphique ou plastique dans le cadre d’une information légitime du public sur un fait d’actualité.
  • 168.
    Problème des imagespostées sur les réseaux sociaux
  • 169.
    Risques pour nonrespect de la propriété intellectuelle et du droit à l’image saisie dommages et intérêts réputation destruction, retrait publication du jugement
  • 170.
  • 171.
    Vous avez desquestions ? Crédit image: http://jillsbooks.wordpress.com/2010/09/15/hellooooo-anybody-out-there/raise-your-hand-2/
  • 172.