6 classification des maladies parodontales

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6 classification des maladies parodontales

  1. 1. UNIVERSITE BADJI MOKHTAR - ANNABA FACULTE DE MEDECINE DEPARTEMENT DE CHIRURGIE DENTAIRE SERVICE DE PARODONTOLOGIE Dr M. ZAGHEZ http://zaghez.net76.net/ Polycopie de Parodontologie 3ème Année CLASSIFICATIONS DES MALADIES PARODONTALES PLAN 1. INTRODUCTION 2. TERMINOLOGIE 2. HISTORIQUE DES CLASSIFICATIONS PARODONTALES 3. LES OBJECTIFS D’UNE CLASSIFICATION PARODONTALE 4. INTERETS DES CLASSIFICATIONS PARODONTALES 5. CRITERES DE BASE DES CLASSIFICATIONS PARODONTALES 5.1 Le processus pathologique responsable 5.2 Selon l’état de la lésion 5.2 Les lésions élémentaires dominantes: 5.3 Mode évolutif 5.4 Critères anatomiques 5.5 Critères étiologiques 6. DIFFERENTES CLASSIFICATIONS PARODONTALES 6.1. Anciennes classifications : • Classification de L’AAP (1957) • Classification de Glickman 1972 • Classification de Charon & Suzuki 1993 6.2 Autres classifications dans l’histoire de la parodontologie 6.3 Classification de L’AAP : Armitage, 1999 CONCLUSION ANNEE UNIVERSITAIRE 2014/2015 1
  2. 2. CLASSIFICATIONS DES MALADIES PARODONTALES 1. INTRODUCTION Les maladies parodontales sont des processus pathologiques affectant les tissus de soutien de la dent (parodonte) et sont considérées comme des infections locales bénignes qui ne peuvent se développer que chez certains sujets au système de défense particulier et assez susceptibles. La classification des maladies parodontale permet de définir les différentes formes cliniques des maladies parodontales, à partir d’un certain nombre d’éléments cliniques, radiologiques, d’examens bactériens et médicaux. Ces éléments permettent d’établir un diagnostic parodontal qui permettra d’envisager un plan de traitement. En raison de l’hétérogénéité clinique des maladies parodontales, de nombreuses classifications ont été établis dont le but est l'établissement d'un diagnostic précis qui permettrait aux cliniciens de mieux cibler la thérapeutique parodontale et aux chercheurs de bien définir les cas en matière de la recherche parodontale. 2. TERMINOLOGIE : (Dictionnaire médical 6ème édition 2009 Elsevier Masson) CLASSIFICATION s. f. (angl. classification). 1. Rangement, disposition ou division par classes. 2. Action de classer. MALADIE s. f. (angl. disease, sickness). Toute altération de l’état de santé se traduisant habituellement de façon subjective par des sensations anormales. NOSOLOGIE s. f. (angl. nosology). 1. Étude des caractères qui permettent de définir les maladies. 2. Science de la classification systématique des maladies. PATHOGNOMONIQUE adj. (angl. pathognomonic). Se dit d’un signe ou d’un symptôme spécifique d’une maladie et qui suffit à lui seul à poser le diagnostic. SYMPTÔME s. m. (angl. symptom, sign). Toute manifestation d’un état pathologique, perçue subjectivement par le patient lui- même (symptôme subjectif), ou découverte par le médecin (symptôme objectif). Au sens strict du terme, un symptôme est perçu uniquement par le malade, un phénomène objectif étant un signe. SYMPTOMATOLOGIE s. f. (anglais : symptomatology). 1. Étude des symptômes des maladies. 2. Ensemble de symptômes qui caractérisent une maladie. 2
  3. 3. SIGNE s. m. (angl. sign, symptom). Toute manifestation d’une maladie que le médecin peut constater objectivement et, plus particulièrement, tout phénomène que le médecin peut provoquer intentionnellement à des fins diagnostiques. SYNDROME s. m. (angl. syndrome). Cadre clinique ou ensemble symptomatique ; ensemble de symptômes et de signes qui constituent une entité et qui définissent cliniquement un état morbide déterminé. SÉMIOLOGIE s. f. (angl. semiology). Partie de la médecine étudiant les symptômes et signes qui traduisent la lésion d’un organe ou le trouble d’une fonction. SYN. SÉMIOTIQUE, SÉMÉIOLOGIE. 2. HISTORIQUE DES CLASSIFICATIONS PARODONTALES Au cours du dernier siècle, les systèmes de classification des maladies parodontales ont évolué sur des bases qui représentaient la compréhension de la nature de ces maladies à chaque époque successive: une classification est le reflet global de nos connaissances à un moment donné. Les premières classifications de 1800 à 1920 « Hunter 1802, Riffs 1882, Ehrlich 1890 » sont fondées sur les caractéristiques cliniques des parodontopathies. La période qui suivit fut riche en recherche sur l’histopathologie parodontale « Gottlieb, Orban ». Toutes les classifications de 1920 à 1970 étaient basées sur les concepts de « pathologie classique » liés à l’âge et aux facteurs généraux. Selon les données scientifiques et épidémiologiques des dix dernières années, l’âge du patient parait plus arbitraire et moins prépondérant, par rapport aux critères d’évolutivité de la maladie. Le concept de la « spécificité microbienne » de Socransky (1977) a directement contribué à une nouvelle vision du concept « infection/réponse de l’hôte » et a guidé la classification de 1999 de l’Académie Américaine de Parodontologie « AAP ». 3. LES OBJECTIFS D’UNE CLASSIFICATION PARODONTALE L’objectif principal d’une classification est de caractériser les maladies parodontales en fonction de leur histoire naturelle, leur progression et leur réponse au traitement, afin de définir les différents types d’atteintes parodontales et les formes cliniques qui s’y rattachent. 4. INTERETS DES CLASSIFICATIONS PARODONTALES La caractérisation des maladies parodontales à l’aide des critères fournis par les classifications, est une étape très importante dans leur prise en charge. Ainsi, la classification des maladies parodontale permet au praticien de : • Réaliser le diagnostic différentiel des parodontopathies ; • poser un diagnostic positif correct de la maladie parodontale : • procéder à un plan de traitement et un pronostic adapté à la spécificité de chaque patient (traitement ciblé) ; • réaliser des définitions standards et universelles des cas (parodontopathies) pour les études épidémiologiques et les essais cliniques en rendant les résultats 3
  4. 4. plus comparables entre eux (afin de valider de nouvelles approches thérapeutiques). 5. CRITERES DE BASE DES CLASSIFICATIONS PARODONTALES Une classification parodontale aide à faire la différence entre les divers processus pathologiques qui affectent le parodonte. Pour classer les parodontopathies, de nombreux auteurs ont recours à des critères de classification. Parmi ces critères on cite : 5.1 Le processus pathologique responsable : • Inflammatoire : gingivite, parodontite. • Dégénératif : Gingivose, parodontose. • Néoplasique : tumeurs « bénignes ou malignes ». 5.2 Selon l’état de la lésion : - Les processus pathologiques peuvent atteindre le parodonte superficiel (la gencive) ; on parle alors de gingivites. - Et lorsque le parodonte profond (cément, desmodonte, os alvéolaire) est atteint, on parle alors de parodontites. - 5.3 Les lésions élémentaires dominantes: • Erythème : qui est un changement de couleur de la gencive par vasodilatation et prolifération capillaire. (Une inflammation aiguë présente une couleur rouge vif, une inflammation chronique est de couleur rouge bleutée.) • Œdème : augmentation du volume de la gencive « augmentation de la perméabilité capillaire. Avec signe de godet (+) et une infiltration de liquide : eau, fibrinogène, albumine. • Erosion : perte de substance qui touche le tissu épithélial. • Nécrose : mortification d’une partie de la gencive. • Gangrène : mortification atteignant l’os. • Vésicule : soulèvement hémisphérique rempli de liquide clair dont le diamètre inférieur à 3mm. • Bulle : surface plus grande que la vésicule. • Hypertrophie : augmentation de volume par augmentation de nombre de cellules. • Hyperplasie : augmentation de volume par augmentation du nombre des cellules • Ulcération : perte de substance qui atteint le tissu conjonctif. 5.4 Mode évolutif : • Mode aigu : d’apparition soudain, brusque, très douloureux, courte durée. • Mode chronique : d’apparition lente, non douloureux, évolue à bas bruit. 4
  5. 5. • Mode subaigu : réchauffement du mode chronique, mais moins sévère que le mode aigu. • Récidivant : La lésion réapparaît après un mauvais traitement ; ou traitées avec succès, mais qui, par défaut de soins de soutien, enclenche à nouveau un processus de destruction. • Mode réfractaire : lésion ne réagit pas au traitement 5.5 Critères anatomiques : • Selon le siège et la localisation : - pour les gingivites on parle de gingivite papillaire, gingivite margino- papillaire et gingivite diffuse (quand l’inflammation est à la fois papillaire, marginale et attachée). - Pour les parodontites on parle de o Parodontite superficielle, marginale ou « Levis » quand la lyse du septum est localisée au tiers cervical. o Parodontite profonde, ou « Gravis » quand la lyse du septum est localisée au tiers moyen. o Parodontite avancée, terminale ou « Complicata » quand la lyse du septum est localisée au tiers apical. • L’étendue et la distribution : On parle de parodontopathie localisée quand la lésion parodontale touche des sites restreints (moins de 30%), et généralisée dans le cas où elle dépasse 30% des sites. 5.6 Critères étiologiques : Les critères étiologiques associés au parodontopathies sont pris en considération dans les classifications parodontales :  Facteurs de risque locaux (bactériens, fongiques ou viraux).  Facteurs étiologiques généraux ou systémique.  Facteurs constitutionnels et/ou génétiques. 6. DIFFERENTES CLASSIFICATIONS DES MALADIES PARODONTALES 6.1. Anciennes classifications : • Classification de L’AAP « l’Académie Américaine de Parodontologie » 1957 (Tableau 1): Tableau 1 : Classification de L’AAP 1957 Gingivites Parodontolyses • Inflammatoire : gingivite. • Dystrophique : gingivose. • Néoplasique : néoplasie bénigne et maligne. • Inflammatoire : parodontite. • Dystrophique : trauma occlusal. • Néoplasique : néoplasie bénigne et maligne. • Anomalies : toutes les affections atteignant le parodonte. 5
  6. 6. • Classification de Glickman 1972 (Tableau 2) Tableau 2 : Classification de Glickman 1972 Gingivites Parodontolyses • Gingivite simple : o Gingivite marginale chronique o Gingivite ulcéro-nécrotique aigue. o Gingivite stomatite herpétique. o Gingivite allergique. o Gingivite non spécifique o Les affections fongiques (Monilias). • Gingivite mixte : o Dermatose affectant la gencive. o Gingivite desquamative chronique. o Gingivite sénile atrophique o Pemphigus benin • Gingivite conditionnée : o Gingivite de la grossesse et de la puberté. o Gingivite de la carence à la vitamine C o Gingivite de la leucémie • Hypertrophie gingivale : o Inflammatoire. o hyperplasie non inflammatoire. o Mixte. o Conditionnée. o Néoplasique. o Hypertrophie de l’éruption. • Récession : o Atrophie gingivale • Les parodontites : o parodontite simple ou marginale. o parodontite mixte. • Parodontolyse aigue juvénile : o Parodontolyse aigue juvénile débutante o Parodontolyse aigue avancée. • Atrophie parodontale o Atrophie présénile o Atrophie par inactivité • Traumatisme occlusal • Classification de Charon & Suzuki 1993: Cette classification se base sur les aspects cliniques, histologiques et microbiologiques (Tableau 2). Tableau 3 : Classification de Charon & Suzuki 1993 Gingivites Parodontolyses • Gingivites inflammatoires : • Gingivites médicalement modifiées o Hormonales • Parodontites chroniques de l’adulte • Parodontites à début précoce o Parodontites à progression rapide de type (PPRa) 6
  7. 7. o Anticomitiaux o Cyclosporine et nifedipine • Gingivites desquamatives • Gingivite ulcéro-nécrotique o Parodontites à progression rapide de type B (PPRb) : • Parodontites juvéniles o Localisée o Post juvénile o pré-pubertaires (< 12ans) • Parodontites liées au HIV • Parodontites péri-implantaires 6.2 Autres classifications dans l’histoire de la parodontologie Certaines classifications des maladies parodontales ont marqué l’histoire de la parodontologie contemporaine. On peut citer les classifications suivantes : • Classification de HELD ET CHAPUT 1967 • Classification de FOUREL & FALABREGUES 1980 • Classification de PAGE ET SCHROEDER : 1982 • Classification de SUZUKI & CHARON 1989 • Classification de «WORLD WORKSHOP IN CLINICAL PERIODONTICS» 1989 • Classification de RANNEY 1992 6 .3 Classification de l’AAP : ARMITAGE, 1999 Une nouvelle classification des maladies parodontales a été proposée en 1999 par l’Académie Américaine de Parodontologie. Issue d’une conférence internationale de consensus, elle se veut plus simple qu’auparavant et tient compte des différents éléments de diagnostic ainsi que des données épidémiologiques récentes. Cette nouvelle classification comprenant les changements suivants : o Elle ne tient plus compte de l’âge du patient. o Les formes à début précoce sont appelées dorénavant parodontites agressives. o Les parodontites de l’adulte sont appelées dorénavant parodontites chroniques o La parodontite réfractaire disparaît en tant qu’entité o Elle précise la classe des « maladies gingivales ». o Elle développe et cerne mieux les caractéristiques des parodontites associées à des maladies systémiques. o Elle introduit le terme « maladies parodontales nécrosantes » o L’abcès parodontal apparaît dans la classification. o Les lésions endo-parodontales font également partie de la classification. o Certaines atteintes sont classées en « condition défavorables innées ou acquises » dans lesquelles les défauts muco-gingivaux sont pris en compte. 7
  8. 8. I - Maladies gingivales IV – Parodontites en tant que manifestations de maladies systémiquesA - Maladies gingivales induites par la plaque dentaire 1- Gingivites associées avec la plaque dentaire uniquement a- Sans facteurs locaux contributifs b- Avec facteurs locaux contributifs (cf. VIII.A) 2- Maladies gingivales associées à des facteurs systémiques a- Associées à des modifications endocriniennes 1- Gingivite de la puberté 2- Gingivite associée aux cycles menstruels 3- Gingivite au cours de la grossesse a) Gingivite b) Granulome pyogénique 4- Gingivite associée au diabète sucré b- Associées aux dyscrasies hématologiques 1- Gingivite associée à la leucémie 2- Autres troubles 3- Maladies gingivales liées à des médicaments 1- Hypertrophie gingivale induite par les médicaments 2- Gingivites induites par les médicaments a- Gingivites liées aux contraceptifs oraux b- Autres médicaments 4- Gingivites et malnutrition a- Gingivite et carence en vitamine C b- Autres B- Lésions gingivales non induites par la plaque dentaire 1- Maladies gingivales d’origine bactérienne spécifique 2- Maladies gingivales d’origine virale a- Infection à Herpes virus 1- Gingivostomatite herpétique primitive 2- Herpès buccal récidivant 3- Infections à varicelle- zona b- Autres 3- Maladies gingivales d’origine fongique a- Infections à Candida 1- Candidose gingivale généralisée b- Erythème gingival linéaire c- Histoplasmose d- Autres 4- Lésions gingivales d’origine génétique a- Fibromatose gingivale héréditaire b- Autres 5- Gingivites au cours de maladies systémiques a- Atteintes cutanéo-muqueuses b- Réactions allergiques 6- Lésions traumatiques (factices, iatrogéniques, accidentelles) a) Lésion chimique b) Lésion physique c) Lésion thermique 7- Réactions auto-immunes 8- Non spécifiques A- Associées à une hémopathie B- Associées à des anomalies génétiques C- Non spécifiées V- Maladies parodontales ulcéro-nécrotiques A- Gingivite ulcéro-nécrotique (GUN) B- Parodontite ulcéro-nécrotique (PUN) VI- Abcès parodontaux A- Abcès gingival B- Abcès parodontal C- Abcès péricoronaire VII- Parodontites associées à des lésions endodontiques A- Lésions combinées endo-parodontales VIII- Déformations et affections acquises ou du développement A- Facteurs locaux liés à la dent, modifiant ou prédisposant aux gingivites ou aux parodontites induites par la plaque 1- Facteurs liés à l’anatomie dentaire 2- Obturation et restauration dentaire 3- Fractures radiculaires 4- Résorptions de la racine cervicale et fissurations du cément B- Malformations mucogingivales au voisinage des dents 1- Récessions gingivales et des tissus mous a- Surfaces linguales ou vestibulaires b- Interproximales (papillaires) 2- Défaut de kératinisation de la gencive 3- Réduction de la profondeur vestibulaire 4- Frein aberrant/anomalie de l’insertion musculaire 5- Excès de gencive a- Pseudo-poche b- Gencive marginale inconsistante c- Excès de gencive visible d- Hypertrophie gingivale (cf. I.A.3 et I.B.4) 6- Anomalie de la coloration C- Malformations mucogingivales et affections des berges édentées 1- Déficit vertical ou horizontal de la crête alvéolaire 2- Déficit de kératinisation de la gencive 3- Hypertrophie gingivale ou des tissus mous 4- Frein aberrant/anomalie de l’insertion musculaire 5- Réduction de la profondeur vestibulaire 6- Anomalie de la coloration D- Traumatisme occlusal 1- Traumatisme occlusal primaire 2- Traumatisme occlusal secondaireII- Parodontites chroniques A- Localisées B- Généralisées III- Parodontites agressives A- Localisées B- Généralisées CLASSIFICATION DES MALADIES PARODONTALES (ARMITAGE 1999) MISE A JOUR PAR L'ACADEMIE AMERICAINE DE PARODONTOLOGIE (2002) 8
  9. 9. CONCLUSION La plupart des maladies parodontales sont reconnues comme étant inflammatoires et d’origine infectieuse. A ce titre de très nombreux phénomènes complexes vont entrer en jeu dans leur histoire naturelle et leur pathogénie. La classification a pour but de considérer l’ensemble de ces mécanismes et de les pondérer en fonction des données scientifiques et épidémiologiques récentes, afin de les comparer aux données propres au patient et d’aboutir à un diagnostic parodontal. La classification proposée en 1999 par l' « international workshop for a classification of periodontal diseases and conditions » a corrigé certains problèmes inhérents au système précédent utilisé depuis 1989: néanmoins; la nouvelle classification est loin de la perfection et a besoin d'être améliorée lorsqu'on aura de nouvelles données convaincantes pour justifier les révisions; il est possible d'imaginer de nouvelles classifications plus fines qui prennent en compte tous les composants des maladies parodontales de façon plus précise (microbiologie; génétique; conditions environnementales; facteurs modifiants de l'hôte etc. ). 9

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