Lewandowski Wojciech
                 Zarfani Mohamed




L’enquête miroir




                           Page 1
Définition



L’enquête miroir est un outil d’animation et de motivation interne
qui consiste à poser aux salariés les mêmes questions qu’aux
clients, en leur demandant de donner les réponses types qui
seront faites à chaque question.


En utilisant le même questionnaire que celui administré aux
clients, chaque salarié se met ainsi à leur place et estime les
points forts et les points faibles.




                                                           Page 2
Intérêt de l’étude




L’atout majeur de l’enquête miroir est de « mettre en scène » la
présentation des résultats aux salariés.


La vision des clients peut être comparée à la vision des salariés,
éclairant les différences entre les perceptions externes et internes.




                                                             Page 3
Intérêt de l’étude


Pour l’usager :

Voir leurs attentes reconnues et prises en compte par les agents.

Pour le service :

Motiver les agents à écouter les usagers, à s’intéresser aux enquêtes
de satisfaction, les associer au projet.

Faire tomber les idées reçues, redonner sa vraie place à l’usager.

Pouvoir redresser et ajuster les façons de « faire » et d’ « être » des
agents en ayant pour objectif de coller au mieux à l’amélioration de la
satisfaction des usagers.




                                                            Page 4
Les conditions de réussite


Distinguer l’opinion à titre personnel « ce que je pense de la
qualité de service... » et l’opinion projective « selon moi, les clients
pense que... »


Impliquer les agents dans toutes les phases du processus pour
maximiser l’appropriation de l’outil.


Organiser l’exercice de manière ludique. Ce type d’enquête est
l’occasion de sortir de la routine du travail quotidien, de nouer une
nouvelle relation avec les usagers à l’issu de l’enquête.


La comparaison et les conclusions de la comparaison doivent être
clairement explicitées pour que l’outil ait toute sa portée.



                                                               Page 5
Méthodologie


Monter un groupe de pilotage (maximum : 5 personnes).

Mettre au point les modalités d’enquêtes.

Reprendre les items du questionnaire de satisfaction et formuler
des questions à l’intention des agents.

Lancer l’enquête auprès des agents.

Lancer l’enquête auprès des usagers (si possible par les agents).

Analyser, traiter et synthétiser l’information pour chacun des deux
questionnaires.

Comparer les résultats obtenus.

Présenter et discuter des résultats avec les agents.


                                                         Page 6
un responsable interne
clairement identifié


Il doit être reconnu par ses compétences et sa connaissance
de l’entreprise.


Il doit être un homme de terrain et d’analyse.


Il doit être suffisamment élevé dans la hiérarchie.


Il doit être désigné ouvertement par la Direction Générale de
l’Entreprise.




                                                       Page 7
La norme ISO 9000
                    ISO/DIS 9001 en date de décembre 1999



Responsabilité et autorité :

« Les fonctions et leurs relations au sein de l’organisme, y compris les
responsabilités et autorités, doivent être définies et communiquées afin
de faciliter un management de la qualité efficace »

Représentant de la direction :

La direction doit nommer un membre de l’encadrement qui […] doit
avoir la responsabilité et l’autorité pour:

          Assurer que les processus du système de management de
          la qualité sont établis et entretenus

          Rendre compte à la Direction du fonctionnement du système
          de management de la qualité, y compris des besoins
          d’amélioration

          Encourager la sensibilisation aux exigences du client à tous
          les niveaux de l’entreprise
                                                            Page 8
Communiquer en interne



La communication interne sur le projet est la seule solution qui
permette l’appropriation du projet, des résultats et des plans
d’action par les salariés.


L’appropriation de cette démarche constitue l’un des facteurs clés
de succès, sans laquelle aucune action n’est possible.


Il faut définir une stratégie de communication car il y a une
corrélation directe entre le non-management de la communication
interne et l’échec d’un projet.




                                                          Page 9
Communiquer en interne



                                             Réalisation
Communication interne                   professionnelle de la
                                              mesure



                        Réussite
                        du projet




                         D.G. motrice




                                                        Page 10
Les attitudes à éviter




« Je ne fais rien, et je ne dis rien »


« Je fais mais je ne dis rien »


« Je ne fais rien mais je communique beaucoup »




                                          Page 11
Les objectifs de l’étude



  Obliger les salariés à estimer la satisfaction des clients, c’est-à-
  dire se mettre à leur place.


  Comparer la réalité à cette estimation, afin de connaître et
  montrer les écarts de perception.


  Sensibiliser les agents à l’avis des usagers, engager le débat.


  Intégrer cette dimension dans les plans d’action, notamment
  pour les critères qui sont surévalués par les salariés.




                                                            Page 12
Les cibles



Le responsable du projet doit définir ses cibles en fonction des
spécificités son l’entreprise. (tailles, multi-sites, chaîne de points de vente,
international, part des salariés en contact client… etc)




A partir de ces spécificités, la cible de l’enquête miroir peut être réduite
aux commerciaux en contact direct avec les clients (et/ou au
management), ou au contraire concerner tous les salariés.




                                                                         Page 13
Les cibles

         Trois critères permettent de définir la cible



La capacité des collaborateurs à répondre à l’enquête. Il s’agit
de ne pas décrédibiliser les résultats. En pratique il est courant
de n’interroger que les personnels en contact avec les clients.


La stratégie de communication définie vis-à-vis de l’interne.


La nécessité ou non d’obtenir des résultats « statistiques ».
C’est-à-dire un nombre de réponses suffisant pour calculer des
moyennes.




                                                          Page 14
Confidentialité de l’étude


  Il faut que la confidentialité des résultats individuels puisse être
  garantie, mais aussi démontrée.

  L’expérience montre que les biais engendrés par des réponses
  « officielles » (c’est-à-dire où il est possible d’associer un répondant
  interne à ses réponses) sont souvent important.




                          En cas d’impossibilité
                         ( échantillon trop faible) :



Communiquer efficacement sur l’étude en expliquant les ambitions de
l’enquête et de rassurer quant aux conséquences.

Ne cibler personne lors de la présentation officielle, ne pas s’attarder sur
les résultats individuels.
                                                                  Page 15
Mode de recueil



Compte tenu de l’exigence de confidentialité :


Distribuer les questionnaires papiers.


Ceux-ci doivent être rendus avant une date X et dans une boîte aux
lettres réservée à cet effet, ou celle du responsable du projet.
(Idéalement, ces questionnaires pourront être envoyés directement
par courrier au prestataire sous-traitant).


Eviter le e-mail qui n’est pas considéré comme un moyen anonyme.




                                                         Page 16
Le questionnaire


Le questionnaire doit être le plus proche possible de celui des
client afin de pouvoir effectuer des comparaisons et évaluer les
écarts constatés.


Il est accompagné d’une explication sur :

-Le contexte

-Les objectifs

-les manières de répondre

           Insister sur le fait que le collaborateur doit se
          mettre à la place du client.

           Il ne doit pas répondre en cas d’ignorance sur des
          indicateurs.
                                                      Page 17
Le questionnaire

Les échelles contenant peu de modalités sont souvent frustrantes
pour l’interne, qui voudrait moduler plus finement son jugement,
mais pour des raisons de comparaisons, il est indispensable de
conserver les mêmes échelles.




Si le nombre de réponses le permet, il ne faut pas hésiter à ajouter
des questions de tris : service de rattachement, unité, lieu…

                                                            Page 18
Restitution de l’étude
                                                            2 solutions de présentation




Pour chaque indicateur présenter les résultats des
clients puis ceux de l’enquête miroir.



              Présentation dynamique




                                     Présenter les résultats clients puis revenir sur
                                     l’enquête miroir en insistant sur les écarts constatés.



                                             Efficace si le temps imparti est court



  Note : Il est courant d’entendre des remarques comme :« je le savais » à chaque résultat.
                                                                                Page 19
Choix de la présentation
              Les erreurs les plus courantes à éviter




    Ne pas connaître en avance l’auditoire.

    Avoir oublié ou mélanger les supports de présentation.

    Trop détailler la méthodologie.

    Présenter des résultats faux (fautes de frappes).

    Détailler trop de chiffres et statistiques.

    Adopter un ton professoral.

    Donner son avis personnel plutôt que le résultat.

    Utiliser un jargon trop compliqué.

    Considérer que c’est gagner par avance.

                                                    Page 20
Choix de la présentation
             Communiquer les résultats au personnel



Présentation structurée courte et adapté aux salariés

Soutien de la DG pour crédibiliser la présentation

Clarté entre les résultats et les plans d’actions ( que fait-on
à partir des résultats ? )

Opérationnalité des actions décidées : chacun doit pouvoir
anticiper son rôle futur

Eviter de cibler des personnes en particulier sur les mauvais
résultats ( viser le service et non le collaborateur)

Trouver un slogan mobilisateur qui résume les résultats et
les actions décidées

« Faire descendre en cascade » afin que l’ensemble du
personnel soit concerné. Affichage par service des résultats
les concernant.
                                                         Page 21
Choix de la présentation
                                       En fonction de l’effet recherché




 *confort 60%
 *surface de logement 59%
 *Nombre de pièces 56%
 *rangement 44%
 *Loyer 38%

*Montant des charges 76%
*isolation phonique 70%
*Prix du loyer 54%
*Chauffage 37%




                                                             Page 22
Choix de la présentation




                   Page 23
Choix de la présentation




                   Page 24
Choix de la présentation




                   Page 25
Choix de la présentation




                   Page 26
Conclusion
          « Les règles d’or »

Ne pas se tromper d'objectifs : ce n'est pas la satisfaction des
salariés que l'on cherche à mesurer mais leur adhésion, leur
implication dans leur contribution à la bonne marche de l'entreprise.



Orienter les résultats de l'étude vers l'action. Il est fondamental
d'aboutir à des plans d'action susceptibles de fédérer les salariés sur
un projet commun.



Communiquer en amont et en aval sur les modalités de l'étude et sa
finalité : Associer à l'opération tous les acteurs de l'entreprise :
direction générale, encadrement intermédiaire, partenaires sociaux,
non cadres...


                                                               Page 27
Merci pour votre attention !




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L'enquete miroir

  • 1.
    Lewandowski Wojciech Zarfani Mohamed L’enquête miroir Page 1
  • 2.
    Définition L’enquête miroir estun outil d’animation et de motivation interne qui consiste à poser aux salariés les mêmes questions qu’aux clients, en leur demandant de donner les réponses types qui seront faites à chaque question. En utilisant le même questionnaire que celui administré aux clients, chaque salarié se met ainsi à leur place et estime les points forts et les points faibles. Page 2
  • 3.
    Intérêt de l’étude L’atoutmajeur de l’enquête miroir est de « mettre en scène » la présentation des résultats aux salariés. La vision des clients peut être comparée à la vision des salariés, éclairant les différences entre les perceptions externes et internes. Page 3
  • 4.
    Intérêt de l’étude Pourl’usager : Voir leurs attentes reconnues et prises en compte par les agents. Pour le service : Motiver les agents à écouter les usagers, à s’intéresser aux enquêtes de satisfaction, les associer au projet. Faire tomber les idées reçues, redonner sa vraie place à l’usager. Pouvoir redresser et ajuster les façons de « faire » et d’ « être » des agents en ayant pour objectif de coller au mieux à l’amélioration de la satisfaction des usagers. Page 4
  • 5.
    Les conditions deréussite Distinguer l’opinion à titre personnel « ce que je pense de la qualité de service... » et l’opinion projective « selon moi, les clients pense que... » Impliquer les agents dans toutes les phases du processus pour maximiser l’appropriation de l’outil. Organiser l’exercice de manière ludique. Ce type d’enquête est l’occasion de sortir de la routine du travail quotidien, de nouer une nouvelle relation avec les usagers à l’issu de l’enquête. La comparaison et les conclusions de la comparaison doivent être clairement explicitées pour que l’outil ait toute sa portée. Page 5
  • 6.
    Méthodologie Monter un groupede pilotage (maximum : 5 personnes). Mettre au point les modalités d’enquêtes. Reprendre les items du questionnaire de satisfaction et formuler des questions à l’intention des agents. Lancer l’enquête auprès des agents. Lancer l’enquête auprès des usagers (si possible par les agents). Analyser, traiter et synthétiser l’information pour chacun des deux questionnaires. Comparer les résultats obtenus. Présenter et discuter des résultats avec les agents. Page 6
  • 7.
    un responsable interne clairementidentifié Il doit être reconnu par ses compétences et sa connaissance de l’entreprise. Il doit être un homme de terrain et d’analyse. Il doit être suffisamment élevé dans la hiérarchie. Il doit être désigné ouvertement par la Direction Générale de l’Entreprise. Page 7
  • 8.
    La norme ISO9000 ISO/DIS 9001 en date de décembre 1999 Responsabilité et autorité : « Les fonctions et leurs relations au sein de l’organisme, y compris les responsabilités et autorités, doivent être définies et communiquées afin de faciliter un management de la qualité efficace » Représentant de la direction : La direction doit nommer un membre de l’encadrement qui […] doit avoir la responsabilité et l’autorité pour: Assurer que les processus du système de management de la qualité sont établis et entretenus Rendre compte à la Direction du fonctionnement du système de management de la qualité, y compris des besoins d’amélioration Encourager la sensibilisation aux exigences du client à tous les niveaux de l’entreprise Page 8
  • 9.
    Communiquer en interne Lacommunication interne sur le projet est la seule solution qui permette l’appropriation du projet, des résultats et des plans d’action par les salariés. L’appropriation de cette démarche constitue l’un des facteurs clés de succès, sans laquelle aucune action n’est possible. Il faut définir une stratégie de communication car il y a une corrélation directe entre le non-management de la communication interne et l’échec d’un projet. Page 9
  • 10.
    Communiquer en interne Réalisation Communication interne professionnelle de la mesure Réussite du projet D.G. motrice Page 10
  • 11.
    Les attitudes àéviter « Je ne fais rien, et je ne dis rien » « Je fais mais je ne dis rien » « Je ne fais rien mais je communique beaucoup » Page 11
  • 12.
    Les objectifs del’étude Obliger les salariés à estimer la satisfaction des clients, c’est-à- dire se mettre à leur place. Comparer la réalité à cette estimation, afin de connaître et montrer les écarts de perception. Sensibiliser les agents à l’avis des usagers, engager le débat. Intégrer cette dimension dans les plans d’action, notamment pour les critères qui sont surévalués par les salariés. Page 12
  • 13.
    Les cibles Le responsabledu projet doit définir ses cibles en fonction des spécificités son l’entreprise. (tailles, multi-sites, chaîne de points de vente, international, part des salariés en contact client… etc) A partir de ces spécificités, la cible de l’enquête miroir peut être réduite aux commerciaux en contact direct avec les clients (et/ou au management), ou au contraire concerner tous les salariés. Page 13
  • 14.
    Les cibles Trois critères permettent de définir la cible La capacité des collaborateurs à répondre à l’enquête. Il s’agit de ne pas décrédibiliser les résultats. En pratique il est courant de n’interroger que les personnels en contact avec les clients. La stratégie de communication définie vis-à-vis de l’interne. La nécessité ou non d’obtenir des résultats « statistiques ». C’est-à-dire un nombre de réponses suffisant pour calculer des moyennes. Page 14
  • 15.
    Confidentialité de l’étude Il faut que la confidentialité des résultats individuels puisse être garantie, mais aussi démontrée. L’expérience montre que les biais engendrés par des réponses « officielles » (c’est-à-dire où il est possible d’associer un répondant interne à ses réponses) sont souvent important. En cas d’impossibilité ( échantillon trop faible) : Communiquer efficacement sur l’étude en expliquant les ambitions de l’enquête et de rassurer quant aux conséquences. Ne cibler personne lors de la présentation officielle, ne pas s’attarder sur les résultats individuels. Page 15
  • 16.
    Mode de recueil Comptetenu de l’exigence de confidentialité : Distribuer les questionnaires papiers. Ceux-ci doivent être rendus avant une date X et dans une boîte aux lettres réservée à cet effet, ou celle du responsable du projet. (Idéalement, ces questionnaires pourront être envoyés directement par courrier au prestataire sous-traitant). Eviter le e-mail qui n’est pas considéré comme un moyen anonyme. Page 16
  • 17.
    Le questionnaire Le questionnairedoit être le plus proche possible de celui des client afin de pouvoir effectuer des comparaisons et évaluer les écarts constatés. Il est accompagné d’une explication sur : -Le contexte -Les objectifs -les manières de répondre  Insister sur le fait que le collaborateur doit se mettre à la place du client.  Il ne doit pas répondre en cas d’ignorance sur des indicateurs. Page 17
  • 18.
    Le questionnaire Les échellescontenant peu de modalités sont souvent frustrantes pour l’interne, qui voudrait moduler plus finement son jugement, mais pour des raisons de comparaisons, il est indispensable de conserver les mêmes échelles. Si le nombre de réponses le permet, il ne faut pas hésiter à ajouter des questions de tris : service de rattachement, unité, lieu… Page 18
  • 19.
    Restitution de l’étude 2 solutions de présentation Pour chaque indicateur présenter les résultats des clients puis ceux de l’enquête miroir. Présentation dynamique Présenter les résultats clients puis revenir sur l’enquête miroir en insistant sur les écarts constatés. Efficace si le temps imparti est court Note : Il est courant d’entendre des remarques comme :« je le savais » à chaque résultat. Page 19
  • 20.
    Choix de laprésentation Les erreurs les plus courantes à éviter  Ne pas connaître en avance l’auditoire.  Avoir oublié ou mélanger les supports de présentation.  Trop détailler la méthodologie.  Présenter des résultats faux (fautes de frappes).  Détailler trop de chiffres et statistiques.  Adopter un ton professoral.  Donner son avis personnel plutôt que le résultat.  Utiliser un jargon trop compliqué.  Considérer que c’est gagner par avance. Page 20
  • 21.
    Choix de laprésentation Communiquer les résultats au personnel Présentation structurée courte et adapté aux salariés Soutien de la DG pour crédibiliser la présentation Clarté entre les résultats et les plans d’actions ( que fait-on à partir des résultats ? ) Opérationnalité des actions décidées : chacun doit pouvoir anticiper son rôle futur Eviter de cibler des personnes en particulier sur les mauvais résultats ( viser le service et non le collaborateur) Trouver un slogan mobilisateur qui résume les résultats et les actions décidées « Faire descendre en cascade » afin que l’ensemble du personnel soit concerné. Affichage par service des résultats les concernant. Page 21
  • 22.
    Choix de laprésentation En fonction de l’effet recherché *confort 60% *surface de logement 59% *Nombre de pièces 56% *rangement 44% *Loyer 38% *Montant des charges 76% *isolation phonique 70% *Prix du loyer 54% *Chauffage 37% Page 22
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    Choix de laprésentation Page 23
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    Choix de laprésentation Page 24
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    Choix de laprésentation Page 25
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    Choix de laprésentation Page 26
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    Conclusion « Les règles d’or » Ne pas se tromper d'objectifs : ce n'est pas la satisfaction des salariés que l'on cherche à mesurer mais leur adhésion, leur implication dans leur contribution à la bonne marche de l'entreprise. Orienter les résultats de l'étude vers l'action. Il est fondamental d'aboutir à des plans d'action susceptibles de fédérer les salariés sur un projet commun. Communiquer en amont et en aval sur les modalités de l'étude et sa finalité : Associer à l'opération tous les acteurs de l'entreprise : direction générale, encadrement intermédiaire, partenaires sociaux, non cadres... Page 27
  • 28.
    Merci pour votreattention ! Page 28