Ini$a$on v2
INITIATION
SYSTÉMIQUE
VOIR DES SYSTÈMES
PARTOUT
Plus de la même chose produit plus du même résultat

Watzlawick (école de Palo-Alto)
Christophe Keromen
catalyseur respectueux
accompagnateur de l’innova$on, 

la performance et l’inspira$on collec$ve
www.ck$.com @ckeromen
hRp://fr.slideshare.net/ck$/
Goood.pro/ @gooodpro
Un arbre tombe dans la forêt…
Pas de réalité indépendante de l’observateur
« Quand il n'y aura
plus personne pour
regarder la lune, 

elle disparaitra. »
proverbe indien
L’observacteur
5
http://instagramtag.com/p/
oyUen1n2OC/Il	n’est	pas	possible	de	voir	les	deux	figures	EN MÊME TEMPS
Réalités du premier 

et second ordre
Le réel est ce qui nous entoure et
dont on fait par$e.
La réalité est ce que l’on en voit, ce
que l’on en comprend, ce que l’on en
re$ent, elle est une sélec$on opérée
par notre cadre de référence.
hRps://www.facebook.com/photo.php?
Zid=947897045329230&set=a.
947894148662853.1073741973.100003268302673&type
=3&l=6077f4cf90&theater"Un réel augmenté de notre subjectivité"
Laurent Burrati
Constructivisme
La connaissance est une construc$on individuelle.
La réalité ne préexiste pas à l’observa$on.
Ce qui est considéré comme la réalité est en fait une construc$on.
Il n’y a pas de rupture de con$nuité entre la réalité et nous-mêmes.
9
Les	deux	facettes	sont	vraies	EN MÊME TEMPS
Ambivalence
Importance du cadre de référence :

Je peux avoir raison et toi aussi, 

même si nos points de vue diffèrent.
hRp://goo.gl/HzPwXt
Une chose peut être vraie et fausse…en même temps !
A	défaut	de	changer	le	réel,	

nous	pouvons	changer	la	REPRÉSENTATION	que	nous	en	avons.
"La carte n’est pas le territoire"
Alfred Korzybski (1933)
Recadrage
A VOUS !
Des histoires :
• d’observateur
• de cadre de référence
• d’ambivalence
• de recadrage
Voir des systèmes
hRp://www.courrierinterna$onal.com/ar$cle/2015/02/05/l-ingenieur-des-mers
Complexité de détail
gérer des situa$ons composées de nombreuses variables
prévision, planifica$on, analyse
Causes et effets sont sub$ls, les liens entre les deux non clairement
iden$fiés.
Une même ac$on a des effets différents sur le court terme et le long
terme, ses effets sont très différents à deux endroits différents d’un
même système, des interven$ons évidentes produisent des
conséquences non évidentes.
Complexité dynamique
ensemble d’éléments en interac5ons 

dans la poursuite d’une ou de plusieurs finalités spécifiques
PO SM
Dev
Dev
Dev
Dev
Système
Dev
A VOUS !
Exemples de systèmes ?
de la causalité linéaire…
…aux boucles circulaires
h"ps://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/08/Nau9lusCutawayLogarithmicSpiral.jpg
Une logique est linéaire lorsqu’elle permet d’établir un lien, 

dit de causalité univoque, entre une cause et un effet.
Par exemple Mécanique Newtonienne.
Causalité linéaire
"Toute chose égale par ailleurs"
hRps://fr.wikipedia.org/wiki/Ceteris_paribus
S’applique aux phénomènes simples ou compliqués
Je remplis un verre d’eau
Une histoire de robinet
Écart
perçu
Posi$on
du robinet
Débit
d’eau
Niveau
aReint
Niveau
d’eau souhaité
5 variables
• Toute influence est à la fois effet et cause et s’exerce dans les
deux direc$ons
• Le niveau aReint dans le verre influence la posi$on de ma main
sur le robinet
• L’acteur humain est un élément du système de rétroac$on, et
non un élément extérieur.
A VOUS !
Schéma de réglage
de la température désirée
d’une douche
Écart
de température
Manœuvre
des robinets
Délai
Température
constatée
Température
souhaitée
http://www.rennard.org/alife/french/antstxt/antstxt.html
Une histoire de fourmis
La fluctua5on engendrée par la fourmi quiRant la piste 

et découvrant une ressource riche est amplifiée 

par la boucle de rétroac5on posi5ve qui se met ensuite en place.
On interprète ainsi les phénomènes d'auto-organisa5on chez les
insectes sociaux à la lumière de quatre mécanismes principaux :
• L'existence d'interac$ons mul$ples.
• L'amplifica$on par la rétroac$on posi$ve.
• La rétroac$on néga$ve.
• L'amplifica$on des fluctua$ons.
Auto-organisation
Propriétés émergentes
• L’AUTO-ORGANISATION fait référence à un processus dans
lequel l'organisa9on interne d'un système,
habituellement un système hors équilibre, augmente
automa$quement sans être dirigée par une source
extérieure.
• Typiquement, les systèmes auto-organisés ont souvent
des PROPRIÉTÉS ÉMERGENTES.
• L’organisa$on émergente ne provient pas de forces
extérieures (même si le système reste ouvert sur son
environnement) mais de L’INTERACTION de ses éléments.
• Si on applique ce concept à l’étude des sociétés, cela
signifie qu’en plus du principe régulateur, il n’y a ni leader,
ni centre organisateur, ni programma$on au niveau
individuel d’un projet global.
Le tout est égal à la somme des par5es
analysis — from the La<n — lyse meaning to break apart
Réductionnisme
Le tout est plus grand 

que la somme des parties
Mon modèle d'affaires est celui des Beatles : c’était quatre gars qui maintenaient les tendances néga$ves
des uns des autres sous contrôle, ils s'équilibraient. 

Et l’ensemble était supérieur à la somme des par$es. Steve Jobs
L'apprentissage naît de l'expérience
Vrai ou Faux ?
Complexité
Déconnexion
action-rétro-action
Vrai ET Faux ?
Chacun raisonne selon sa propre posi$on (anthropocentrisme)
Améliora$on individuelle = améliora$on locale
L'optimum global n'est pas égal 

à la somme des optima locaux
Résister, c’est survivre !
Tout système cherche avant tout à assurer sa propre survivance : 

à ne pas changer ou à ne changer que dans des condi$ons et des
amplitudes confortables et favorables à sa conserva$on.
Homéostasie
• Tout système se cons$tue à par$r et autour de règles qui cherchent
à lui assurer sa survivance et sa perpétua$on.
• Point d’équilibre = homéostase.
• Les fluctua$ons autour de ce point d’équilibre sont amor$es par des
rétroac$ons.
Changement	de	type	1
changement	de	type	2
changement	de	type	2
Mécanisme
homéosta$que
Gregory Bateson (1936)
"plus ça change 

et plus c'est la même
chose "
Rétro-actions
hRps://plus.google.com/communi$es/108040073187070480315
hRps://plus.google.com/communi$es/108040073187070480315
Un besoin permanent pour s’adapter
A VOUS !
Exemples de feedback ?
Un modèle archétypal
D’après Peter Senge
Systémique
Ini$a$on v2
Résumé
SYSTÉMIQUE
La pensée occidentale repose sur deux paradigmes :
• recherche d’une cause première qui puisse expliquer et devenir
la raison ul$me
• pensée disjonc5ve qui cherche à diviser un phénomène en
sous-phénomènes de manière à pouvoir établir des liens de
causalité.
51
BIBLIOGRAPHIE
General systems theory
is considered as:
a formal theory (Mesarovic, Wymore), 

a methodology (Ashby, Klir), 

a way of thinking (Bertalanffy, Churchman), 

a way of looking at the world (Weinberg), 

a search for an op$mal simplifica$on (Ashby, Weinberg), 

didac$c method (Boulding, Klir, Weinberg), 

metalanguage (Logren), 

and profession (Klir).
http://pixabay.com/fr/confondu-%C3%A9motion-visage-personnes-147732/
cartographie	d'influence
PETER SENGE
• Si les entreprises fonctionnent de la façon dont elles fonctionnent, cela
tient à notre façon de travailler, de réfléchir et d’interagir; ce ne sont pas
seulement les organisations qu’il faut changer, c’est nous. Pour reprendre
les propos d’un chef de projet chevronné: “Le point de bascule survient
quand les gens comprennent que ce travail sur notre organisation c’est
un travail sur nous. Le coeur du sujet, c’est la connaissance de soi et la
volonté de s’améliorer. Si l’on comprend bien cette composante de
transformation personnelle, le reste se met en place tout seul”.
• Je considère que le système de management qui prédomine est
fondamentalement condamné à la médiocrité. Il est incapable de faire
appel aux ressources que sont l’Intelligence Collective et l’inspiration qui
se manifestent quand les personnes travaillent ensemble en donnant le
meilleur d’elles-mêmes. Il en résulte que ce système force les gens à
travailler de plus en plus dur pour compenser ses propres carences.
Certains précurseurs comme Deming l’ont compris depuis longtemps.
hRp://www.solfrance.org/wp-content/uploads/SoL-FOA-juin-2013-Intro-P-Senge-5e-discipline-2006.pdf
LE CAMPUS SYSTÉMIQUE
hRps://plus.google.com/communi$es/108040073187070480315
Luc Rambaldi
hRp://i-systemique.org/le-cours-systemique/

Découvrir la systémique

  • 1.
  • 2.
    Plus de lamême chose produit plus du même résultat
 Watzlawick (école de Palo-Alto) Christophe Keromen catalyseur respectueux accompagnateur de l’innova$on, 
 la performance et l’inspira$on collec$ve www.ck$.com @ckeromen hRp://fr.slideshare.net/ck$/ Goood.pro/ @gooodpro
  • 3.
    Un arbre tombedans la forêt… Pas de réalité indépendante de l’observateur
  • 4.
    « Quand il n'yaura plus personne pour regarder la lune, 
 elle disparaitra. » proverbe indien L’observacteur
  • 5.
  • 7.
    Réalités du premier
 et second ordre Le réel est ce qui nous entoure et dont on fait par$e. La réalité est ce que l’on en voit, ce que l’on en comprend, ce que l’on en re$ent, elle est une sélec$on opérée par notre cadre de référence. hRps://www.facebook.com/photo.php? Zid=947897045329230&set=a. 947894148662853.1073741973.100003268302673&type =3&l=6077f4cf90&theater"Un réel augmenté de notre subjectivité" Laurent Burrati
  • 8.
    Constructivisme La connaissance estune construc$on individuelle. La réalité ne préexiste pas à l’observa$on. Ce qui est considéré comme la réalité est en fait une construc$on. Il n’y a pas de rupture de con$nuité entre la réalité et nous-mêmes.
  • 9.
  • 10.
    Ambivalence Importance du cadrede référence :
 Je peux avoir raison et toi aussi, 
 même si nos points de vue diffèrent. hRp://goo.gl/HzPwXt Une chose peut être vraie et fausse…en même temps !
  • 11.
  • 12.
    A VOUS ! Deshistoires : • d’observateur • de cadre de référence • d’ambivalence • de recadrage
  • 13.
  • 14.
    Complexité de détail gérerdes situa$ons composées de nombreuses variables prévision, planifica$on, analyse
  • 15.
    Causes et effetssont sub$ls, les liens entre les deux non clairement iden$fiés. Une même ac$on a des effets différents sur le court terme et le long terme, ses effets sont très différents à deux endroits différents d’un même système, des interven$ons évidentes produisent des conséquences non évidentes. Complexité dynamique
  • 16.
    ensemble d’éléments eninterac5ons 
 dans la poursuite d’une ou de plusieurs finalités spécifiques PO SM Dev Dev Dev Dev Système Dev
  • 17.
    A VOUS ! Exemplesde systèmes ?
  • 18.
    de la causalitélinéaire… …aux boucles circulaires h"ps://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/08/Nau9lusCutawayLogarithmicSpiral.jpg
  • 19.
    Une logique estlinéaire lorsqu’elle permet d’établir un lien, 
 dit de causalité univoque, entre une cause et un effet. Par exemple Mécanique Newtonienne. Causalité linéaire
  • 20.
    "Toute chose égalepar ailleurs" hRps://fr.wikipedia.org/wiki/Ceteris_paribus S’applique aux phénomènes simples ou compliqués
  • 21.
    Je remplis unverre d’eau Une histoire de robinet
  • 22.
  • 23.
    • Toute influenceest à la fois effet et cause et s’exerce dans les deux direc$ons • Le niveau aReint dans le verre influence la posi$on de ma main sur le robinet • L’acteur humain est un élément du système de rétroac$on, et non un élément extérieur.
  • 24.
    A VOUS ! Schémade réglage de la température désirée d’une douche
  • 25.
  • 26.
  • 27.
    La fluctua5on engendréepar la fourmi quiRant la piste 
 et découvrant une ressource riche est amplifiée 
 par la boucle de rétroac5on posi5ve qui se met ensuite en place.
  • 28.
    On interprète ainsiles phénomènes d'auto-organisa5on chez les insectes sociaux à la lumière de quatre mécanismes principaux : • L'existence d'interac$ons mul$ples. • L'amplifica$on par la rétroac$on posi$ve. • La rétroac$on néga$ve. • L'amplifica$on des fluctua$ons. Auto-organisation
  • 29.
  • 30.
    • L’AUTO-ORGANISATION faitréférence à un processus dans lequel l'organisa9on interne d'un système, habituellement un système hors équilibre, augmente automa$quement sans être dirigée par une source extérieure. • Typiquement, les systèmes auto-organisés ont souvent des PROPRIÉTÉS ÉMERGENTES.
  • 31.
    • L’organisa$on émergentene provient pas de forces extérieures (même si le système reste ouvert sur son environnement) mais de L’INTERACTION de ses éléments. • Si on applique ce concept à l’étude des sociétés, cela signifie qu’en plus du principe régulateur, il n’y a ni leader, ni centre organisateur, ni programma$on au niveau individuel d’un projet global.
  • 32.
    Le tout estégal à la somme des par5es analysis — from the La<n — lyse meaning to break apart Réductionnisme
  • 33.
    Le tout estplus grand 
 que la somme des parties Mon modèle d'affaires est celui des Beatles : c’était quatre gars qui maintenaient les tendances néga$ves des uns des autres sous contrôle, ils s'équilibraient. 
 Et l’ensemble était supérieur à la somme des par$es. Steve Jobs
  • 34.
    L'apprentissage naît del'expérience Vrai ou Faux ? Complexité Déconnexion action-rétro-action Vrai ET Faux ?
  • 35.
    Chacun raisonne selonsa propre posi$on (anthropocentrisme) Améliora$on individuelle = améliora$on locale L'optimum global n'est pas égal 
 à la somme des optima locaux
  • 36.
  • 37.
    Tout système chercheavant tout à assurer sa propre survivance : 
 à ne pas changer ou à ne changer que dans des condi$ons et des amplitudes confortables et favorables à sa conserva$on.
  • 38.
    Homéostasie • Tout systèmese cons$tue à par$r et autour de règles qui cherchent à lui assurer sa survivance et sa perpétua$on. • Point d’équilibre = homéostase. • Les fluctua$ons autour de ce point d’équilibre sont amor$es par des rétroac$ons. Changement de type 1 changement de type 2 changement de type 2 Mécanisme homéosta$que
  • 39.
    Gregory Bateson (1936) "plusça change 
 et plus c'est la même chose "
  • 40.
  • 43.
  • 44.
  • 45.
    Un besoin permanentpour s’adapter
  • 46.
    A VOUS ! Exemplesde feedback ?
  • 47.
  • 48.
  • 49.
  • 50.
    La pensée occidentalerepose sur deux paradigmes : • recherche d’une cause première qui puisse expliquer et devenir la raison ul$me • pensée disjonc5ve qui cherche à diviser un phénomène en sous-phénomènes de manière à pouvoir établir des liens de causalité.
  • 51.
  • 53.
  • 54.
    General systems theory isconsidered as: a formal theory (Mesarovic, Wymore), 
 a methodology (Ashby, Klir), 
 a way of thinking (Bertalanffy, Churchman), 
 a way of looking at the world (Weinberg), 
 a search for an op$mal simplifica$on (Ashby, Weinberg), 
 didac$c method (Boulding, Klir, Weinberg), 
 metalanguage (Logren), 
 and profession (Klir). http://pixabay.com/fr/confondu-%C3%A9motion-visage-personnes-147732/ cartographie d'influence
  • 55.
    PETER SENGE • Siles entreprises fonctionnent de la façon dont elles fonctionnent, cela tient à notre façon de travailler, de réfléchir et d’interagir; ce ne sont pas seulement les organisations qu’il faut changer, c’est nous. Pour reprendre les propos d’un chef de projet chevronné: “Le point de bascule survient quand les gens comprennent que ce travail sur notre organisation c’est un travail sur nous. Le coeur du sujet, c’est la connaissance de soi et la volonté de s’améliorer. Si l’on comprend bien cette composante de transformation personnelle, le reste se met en place tout seul”. • Je considère que le système de management qui prédomine est fondamentalement condamné à la médiocrité. Il est incapable de faire appel aux ressources que sont l’Intelligence Collective et l’inspiration qui se manifestent quand les personnes travaillent ensemble en donnant le meilleur d’elles-mêmes. Il en résulte que ce système force les gens à travailler de plus en plus dur pour compenser ses propres carences. Certains précurseurs comme Deming l’ont compris depuis longtemps. hRp://www.solfrance.org/wp-content/uploads/SoL-FOA-juin-2013-Intro-P-Senge-5e-discipline-2006.pdf
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