Pathologies fréquentes  du prépuce  et des petites lèvres chez l’enfant Dr Massicot Service de chirurgie Pédiatrique Centre Hospitalier du Mans FMC Sablé du 12 avril 2011
Prépuce normal Pas un simple emballage
Prépuce normal Le prépuce est un accolement lâche de peau et de de semi-muqueuse recouvrant le gland Canon grec
Prépuce normal Le prépuce est un accolement lâche de peau et de de semi-muqueuse recouvrant le gland Phimosis grec
Prépuce normal Le prépuce garde la semi-muqueuse glandulaire humide, prélubrifiée et sensible
Prépuce normal Embryo
Prépuce normal Glandes sébacées parfois nombreuses en amas Grains de Fordyce du fourreau
Prépuce normal Glandes sébacées parfois nombreuses en amas Grains de Fordyce de la semi-muqueuse
Prépuce normal Papules perlées physiologiques du frein
Prépuce normal Papilles  de la couronne balanique
Prépuce normal Glandes sébacées de Tyson du sillon balano-préputial
Prépuce du nourrisson Chez le nouveau-né le décalottage est habituellement impossible (96%).  On parle de phimosis congénital ou physiologique. Les adhérences entre le gland et le prépuce ne se lèvent que dans l’enfance, avec la sécrétion du smegma. Ces adhérences empêchent le passage des urines sous la peau, mais ne gênent pas la miction. La verge du petit enfant R
Les adhérences préputiales Øster, 1968 Très souvent confondues avec le phimosis Accolement entre la face semi-muqueuse du prépuce et le gland Physiologiques chez l’enfant Seules indications de traitement: Demande de l’intéressé Surinfections itératives
Les adhérences préputiales Très souvent confondues avec le phimosis Accolement entre la face semi-muqueuse du prépuce et le gland Physiologiques chez l’enfant Seules indications de traitement: Demande de l’intéressé Surinfections itératives Adhérences partielles  chez un garçon de 8 ans
ADHÉRENCES PRÉPUTIALES PHYSIOLOGIQUES R
ADHÉRENCES PRÉPUTIALES PHYSIOLOGIQUES R
ADHÉRENCES PRÉPUTIALES PHYSIOLOGIQUES R
ADHÉRENCES PRÉPUTIALES PHYSIOLOGIQUES
ADHÉRENCES PRÉPUTIALES PHYSIOLOGIQUES Début de  Décollement
ADHÉRENCES PRÉPUTIALES PHYSIOLOGIQUES
Adhérences préputiales Libération naturelle par les érections et les manoeuvres de découverte de l’enfant Indications de libération :  Infections récidivantes Demande de l’interessé
Le contre-exemple Adhérence persistant à l’adolescence
Rétention de smegma Matériel sébacé +/- desquamation cellulaire Indication de libération d’adhérences en cas d’infection récidivantes
Rétention de smegma
Rétention de smegma chez l’adulte !!!
PHIMOSIS On parle de phimosis lorsque l’orifice préputial est trop étroit, interdisant tout décalottage. On parle de  phimosis physiologique  quand la peau de l’anneau préputial est souple, non cicatricielle. R
PHIMOSIS On parle de phimosis lorsque l’orifice préputial est trop étroit, interdisant tout décalottage. On parle de  phimosis physiologique  quand la peau de l’anneau préputial est souple, non cicatricielle. R
Phimosis physiologique Cheminée
Pourcentage de phimosis en fonction de l’âge A 6 mois:  80 % A 1 an:  50 % A 3 ans:  10 %  A 6 ans:  8 %  A 16 ans:  1 % Oster, J. Further fate of the foreskin.  Arch Dis Child.  1968;43(228):200–4.
Phimosis pathologique La peau de l’anneau préputial est indurée, cicatricielle, anormale Phimosis secondaire à un décallotage néonatal
Phimosis pathologique Le décalottage intempestif est la première cause phimosis pathologique Phimosis secondaire à un décallotage néonatal
Phimosis pathologique cicatriciel Dôme
Phimosis pathologique Lichen  scléro-atrophique
Lichen  scléro-atrophique Per-opératoire Un mois post-opératoire
Traitement médical  du phimosis     CTC ou AINS locaux pendant 15 jours Associés à une dilatation progressive de l’anneau par mise en tension douce de l’anneau
Plastie préputiale d’élargissement
Circoncision Environ 1 homme sur 5
Hémorragie 23.83 % / 1.2 % Traditionnel/Hôpital (Atikeler 2005) Morbidité  de la circoncision (1)
Complications précoces Morbidité  de la circoncision (2) Déhiscence Ischémie Surinfection
Cicatrisation Morbidité  de la circoncision (3) Chéloïde Exceptionnel Accolements Fréquent Inclusions 0.7 %   Yegane 2006 5 %  Atikeler 2001
Sténose du méat 0.9 % pour Yegane 2006 7.9 % pour Van Howe 2006 (circoncisions NN) Morbidité  de la circoncision (4)
Morbidité  de la circoncision (5) Ajustement cutané Longueur (4.9 %) Rotation  (0.5 %) Coudure secondaire 0.2 % Yegane 2006
Circoncision sur hypospadias Circoncision entraînant un hypospadias Morbidité  de la circoncision (6)
Amputation Phimosis post-circoncision Morbidité  de la circoncision (7)
Circoncision et VIH Entre 2005 et 2007, des recherches conduites au Kenya, en Ouganda et en Afrique du Sud ont révélé que la circoncision réduisait de 50 à 60 % le risque de contracter le virus du sida. À ce titre, en mars 2007, l'OMS incluait la pratique de la circoncision dans les possibles stratégies préventives de la maladie, une position qui a divisé les acteurs de la lutte contre le sida.  Perplexe, le Conseil national du sida (CNS) disait alors craindre un  relâchement des personnes circoncises qui pourraient considérer tout danger d'infection écarté . Pour le CNS cela risquerait même d’accroître la transmission du VIH, pas négligence Un homme circoncis ne sécrète pas moins de sperme qu'un autre.  Le risque de transmission du sida est donc équivalent  pour le partenaire sexuel.
 
 
Complications du phimosis
Miction préputiale majeure Phimosis sérré entraînant un remplissage  massif  de la chambre préputiale
Miction préputiale majeure Phimosis sérré entraînant un remplissage  massif  de la chambre préputiale
Miction préputiale mineure   Phimosis physiologique Le remplissage modéré de la chambre préputiale est physiologique lors de la miction Ballooning of the Foreskin and Physiological Phimosis: Is There any Objective Evidence of Obstructed Voiding? R. BABU, S. K. HARRISON AND K. A. R. HUTTON,  Departments of Paediatric Surgery and Radiology, University Hospital of Wales, Heath Park, Cardiff, United Kingdom BJU Int,  94:  384–387, 2004
Traitement du phimosis + miction préputiale majeure CTC ou plastie préputiale selon Duhamel
Traitement du phimosis + miction préputiale majeure
Balanoposthite
Balanoposthite Traitement local AINS si possible Pfs Tt ATB peros ou IV
Gène au retour veineux Traitement:  CTC plastie préputiale
Paraphimosis Survient en cas de phimosis peu serré Le plus souvent après premier décalottage
Réduction du paraphimosis (1) Anesthésie: Crème EMLA +++ Gel de xylocaïne Glaçons
Réduction du paraphimosis (2) Aide éventuelle à la diminution de l’œdème préputial : Piqûres de la couronne préputiale avec une aiguille intradermique (orange)
Réduction du paraphimosis (3) Chasser l’œdème en appuyant fortement et de façon continue du la couronne d ’œdème
Réduction du paraphimosis (4)
A distance de l ’épisode Le plus souvent abstention ou traitement par corticoïdes locaux Parfois plastie préputiale Exceptionnellement circoncision , le plus souvent pour des raisons esthétiques après chirurgie
Brièveté du frein de verge Un défaut de décalottage peut aboutir à un défaut d’allongement du frein de la verge. Cette brièveté peut aussi être constitutionnelle. Pas d’urgence mais risque de rupture du frein lors d’un décalottage brutal (premier rapport). Un frein court sera sectionné de principe au cours de toute intervention sous AG. L’indication opératoire est posée:  pour les formes douloureuses En cas de demande de l’enfant (ado) Frein de verge court : Le gland bascule en avant R
Brièveté du frein de verge Un défaut de décalottage peut aboutir à un défaut d’allongement du frein de la verge. Cette brièveté peut aussi être constitutionnelle. Pas d’urgence mais risque de rupture du frein lors d’un décalottage brutal (premier rapport). Un frein court sera sectionné de principe au cours de toute intervention sous AG. L’indication opératoire est posée:  pour les formes douloureuses En cas de demande de l’enfant (ado) Frein de verge court : Le méat est éversé R
Malformation prépuciales Prépuce ventral court  sans hypospadias ni courbure Mauvaise fermeture distale Ventrale isolée
Coalescence des petites lèvres Grrrr BOF
DÉFINITION Accolement translucide et  avasculaire du bord libre médial des petites lèvres Souvent incomplet, le plus souvent caudal Clitoris et grandes lèvres normales
DÉFINITION Accollement parfois complet Clitoris et grandes lèvres normales
Prévalence 114 filles âgées de 10 mois à 10 ans (hors abus sexuel) Coalescence: 38,9 %  Mc Cann 1990 San Francisco 211 filles examinées (hors abus sexuel) 1 mois à 7 ans Coalescence: 21,3 % Coalescence complète: 4.7 %  Berenson 1992 Galveston Texas
Age de survenue A partir de 3 mois Pic entre 1 et 4 ans pour les cas référés Plus souvent secondaires après 4 ans Exceptionnelles à partir de la puberté Evruke C 1996 - Emans SJ 1998
Physiopathologie Coalescences «  physiologiques »   les + fréquentes, les + précoces Relation possible avec les oestrogènes circulants  Absence chez le nouveau-né Disparition à l’adolescence Réapparition à la ménopause
Physiopathologie Coalescences secondaires ou pathologiques Abus sexuels Irritations cutanées, hygiène Lichen  Vulvites (oxyures)  Herpes
lichen scléreux   >  2 ans et adolescence  plus tardif que pour les coalescences   physiologiques Aspect blanc nacré de la muqueuse vulvaire et du périnée Petites hémorragies sous-épithéliale possibles Prurit fréquent parfois indolore Tt médical: Corticoïdes locaux pendant 3 à 6 semaines
Traitements Abstention +++ (Jenkinson 1984 Sheffield, Thibaud 2003 Paris)   Oestrogènes locaux + Libération manuelle  Traitement chirurgical rarissime
Lettre à la rédaction  Plaidoyer pour l’enfant : le traitement de la coalescence des petites lèvres est inutile  Arch Pediatr. 2003 May;10(5):465-6   E. Thibaud   and C. Duflos  Unité de gynécologie pédiatrique, hôpital Necker–Enfants-Malades, AP-HP, 149, rue de Sèvres, 75743, Paris cedex 15, France
En résumé Absence de traduction clinique: Abstention Accès au méat urinaire (CUM) 15 jours Oestrogènes locaux puis crème EMLA Traduction clinique : Oestrogènes locaux Adhérences épaisses :  AG Cas particulier du lichen et des adhérences cicatricielles
Merci de votre attention

Urogyn pedia 2 rm 12 04 11

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    Pathologies fréquentes du prépuce et des petites lèvres chez l’enfant Dr Massicot Service de chirurgie Pédiatrique Centre Hospitalier du Mans FMC Sablé du 12 avril 2011
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    Prépuce normal Pasun simple emballage
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    Prépuce normal Leprépuce est un accolement lâche de peau et de de semi-muqueuse recouvrant le gland Canon grec
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    Prépuce normal Leprépuce est un accolement lâche de peau et de de semi-muqueuse recouvrant le gland Phimosis grec
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    Prépuce normal Leprépuce garde la semi-muqueuse glandulaire humide, prélubrifiée et sensible
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  • 7.
    Prépuce normal Glandessébacées parfois nombreuses en amas Grains de Fordyce du fourreau
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    Prépuce normal Glandessébacées parfois nombreuses en amas Grains de Fordyce de la semi-muqueuse
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    Prépuce normal Papulesperlées physiologiques du frein
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    Prépuce normal Papilles de la couronne balanique
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    Prépuce normal Glandessébacées de Tyson du sillon balano-préputial
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    Prépuce du nourrissonChez le nouveau-né le décalottage est habituellement impossible (96%). On parle de phimosis congénital ou physiologique. Les adhérences entre le gland et le prépuce ne se lèvent que dans l’enfance, avec la sécrétion du smegma. Ces adhérences empêchent le passage des urines sous la peau, mais ne gênent pas la miction. La verge du petit enfant R
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    Les adhérences préputialesØster, 1968 Très souvent confondues avec le phimosis Accolement entre la face semi-muqueuse du prépuce et le gland Physiologiques chez l’enfant Seules indications de traitement: Demande de l’intéressé Surinfections itératives
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    Les adhérences préputialesTrès souvent confondues avec le phimosis Accolement entre la face semi-muqueuse du prépuce et le gland Physiologiques chez l’enfant Seules indications de traitement: Demande de l’intéressé Surinfections itératives Adhérences partielles chez un garçon de 8 ans
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    Adhérences préputiales Libérationnaturelle par les érections et les manoeuvres de découverte de l’enfant Indications de libération : Infections récidivantes Demande de l’interessé
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    Le contre-exemple Adhérencepersistant à l’adolescence
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    Rétention de smegmaMatériel sébacé +/- desquamation cellulaire Indication de libération d’adhérences en cas d’infection récidivantes
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    Rétention de smegmachez l’adulte !!!
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    PHIMOSIS On parlede phimosis lorsque l’orifice préputial est trop étroit, interdisant tout décalottage. On parle de phimosis physiologique quand la peau de l’anneau préputial est souple, non cicatricielle. R
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    PHIMOSIS On parlede phimosis lorsque l’orifice préputial est trop étroit, interdisant tout décalottage. On parle de phimosis physiologique quand la peau de l’anneau préputial est souple, non cicatricielle. R
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    Pourcentage de phimosisen fonction de l’âge A 6 mois: 80 % A 1 an: 50 % A 3 ans: 10 % A 6 ans: 8 % A 16 ans: 1 % Oster, J. Further fate of the foreskin. Arch Dis Child. 1968;43(228):200–4.
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    Phimosis pathologique Lapeau de l’anneau préputial est indurée, cicatricielle, anormale Phimosis secondaire à un décallotage néonatal
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    Phimosis pathologique Ledécalottage intempestif est la première cause phimosis pathologique Phimosis secondaire à un décallotage néonatal
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    Phimosis pathologique Lichen scléro-atrophique
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    Lichen scléro-atrophiquePer-opératoire Un mois post-opératoire
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    Traitement médical du phimosis CTC ou AINS locaux pendant 15 jours Associés à une dilatation progressive de l’anneau par mise en tension douce de l’anneau
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    Hémorragie 23.83 %/ 1.2 % Traditionnel/Hôpital (Atikeler 2005) Morbidité de la circoncision (1)
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    Complications précoces Morbidité de la circoncision (2) Déhiscence Ischémie Surinfection
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    Cicatrisation Morbidité de la circoncision (3) Chéloïde Exceptionnel Accolements Fréquent Inclusions 0.7 % Yegane 2006 5 % Atikeler 2001
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    Sténose du méat0.9 % pour Yegane 2006 7.9 % pour Van Howe 2006 (circoncisions NN) Morbidité de la circoncision (4)
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    Morbidité dela circoncision (5) Ajustement cutané Longueur (4.9 %) Rotation (0.5 %) Coudure secondaire 0.2 % Yegane 2006
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    Circoncision sur hypospadiasCirconcision entraînant un hypospadias Morbidité de la circoncision (6)
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    Amputation Phimosis post-circoncisionMorbidité de la circoncision (7)
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    Circoncision et VIHEntre 2005 et 2007, des recherches conduites au Kenya, en Ouganda et en Afrique du Sud ont révélé que la circoncision réduisait de 50 à 60 % le risque de contracter le virus du sida. À ce titre, en mars 2007, l'OMS incluait la pratique de la circoncision dans les possibles stratégies préventives de la maladie, une position qui a divisé les acteurs de la lutte contre le sida. Perplexe, le Conseil national du sida (CNS) disait alors craindre un relâchement des personnes circoncises qui pourraient considérer tout danger d'infection écarté . Pour le CNS cela risquerait même d’accroître la transmission du VIH, pas négligence Un homme circoncis ne sécrète pas moins de sperme qu'un autre. Le risque de transmission du sida est donc équivalent pour le partenaire sexuel.
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    Miction préputiale majeurePhimosis sérré entraînant un remplissage massif de la chambre préputiale
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    Miction préputiale majeurePhimosis sérré entraînant un remplissage massif de la chambre préputiale
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    Miction préputiale mineure Phimosis physiologique Le remplissage modéré de la chambre préputiale est physiologique lors de la miction Ballooning of the Foreskin and Physiological Phimosis: Is There any Objective Evidence of Obstructed Voiding? R. BABU, S. K. HARRISON AND K. A. R. HUTTON, Departments of Paediatric Surgery and Radiology, University Hospital of Wales, Heath Park, Cardiff, United Kingdom BJU Int, 94: 384–387, 2004
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    Traitement du phimosis+ miction préputiale majeure CTC ou plastie préputiale selon Duhamel
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    Traitement du phimosis+ miction préputiale majeure
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    Balanoposthite Traitement localAINS si possible Pfs Tt ATB peros ou IV
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    Gène au retourveineux Traitement: CTC plastie préputiale
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    Paraphimosis Survient encas de phimosis peu serré Le plus souvent après premier décalottage
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    Réduction du paraphimosis(1) Anesthésie: Crème EMLA +++ Gel de xylocaïne Glaçons
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    Réduction du paraphimosis(2) Aide éventuelle à la diminution de l’œdème préputial : Piqûres de la couronne préputiale avec une aiguille intradermique (orange)
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    Réduction du paraphimosis(3) Chasser l’œdème en appuyant fortement et de façon continue du la couronne d ’œdème
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    A distance del ’épisode Le plus souvent abstention ou traitement par corticoïdes locaux Parfois plastie préputiale Exceptionnellement circoncision , le plus souvent pour des raisons esthétiques après chirurgie
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    Brièveté du freinde verge Un défaut de décalottage peut aboutir à un défaut d’allongement du frein de la verge. Cette brièveté peut aussi être constitutionnelle. Pas d’urgence mais risque de rupture du frein lors d’un décalottage brutal (premier rapport). Un frein court sera sectionné de principe au cours de toute intervention sous AG. L’indication opératoire est posée: pour les formes douloureuses En cas de demande de l’enfant (ado) Frein de verge court : Le gland bascule en avant R
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    Brièveté du freinde verge Un défaut de décalottage peut aboutir à un défaut d’allongement du frein de la verge. Cette brièveté peut aussi être constitutionnelle. Pas d’urgence mais risque de rupture du frein lors d’un décalottage brutal (premier rapport). Un frein court sera sectionné de principe au cours de toute intervention sous AG. L’indication opératoire est posée: pour les formes douloureuses En cas de demande de l’enfant (ado) Frein de verge court : Le méat est éversé R
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    Malformation prépuciales Prépuceventral court sans hypospadias ni courbure Mauvaise fermeture distale Ventrale isolée
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    Coalescence des petiteslèvres Grrrr BOF
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    DÉFINITION Accolement translucideet avasculaire du bord libre médial des petites lèvres Souvent incomplet, le plus souvent caudal Clitoris et grandes lèvres normales
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    DÉFINITION Accollement parfoiscomplet Clitoris et grandes lèvres normales
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    Prévalence 114 fillesâgées de 10 mois à 10 ans (hors abus sexuel) Coalescence: 38,9 % Mc Cann 1990 San Francisco 211 filles examinées (hors abus sexuel) 1 mois à 7 ans Coalescence: 21,3 % Coalescence complète: 4.7 % Berenson 1992 Galveston Texas
  • 70.
    Age de survenueA partir de 3 mois Pic entre 1 et 4 ans pour les cas référés Plus souvent secondaires après 4 ans Exceptionnelles à partir de la puberté Evruke C 1996 - Emans SJ 1998
  • 71.
    Physiopathologie Coalescences « physiologiques » les + fréquentes, les + précoces Relation possible avec les oestrogènes circulants Absence chez le nouveau-né Disparition à l’adolescence Réapparition à la ménopause
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    Physiopathologie Coalescences secondairesou pathologiques Abus sexuels Irritations cutanées, hygiène Lichen Vulvites (oxyures) Herpes
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    lichen scléreux > 2 ans et adolescence plus tardif que pour les coalescences physiologiques Aspect blanc nacré de la muqueuse vulvaire et du périnée Petites hémorragies sous-épithéliale possibles Prurit fréquent parfois indolore Tt médical: Corticoïdes locaux pendant 3 à 6 semaines
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    Traitements Abstention +++(Jenkinson 1984 Sheffield, Thibaud 2003 Paris) Oestrogènes locaux + Libération manuelle Traitement chirurgical rarissime
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    Lettre à larédaction Plaidoyer pour l’enfant : le traitement de la coalescence des petites lèvres est inutile Arch Pediatr. 2003 May;10(5):465-6 E. Thibaud and C. Duflos Unité de gynécologie pédiatrique, hôpital Necker–Enfants-Malades, AP-HP, 149, rue de Sèvres, 75743, Paris cedex 15, France
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    En résumé Absencede traduction clinique: Abstention Accès au méat urinaire (CUM) 15 jours Oestrogènes locaux puis crème EMLA Traduction clinique : Oestrogènes locaux Adhérences épaisses : AG Cas particulier du lichen et des adhérences cicatricielles
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