Emmanuel de Saint-Bon  -  Tel : +33 970 440 905  -  [email_address] La Génération Y ou la valse des repères établis Conférence du jeudi 3 septembre 2009
Introduction
Qu’est-ce que la Génération Y ? Naissance : fin des années 1970    milieu des années 1990 Les parents : Génération X ou, souvent, baby-boomers Autres appellations possibles : enfants du millénaire, net generation ou e-generation ou encore  digital natives , écho boomers, Etc.
Les racines de la Génération Y [Menace d'apocalypse, guerre froide = avant]    [Vision du monde non pas binaire mais plus complexe, voire  neuronale] Le SIDA a toujours existé     sens des responsabilités  plus grands que leurs aînés ; ou peut-être une conscience plus précoce des menaces environnantes Conscience  écologique  plus aiguë Y Generation = Génération « pourquoi ? » : les transformations morales des années 60-70 sont dépassées ; pas de remise en cause systématique  du modèle proposé ; mais  pas d’allégeance automatique  non plus
Rattachement à l’enfance persistante
La disparition des frontières entre les âges Disparition totale des rites ancestraux signifiant, par l’épreuve, l’entrée dans la vie d’adulte et l’acceptation comme telle de cette communauté. Il n’y a donc plus de borne qui marque le passage
Leurs comportements de consommateurs Liens avec les marques : attachement particulier à celles de leur enfance mais moindre fidélité globale, droit au changement, au zapping Ils sont sensibles au style, au design, en clair, ils attachent une grande importance à l’esthétique Avant tout achat plaisir, le prix n’est pas un critère déterminant Ils peuvent être des prescripteurs de tendance
Dans l’entreprise… Travail    Qualité de vie ? Rareté    Valeur    Exigences Meilleure capacité à  accepter le changement Importance des  relations humaines  et du travail d'équipe afin de créer des liens
Dans l’entreprise… Toutefois l’indépendance reste primordiale, voire une difficulté à s’engager Court terme, mobilité, flexibilité : impératif nouveau pour les entreprises les accueillant Le commandement, la hiérarchie, l’organisation fonctionnelle ou matricielle leur correspond de moins en moins
La logique communautaire : Pouvoir    influence
Quelques conseils aux managers en entreprises… Considérer le collaborateur comme  force de proposition Laisser des marges de négociation pour  prendre en compte les idées et suggestions  des collaborateurs Clarifier les règles du jeu, être très  pédagogue Partager  l’information davantage Montrer qu’on a besoin des autres et que  la réussite est une affaire collective Source : le grand blog de la vente
Remise en cause du modèle ancestral du « sachant » Rupture d’un modèle ancestral : le sachant ou la communauté de « sachants », validés par une autorité. L’autorité en titre n'est pas d’emblée synonyme de compétence Le digital transcende tout    sur de nombreux sujets, le jeune enseigne au senior Donc enseignement et formation en entreprise = apprentissage +  partage des connaissances +  échanges  au sein d’un groupe
La « désintermédiation » du savoir L’internaute va vers le  réel  sans l’intermédiation de quelqu’un qui lui prépare une vision de ce réel L’internaute va à la  source  de l’information Développement massif de  l’évaluation  et prépondérance de la  popularité  au détriment de l’ autorité supposée Les contenus peu pertinents sont « éliminés » naturellement. Il y a une sorte  d’autorégulation  de la qualité (Wikipedia)
Social Media Revolution 200 millions de blogs 54 % chaque jour 34 % sur les marques 78 % de confiance envers les pairs     14 % de confiance envers la publicité
L’économie du « moi »
20/80    10/90 10% des gens influencent les comportements d’achat de 90 % des autres
Une population instruite en marketing Conscients d’être une cible commerciale Décryptent  les mécaniques des marques Pas gênés par la promotion en tant que telle mais  refus d’être manipulés .  Même s'ils sont publiphiles et considèrent la publicité comme un spectacle, il faudra les  étonner  et les  surprendre  pour les inciter à consommer. Très peu sensible aux médias de masse, préférant  l’Internet , le  buzz,  le  bouche à oreille , le parrainage d’événements ou de sportifs.
La nouvelle vie du bouche à oreille à l’heure des réseaux sociaux Les relations dites virtuelles (via un écran)  constituent en réalité un lien fort entre internaute. Ce lien est nourri par : La proximité d’autres amis qui inspire  confiance L’usage quotidien qui permet une bonne  connaissance  de l’autre Le côté asynchrone du média qui permet d’avancer des  points de vue réfléchis et argumentés L’écran interposé qui  désinhibe la communication
Nouvelles attitudes Je donne mon  avis  : je taggue ou évalue les infos, j’écris des choses Je  produis et diffuse  mes photos, mes créations et mes films Je  partage  beaucoup, cela accroît ma  productivité Je contribue plus volontiers à aider les autres, partager mon savoir, je suis plus  collaboratif . J’ai à ma disposition des outils évolués, cela accroît ma  créativité Je suis habitué à trouver des services et contenus  gratuits .
Nouvelles attitudes Je deviens  transparent , mais je trouve aussi des sources d’informations nouvelles, alternatives, expertes J’ai des gens qui lisent mes contenus ( audience ) et certains même me répondent ( conversations ) J’en ai même avec qui je suis devenu ami ! ( liaisons ) J’appartiens à des  communautés  d’intérêt Je fais plus  confiance  aux autres, la sagesse des foules est une vraie sagesse, l’auto-surveillance et la réputation en ligne minimise les mensonges, manipulations et escroqueries.
La virtualisation de la relation Le phénomène Skype avec le « voice over IP » (Web ex, flashmeeting ) : mon ordinateur devient un  téléphone mon ordinateur devient un  outil de téléconférence Chats et messageries instantanées : mon ordinateur me permet de partager mes tâches Ils sont autant à l'aise pour communiquer à l'aide des technologies que directement. Au final, ils ont  moins besoin de se déplacer  et trouvent de plus en plus de facilités de  collaboration à distance
Déconstruction spatio-temporelle Destructuration des rythmes traditionnels (journées, semaines) Les activités peuvent être menées indépendamment de leurs terrain habituels La frontière vie privée – vie professionnelle vole en éclat : nous sommes tous des personnages publics Mieux : la vie privée est volontairement exposée publiquement : nous redevenons un seul et même personnage.
Sphères pro et perso : interpénétration Nous transfusons à notre usage professionnel les fonctionnalités adoptées pour le domaine privé :  la recherche la comparaison de prix la veille l’achat simple ou peu impliquant Facilité acquise dans la sphère personnelle    nouvelles exigences de souplesse dans la sphère professionnelles La confiance pour les usages professionnels impliquant a franchi un seuil : déclarations d’impôts, formalités administratives, gestion bancaire par Internet…
L’instantanéité D’asynchrone, le web tend à devenir un média synchrone Cette instantanéité se constate sur Twitter, sur Facebook sur MSN… Ce web en temps réel pourrait se construire au détriment de la réflexion, du recul, de l’analyse
Partagez ! Soyez fluide et diffusable ! Votre information doit être fluide et facilement diffusable sur divers espaces personnels et collectifs
;-) La nouvelle génération est épouvantable. J’aimerais tellement en faire partie. Oscar Wilde
MERCI Emmanuel de Saint-Bon The Roxane Company Tel : 06 07 28 83 43 [email_address]   www.myblognote.com Si vous avez apprécié cette présentation, votre contribution est bienvenue ! Parlez de moi à vos amis (dans la vraie vie), sur les forums, les blogs et autres réseaux sociaux Mettez un lien vers mon blog ( www.myblognote.com ), ou commentez-le ou abonnez-vous Diffusez cette présentation autour de vous ou publiez-la sur slideshare.com Mettez-moi une appréciation sur Linked In et/ou Viadeo Merci !

La Generation Y

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    Emmanuel de Saint-Bon - Tel : +33 970 440 905 - [email_address] La Génération Y ou la valse des repères établis Conférence du jeudi 3 septembre 2009
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    Qu’est-ce que laGénération Y ? Naissance : fin des années 1970  milieu des années 1990 Les parents : Génération X ou, souvent, baby-boomers Autres appellations possibles : enfants du millénaire, net generation ou e-generation ou encore digital natives , écho boomers, Etc.
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    Les racines dela Génération Y [Menace d'apocalypse, guerre froide = avant]  [Vision du monde non pas binaire mais plus complexe, voire neuronale] Le SIDA a toujours existé  sens des responsabilités plus grands que leurs aînés ; ou peut-être une conscience plus précoce des menaces environnantes Conscience écologique plus aiguë Y Generation = Génération « pourquoi ? » : les transformations morales des années 60-70 sont dépassées ; pas de remise en cause systématique du modèle proposé ; mais pas d’allégeance automatique non plus
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    La disparition desfrontières entre les âges Disparition totale des rites ancestraux signifiant, par l’épreuve, l’entrée dans la vie d’adulte et l’acceptation comme telle de cette communauté. Il n’y a donc plus de borne qui marque le passage
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    Leurs comportements deconsommateurs Liens avec les marques : attachement particulier à celles de leur enfance mais moindre fidélité globale, droit au changement, au zapping Ils sont sensibles au style, au design, en clair, ils attachent une grande importance à l’esthétique Avant tout achat plaisir, le prix n’est pas un critère déterminant Ils peuvent être des prescripteurs de tendance
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    Dans l’entreprise… Travail  Qualité de vie ? Rareté  Valeur  Exigences Meilleure capacité à accepter le changement Importance des relations humaines et du travail d'équipe afin de créer des liens
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    Dans l’entreprise… Toutefoisl’indépendance reste primordiale, voire une difficulté à s’engager Court terme, mobilité, flexibilité : impératif nouveau pour les entreprises les accueillant Le commandement, la hiérarchie, l’organisation fonctionnelle ou matricielle leur correspond de moins en moins
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    La logique communautaire: Pouvoir  influence
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    Quelques conseils auxmanagers en entreprises… Considérer le collaborateur comme force de proposition Laisser des marges de négociation pour prendre en compte les idées et suggestions des collaborateurs Clarifier les règles du jeu, être très pédagogue Partager l’information davantage Montrer qu’on a besoin des autres et que la réussite est une affaire collective Source : le grand blog de la vente
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    Remise en causedu modèle ancestral du « sachant » Rupture d’un modèle ancestral : le sachant ou la communauté de « sachants », validés par une autorité. L’autorité en titre n'est pas d’emblée synonyme de compétence Le digital transcende tout  sur de nombreux sujets, le jeune enseigne au senior Donc enseignement et formation en entreprise = apprentissage + partage des connaissances + échanges au sein d’un groupe
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    La « désintermédiation » dusavoir L’internaute va vers le réel sans l’intermédiation de quelqu’un qui lui prépare une vision de ce réel L’internaute va à la source de l’information Développement massif de l’évaluation et prépondérance de la popularité au détriment de l’ autorité supposée Les contenus peu pertinents sont « éliminés » naturellement. Il y a une sorte d’autorégulation de la qualité (Wikipedia)
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    Social Media Revolution200 millions de blogs 54 % chaque jour 34 % sur les marques 78 % de confiance envers les pairs   14 % de confiance envers la publicité
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    20/80  10/90 10% des gens influencent les comportements d’achat de 90 % des autres
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    Une population instruiteen marketing Conscients d’être une cible commerciale Décryptent les mécaniques des marques Pas gênés par la promotion en tant que telle mais refus d’être manipulés . Même s'ils sont publiphiles et considèrent la publicité comme un spectacle, il faudra les étonner et les surprendre pour les inciter à consommer. Très peu sensible aux médias de masse, préférant l’Internet , le buzz, le bouche à oreille , le parrainage d’événements ou de sportifs.
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    La nouvelle viedu bouche à oreille à l’heure des réseaux sociaux Les relations dites virtuelles (via un écran) constituent en réalité un lien fort entre internaute. Ce lien est nourri par : La proximité d’autres amis qui inspire confiance L’usage quotidien qui permet une bonne connaissance de l’autre Le côté asynchrone du média qui permet d’avancer des points de vue réfléchis et argumentés L’écran interposé qui désinhibe la communication
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    Nouvelles attitudes Jedonne mon avis : je taggue ou évalue les infos, j’écris des choses Je produis et diffuse mes photos, mes créations et mes films Je partage beaucoup, cela accroît ma productivité Je contribue plus volontiers à aider les autres, partager mon savoir, je suis plus collaboratif . J’ai à ma disposition des outils évolués, cela accroît ma créativité Je suis habitué à trouver des services et contenus gratuits .
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    Nouvelles attitudes Jedeviens transparent , mais je trouve aussi des sources d’informations nouvelles, alternatives, expertes J’ai des gens qui lisent mes contenus ( audience ) et certains même me répondent ( conversations ) J’en ai même avec qui je suis devenu ami ! ( liaisons ) J’appartiens à des communautés d’intérêt Je fais plus confiance aux autres, la sagesse des foules est une vraie sagesse, l’auto-surveillance et la réputation en ligne minimise les mensonges, manipulations et escroqueries.
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    La virtualisation dela relation Le phénomène Skype avec le « voice over IP » (Web ex, flashmeeting ) : mon ordinateur devient un téléphone mon ordinateur devient un outil de téléconférence Chats et messageries instantanées : mon ordinateur me permet de partager mes tâches Ils sont autant à l'aise pour communiquer à l'aide des technologies que directement. Au final, ils ont moins besoin de se déplacer et trouvent de plus en plus de facilités de collaboration à distance
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    Déconstruction spatio-temporelle Destructurationdes rythmes traditionnels (journées, semaines) Les activités peuvent être menées indépendamment de leurs terrain habituels La frontière vie privée – vie professionnelle vole en éclat : nous sommes tous des personnages publics Mieux : la vie privée est volontairement exposée publiquement : nous redevenons un seul et même personnage.
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    Sphères pro etperso : interpénétration Nous transfusons à notre usage professionnel les fonctionnalités adoptées pour le domaine privé : la recherche la comparaison de prix la veille l’achat simple ou peu impliquant Facilité acquise dans la sphère personnelle  nouvelles exigences de souplesse dans la sphère professionnelles La confiance pour les usages professionnels impliquant a franchi un seuil : déclarations d’impôts, formalités administratives, gestion bancaire par Internet…
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    L’instantanéité D’asynchrone, leweb tend à devenir un média synchrone Cette instantanéité se constate sur Twitter, sur Facebook sur MSN… Ce web en temps réel pourrait se construire au détriment de la réflexion, du recul, de l’analyse
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    Partagez ! Soyezfluide et diffusable ! Votre information doit être fluide et facilement diffusable sur divers espaces personnels et collectifs
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    ;-) La nouvellegénération est épouvantable. J’aimerais tellement en faire partie. Oscar Wilde
  • 27.
    MERCI Emmanuel deSaint-Bon The Roxane Company Tel : 06 07 28 83 43 [email_address] www.myblognote.com Si vous avez apprécié cette présentation, votre contribution est bienvenue ! Parlez de moi à vos amis (dans la vraie vie), sur les forums, les blogs et autres réseaux sociaux Mettez un lien vers mon blog ( www.myblognote.com ), ou commentez-le ou abonnez-vous Diffusez cette présentation autour de vous ou publiez-la sur slideshare.com Mettez-moi une appréciation sur Linked In et/ou Viadeo Merci !

Notes de l'éditeur

  • #3 - Gutenberg : production de masse = crainte de voir la civilisation s’arrêter, perte de mémoire - Ruptures ; accélération = impossible de prédire l’avenir de nos enfants - Internet : production de chacun  liens entre les gens ; Obama = rencontres - Génération Y : choc dans l’entreprise ; plusieurs jobs à la fois - R. Murdoch : nous ne connaissons pas le leader de 2020 - Facebook = autant de clients en 5 ans (20 mn / jours) qu’Orange en 15 ans - Une brève histoire de l’avenir : transparence, traçabilité, luxe = deconnexion
  • #4 Digital natives : expliquer que les réseaux, ordi et tel mobile ont tjrs existé. Donc leur usage est naturel et ne génère pas d’angoisse Mieux : l’évolution constante est naturelle et son apprentissage est intuitif
  • #5 Conscience écologique plus aiguë : pour leur consommation, ils privilégient davantage les marques ou entreprises respectant l’environnement Pour ma part, je crois bcp à une forme de retour de la frugalité new age , tendance - Génération Pourquoi : pas de remise en cause systématique du système à l’instar de leurs aînés Mais un besoin de comprendre et d’adhérer ; les choses ne sont pas acquises d’avance.
  • #6 - Persistance des jeux vidéos et des séries télé de l’adolescence (Friends…) - Nostalgie de l’enfance (enfant adulé, sans souci) - Nombreux rapports sociaux mais souvent peu impliquants, voire un repli communautaire face aux difficultés ou à la complexité du monde environnant - Une culture télé majoritaire faite souvent de superficialité - Code vestimentaire identique à ceux de son adolescence ; les codes d’adultes sont rejetés
  • #7 Evoquer le bizuthage. Je regrette alors cette époque lointaine où, dès leur puberté, les jeunes hommes et les jeunes femmes n'avaient qu'une idée en tête : s'émanciper. Partir, prendre la route, quitter le village, monter à la ville, embarquer sur un cargo, choisir la bohème ou prendre un taf pour s'assumer. S'arracher de l'univers familial, imaginer des projets en rupture avec les modèles hérités, assumer son indépendance, imaginer sa vie et la construire.
  • #8 Ex : Chupa Chups Plus prêts au changement, à essayer de nouvelles marques  les choses sont moins acquises qu’auparavant Po. D’achat stable, mais pouvoir de prescription bcp plus grand ; résultat leur « niveau de vie » est bien supérieur à ceux de leurs parents au meme âge.
  • #9 - La génération Y ne placent pas le travail au premier plan. Elle recherche une meilleure qualité de vie , en conciliant travail et intérêt personnel. - Différence fondamentale avec les enfants des années 60 – 70 (crise du pétrole). Là encore choc dans l’entreprise. Raconter ton recrutement de stagiaire chez Henkel. - Les jeunes ont vu leurs parents virés sans ménagement et parfois humiliés par les entreprises. - Dans un contexte de pénurie de main-d'œuvre, son arrivée dérange certains employeurs : les jeunes sont rares et savent ce qu'ils valent .
  • #10 - Ils refusent de travailler durant les fêtes et week-ends (sauf en emploi étudiant) et veulent des congés pour décompresser, car la santé mentale et physique s'avère leur priorité. - Voilà quelques-unes des exigences de cette génération, et les entreprises n'auront d'autre choix que d'en tenir compte ». - Ils ne comprennent pas toujours qu’on ne peut parler au PDG simplement et quand on veut. Alors que j’ai connu le Comte Rossi !
  • #12 Même à l’armée !
  • #13 Evoquer par exemple les sites qui notent les profs : un bien ou un mal ? Modèle d’hyper-transparence et d’expression libre à l’image des évaluations à 360° en vogue dans les entreprises.
  • #14 - Internet = immense source de savoir et de d’enrichissement - Ex : wikipanion, iphone, salle de classe - L’internaute va à la source de l’information ; cette tendance explique en grade partie le succès du blogging : un professionnel ou un passionné parle mieux de son activité qu’un journaliste - Avant, pas d’Internet ; on allait à la bibliothèque municipale ! - Quand je postulais, j’écrivais à l’avance une lettre papier pour prétexter faire une étude et obtenir… le rapport annuel ! (belle source d’info !).
  • #15 - 200 millions de blogs dans le monde ; 54 % de ces blogueurs postent ou Twittent chaque jour. 34 % des blogueurs postent des commentaires ou opinions sur les marques qu’ils utilisent. - Chaque fragment de vie, même le plus insignifiant, est enregistré, consigné, publié, partagé ; le plus souvent en temps réel. - Aux Etats-Unis : 96 % des personnes issues de la Génération Y adhèrent à un réseau social au moins 1 personne sur 8 mariée aux Etats-Unis en 2008 a rencontré l’âme soeur sur un réseau social 80 % des entreprises américaines utilisent LinkedIn pour recruter de nouveaux employés. - 78 % des moins de 30 ans accordent leur confiance aux recommandations de leurs pairs ; ils ne sont que 14 % à croire la publicité au sens large - Donc à votre avis, quelle source principale d’info utilise-t-on quand on choisit une école ? Les autres élèves !
  • #17 10% INFLUENCE PURCHASING BEHAVIOR OF OTHER 90%
  • #18 - Pub : Il faut donc s’adresser à eux de manière subtile et sortir des sentiers battus Les entreprises comme les institutions qui ciblent les jeunes devraient bien davantage pondérer leur comm sur les médias communanutaires De même, ne plus seulement faire de la comm, mais produire des contenus ou des événements : la prise de parole doit être bénéfique
  • #19 Parler des appartenances aux ctés qui réhausse la confiance Je vends Je trouve mon mari Je prête mon appartement « surtout ne me mettez pas une mauvaise cote ! »
  • #20 - Avant, on ne pouvait pas « l’ouvrir » ; on n’avait aucun pouvoir. - Now pouvoir - Donner = recevoir - citer get satisfaction
  • #21 - Confiance en hausse - Pouvoir   influence
  • #22 Ex : Doodle
  • #23 Préparer mon WE sur Lastminute depuis le bureau Finir un travail un soir de semaine ou un dimanche après-midi