Cancer du rein de l’adulte Benatta M http://www.MedeSpace.net Share what you know, learn what you don't
introduction Maladie grave.  Incidence  +++  mortalité  élevé . Découverte  fortuite :  écho - scanner.  Gros rein  : imagerie plus que clinique. Néphrectomie élargie , partielle   Coelioscopique  :  Standard.
Epidémiologie     3%  des KC de l’adulte.  3ème KC urogénital .  + de 50 ans dans 95% des cas. . L’homme + touché que la femme . Mortalité :  100000 décès par an .  Bilatéralité  2 % , multifocalité 5% des cas
 
Facteurs de risque    Tabac  : risque * 2  Obésité   L’hypertension artérielle  :  facteur de risque majeur Hémodialyse  :  elle  augmente le risque. Phacomatose  :  T multiples , bilatérales   Facteurs professionnels  :  sidérurgie,  amiante, cadmium,  solvants dans l’industrie du pétrole. Radiothérapie    L’infection urinaire  :  les nitrosamines / lésions au niveau de l’ADN.
Histologie  : L’adénocarcinome   :  90%  des kc du rein Adénok à cellules claires  :  60 à 80%   . -Adénok tubulo- papillaire  :  10 à 15%   meilleur pronostic .  -Adénok à cellules chromophobes  :  5%  ,  bon pronostic .  T non épithéliales  : sarcomes , lymphomes primitifs, carcinomes à petites cellules.
Extension  :
Extension tumorale
Mode de découverte
Autres
Signes généraux de mauvais pronostic
Signes paranéoplasiques   5%
imagerie
Echographie
ECHO
L’urographie intraveineuse  :  -  sensibilité > 80 % pour T> 3cm  - 10% pour T< 3cm  - de moins en moins indiquée
UIV
scanner
SCANN
La résonance magnétique et nucléaire  : utile pour les insuffisants rénaux, les patients allergiques à l’iode, et dans les cas ou les radiations ionisantes sont contre-indiqués.  cette technique peut offrir la possibilité d’une étude des images en plusieurs plans comme elle permet une exploration satisfaisante des vaisseaux.  l’IRM est en train  de devenir la technique idéale de détection, de diagnostic, de stadification et d’évaluation préopératoire. l’absence de radiations et l’utilisation de gadolinium comme produit de contraste en font une alternative sérieuse.
IRM
Echo-doppler  : différencie les tumeurs et les  pseudo tumeurs . la différence  réside dans le type de vascularisation qui ressemble à celle du parenchyme. ce qui n’est pas le cas pour les vraies tumeurs.
DOPPLER
DOPPLER
Ponction biopsie rénale    Peut être utile en cas de cancer non opérable pour lequel une histologie est nécessaire avant de débuter une thérapie. indications préférentielles:  masses rénales solides de moins de 4 cm.
Bilan d’extension Tomodensitométrie abdomino-pelvienne et thoracique,  Scintigraphie osseuse :  en cas de signes d’appel Scanner cérébral :  en cas de signes d’appel .  IRM :  place de choix pour visualiser le bourgeon néoplasique et son étendue exacte dans les gros vaisseaux en coupe longitudinale.
TNM T Tumeur primitive TX  Tumeur non déterminée. T0  Pas de tumeur primitive. T1 Tumeur inférieure ou égale à 7 cm limitée au rein . T1a  ≤ 4 cm. T1b  > 4 et  ≤ 7 cm. T2 Tumeur supérieure a 7 cm limitée au rein. T3  Envahissement de la graisse péri rénale, de la surrénale ou de la veine rénale. T3a  Envahissement de la graisse péri rénale ou de la surrénale. T3b  Envahissement de la veine rénale ou de la veine cave sous diaphragmatique. T3c  Envahissement de la veine cave sus- diaphragmatique. T4  Tumeur franchissant le fascia de Gerota. N Ganglions régionaux Nx  Non déterminé. N0  Pas de métastase ganglionnaire. N1  Métastase au niveau d’un ganglion unique. N2  Métastase au niveau de plusieurs ganglions . M Métastase à distance Mx  Non déterminé. M0  Pas de métastase à distance. M1  Métastase à distance .
Diagnostic différentiel     -Pathologies responsables de  gros reins et d’hématuries  : L’hydronéphrose . Les reins poly kystiques:  Le kyste bénin solitaire du rein: -Autres diagnostiques Angiomyolipome  :   l’exérèse de la pièce et l’anapath qui redressent le diagnostic, d’ou l’interet de la biopsie dans ce cas. Tumeur de la voie excrétrice supérieure  :  Les antécédents du patient, la présence d’une autre localisation tumorale et  la cytologie urinaire  permettent en général de résoudre le problème diagnostique.
Traitement  Néphrectomie totale élargie  :  avec ligature première de l’artère et de la veine rénale au ras de l’aorte et de la veine cave.   C’est le traitement de choix des tumeurs rénales de plus de 4cm, avec un rein controlatéral fonctionnel.   Néphrectomie partielle :   - La chirurgie conservatrice est impérative en cas de rein unique, de lésions bilatérales ou Van Hippel Lindau. -Elle est pratiquée de principe pour des petites tumeurs de moins de 4 centimètres avec un rein controlatéral sain.
Abord du pédicule rénal gauche
Piéce de néphrectomie
Néphrectomie partielle
Traitement des métastases   L’immunothérapie (interleukine 2 et interféron ) n’est indiqué qu’en cas de tumeur métastatique en association avec la chirurgie .  Ce traitement a des effets secondaires sévères et fréquents.  Le taux de réponse est de 20%  . Chimiothérapie :  le cancer du rein exprime un facteur de chimiorésistance aux drogues traditionnelles. Thérapies ciblées :  les antiangiogéniques : ils inhibent  la vascularisation tumorale.  -Sorafenib .  - Temsirolimus  :  -  Sunitinib ou  Sutent  (c’est un anti-tyrosine kinase
 
Suivi post-Thérapeutique   régulier  et  à vie  risque de récidive tardive.  récidive locale et des métastases pulmonaires.  échographie abdominale  radiographie du thorax,  scanner Thoraco-abdominal VS  créatinine et des phosphatases alcalines.

Cancer Du rein

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    Cancer du reinde l’adulte Benatta M http://www.MedeSpace.net Share what you know, learn what you don't
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    introduction Maladie grave. Incidence +++ mortalité élevé . Découverte fortuite : écho - scanner. Gros rein : imagerie plus que clinique. Néphrectomie élargie , partielle Coelioscopique : Standard.
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    Epidémiologie   3% des KC de l’adulte. 3ème KC urogénital . + de 50 ans dans 95% des cas. . L’homme + touché que la femme . Mortalité : 100000 décès par an . Bilatéralité 2 % , multifocalité 5% des cas
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    Facteurs de risque  Tabac  : risque * 2 Obésité L’hypertension artérielle  : facteur de risque majeur Hémodialyse  : elle augmente le risque. Phacomatose  : T multiples , bilatérales Facteurs professionnels  : sidérurgie, amiante, cadmium, solvants dans l’industrie du pétrole. Radiothérapie  L’infection urinaire  : les nitrosamines / lésions au niveau de l’ADN.
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    Histologie  : L’adénocarcinome  : 90% des kc du rein Adénok à cellules claires  : 60 à 80% . -Adénok tubulo- papillaire  : 10 à 15% meilleur pronostic . -Adénok à cellules chromophobes  : 5% , bon pronostic . T non épithéliales  : sarcomes , lymphomes primitifs, carcinomes à petites cellules.
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    Signes généraux demauvais pronostic
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    La résonance magnétiqueet nucléaire : utile pour les insuffisants rénaux, les patients allergiques à l’iode, et dans les cas ou les radiations ionisantes sont contre-indiqués. cette technique peut offrir la possibilité d’une étude des images en plusieurs plans comme elle permet une exploration satisfaisante des vaisseaux. l’IRM est en train de devenir la technique idéale de détection, de diagnostic, de stadification et d’évaluation préopératoire. l’absence de radiations et l’utilisation de gadolinium comme produit de contraste en font une alternative sérieuse.
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    Echo-doppler  : différencieles tumeurs et les pseudo tumeurs . la différence réside dans le type de vascularisation qui ressemble à celle du parenchyme. ce qui n’est pas le cas pour les vraies tumeurs.
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    Bilan d’extension Tomodensitométrieabdomino-pelvienne et thoracique, Scintigraphie osseuse : en cas de signes d’appel Scanner cérébral : en cas de signes d’appel . IRM : place de choix pour visualiser le bourgeon néoplasique et son étendue exacte dans les gros vaisseaux en coupe longitudinale.
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    TNM T Tumeurprimitive TX Tumeur non déterminée. T0 Pas de tumeur primitive. T1 Tumeur inférieure ou égale à 7 cm limitée au rein . T1a ≤ 4 cm. T1b > 4 et ≤ 7 cm. T2 Tumeur supérieure a 7 cm limitée au rein. T3 Envahissement de la graisse péri rénale, de la surrénale ou de la veine rénale. T3a Envahissement de la graisse péri rénale ou de la surrénale. T3b Envahissement de la veine rénale ou de la veine cave sous diaphragmatique. T3c Envahissement de la veine cave sus- diaphragmatique. T4 Tumeur franchissant le fascia de Gerota. N Ganglions régionaux Nx Non déterminé. N0 Pas de métastase ganglionnaire. N1 Métastase au niveau d’un ganglion unique. N2 Métastase au niveau de plusieurs ganglions . M Métastase à distance Mx Non déterminé. M0 Pas de métastase à distance. M1 Métastase à distance .
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    Diagnostic différentiel   -Pathologies responsables de gros reins et d’hématuries  : L’hydronéphrose . Les reins poly kystiques: Le kyste bénin solitaire du rein: -Autres diagnostiques Angiomyolipome  : l’exérèse de la pièce et l’anapath qui redressent le diagnostic, d’ou l’interet de la biopsie dans ce cas. Tumeur de la voie excrétrice supérieure  : Les antécédents du patient, la présence d’une autre localisation tumorale et la cytologie urinaire permettent en général de résoudre le problème diagnostique.
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    Traitement Néphrectomietotale élargie  : avec ligature première de l’artère et de la veine rénale au ras de l’aorte et de la veine cave. C’est le traitement de choix des tumeurs rénales de plus de 4cm, avec un rein controlatéral fonctionnel. Néphrectomie partielle : - La chirurgie conservatrice est impérative en cas de rein unique, de lésions bilatérales ou Van Hippel Lindau. -Elle est pratiquée de principe pour des petites tumeurs de moins de 4 centimètres avec un rein controlatéral sain.
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    Abord du pédiculerénal gauche
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    Traitement des métastases L’immunothérapie (interleukine 2 et interféron ) n’est indiqué qu’en cas de tumeur métastatique en association avec la chirurgie . Ce traitement a des effets secondaires sévères et fréquents. Le taux de réponse est de 20% . Chimiothérapie : le cancer du rein exprime un facteur de chimiorésistance aux drogues traditionnelles. Thérapies ciblées : les antiangiogéniques : ils inhibent la vascularisation tumorale. -Sorafenib . - Temsirolimus  : - Sunitinib ou Sutent (c’est un anti-tyrosine kinase
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    Suivi post-Thérapeutique régulier et à vie risque de récidive tardive. récidive locale et des métastases pulmonaires. échographie abdominale radiographie du thorax, scanner Thoraco-abdominal VS créatinine et des phosphatases alcalines.