Le diagnostic biologique du paludisme est essentiel pour une meilleure prise en charge des patients et pour lutter contre les résistances aux antipaludiques. Plusieurs méthodes existent, notamment la microscopie, les tests de diagnostic rapide (TDR) et la biologie moléculaire, chacune ayant ses avantages et inconvénients selon le contexte. L'OMS recommande de plus en plus l'utilisation des TDR pour leur coût et leur disponibilité, même si la microscopie reste la méthode de référence.