Questions épistémologiques et
posture du chercheur-doctorant
Clément Dussarps
12 janvier 2016
Retourd’expériencepersonnelle
Plan de la présentation
• Interroger son approche théorique
• Interroger son approche méthodologique
• Quelques conseils pour finir…
Interroger son approche théorique
La question de l’épistémologie
« De tradition et de vocation, l'épistémologie est le lieu où se débat
de la manière la plus particulière et précisée le problème
philosophique de la vérité ; le lieu où ce problème est projeté,
circonscrit, déterminé, effectué. C'est le support où toute théorie
de la connaissance, quelle qu'elle soit, est obligée d'aller prendre
ses valeurs. » (Michel Serres, 1969)
=> Quel cadre théorique constitue le « socle » de notre recherche ?
Dans quelle(s) discipline(s) ?
=> Pourquoi ces choix ?
=> Quel positionnement cela implique-t-il (choisir, c’est renoncer)
par rapport à l’objet étudié ?
=> Ce positionnement est-il clair ? Précis ?
« Chercheur-doctorant » ?
• Nous sommes en apprentissage
• Nous avons droit à l’erreur…
• … mais il est bon de l’anticiper
• Sur les questions d’épistémologie :
• Faire des recherches (livres, articles = Escarpit, Meunier &
Peraya…)
• Bien se renseigner sur les SIC et les disciplines éventuellement
mobilisées dans le travail de thèse,
• Demander aux collègues (de tout niveau),
• Se demander comment un extérieur percevra votre approche,
• Etc.
Les SIC
• Les questions d’épistémologie sont complexes pour tout le
monde
• Idem pour la définition des SIC
• Inter-disciplinaires ?
• Pluri-disciplinaires ?
• Trans-disciplinaires ?
• Prendre conscience de ce qu’est une discipline (cadre
théorique, outils méthodologiques, approche scientifique…)
 écouter différents chercheurs de différentes disciplines sur
un même sujet pour comprendre…!
Les erreurs possibles
• Ne pas expliquer clairement en quoi l’objet de la thèse est
info-communicationnel :
• Cadre théorique en SIC ou à relier aux SIC, en replaçant son objet
• Questions info-communicationnelles explicites et propres aux SIC,
plus que des questions qui peuvent relever des Sc. de l’Education
ou de la psychologie…
• … via un vocabulaire explicite.
• Ne pas aborder les questions de pluri/transdisciplinarité,
même de manière succincte, en justifiant votre choix.
 Avoir une posture claire et argumenter son choix.
Comment se rattraper ?
• Si la thèse est déjà quasiment écrite, soit :
• Il est encore temps de modifier certaines parties
• La date butoir est très proche : ajouter une partie (possible en
introduction, en partie théorique ou méthodologique…)
expliquant son positionnement = cela montrera au moins que
vous vous êtes posés la question
• Si la thèse est déjà déposée :
• Préparer la soutenance : la question du positionnement
épistémologique semble fréquente en SIC
• Au mieux, les rapports orienteront sur cette question (il vaut
mieux être fortement critiqué avant que pendant la soutenance !)
• S’ils ne le font pas : se préparer au cas où !
Interroger son approche
méthodologique
La question de l’épistémologie
« De tradition et de vocation, l'épistémologie est le lieu où se
débat de la manière la plus particulière et précisée le problème
philosophique de la vérité ; le lieu où ce problème est projeté,
circonscrit, déterminé, effectué. C'est le support où toute théorie
de la connaissance, quelle qu'elle soit, est obligée d'aller prendre
ses valeurs. » (Michel Serres, 1969)
=> Comment questionner le terrain ? (ex. des individus)
=> Position de l’observateur (réalité relative)
=> Posture du doute permanent (et si je me trompais ?)
=> On produit de la connaissance => subjectivité
De la nécessitéde questionnersa posture
• Car le (jeune) chercheur modifie parfois ce qu’il étudie
… sans même s’en rendre compte
• Influences selon la manière même dont est étudié l’objet
• Approche d’un problème par un « angle » choisi ou contraint
• Car d’autres ont fait des erreurs avant nous
• Par tradition dans les SIC : qui sommes-nous, comment travaillons-
nous, quelle est notre légitimité ?
• Par plaisir intellectuel !
Terrain
Chercheur
en mouvement ?
?
Approche écologique ?
Echantillon ?
Posture ?
Premiers pas…
• J’étais jeune et insouciant 
• Positivisme et déterminisme = passé de « matheux », appréhension
de l’être humain maladroite par un excès d’objectivisme
• Difficultés de cette approche : étudier un système complexe sous la
forme de déterminismes ne convient pas => non généralisation, trop
d’éléments à prendre en compte…
• Méconnaissance du concept d’épistémologie
• Critique et acceptation : l’être humain est complexe, il est inscrit dans
un écosystème, qu’il influence et qui l’influence. On observe de
grandes tendances, pas des vérités généralisables.
• Constructivisme = de par sa recherche, le chercheur influence l’objet
(ex : entretiens, questionnaires => « on était content qu’on
s’intéresse à nous ») - cf. expérience Hawthorne, E. Mayo, 1924-32).
Méthodes d’investigation
• Outils méthodologiques (~ sociologie, psychologie) :
• Questionnaires :
=> Aperçu superficiel sous forme de statistiques
=> Permet d’éprouver des hypothèses avec outils mathématiques
• Entretiens :
=> Précisions et confirmations des observations statistiques. On cherche à
mieux comprendre.
=> L’humain est un système complexe… et chaotique ! Vivant dans un
monde complexe… et chaotique !
=> On ne peut pas tout savoir : il faudrait connaître les individus rencontrés
=> On considère qu’ils ne mentent pas
Méthodes d’investigation
• Questionnaires :
• Marge d’erreur (surtout en SHS)
• Qui sont les répondants et… les non répondants ? => profils
• /! Echantillonnage = peut-on généraliser ?
=> Penser à ces éléments pour concevoir le questionnaire et
être le plus précis possible
• Entretiens :
• Que cherche-t-on à recueillir ? Emotions, gestuelle, regards,
hésitations ? Représentations ? Eléments factuels (ex : actions
réalisées) ?
• Entretiens d’explicitation, semi-directifs, directifs…?
• Concevoir une grille d’entretien a priori si le cadre théorique le
permet
Posture épistémologique : entretiens
• Posture compréhensive :
• « comprendre, c’est perdre un peu de soi pour gagner un peu de
l’autre, accueillir l’inconnu pour se dégager du connu » (Paillé &
Mucchielli, 2008)
• Recueillir « le vécu et le ressenti d’un autre homme […] à partir d’un
effort d’empathie, des significations dont tous les faits humains et
sociaux étudiés sont porteurs » (ibid.)
• Attention : empathie n’est pas sympathie ; avoir du recul, ne pas faire
de sentimentalisme, tout en restant humain !
Froid
Insensible
Non empathique
Affecté
Sentimental
Romantique
Chercheur
Posture épistémologique : entretiens
• Influences ?
• Toujours approfondir (« pourquoi », « en quoi », « comment »…)
pour obtenir du factuel, aider à se rappeler
• « Des gens très gentils ça s’est bien passé […] on renvoie une copie
on demande des choses ça s’est très bien passé, très courtois, très
encourageants, très chouettes » (Inès)
=> Très gentils ? Ça s’est très bien passé ? Encourageants ?
Chouettes ?
• L’idée est de limiter l’interprétation car :
• Elle dépend du chercheur qui analyse
• Elle est source d’erreurs
• Elle augmente la subjectivité du résultat
=> Plus on est précis dans les informations demandées, plus on limite
la subjectivité (rappel : postulat de base = l’apprenant ne ment pas)
Postureépistémologique: questionnaires
• Influences ?
• Thématiques du questionnaire = créent une ambiance
• Formulation des questions :
Ex : « Avez-vous eu des conflits avec les enseignants ? »
=> /! sous-entendu
=> « Comment sont vos relations avec les enseignants ? »
neutre
• Le chercheur interprète avec ses yeux => le cadre théorique doit
aider à prendre de la distance
• On observe des tendances, rarement des vérités générales (pas
de déterminisme)
• /! aux statistiques : des erreurs/approximations possibles,
involontairement, selon la manière de traiter ou présenter les
résultats => culture de base nécessaire
Pour finir…
Quelques questions…
• Vous sentez-vous légitime dans la recherche ?
• Si non : vous n’êtes pas seuls !
• L’épistémologie et la posture du chercheur sont toujours
floues pour vous ?
• Si oui : vous n’êtes pas seuls !
• Osez faire des erreurs ! Osez dire que vous ne savez pas ! Osez
demander du soutien ! Osez être insuffisants !
• Mais ne vous complaisez jamais dans l’insuffisance… ;-)
Comment se préparer ?
• Le directeur de thèse est là pour aider sur ces questions
difficiles
• Poser des questions à docteurs ayant récemment soutenus :
qu’est-ce qui a posé problème ? Et si c’était à refaire, que
changerais-tu ? Etc.
• Un regard extérieur sur son travail est important :
• Demander à d’autres chercheurs
• Présenter sa thèse dans des colloques, séminaires, etc.
• Et si possible, face à des chercheurs de sa discipline ou d’autres
disciplines : ici aussi, mieux vaut être critiqué avant la soutenance !
Quelques questions…
Osez explorer les terrains inconnus
Conseils bibliographiques(méthodes)
• Paillé & Mucchielli (2008) • Vermesch (1994/2006)
Conseils bibliographiques(méthodes)
• De bonnes bases sans
mathématiques :
• De bons savoir-faire, regard
intéressant sur les stats :
Conseils bibliographiques
• Berbaum, J. (s. d.). Etude systémique des actions de formation.
• Bizeul, D. (2006). Les ressorts psychologiques sont-ils des faits ? In La
méthodologie qualitative : postures de recherche et variables de terrain.
Armand Colin.
• Durand, D. (1979). La systémique, Que Sais-Je. PUF.
• Le Moigne, J.-L. (2010). Les épistémologies constructivistes. Paris: [diffusion]
Cairn.info.
• Lesourne, J. (1976). Les systèmes du destin. Dalloz.
• Morin, E. (1990a). Introduction à la pensée complexe. [Paris]: Seuil.
• Morin, E. (1990b). Science avec conscience. Paris: Fayard : Le Seuil.
• Morin, E. (1977). La Méthode. Tome I. Paris: Seuil.
• Serres, M. (1984). Hermès Tome 1: La Communication. Éditions de Minuit.
• St-Arnaud, Y. (1979). La psychologie: modèle systémique. Presses de
l’Université de Montréal.
• Watzlawick, P. (1980). Le langage du changement : éléments de
communication thérapeutique. Paris: Editions du Seuil.
Merci de votre attention
La parole est vôtre

Epistémologie en SIC

  • 1.
    Questions épistémologiques et posturedu chercheur-doctorant Clément Dussarps 12 janvier 2016 Retourd’expériencepersonnelle
  • 2.
    Plan de laprésentation • Interroger son approche théorique • Interroger son approche méthodologique • Quelques conseils pour finir…
  • 3.
  • 4.
    La question del’épistémologie « De tradition et de vocation, l'épistémologie est le lieu où se débat de la manière la plus particulière et précisée le problème philosophique de la vérité ; le lieu où ce problème est projeté, circonscrit, déterminé, effectué. C'est le support où toute théorie de la connaissance, quelle qu'elle soit, est obligée d'aller prendre ses valeurs. » (Michel Serres, 1969) => Quel cadre théorique constitue le « socle » de notre recherche ? Dans quelle(s) discipline(s) ? => Pourquoi ces choix ? => Quel positionnement cela implique-t-il (choisir, c’est renoncer) par rapport à l’objet étudié ? => Ce positionnement est-il clair ? Précis ?
  • 5.
    « Chercheur-doctorant »? • Nous sommes en apprentissage • Nous avons droit à l’erreur… • … mais il est bon de l’anticiper • Sur les questions d’épistémologie : • Faire des recherches (livres, articles = Escarpit, Meunier & Peraya…) • Bien se renseigner sur les SIC et les disciplines éventuellement mobilisées dans le travail de thèse, • Demander aux collègues (de tout niveau), • Se demander comment un extérieur percevra votre approche, • Etc.
  • 6.
    Les SIC • Lesquestions d’épistémologie sont complexes pour tout le monde • Idem pour la définition des SIC • Inter-disciplinaires ? • Pluri-disciplinaires ? • Trans-disciplinaires ? • Prendre conscience de ce qu’est une discipline (cadre théorique, outils méthodologiques, approche scientifique…)  écouter différents chercheurs de différentes disciplines sur un même sujet pour comprendre…!
  • 7.
    Les erreurs possibles •Ne pas expliquer clairement en quoi l’objet de la thèse est info-communicationnel : • Cadre théorique en SIC ou à relier aux SIC, en replaçant son objet • Questions info-communicationnelles explicites et propres aux SIC, plus que des questions qui peuvent relever des Sc. de l’Education ou de la psychologie… • … via un vocabulaire explicite. • Ne pas aborder les questions de pluri/transdisciplinarité, même de manière succincte, en justifiant votre choix.  Avoir une posture claire et argumenter son choix.
  • 8.
    Comment se rattraper? • Si la thèse est déjà quasiment écrite, soit : • Il est encore temps de modifier certaines parties • La date butoir est très proche : ajouter une partie (possible en introduction, en partie théorique ou méthodologique…) expliquant son positionnement = cela montrera au moins que vous vous êtes posés la question • Si la thèse est déjà déposée : • Préparer la soutenance : la question du positionnement épistémologique semble fréquente en SIC • Au mieux, les rapports orienteront sur cette question (il vaut mieux être fortement critiqué avant que pendant la soutenance !) • S’ils ne le font pas : se préparer au cas où !
  • 9.
  • 10.
    La question del’épistémologie « De tradition et de vocation, l'épistémologie est le lieu où se débat de la manière la plus particulière et précisée le problème philosophique de la vérité ; le lieu où ce problème est projeté, circonscrit, déterminé, effectué. C'est le support où toute théorie de la connaissance, quelle qu'elle soit, est obligée d'aller prendre ses valeurs. » (Michel Serres, 1969) => Comment questionner le terrain ? (ex. des individus) => Position de l’observateur (réalité relative) => Posture du doute permanent (et si je me trompais ?) => On produit de la connaissance => subjectivité
  • 11.
    De la nécessitédequestionnersa posture • Car le (jeune) chercheur modifie parfois ce qu’il étudie … sans même s’en rendre compte • Influences selon la manière même dont est étudié l’objet • Approche d’un problème par un « angle » choisi ou contraint • Car d’autres ont fait des erreurs avant nous • Par tradition dans les SIC : qui sommes-nous, comment travaillons- nous, quelle est notre légitimité ? • Par plaisir intellectuel ! Terrain Chercheur en mouvement ? ? Approche écologique ? Echantillon ? Posture ?
  • 12.
    Premiers pas… • J’étaisjeune et insouciant  • Positivisme et déterminisme = passé de « matheux », appréhension de l’être humain maladroite par un excès d’objectivisme • Difficultés de cette approche : étudier un système complexe sous la forme de déterminismes ne convient pas => non généralisation, trop d’éléments à prendre en compte… • Méconnaissance du concept d’épistémologie • Critique et acceptation : l’être humain est complexe, il est inscrit dans un écosystème, qu’il influence et qui l’influence. On observe de grandes tendances, pas des vérités généralisables. • Constructivisme = de par sa recherche, le chercheur influence l’objet (ex : entretiens, questionnaires => « on était content qu’on s’intéresse à nous ») - cf. expérience Hawthorne, E. Mayo, 1924-32).
  • 13.
    Méthodes d’investigation • Outilsméthodologiques (~ sociologie, psychologie) : • Questionnaires : => Aperçu superficiel sous forme de statistiques => Permet d’éprouver des hypothèses avec outils mathématiques • Entretiens : => Précisions et confirmations des observations statistiques. On cherche à mieux comprendre. => L’humain est un système complexe… et chaotique ! Vivant dans un monde complexe… et chaotique ! => On ne peut pas tout savoir : il faudrait connaître les individus rencontrés => On considère qu’ils ne mentent pas
  • 14.
    Méthodes d’investigation • Questionnaires: • Marge d’erreur (surtout en SHS) • Qui sont les répondants et… les non répondants ? => profils • /! Echantillonnage = peut-on généraliser ? => Penser à ces éléments pour concevoir le questionnaire et être le plus précis possible • Entretiens : • Que cherche-t-on à recueillir ? Emotions, gestuelle, regards, hésitations ? Représentations ? Eléments factuels (ex : actions réalisées) ? • Entretiens d’explicitation, semi-directifs, directifs…? • Concevoir une grille d’entretien a priori si le cadre théorique le permet
  • 15.
    Posture épistémologique :entretiens • Posture compréhensive : • « comprendre, c’est perdre un peu de soi pour gagner un peu de l’autre, accueillir l’inconnu pour se dégager du connu » (Paillé & Mucchielli, 2008) • Recueillir « le vécu et le ressenti d’un autre homme […] à partir d’un effort d’empathie, des significations dont tous les faits humains et sociaux étudiés sont porteurs » (ibid.) • Attention : empathie n’est pas sympathie ; avoir du recul, ne pas faire de sentimentalisme, tout en restant humain ! Froid Insensible Non empathique Affecté Sentimental Romantique Chercheur
  • 16.
    Posture épistémologique :entretiens • Influences ? • Toujours approfondir (« pourquoi », « en quoi », « comment »…) pour obtenir du factuel, aider à se rappeler • « Des gens très gentils ça s’est bien passé […] on renvoie une copie on demande des choses ça s’est très bien passé, très courtois, très encourageants, très chouettes » (Inès) => Très gentils ? Ça s’est très bien passé ? Encourageants ? Chouettes ? • L’idée est de limiter l’interprétation car : • Elle dépend du chercheur qui analyse • Elle est source d’erreurs • Elle augmente la subjectivité du résultat => Plus on est précis dans les informations demandées, plus on limite la subjectivité (rappel : postulat de base = l’apprenant ne ment pas)
  • 17.
    Postureépistémologique: questionnaires • Influences? • Thématiques du questionnaire = créent une ambiance • Formulation des questions : Ex : « Avez-vous eu des conflits avec les enseignants ? » => /! sous-entendu => « Comment sont vos relations avec les enseignants ? » neutre • Le chercheur interprète avec ses yeux => le cadre théorique doit aider à prendre de la distance • On observe des tendances, rarement des vérités générales (pas de déterminisme) • /! aux statistiques : des erreurs/approximations possibles, involontairement, selon la manière de traiter ou présenter les résultats => culture de base nécessaire
  • 18.
  • 19.
    Quelques questions… • Voussentez-vous légitime dans la recherche ? • Si non : vous n’êtes pas seuls ! • L’épistémologie et la posture du chercheur sont toujours floues pour vous ? • Si oui : vous n’êtes pas seuls ! • Osez faire des erreurs ! Osez dire que vous ne savez pas ! Osez demander du soutien ! Osez être insuffisants ! • Mais ne vous complaisez jamais dans l’insuffisance… ;-)
  • 20.
    Comment se préparer? • Le directeur de thèse est là pour aider sur ces questions difficiles • Poser des questions à docteurs ayant récemment soutenus : qu’est-ce qui a posé problème ? Et si c’était à refaire, que changerais-tu ? Etc. • Un regard extérieur sur son travail est important : • Demander à d’autres chercheurs • Présenter sa thèse dans des colloques, séminaires, etc. • Et si possible, face à des chercheurs de sa discipline ou d’autres disciplines : ici aussi, mieux vaut être critiqué avant la soutenance !
  • 21.
  • 22.
    Conseils bibliographiques(méthodes) • Paillé& Mucchielli (2008) • Vermesch (1994/2006)
  • 23.
    Conseils bibliographiques(méthodes) • Debonnes bases sans mathématiques : • De bons savoir-faire, regard intéressant sur les stats :
  • 24.
    Conseils bibliographiques • Berbaum,J. (s. d.). Etude systémique des actions de formation. • Bizeul, D. (2006). Les ressorts psychologiques sont-ils des faits ? In La méthodologie qualitative : postures de recherche et variables de terrain. Armand Colin. • Durand, D. (1979). La systémique, Que Sais-Je. PUF. • Le Moigne, J.-L. (2010). Les épistémologies constructivistes. Paris: [diffusion] Cairn.info. • Lesourne, J. (1976). Les systèmes du destin. Dalloz. • Morin, E. (1990a). Introduction à la pensée complexe. [Paris]: Seuil. • Morin, E. (1990b). Science avec conscience. Paris: Fayard : Le Seuil. • Morin, E. (1977). La Méthode. Tome I. Paris: Seuil. • Serres, M. (1984). Hermès Tome 1: La Communication. Éditions de Minuit. • St-Arnaud, Y. (1979). La psychologie: modèle systémique. Presses de l’Université de Montréal. • Watzlawick, P. (1980). Le langage du changement : éléments de communication thérapeutique. Paris: Editions du Seuil.
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    Merci de votreattention La parole est vôtre