Le document traite du rôle essentiel des anticorps anti-plasmodiaux dans la protection contre le paludisme, en particulier les immunoglobulines de classe G (IgG) qui démontrent une diminution de la parasitémie et une protection contre les formes graves de la maladie. Des études in vivo, y compris celles sur des modèles animaux et chez l'homme, ont renforcé l'idée que ces anticorps jouent un rôle spécifique et non-stérilisant dans l'immunité anti-parasitaire. Enfin, le texte évoque des pistes potentielles pour le développement de vaccins antipaludiques ciblant différents stades du parasite.