Les anticorps, en particulier les immunoglobulines G (IgG), jouent un rôle crucial dans la protection contre le paludisme en diminuant la charge parasitaire et en neutralisant les toxines. Différentes sous-classes d'IgG, notamment IgG1 et IgG3, sont stimulées par l'infection et corrélées avec l'âge, offrant une protection contre les accès paludistes. Malgré certaines divergences sur le rôle des IgG2, il est suggéré que la vaccination ciblant les stades sanguins pourrait être une stratégie efficace pour contrôler cette infection.