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LA PROBLEMATIQUE SUICIDAIRE: 
EVALUATION ET PRISE EN CHARGE 
1 
EN MEDECINE GENERALE 
Hassan Frédéric, Interne DES psychiatrie, EMPS, 
Peter Frédéric, Psychologue, Docteur en psychologie, 
EMPS, Autopsie psychologique. 
Pour la Formation Médicale Continue Sud-Sarthe, 
Au Pôle Santé Sarthe et Loir 
Le 18 novembre 2014
I-ETATS DES LIEUX
3 
Epidémiologie du suicide (I) 
Enjeu majeur de santé publique 
Touche toutes les classes d'âge et couches 
sociales (mais précarité=facteur de risque) 
Suicide : 10 300 décès/an, sex ratio 
homme/femme : 3/1 (NB: sous-estimation 
évaluée à 20%) 
2ème cause de mortalité entre 15-24 ans, 1ère 
entre 25-30 ans; les personnes âgées se 
suicident le plus.
Epidémiologie du suicide (II) 
Plus de 60 000 endeuillés (4-5/suicide) 
150 000 à 200 000 TS/an, sex ratio 1/3 
En France : un suicide toutes les 40 
minutes= 30 suicides par jour 
une TS toutes les 4 minutes
Epidémiologie du suicide: focus sur la 
Sarthe 
 2010: 118 décès (mais variabilité, 170 décès 
en 2009 approx.) 
 Hommes: 70% des suicides 
 La baisse globale du taux de suicide marque 
le pas depuis 15 ans. 
 Surmortalité/moyenne nationale: 
 Hommes: +50% 
 Femmes: +87%
6 
Définitions 
Suicide : décès résultant d'un acte 
volontaire et conscient de se donner la 
mort 
Tentative de suicide : acte non fatal par 
lequel un individu réalise un geste dans 
l'espoir de se donner la mort 
Suicidaire : individu en crise suicidaire 
Suicidant : individu étant passé à l'acte 
et ayant survécu 
Suicidé : individu décédé suite à un 
passage à l'acte
7 
Suicide en Médecine Générale (I) 
60 à 70% des suicidants et des suicidés 
ont consulté un praticien dans le mois 
précédant le passage à l'acte 
36 % l’ont consulté la semaine 
précédente 
80% des dépressions sont prises en 
charge par le médecin traitant
Suicide en Médecine Générale (II) 
Une dépression sur trois est 
reconnue par le médecin 
généraliste, dont les 2/3 sont des 
dépressions graves 
Efficacité démontrée de la PEC 
par le MG (étude dite de 
« Gotland »+++)
9 
Suicide en Médecine Générale (III) 
Médecin de premier recours, il est 
incontournable 
Il intervient à tous les niveaux : 
Au centre de la PEC transdisciplinaire 
(patients, spécialistes, familles, 
intervenants du champ sanitaire et 
social) 
 
L'amélioration des chiffres ne pourra se 
réaliser que par l'implication des 
médecins généralistes
II-LA CRISE SUICIDAIRE
11 
Processus et crise suicidaire : 
données globales 
4 à 5 % de la population vit une crise suicidaire 
chaque année 
Processus qui s'étale sur 6 à 8 semaines 
Rupture d'équilibre relationnel du sujet avec lui-même 
et son environnement 
Les capacités d'adaptation habituelles deviennent 
insuffisantes 
Mourir devient une solution face à la souffrance
12 
Processus et crise suicidaire: de 
quoi parle-t-on? 
Concept central 
Période de désorganisation et de 
confusion 
Modification brutale et intense du 
comportement ou de l’attitude d’une 
personne
ETAT MENTAL TRADUCTION CLINIQUE 
Impression d'épuisement des 
ressources : perte des capacités de 
coping, échecs répétés, événement 
déclencheur supplémentaire, 
recherche infructueuse de nouvelles 
solutions 
Vécu majeur d'impuissance, effondrement 
thymique, discours appauvri, centré sur la 
souffrance, envahissement idéique… 
Tension anxieuse trop intense, non 
évacuée par les méthodes habituelles 
Agitation psychomotrice, fuite des idées, 
angoisse atypique, troubles du 
sommeil+++ 
Altération du sens des valeurs, de la 
perception de soi 
Culpabilité, sentiment d’échec, 
effondrement de l’estime de soi, perte des 
valeurs, impression d’être inutile, d’être un 
poids. 
Idéation suicidaire Messages implicites, explicites. 
Evaluation négative de la situation Affects de désespoir authentique, absence 
totale de projet, suicide comme seule 
solution.
Processus et crise suicidaire: le 
repérage 
Ses premières manifestations sont 
difficiles à isoler : 
• aspects variables, troubles parfois 
inapparents 
• peu prédictifs, peu spécifiques : 
rémission spontanée possible… 
• pas de consensus international sur sa 
définition
15 
Processus et crise suicidaire: 3 
étapes (I) 
• 1- une période de désorganisation et 
de confusion 
• 1-1-apparition d'idées de mort : « flash »… 
• 1-2-augmentation en fréquence et durée des IDS : 
les solutions explorées s'avèrent inopérantes, ↑ 
anxiété et dysphorie. La dysphorie, à son tour, 
impacte négativement l’évaluation des solutions 
• =cercle vicieux
16 
Processus et crise suicidaire: 3 
étapes (II) 
• 2- une phase aiguë 
• 2-1-rumination suicidaire : élaboration de scénarii 
suicidaires de + en + précis, grande tension psychique et 
souffrance morale, parfois court-circuit (raptus) mal 
préparé à la faveur d'une acmé anxieuse ou d'un 
événement intercurrent (« la goutte d'eau ») 
• 2-2-cristallisation : coexistence de la planification d'un 
scénario arrêté et d'une période de soulagement, 
résolution de l'ambivalence : action de « mise en ordre » 
de ses affaires (testaments, courriers, dons, etc. ) 
• =le suicide est devenu la seule solution
Processus et crise suicidaire: 3 étapes 
(III) 
• 2-3-l’acmé de la crise: le passage à 
l'acte. C'est une tentative de 
réduction des tensions internes… 
• …Mais il n'est pas obligatoire… 
• …le suicide est une des sorties 
possibles de la crise (fugue, 
agressivité, etc.), mais non la seule
Processus et crise suicidaire: 3 étapes 
(IV) 
 3-Résolution 
 C’est l’après passage à l’acte, ou 
l’après crise.
19 
Processus et crise suicidaire
III-Facteurs de risque et médecine 
générale 
 « Ce n’est pas que le suicide soit toujours de la 
folie (…) Mais, en général, ce n’est pas dans un 
accès de raison que l’on se tue » 
 VOLTAIRE (1694-1778), 
 In Correspondance générale, Lettre à Monsieur 
de Marriott (1817), p.39
21 
Facteurs de risque du suicide (I) 
Facteurs biologiques et génétiques 
Facteurs familiaux : violence 
physique/sexuelle, atcd psychiatrique 
de suicide ou TS, abus de substance, 
deuils précoces, etc. 
Facteurs individuels : Être un homme, 
avoir plus de 65 ans, troubles mentaux, 
atcd de TS (r x 30), abus d'alcool, 
impulsivité, maladie physique, 
isolement social++.
Facteurs de risque du suicide (II) 
Les facteurs socioculturels : perte des 
croyances religieuses, anomie 
(DURKHEIM), chômage, stress au 
travail, campagne, précarité, média… 
Les facteurs précipitant : perte d'un 
être cher, séparation, abandon, 
difficultés financières, difficultés avec 
la loi 
= Dominés par la notion de PERTE
23 
Facteurs de risque du suicide: 
focus sur les troubles mentaux (I) 
Les troubles mentaux : dépression (r x 
20), anorexie mentale (r x 22), 
schizophrénie (r x 8), trouble de la 
personnalité (r x 7, borderline) 
Tous les troubles psychiatriques 
peuvent conduire au suicide et le suicide 
est la conséquence la plus grave des 
troubles psychiatriques
Facteurs de risque du suicide: focus 
sur les troubles mentaux (II) 
Ils sont présents dans 80-90% 
des suicides aboutis
IV-EVALUATION EN MEDECINE 
GENERALE 
 « La pensée du suicide est une puissante 
consolation. Elle aide à bien passer plus d’une 
mauvaise nuit » 
 Friedrich NIETZSCHE (1844-1900) 
 In Par delà Bien et Mal (1886), § 157
Quand rechercher des idées 
autolytiques en Médecine Générale? (I) 
26 
Patient « psychiatrique », atcd de TS, 
contexte de psychopathologie connue 
Diagnostic récent de pathologie grave 
évolutive 
Patient vus rarement ou pour la première fois, 
dans un contexte de souffrance psychique.
Quand rechercher des idées 
autolytiques en MG? (II) 
 Changement d’état mental brutal: 
=tout changement est au moins 
suspect 
 Recrudescence des consultations 
pour des motifs peu clairs (résultat 
consistant retrouvé par les études 
d'autopsie psychologique)
28 
Prise en charge: schéma global 
Triple urgence : somatique, 
psychiatrique et sociale 
Trois temps : évaluation, décision, 
orientation 
Principes de base : 
- alliance thérapeutique avec sujet et 
son entourage 
- briser l'isolement 
- arrêt du processus autodestructeur 
- mise en sécurité
29 
Evaluation (I) 
Le temps de l'évaluation est un temps à valeur 
thérapeutique 
Il s’agit d’abord d’établir un lien de confiance, 
condition d’un échange ouvert et 
d’informations fiables. 
• empathie : éviter l'impatience, se centrer sur 
la crise et l'actualité, faire preuve de temps et 
de disponibilité psychique
30 
Evaluation (II) 
Doit être la plus précoce possible, sous 
réserve d'un état de vigilance satisfaisant 
Évaluer tous les facteurs de risque 
État de santé actuel (pathologie grave ou 
chronique) 
Mode de vie et histoire personnelle (le 
suicide est toujours une forme de 
communication)
Evaluation (III) 
Il faut être précis et rigoureux 
Ne pas se fier aux impressions 
cliniques 
Les questions sur le suicide 
semblent embarrassantes mais 
elles sont réconfortantes pour le 
suicidant (sensation d’être écouté 
et pris au sérieux, de ne pas être 
« fou »)
Evaluation (IV) 
• questions ouvertes, éviter les 
pourquoi, préférer les comment… 
(« est-ce que… ») 
• reformulations (éviter les 
malentendus!!) 
• encourager l'expression des 
émotions (il y a toujours des émotions 
à exprimer!) 
• aborder ouvertement la question du 
suicide
Evaluation (V) 
Modifications récentes de 
comportement 
Contexte et soutien social: objectif et 
tel que perçu par le patient 
Identifier l'événement précipitant et 
atténuer son impact
34 
Evaluation (VI) 
Explorer les émotions et les sphères de 
souffrance (peur de la solitude, d'être 
rejeté, de l'abandon, peur d'être sans 
valeur, etc) 
Si on est après un geste, explorer le 
degré d’intentionnalité.
Evaluation : outil 
Le RUD (Risque Urgence Dangerosité) 
- risque : si + de 3 FdR, risque multiplié par 7 
- urgence : probabilité de mourir par suicide dans 
les 48h 
- dangerosité : degré de létalité du moyen choisi 
et son accessibilité immédiate 
Évaluation à compléter : 
- par prise de contact systématique avec 
l'entourage 
- par prise de contact systématique le psychiatre 
traitant 
- par une évaluation sociale si nécessaire 
LibreOffice Productivity Suite 35
36 
Evaluation
V-LE TEMPS THERAPEUTIQUE 
 « J’ai reçu la vie comme une blessure, et j’ai 
défendu au suicide de guérir la cicatrice » 
 Comte de LAUTREAMONT (1846-1870) 
 In Les Chants du Maldoror (1869), p.130.
38 
Temps thérapeutique (I) 
1- Expression de la souffrance et de la 
détresse → permet une réduction des 
tensions 
2- Reformulation → favoriser une 
restructuration cognitive en proposant 
une perception plus réaliste de 
l'événement 
3- Prendre en considération et mobiliser 
le soutien social
Temps thérapeutique (II) 
4- Inciter l'individu à utiliser des 
mécanismes de maîtrise qui ont déjà 
fonctionné dans le passé, 
5- Etre proactif : aider la personne à 
se doter de nouveaux mécanismes de 
maîtrise, même si leur portée est à 
court-terme…(approche 
comportementale et cognitive)
Temps thérapeutique: si présence 
de facteurs de gravité (I) 
Chez un suicidaire : 
• hospitalisation en milieu spécialisé, 
en service libre, après discussion avec le 
patient et la famille. 
40
Temps thérapeutique: si présence de 
facteurs de gravité (II) 
Chez un suicidant : 
• évaluation du risque vital : nécessité de 
gestes de réanimation ? 
• systématiquement recommander 
l'hospitalisation au SAU quelle que soit la 
gravité somatique du geste (explorations 
somatiques, marquer la gravité du geste, 
éviter la banalisation, entrée dans les 
soins) 
 = Pas forcément de corrélation entre la 
gravité somatique du geste et le degré 
d’intentionnalité
42 
Temps thérapeutique: si présence 
de facteurs de gravité (III) 
L’ hospitalisation: sur le terrain, souvent difficile 
à obtenir: 
• forte réticence à l'hospitalisation en psychiatrie (parmi 
les fous) 
• l'indication de l'hospitalisation paraît excessive au 
patient et à l'entourage. 
• la sectorisation peut imposer une hospitalisation dans 
un service éloigné géographiquement 
• difficulté à trouver un service adapté notamment pour 
les adolescents et les personnes âgées 
En cas de refus de soins, SDT 
Difficulté de la prise en charge post-urgence
43 
Temps thérapeutique: si absence 
de facteur de gravité (I) 
L'hospitalisation est discutée avec le patient et son 
entourage. 
En cas de non-hospitalisation, un suivi 
ambulatoire est à proposer en collaboration avec 
un psychiatre
Temps thérapeutique: si absence de 
facteur de gravité (II) 
Explicitation de la crise et de l'idéation 
suicidaire (fonction préventive) 
Accompagner son patient jusqu'au point 
où celui-ci pourra se décider à consulter 
un psychiatre. 
Mobiliser les proches 
Intérêt du travail en réseau
45 
Temps thérapeutique: si absence 
de facteur de gravité (III) 
Ne pas laisser le patient seul sans surveillance 
Le faire accompagner dans ses déplacements 
Eviction des objets dangereux 
Organisation d'un suivi ambulatoire avec un rdv 
dans les 8 à 10 jours max (MG, psychiatre, 
psychologue, CMP, etc.) 
Donner la liste des lieux ressources possibles 
Réseau d'accueil et d'écoute 
Informer sur la possibilité d'accéder 24h/24h au 
SAU 
Traitement adapté
46 
Le médecin généraliste et 
l'entourage (I) 
Dans la crise suicidaire, l'entourage se 
sent à la fois très impliqué et 
décontenancé 
L'adhésion de cet entourage sera 
facilitée par les explications que le 
médecin de famille saura donner à des 
questions autour des thèmes suivants :
Le médecin généraliste et l'entourage 
(II) 
De quoi souffre-t-il ? D'où cela vient-il ? Quel 
est le pronostic ? Peut-il rechuter ? Le suicide, 
dont il parle, est-ce sérieux ?Docteur, que 
pouvons-nous faire ? Le traitement guérit-il ? 
Pourra-t-il un jour se passer de médicaments ? 
Le médecin doit leur apprendre les formules à 
éviter : « il faut te secouer, fait un effort, pense 
à ta famille, tu ne peux pas nous faire ça... »
Le médecin généraliste et 
l'entourage (III) 
Si besoin, le médecin proposera des 
thérapies familiales 
En cas de décès par suicide, on assiste 
à une véritable sidération de l'entourage 
qui aura d'énormes difficultés à se 
situer 
Souvent le premier interlocuteur sera le 
médecin de famille, d'autant plus que ce 
dernier aura été consulté par le suicidé 
peu de temps avant l'acte 
48
L’Equipe Mobile Prévention Suicide: 
présentation 
49 
 Equipe du CHS de la Sarthe 
 Crée en mai 2014 
 Sous la direction du Dr.M.NGUYEN, 
Psychiatre, chef du Pôle Transversal 
Externe 
 Psychiatre, psychologue, IDE, secrétaire 
 Equipe Mobile, se déplaçant dans tout le 
département.
L’Equipe Mobile Prévention Suicide: 
fonctionnement 
 Appel de tout 
professionnels/bénévoles de 
santé/du social confrontés à une 
problématique suicidaire 
 Un binôme se déplace et rencontre 
le patient dans les 48-72 heures 
 Un suivi bref de crise est mis en 
route, poursuivi jusqu’à relais à une 
structure de PEC chronique
L’Equipe Mobile Prévention Suicide: 
fonctionnement 
 Retour au médecin adresseur 
(téléphone, courrier) 
 PEC sans avance d’argent du 
bénéficiaire 
 Possibilité de rencontre sur le CHM.
L’Equipe Mobile Prévention Suicide: 
fonctionnement 
 Toutes population: adulte, 
adolescents, endeuillés par suicide 
 Si déjà suivi par psy/CMP= se 
tourner vers eux 
 Si rupture de soins/inobservance= 
EMPS possible
 « Il n'y a qu'un problème philosophique 
vraiment sérieux : c'est le suicide. Juger que la 
vie vaut ou ne vaut pas la peine d'être vécue, 
c'est répondre à la question fondamentale de la 
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 Albert CAMUS, (1913-1960), 
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  • 1. LA PROBLEMATIQUE SUICIDAIRE: EVALUATION ET PRISE EN CHARGE 1 EN MEDECINE GENERALE Hassan Frédéric, Interne DES psychiatrie, EMPS, Peter Frédéric, Psychologue, Docteur en psychologie, EMPS, Autopsie psychologique. Pour la Formation Médicale Continue Sud-Sarthe, Au Pôle Santé Sarthe et Loir Le 18 novembre 2014
  • 3. 3 Epidémiologie du suicide (I) Enjeu majeur de santé publique Touche toutes les classes d'âge et couches sociales (mais précarité=facteur de risque) Suicide : 10 300 décès/an, sex ratio homme/femme : 3/1 (NB: sous-estimation évaluée à 20%) 2ème cause de mortalité entre 15-24 ans, 1ère entre 25-30 ans; les personnes âgées se suicident le plus.
  • 4. Epidémiologie du suicide (II) Plus de 60 000 endeuillés (4-5/suicide) 150 000 à 200 000 TS/an, sex ratio 1/3 En France : un suicide toutes les 40 minutes= 30 suicides par jour une TS toutes les 4 minutes
  • 5. Epidémiologie du suicide: focus sur la Sarthe  2010: 118 décès (mais variabilité, 170 décès en 2009 approx.)  Hommes: 70% des suicides  La baisse globale du taux de suicide marque le pas depuis 15 ans.  Surmortalité/moyenne nationale:  Hommes: +50%  Femmes: +87%
  • 6. 6 Définitions Suicide : décès résultant d'un acte volontaire et conscient de se donner la mort Tentative de suicide : acte non fatal par lequel un individu réalise un geste dans l'espoir de se donner la mort Suicidaire : individu en crise suicidaire Suicidant : individu étant passé à l'acte et ayant survécu Suicidé : individu décédé suite à un passage à l'acte
  • 7. 7 Suicide en Médecine Générale (I) 60 à 70% des suicidants et des suicidés ont consulté un praticien dans le mois précédant le passage à l'acte 36 % l’ont consulté la semaine précédente 80% des dépressions sont prises en charge par le médecin traitant
  • 8. Suicide en Médecine Générale (II) Une dépression sur trois est reconnue par le médecin généraliste, dont les 2/3 sont des dépressions graves Efficacité démontrée de la PEC par le MG (étude dite de « Gotland »+++)
  • 9. 9 Suicide en Médecine Générale (III) Médecin de premier recours, il est incontournable Il intervient à tous les niveaux : Au centre de la PEC transdisciplinaire (patients, spécialistes, familles, intervenants du champ sanitaire et social)  L'amélioration des chiffres ne pourra se réaliser que par l'implication des médecins généralistes
  • 11. 11 Processus et crise suicidaire : données globales 4 à 5 % de la population vit une crise suicidaire chaque année Processus qui s'étale sur 6 à 8 semaines Rupture d'équilibre relationnel du sujet avec lui-même et son environnement Les capacités d'adaptation habituelles deviennent insuffisantes Mourir devient une solution face à la souffrance
  • 12. 12 Processus et crise suicidaire: de quoi parle-t-on? Concept central Période de désorganisation et de confusion Modification brutale et intense du comportement ou de l’attitude d’une personne
  • 13. ETAT MENTAL TRADUCTION CLINIQUE Impression d'épuisement des ressources : perte des capacités de coping, échecs répétés, événement déclencheur supplémentaire, recherche infructueuse de nouvelles solutions Vécu majeur d'impuissance, effondrement thymique, discours appauvri, centré sur la souffrance, envahissement idéique… Tension anxieuse trop intense, non évacuée par les méthodes habituelles Agitation psychomotrice, fuite des idées, angoisse atypique, troubles du sommeil+++ Altération du sens des valeurs, de la perception de soi Culpabilité, sentiment d’échec, effondrement de l’estime de soi, perte des valeurs, impression d’être inutile, d’être un poids. Idéation suicidaire Messages implicites, explicites. Evaluation négative de la situation Affects de désespoir authentique, absence totale de projet, suicide comme seule solution.
  • 14. Processus et crise suicidaire: le repérage Ses premières manifestations sont difficiles à isoler : • aspects variables, troubles parfois inapparents • peu prédictifs, peu spécifiques : rémission spontanée possible… • pas de consensus international sur sa définition
  • 15. 15 Processus et crise suicidaire: 3 étapes (I) • 1- une période de désorganisation et de confusion • 1-1-apparition d'idées de mort : « flash »… • 1-2-augmentation en fréquence et durée des IDS : les solutions explorées s'avèrent inopérantes, ↑ anxiété et dysphorie. La dysphorie, à son tour, impacte négativement l’évaluation des solutions • =cercle vicieux
  • 16. 16 Processus et crise suicidaire: 3 étapes (II) • 2- une phase aiguë • 2-1-rumination suicidaire : élaboration de scénarii suicidaires de + en + précis, grande tension psychique et souffrance morale, parfois court-circuit (raptus) mal préparé à la faveur d'une acmé anxieuse ou d'un événement intercurrent (« la goutte d'eau ») • 2-2-cristallisation : coexistence de la planification d'un scénario arrêté et d'une période de soulagement, résolution de l'ambivalence : action de « mise en ordre » de ses affaires (testaments, courriers, dons, etc. ) • =le suicide est devenu la seule solution
  • 17. Processus et crise suicidaire: 3 étapes (III) • 2-3-l’acmé de la crise: le passage à l'acte. C'est une tentative de réduction des tensions internes… • …Mais il n'est pas obligatoire… • …le suicide est une des sorties possibles de la crise (fugue, agressivité, etc.), mais non la seule
  • 18. Processus et crise suicidaire: 3 étapes (IV)  3-Résolution  C’est l’après passage à l’acte, ou l’après crise.
  • 19. 19 Processus et crise suicidaire
  • 20. III-Facteurs de risque et médecine générale  « Ce n’est pas que le suicide soit toujours de la folie (…) Mais, en général, ce n’est pas dans un accès de raison que l’on se tue »  VOLTAIRE (1694-1778),  In Correspondance générale, Lettre à Monsieur de Marriott (1817), p.39
  • 21. 21 Facteurs de risque du suicide (I) Facteurs biologiques et génétiques Facteurs familiaux : violence physique/sexuelle, atcd psychiatrique de suicide ou TS, abus de substance, deuils précoces, etc. Facteurs individuels : Être un homme, avoir plus de 65 ans, troubles mentaux, atcd de TS (r x 30), abus d'alcool, impulsivité, maladie physique, isolement social++.
  • 22. Facteurs de risque du suicide (II) Les facteurs socioculturels : perte des croyances religieuses, anomie (DURKHEIM), chômage, stress au travail, campagne, précarité, média… Les facteurs précipitant : perte d'un être cher, séparation, abandon, difficultés financières, difficultés avec la loi = Dominés par la notion de PERTE
  • 23. 23 Facteurs de risque du suicide: focus sur les troubles mentaux (I) Les troubles mentaux : dépression (r x 20), anorexie mentale (r x 22), schizophrénie (r x 8), trouble de la personnalité (r x 7, borderline) Tous les troubles psychiatriques peuvent conduire au suicide et le suicide est la conséquence la plus grave des troubles psychiatriques
  • 24. Facteurs de risque du suicide: focus sur les troubles mentaux (II) Ils sont présents dans 80-90% des suicides aboutis
  • 25. IV-EVALUATION EN MEDECINE GENERALE  « La pensée du suicide est une puissante consolation. Elle aide à bien passer plus d’une mauvaise nuit »  Friedrich NIETZSCHE (1844-1900)  In Par delà Bien et Mal (1886), § 157
  • 26. Quand rechercher des idées autolytiques en Médecine Générale? (I) 26 Patient « psychiatrique », atcd de TS, contexte de psychopathologie connue Diagnostic récent de pathologie grave évolutive Patient vus rarement ou pour la première fois, dans un contexte de souffrance psychique.
  • 27. Quand rechercher des idées autolytiques en MG? (II)  Changement d’état mental brutal: =tout changement est au moins suspect  Recrudescence des consultations pour des motifs peu clairs (résultat consistant retrouvé par les études d'autopsie psychologique)
  • 28. 28 Prise en charge: schéma global Triple urgence : somatique, psychiatrique et sociale Trois temps : évaluation, décision, orientation Principes de base : - alliance thérapeutique avec sujet et son entourage - briser l'isolement - arrêt du processus autodestructeur - mise en sécurité
  • 29. 29 Evaluation (I) Le temps de l'évaluation est un temps à valeur thérapeutique Il s’agit d’abord d’établir un lien de confiance, condition d’un échange ouvert et d’informations fiables. • empathie : éviter l'impatience, se centrer sur la crise et l'actualité, faire preuve de temps et de disponibilité psychique
  • 30. 30 Evaluation (II) Doit être la plus précoce possible, sous réserve d'un état de vigilance satisfaisant Évaluer tous les facteurs de risque État de santé actuel (pathologie grave ou chronique) Mode de vie et histoire personnelle (le suicide est toujours une forme de communication)
  • 31. Evaluation (III) Il faut être précis et rigoureux Ne pas se fier aux impressions cliniques Les questions sur le suicide semblent embarrassantes mais elles sont réconfortantes pour le suicidant (sensation d’être écouté et pris au sérieux, de ne pas être « fou »)
  • 32. Evaluation (IV) • questions ouvertes, éviter les pourquoi, préférer les comment… (« est-ce que… ») • reformulations (éviter les malentendus!!) • encourager l'expression des émotions (il y a toujours des émotions à exprimer!) • aborder ouvertement la question du suicide
  • 33. Evaluation (V) Modifications récentes de comportement Contexte et soutien social: objectif et tel que perçu par le patient Identifier l'événement précipitant et atténuer son impact
  • 34. 34 Evaluation (VI) Explorer les émotions et les sphères de souffrance (peur de la solitude, d'être rejeté, de l'abandon, peur d'être sans valeur, etc) Si on est après un geste, explorer le degré d’intentionnalité.
  • 35. Evaluation : outil Le RUD (Risque Urgence Dangerosité) - risque : si + de 3 FdR, risque multiplié par 7 - urgence : probabilité de mourir par suicide dans les 48h - dangerosité : degré de létalité du moyen choisi et son accessibilité immédiate Évaluation à compléter : - par prise de contact systématique avec l'entourage - par prise de contact systématique le psychiatre traitant - par une évaluation sociale si nécessaire LibreOffice Productivity Suite 35
  • 37. V-LE TEMPS THERAPEUTIQUE  « J’ai reçu la vie comme une blessure, et j’ai défendu au suicide de guérir la cicatrice »  Comte de LAUTREAMONT (1846-1870)  In Les Chants du Maldoror (1869), p.130.
  • 38. 38 Temps thérapeutique (I) 1- Expression de la souffrance et de la détresse → permet une réduction des tensions 2- Reformulation → favoriser une restructuration cognitive en proposant une perception plus réaliste de l'événement 3- Prendre en considération et mobiliser le soutien social
  • 39. Temps thérapeutique (II) 4- Inciter l'individu à utiliser des mécanismes de maîtrise qui ont déjà fonctionné dans le passé, 5- Etre proactif : aider la personne à se doter de nouveaux mécanismes de maîtrise, même si leur portée est à court-terme…(approche comportementale et cognitive)
  • 40. Temps thérapeutique: si présence de facteurs de gravité (I) Chez un suicidaire : • hospitalisation en milieu spécialisé, en service libre, après discussion avec le patient et la famille. 40
  • 41. Temps thérapeutique: si présence de facteurs de gravité (II) Chez un suicidant : • évaluation du risque vital : nécessité de gestes de réanimation ? • systématiquement recommander l'hospitalisation au SAU quelle que soit la gravité somatique du geste (explorations somatiques, marquer la gravité du geste, éviter la banalisation, entrée dans les soins)  = Pas forcément de corrélation entre la gravité somatique du geste et le degré d’intentionnalité
  • 42. 42 Temps thérapeutique: si présence de facteurs de gravité (III) L’ hospitalisation: sur le terrain, souvent difficile à obtenir: • forte réticence à l'hospitalisation en psychiatrie (parmi les fous) • l'indication de l'hospitalisation paraît excessive au patient et à l'entourage. • la sectorisation peut imposer une hospitalisation dans un service éloigné géographiquement • difficulté à trouver un service adapté notamment pour les adolescents et les personnes âgées En cas de refus de soins, SDT Difficulté de la prise en charge post-urgence
  • 43. 43 Temps thérapeutique: si absence de facteur de gravité (I) L'hospitalisation est discutée avec le patient et son entourage. En cas de non-hospitalisation, un suivi ambulatoire est à proposer en collaboration avec un psychiatre
  • 44. Temps thérapeutique: si absence de facteur de gravité (II) Explicitation de la crise et de l'idéation suicidaire (fonction préventive) Accompagner son patient jusqu'au point où celui-ci pourra se décider à consulter un psychiatre. Mobiliser les proches Intérêt du travail en réseau
  • 45. 45 Temps thérapeutique: si absence de facteur de gravité (III) Ne pas laisser le patient seul sans surveillance Le faire accompagner dans ses déplacements Eviction des objets dangereux Organisation d'un suivi ambulatoire avec un rdv dans les 8 à 10 jours max (MG, psychiatre, psychologue, CMP, etc.) Donner la liste des lieux ressources possibles Réseau d'accueil et d'écoute Informer sur la possibilité d'accéder 24h/24h au SAU Traitement adapté
  • 46. 46 Le médecin généraliste et l'entourage (I) Dans la crise suicidaire, l'entourage se sent à la fois très impliqué et décontenancé L'adhésion de cet entourage sera facilitée par les explications que le médecin de famille saura donner à des questions autour des thèmes suivants :
  • 47. Le médecin généraliste et l'entourage (II) De quoi souffre-t-il ? D'où cela vient-il ? Quel est le pronostic ? Peut-il rechuter ? Le suicide, dont il parle, est-ce sérieux ?Docteur, que pouvons-nous faire ? Le traitement guérit-il ? Pourra-t-il un jour se passer de médicaments ? Le médecin doit leur apprendre les formules à éviter : « il faut te secouer, fait un effort, pense à ta famille, tu ne peux pas nous faire ça... »
  • 48. Le médecin généraliste et l'entourage (III) Si besoin, le médecin proposera des thérapies familiales En cas de décès par suicide, on assiste à une véritable sidération de l'entourage qui aura d'énormes difficultés à se situer Souvent le premier interlocuteur sera le médecin de famille, d'autant plus que ce dernier aura été consulté par le suicidé peu de temps avant l'acte 48
  • 49. L’Equipe Mobile Prévention Suicide: présentation 49  Equipe du CHS de la Sarthe  Crée en mai 2014  Sous la direction du Dr.M.NGUYEN, Psychiatre, chef du Pôle Transversal Externe  Psychiatre, psychologue, IDE, secrétaire  Equipe Mobile, se déplaçant dans tout le département.
  • 50. L’Equipe Mobile Prévention Suicide: fonctionnement  Appel de tout professionnels/bénévoles de santé/du social confrontés à une problématique suicidaire  Un binôme se déplace et rencontre le patient dans les 48-72 heures  Un suivi bref de crise est mis en route, poursuivi jusqu’à relais à une structure de PEC chronique
  • 51. L’Equipe Mobile Prévention Suicide: fonctionnement  Retour au médecin adresseur (téléphone, courrier)  PEC sans avance d’argent du bénéficiaire  Possibilité de rencontre sur le CHM.
  • 52. L’Equipe Mobile Prévention Suicide: fonctionnement  Toutes population: adulte, adolescents, endeuillés par suicide  Si déjà suivi par psy/CMP= se tourner vers eux  Si rupture de soins/inobservance= EMPS possible
  • 53.  « Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d'être vécue, c'est répondre à la question fondamentale de la philosophie »  Albert CAMUS, (1913-1960),  In Le Mythe de Sisyphe, (1942) p.17 