Prise en charge actuelle de la
Grossesse extra utérine
Bocoum. A, Sanogo. S, Wane. A, Traoré. Y, Tegueté. I, Mounkoro. N
Département de gynécologie et d’obstétrique CHU Gabriel Touré
Le 11 Aout 2017
Plan
1- Généralités
• Définition
• Rappel Physiopathologique
• Signes cliniques
2- Prise en charge
• Prise en charge médicale
• Prise en charge chirurgicale
Conclusion
2
1- Généralités
Définition :
GEU : la nidation de l'œuf en-dehors de la cavité
utérine. (Lansac. J gynécologie pour le praticien 7ème édition: P161-172)
3
Rappel Physiopathologique
Transit tubaire de l’œuf fécondé
72 heures à la jonction isthme/ampoule
Migration isthmique = 8 h
Dans la cavité à 80 h, (Blastomère - 16
cellules)
Implantation à J 6
4
Retard de la captation ovulaire
Arrêt ou ralentissement de la migration
tubaire
1.2- Rappel Physiopathologique
 ASPECT
 Grossesse intra-tubaire
(Hématosalpynx)
 Avortement tubo-abdominal
 Rupture - inondation péritonéale
 Hématocèle rétro-utérine
 Grossesse abdominale
5
Signes
Formes de début
Signes fonctionnels
• retard de règle,
• métrorragie,
• douleur pelvienne
6
Signes
Forme de début
Signes physiques
- Pouls, TA, signes de choc
- Défense, douleur décompression
- Spéculum : métrorragies noirâtres endo-utérines
- TV: Utérus TN; Masse latéro-uterine, douloureuse
7
Signes
• Test urinaire de grossesse
• βhcg quantitatifs ( / 48h)
• Échographie pelvienne voie sus pubienne puis
endovaginale
– signes directs
– signes indirects
• Bilan préop: Gr Rh RAI (CG) , NFS-Pl, TP, TCA
• Cœlioscopie diagnostique
8
Épanchement douglas
Sac gestationnel
Cavité utérine vide
9
Vue coelioscopique
10
11
Signes
Autres Formes
GEU rompue
- Signes de choc : T.A chute, Pouls rapide filant – Pâleur – Soif
- Contracture abdominale – Douleur – Cri du Douglas
- CAT
- Echographie ----- Hémopéritoine +++, N.F.S (anémie) ,
R.A.I
- Voie veineuse – remplissage vasculaire (Grosses molécules)
- Transfusion isogroupe, iso Rh)
- Sondage vésical
12
13
Signes
Autres Formes
GEU abdominale : syndromes occlusifs, accidents
hémorragiques mortels.
Grossesse hétérotopique : Grossesse intra utérine associée à
une grossesse extra utérine.
- Diagnostic difficile : MLU douloureuse + Utérus volumineux,
Echo confirme le Dg. (Traore Y and al. Malimédical 2006; T
(XXI): p35-38)
14
1.3 Signes
Autres Formes
• GEU sur cicatrice de césarienne :1/1800 à 1/2250
grossesses, Echo confirme le Dg et PEC : trtt médical
ou la chirurgie
• GEU cornuale : 2% des GEU et un taux de mortalité
de 2-2.5%, PEC : trtt médical ou la chirurgie (N’Goran
K Imagerie de la femme Elsevier Masson SAS 2011: p 68-71)
15
1.3 Signes
Autres Formes
• l’hématocèle retro utérine : retard des règles, anémie,
masse pelvienne parfois douloureuse refoulant l’utérus. Echo
confirme la masse, test de grossesse est +
16
2. Prise en charge
17
But :
- retirer la grossesse,
- améliorer le pronostic vital
- préserver la fécondité
18
2. Prise en charge
Moyens et Méthodes
- Abstention thérapeutique
- Méthotrexate 1mg/kg en IM DU
- Moyens chirurgicaux : salpingectomie, salpingotomie
19
2.1 Prise en charge médicale
Indications (Abstention thérapeutique) 1/1
• 1ère prise en charge surveillance seule par Maschiah en
1982
• Réservées exclusivement aux GEU asymptomatiques
• Hémodynamique et l'hématocrite stables
• Taux de β-hCG initial < 1 000 UI/l
20
2.1 Prise en charge médicale
Indications (Abstention thérapeutique) 2/2
• Absence d'hémopéritoine et de sac ovulaire à échographie.
• Surveillance rapprochée et rigoureuse
• Dosages itératifs de β-hCG chaque semaine jusqu’à la
négativation
• Echographique à répétition.
• Risques d‘échec ++
21
2.1 Prise en charge médicale
Indications (Méthotrexate) :
- Tanaka (1982): 1ère injection systémique (IM)
- Feichtinger (1987): 1ère injection in situ sous contrôle
échographique
- Indications
• GEU isthmique ou cornuale
• GEU cervicale
• GEU sur cicatrice de césarienne
• GEU ovarienne
22
Score de Fernandez
<12 : 80% de succès
23
1 2 3
TERME (Jours
d’aménorrhée)
> 49 j = 49 j <=42 j
H.C.G (Mui/mL) 1000 5000 > 5000
Progesterone
(μg/mL)
5 10 > 10
Douleur 0 Provoquée Spontanée
Hématosalpynx
(cm)
1 3 > 3
Hémopéritoine
( mL)
10 100 >100
• Methotrexate 1mg/kg
• Lyse chimique, antimétabolite des ac.nucleique
• Surveillance++++
 β-hCG à J4 , J7 puis chaque
semaine jusqu’à la négativation
 Echo hebdomadaire
 Guérie si 2 dosages négatifs
<12 : 80% de succès
24
CONTRE-INDICATIONS du MTX
• Insuffisance rénale sévère
• Atteinte hépatique sévère
• Insuffisance respiratoire chronique (surtout pour
un traitement prolongé)
• Allergie
• "ABSENCE de MLU visible (même si HCG
élevé) et vacuité utérine
25
PEUT ON TRAITER 74% DES GEU
MÉDICALEMENT?
• 202 GEU:
- 26% traitement chirurgical
- 74% traitement médical (MTX)
• Taux de succès du MTX = 83% P : 0,001
- Présence activité cardiaque (taux d’échec X3)
26
- Garbin et al. 2012
• Étude rétrospective sur 58 GEU traitées par MTX
 Facteurs prédictifs d’échec:
- Présence d’un hématosalpinx
- Visualisation d’un embryon
- βHCG >3000 UI/ml à J1
• Revue littérature (5 essais, 503 patientes)
Facteur prédictif d’échec:
Taux de βhCG >5000 mUI/mL
27
Menon et al. 2007
-Dilbaz et al. 2006
2.2 Prise en charge chirurgicale
• Indications:
- Hémodynamique instable ;
- BhCG > 10 000 mUI/ml ;
- Hématosalpinx > 4 cm à l’échographie ;
- Contre-indication au traitement médical ;
- Impossibilité d’un suivi ambulatoire (NP5)
- GEU abdominale, hématocèle enkysté ,
- Refus ou échec du traitement médical
2.2 Prise en charge chirurgicale
• Cœlioscopie/ Laparotomie
– Diagnostique
– Pronostique (fertilité future)
– Thérapeutique
2.2 Prise en charge chirurgicale
• Cœlioscopie voie de préférence :
 Technique fiable et parfaitement reproductible.
 Qualité de vie pour les patientes
 Coût global moindre pour la collectivité
 Réduction du risque d’adhérences et des douleurs
postopératoires,
 Rétablissement avec un séjour moindre,
 Bénéfices esthétiques
2.2 Prise en charge chirurgicale
• Cœlioscopie voie de préférence
 Seule contre-indication absolue : l'inexpérience du
chirurgien en laparoscopie.
 contre-indications relatives :
 Hémopéritoine massif et un état hémodynamique instable,
 Obésité morbide,
 Volumineuse hématocèle enkystée
 GEU interstitielle Chirurgie coelioscopique en gynécologie ©
2013,
32
Chirurgie coelioscopique en gynécologie © 2013,
2.2 Prise en charge chirurgicale
• Voie coelioscopique :
 Première fois en 1973 par Bruhat et Manhès à
Clermont-Ferrand en France ,
– Traitement conservateur: Salpingotomie, si :
 grossesse non rompue
 Patiente souhaite conserver la trompe si possible ,
 Score de Pouly de 1 à 3
34
Score préthérapeutique de Pouly.
2.2 Prise en charge chirurgicale :
Traitement conservateur
35
2.2 Prise en charge chirurgicale :
Traitement conservateur : surveillance
• Clinique et biologique
Taux d’échec 3 à 15 %
Dosage des B hcg à J2 post op si
Taux < 12,5% du taux initial : guérison
Taux > 35 % du taux initial : échec
Alors recours au traitement médical adjuvant avec
le Méthotrexate 1mg/kg ou 50 mg/m2 en dose
unique
36
2.2 Prise en charge chirurgicale
– Traitement radical : salpingectomie si
• Pas de désir de grossesse,
• ATCD de plastie tubaire homolatérale ou de GEU ;
• Trompe altérée
• saignement tubaire non maîtrisable
• Score de Pouly >= 4
2.2 Prise en charge chirurgicale : Traitement
radical
38
Fertilité après traitement chirurgical
conservateur de la GEU :
39
Chapron et col traitement de la grossesse extra-utérine en l’an 2000 J Gynecol Obstet
Biol Reprod 2000 ; 29 : 351-361
Taux de GIU comparables dans les 2 cas
Risque de récidives de GEU comparable
Fertilité après traitement chirurgical
radical de la GEU
40
Taux de GIU après coelio > après laparo.
Risque de récidives de GEU après laparo> coelio.
Chapron et col traitement de la grossesse
extra-utérine en l’an 2000 J Gynecol Obstet
Biol Reprod 2000 ; 29 : 351-361
Traitement médical versus traitement
coelioscopique conservateur
• Varma et Gupta (2009) :
• série de quatre études concernant 265 patientes
• Trtt médical était significativement moins efficace que
la coelioscopique en termes de succès
immédiat (OR = 3,3 ; IC 95 % 1,7—6,7).
 Cependant, aucune différence significative n’a été mise
en évidence, que ce soit pour le taux de GIU (OR = 1,0 ;
IC 95 % 0,43—2,4) ou pour le taux de récidive de GEU
(OR = 0,54 ; IC 95 % 0,12—2,4)
41
3- Résultats
• Sans antécédents : Grossesses intra-utérine ultérieures =
90%
• Avec Antécédents = 30 à 40%
• Récidives
 5% sans antécédents
 30% si antécédents
• Fertilité
60% après traitement conservateur
45% après salpingectomie
42
Conclusion
• Aujourd’hui la PEC de la GEU se conçoit
difficilement sans coelio ou traitement médial
• Intérêt d’un diagnostic précoce pour une PEC
adéquate
• Implication des responsables !!!!
43
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
- Pierre KAMINA., Anatomie opératoire, 2000 Ed
Maloine
- Lansac J., Body G., Magnin G. : La pratique
chirurgicale en gynécologie et en obstétrique; Ed
Masson 1998
- Sebban E., Renolleau C. et all : Grossesse extra-
utérine; EMC 5-032-A-30
- Chapron C., Fernandez H., Dubuisson J-B. : Le
traitement de la GEU en l’an 2000.
44
Nous vous remercions pour votre
aimable attention
45

Grossesse extra utérine Dr Bocoum Amadou

  • 1.
    Prise en chargeactuelle de la Grossesse extra utérine Bocoum. A, Sanogo. S, Wane. A, Traoré. Y, Tegueté. I, Mounkoro. N Département de gynécologie et d’obstétrique CHU Gabriel Touré Le 11 Aout 2017
  • 2.
    Plan 1- Généralités • Définition •Rappel Physiopathologique • Signes cliniques 2- Prise en charge • Prise en charge médicale • Prise en charge chirurgicale Conclusion 2
  • 3.
    1- Généralités Définition : GEU: la nidation de l'œuf en-dehors de la cavité utérine. (Lansac. J gynécologie pour le praticien 7ème édition: P161-172) 3
  • 4.
    Rappel Physiopathologique Transit tubairede l’œuf fécondé 72 heures à la jonction isthme/ampoule Migration isthmique = 8 h Dans la cavité à 80 h, (Blastomère - 16 cellules) Implantation à J 6 4 Retard de la captation ovulaire Arrêt ou ralentissement de la migration tubaire
  • 5.
    1.2- Rappel Physiopathologique ASPECT  Grossesse intra-tubaire (Hématosalpynx)  Avortement tubo-abdominal  Rupture - inondation péritonéale  Hématocèle rétro-utérine  Grossesse abdominale 5
  • 6.
    Signes Formes de début Signesfonctionnels • retard de règle, • métrorragie, • douleur pelvienne 6
  • 7.
    Signes Forme de début Signesphysiques - Pouls, TA, signes de choc - Défense, douleur décompression - Spéculum : métrorragies noirâtres endo-utérines - TV: Utérus TN; Masse latéro-uterine, douloureuse 7
  • 8.
    Signes • Test urinairede grossesse • βhcg quantitatifs ( / 48h) • Échographie pelvienne voie sus pubienne puis endovaginale – signes directs – signes indirects • Bilan préop: Gr Rh RAI (CG) , NFS-Pl, TP, TCA • Cœlioscopie diagnostique 8
  • 9.
  • 10.
  • 11.
  • 12.
    Signes Autres Formes GEU rompue -Signes de choc : T.A chute, Pouls rapide filant – Pâleur – Soif - Contracture abdominale – Douleur – Cri du Douglas - CAT - Echographie ----- Hémopéritoine +++, N.F.S (anémie) , R.A.I - Voie veineuse – remplissage vasculaire (Grosses molécules) - Transfusion isogroupe, iso Rh) - Sondage vésical 12
  • 13.
  • 14.
    Signes Autres Formes GEU abdominale: syndromes occlusifs, accidents hémorragiques mortels. Grossesse hétérotopique : Grossesse intra utérine associée à une grossesse extra utérine. - Diagnostic difficile : MLU douloureuse + Utérus volumineux, Echo confirme le Dg. (Traore Y and al. Malimédical 2006; T (XXI): p35-38) 14
  • 15.
    1.3 Signes Autres Formes •GEU sur cicatrice de césarienne :1/1800 à 1/2250 grossesses, Echo confirme le Dg et PEC : trtt médical ou la chirurgie • GEU cornuale : 2% des GEU et un taux de mortalité de 2-2.5%, PEC : trtt médical ou la chirurgie (N’Goran K Imagerie de la femme Elsevier Masson SAS 2011: p 68-71) 15
  • 16.
    1.3 Signes Autres Formes •l’hématocèle retro utérine : retard des règles, anémie, masse pelvienne parfois douloureuse refoulant l’utérus. Echo confirme la masse, test de grossesse est + 16
  • 17.
    2. Prise encharge 17
  • 18.
    But : - retirerla grossesse, - améliorer le pronostic vital - préserver la fécondité 18
  • 19.
    2. Prise encharge Moyens et Méthodes - Abstention thérapeutique - Méthotrexate 1mg/kg en IM DU - Moyens chirurgicaux : salpingectomie, salpingotomie 19
  • 20.
    2.1 Prise encharge médicale Indications (Abstention thérapeutique) 1/1 • 1ère prise en charge surveillance seule par Maschiah en 1982 • Réservées exclusivement aux GEU asymptomatiques • Hémodynamique et l'hématocrite stables • Taux de β-hCG initial < 1 000 UI/l 20
  • 21.
    2.1 Prise encharge médicale Indications (Abstention thérapeutique) 2/2 • Absence d'hémopéritoine et de sac ovulaire à échographie. • Surveillance rapprochée et rigoureuse • Dosages itératifs de β-hCG chaque semaine jusqu’à la négativation • Echographique à répétition. • Risques d‘échec ++ 21
  • 22.
    2.1 Prise encharge médicale Indications (Méthotrexate) : - Tanaka (1982): 1ère injection systémique (IM) - Feichtinger (1987): 1ère injection in situ sous contrôle échographique - Indications • GEU isthmique ou cornuale • GEU cervicale • GEU sur cicatrice de césarienne • GEU ovarienne 22
  • 23.
    Score de Fernandez <12: 80% de succès 23 1 2 3 TERME (Jours d’aménorrhée) > 49 j = 49 j <=42 j H.C.G (Mui/mL) 1000 5000 > 5000 Progesterone (μg/mL) 5 10 > 10 Douleur 0 Provoquée Spontanée Hématosalpynx (cm) 1 3 > 3 Hémopéritoine ( mL) 10 100 >100
  • 24.
    • Methotrexate 1mg/kg •Lyse chimique, antimétabolite des ac.nucleique • Surveillance++++  β-hCG à J4 , J7 puis chaque semaine jusqu’à la négativation  Echo hebdomadaire  Guérie si 2 dosages négatifs <12 : 80% de succès 24
  • 25.
    CONTRE-INDICATIONS du MTX •Insuffisance rénale sévère • Atteinte hépatique sévère • Insuffisance respiratoire chronique (surtout pour un traitement prolongé) • Allergie • "ABSENCE de MLU visible (même si HCG élevé) et vacuité utérine 25
  • 26.
    PEUT ON TRAITER74% DES GEU MÉDICALEMENT? • 202 GEU: - 26% traitement chirurgical - 74% traitement médical (MTX) • Taux de succès du MTX = 83% P : 0,001 - Présence activité cardiaque (taux d’échec X3) 26 - Garbin et al. 2012
  • 27.
    • Étude rétrospectivesur 58 GEU traitées par MTX  Facteurs prédictifs d’échec: - Présence d’un hématosalpinx - Visualisation d’un embryon - βHCG >3000 UI/ml à J1 • Revue littérature (5 essais, 503 patientes) Facteur prédictif d’échec: Taux de βhCG >5000 mUI/mL 27 Menon et al. 2007 -Dilbaz et al. 2006
  • 28.
    2.2 Prise encharge chirurgicale • Indications: - Hémodynamique instable ; - BhCG > 10 000 mUI/ml ; - Hématosalpinx > 4 cm à l’échographie ; - Contre-indication au traitement médical ; - Impossibilité d’un suivi ambulatoire (NP5) - GEU abdominale, hématocèle enkysté , - Refus ou échec du traitement médical
  • 29.
    2.2 Prise encharge chirurgicale • Cœlioscopie/ Laparotomie – Diagnostique – Pronostique (fertilité future) – Thérapeutique
  • 30.
    2.2 Prise encharge chirurgicale • Cœlioscopie voie de préférence :  Technique fiable et parfaitement reproductible.  Qualité de vie pour les patientes  Coût global moindre pour la collectivité  Réduction du risque d’adhérences et des douleurs postopératoires,  Rétablissement avec un séjour moindre,  Bénéfices esthétiques
  • 31.
    2.2 Prise encharge chirurgicale • Cœlioscopie voie de préférence  Seule contre-indication absolue : l'inexpérience du chirurgien en laparoscopie.  contre-indications relatives :  Hémopéritoine massif et un état hémodynamique instable,  Obésité morbide,  Volumineuse hématocèle enkystée  GEU interstitielle Chirurgie coelioscopique en gynécologie © 2013,
  • 32.
    32 Chirurgie coelioscopique engynécologie © 2013,
  • 33.
    2.2 Prise encharge chirurgicale • Voie coelioscopique :  Première fois en 1973 par Bruhat et Manhès à Clermont-Ferrand en France , – Traitement conservateur: Salpingotomie, si :  grossesse non rompue  Patiente souhaite conserver la trompe si possible ,  Score de Pouly de 1 à 3
  • 34.
  • 35.
    2.2 Prise encharge chirurgicale : Traitement conservateur 35
  • 36.
    2.2 Prise encharge chirurgicale : Traitement conservateur : surveillance • Clinique et biologique Taux d’échec 3 à 15 % Dosage des B hcg à J2 post op si Taux < 12,5% du taux initial : guérison Taux > 35 % du taux initial : échec Alors recours au traitement médical adjuvant avec le Méthotrexate 1mg/kg ou 50 mg/m2 en dose unique 36
  • 37.
    2.2 Prise encharge chirurgicale – Traitement radical : salpingectomie si • Pas de désir de grossesse, • ATCD de plastie tubaire homolatérale ou de GEU ; • Trompe altérée • saignement tubaire non maîtrisable • Score de Pouly >= 4
  • 38.
    2.2 Prise encharge chirurgicale : Traitement radical 38
  • 39.
    Fertilité après traitementchirurgical conservateur de la GEU : 39 Chapron et col traitement de la grossesse extra-utérine en l’an 2000 J Gynecol Obstet Biol Reprod 2000 ; 29 : 351-361 Taux de GIU comparables dans les 2 cas Risque de récidives de GEU comparable
  • 40.
    Fertilité après traitementchirurgical radical de la GEU 40 Taux de GIU après coelio > après laparo. Risque de récidives de GEU après laparo> coelio. Chapron et col traitement de la grossesse extra-utérine en l’an 2000 J Gynecol Obstet Biol Reprod 2000 ; 29 : 351-361
  • 41.
    Traitement médical versustraitement coelioscopique conservateur • Varma et Gupta (2009) : • série de quatre études concernant 265 patientes • Trtt médical était significativement moins efficace que la coelioscopique en termes de succès immédiat (OR = 3,3 ; IC 95 % 1,7—6,7).  Cependant, aucune différence significative n’a été mise en évidence, que ce soit pour le taux de GIU (OR = 1,0 ; IC 95 % 0,43—2,4) ou pour le taux de récidive de GEU (OR = 0,54 ; IC 95 % 0,12—2,4) 41
  • 42.
    3- Résultats • Sansantécédents : Grossesses intra-utérine ultérieures = 90% • Avec Antécédents = 30 à 40% • Récidives  5% sans antécédents  30% si antécédents • Fertilité 60% après traitement conservateur 45% après salpingectomie 42
  • 43.
    Conclusion • Aujourd’hui laPEC de la GEU se conçoit difficilement sans coelio ou traitement médial • Intérêt d’un diagnostic précoce pour une PEC adéquate • Implication des responsables !!!! 43
  • 44.
    REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES - PierreKAMINA., Anatomie opératoire, 2000 Ed Maloine - Lansac J., Body G., Magnin G. : La pratique chirurgicale en gynécologie et en obstétrique; Ed Masson 1998 - Sebban E., Renolleau C. et all : Grossesse extra- utérine; EMC 5-032-A-30 - Chapron C., Fernandez H., Dubuisson J-B. : Le traitement de la GEU en l’an 2000. 44
  • 45.
    Nous vous remercionspour votre aimable attention 45